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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 16:38

http://www.geoffroyblondeau.fr/wp-content/uploads/2010/12/tron-legacy1.jpgPrésenté comme la suite d'un film de 1982, Tron Legacy est un film de science fiction fait pour les geeks et nerds ! Dont j'avoue faire partie d'une certaine manière. En tout cas, je me suis régalé à entrer dans cet univers.

 

C'est l'histoire d'un créateur de jeux vidéo qui a disparu depuis plus quinze ans. Mais son fils devenu adulte reçoit via le bipper d'un collègue de son père un signe de vie. Il tente de reprendre contact avec son père et de le ramener dans sa vie. Pour cela, il va se retrouver dans un monde virtuel où un simple bâton peut se transformer en une moto futuriste. Tout est noir, blanc avec seulement du bleu, du rouge et du jaune comme couleurs. Les couleurs sont des rayons, des tâches. La musique signée Daft Punk renforce l'unité de cet univers.

 

Bien sûr, on retrouve beaucoup de références...En tête des films auxquels on pense en regardant ce film : la trilogie Star Wars, mais j'ai aussi pensé à I-Robot, Matrix... Donc scénario classique : mais vraiment un spectacle magnifique visuellement et musicalement.

 

Chose surprenante : voir Jeff Bridges tenir plusieurs rôles, dont un où il est rajeuni de 30 ans par la magie de photoshop.

 

L'utilisation de la 3D n'est pas vraiment justifiée. C'est vrai que l'idée de mettre la 3D au moment où on entre dans le monde virtuel est intéressant. Mais la grande majorité du film ne nécessite pas d'avoir recours à la 3D. C'est déjà assez beau et planant... pas besoin d'en rajouter.

 

Malgré quelques petits reproches, c'est un film à voir, un beau spectacle.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 10:37

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 12:00

DSCF1145.JPGSelon Florence Foresti, un garçon n'a besoin que deux aliments pour être heureux : du boeuf et des patates. Alors quoi de mieux qu'un hachis parmentier pour régaler son chéri ? Rien. Sauf peut-être un steak frites. Mais avec un hachis parmentier on ravit les filles et les garçons.

 

Première étape : les patates. On épluche 1 kg de pommes de terre, coupe en morceaux et on fait cuire une vingtaine de minutes. Après avoir égoutté, on remet dans la casserole avec 25 cl de lait. On écrase les pommes de terre à la fourchette, on sale, poivre et ajoute de la muscade.

 

Deuxième étape : la viande. On prépare un oignon et deux échalottes, on met dans une poële avec la viande hachée, on ajoute 2 cuillères à soupe de persil hachée et on fait cuire une dizaine de minutes.

 

Troisième étape : le gratin. On beurre le moule. J'ai inauguré pour l'occasion de cette St Valentin, un plat à four offert par mes beaux-parents. Je ne l'avais pas encore utilisé parce que dans mon ancien studio, le four était trop petit pour ce très joli plat. On façonne notre gratin en mettant de la purée au fond, une couche de viande et on finit par une dernière couche de purée. J'avais l'impression de confectionner un gateau. Cela m'a donné le sourire. Restent quelques finitions : deux noisettes de beurre sur le dessus, du fromage râpé pour faire gratiner le tout. On met au four à 180 °C pendant vingt minutes.

DSCF1147.JPG

 

Dernière étape : la dégustation. J'ai mis la table. Une assiette, fourchette, couteau, verre et pot à eau. J'ai allumé une bougie. Et j'ai regardé la chaise vide face à moi. Il est à 700 km d'ici. En train de promener dans les rues de Paris. Toutes mes pensées vont vers lui. Je n'ai mangé qu'un sixième du hachis. Je souris en imaginant que le plat lui plairait tellement qu'il se resservirait deux fois. Peut-être trois... Tout dépend de son repas de midi, de sa faim et du plaisir qu'il prend avec ce hachis.

 

Pas de resto pour cette année, pas de tête-à-tête. Juste un hachis fait maison, délicieux, une chaise vide et sa voix au téléphone. Et pourtant, je n'étais pas triste. Je souriais, je l'imaginais, je l'entendais et je savais qu'on se verrait très vite.

 

Une St Valentin dédicacée à toutes les femmes qui veulent faire plaisir à leur homme. Parce que cette fête n'est pas juste une occasion d'avoir des roses et un resto. C'est juste la fête des amoureux ! Bonne fête tous les amoureux !

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:37

Dans la nuit de samedi à dimanche, aux alentours de 3h du mat, je me réveille allongée sur le ventre. Réveillée par un son pénible. MAINNNNN ! En quelques secondes, je comprends que c'est le son de l'interphone. Personne ne bouge dans l'appartement. Je suis complètement réveillée et des questions fusent dans ma tête. Mais qui c'est ? Ma coloc attend quelqu'un ? Non, bien sûr que non ... Ca doit être quelqu'un qui a oublié ses clefs. Le mec re-sonne sur notre interphone et j'entends les interphones des voisins. Là je comprends très vite que le gars est pas net.

Mon appartement a un mur mitoyen aux escaliers de l'immeuble situés quant à eux juste à côté de la porte d'entrée. Cette situation me permet d'entendre très clairement le gars passer ses nerfs sur la porte d'entrée. Il croit peut-être qu'en la secouant comme un prunier la porte va s'ouvrir. Il tape, secoue et insulte. Je ne bouge pas d'un centimètre sous ma couette et je me répète "il va partir, il va partir, il va partir..." Non il re-sonne une troisième fois à plusieurs interphones. Mais là, il arrive à rentrer. Un voisin sûrement agacé par ces sonneries à répétition a ouvert. Mais pourquoi ? POURQUOI ? Je suis hyper-attentive aux moindres bruits. J'entends très distinctivement ces pas dans les escaliers. J'entends la sonnerie de notre appartement. Driiiiing. Enfin, est-ce vraiment chez nous que cela sonne ? Je ne sais plus, tellement angoissée. Je ne bouge toujours pas. Mais je me dis que notre porte n'a pas de poignée et qu'il ne peut pas entrer. Mais on aurait peut-être dû fermer la porte à double tour. Je ne sais pas où il est passé. Est-il monté dans les étages ? Est-il rentré chez lui ? Qu'est-ce qu'il voulait ? Beaucoup de questions et peu de réponses... Une nuit que je ne vais pas oublier de si tôt.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 23:27

Voici la preuve que la traduction d'un titre est parfois loin du sens du film. Le titre original est  The seven percent solution. En référence à la dépendance de Sherlock Holmes à la cocaïne. Son ami le docteur Watson fait son possible pour le sortir de son état de drogué. A cette époque, peu d'études sur les drogues, peu de spécialistes pour l'aider. Alors ce cher docteur manipule Sherlock pour l'emmener voir Sigmung Freud à Vienne. Un scientifique un peu à part qui s'intéresse à la drogue et à l'hypnose. Etonnant de voir notre détective britannique dans les rues viennoises. Bien sûr, Sherlock a une enquête à mener, un meurtre à résoudre.

 

Un film et des acteurs très justes. Je me passionne toujours autant pour ce personnage. Les interprétations sont vraiment incroyables. On peut toujours regretter les doublages. Mais on oublie vite et on se régale.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:53

DSCF1138En me balladant dans les Halles à Avignon, j'ai eu envie de manger des crevettes. Elles avaient un air appétissant. Puis quand je les ai posées dans mon frigo, s'est posée la question du plat et de la préparation. Beaucoup d'hésitations...

 

Puis j'ai opté pour un risotto. J'ai coupé un oignon rouge, et deux échalottes. J'ai versé le riz typiquement risotto, j'ai rajouté un fond de paquet d'un riz long et j'ai fini en versant quelques grains de riz thaï. Trois riz, c'est peut-être un peu trop... On verra ce que cela donne, surtout que le temps de cuisson diffère.

 

Pendant que la cuisson du riz a débuté, j'ai décortiqué les crevettes. J'ai versé un litre d'eau avec un bouillon cube. J'ai laissé cuire le riz pendant 10-15 min avant de verser les petits pois surgelés et d'ajouter pour les 5 dernières minutes les crevettes.

 

D'habitude, j'ajoute des herbes ou des épices. Finalement, j'ai juste parsemé de morceaux de parmesan.

 

Etonnant, le mélange des riz ! Un plat assez bon.

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 12:28

 

Another-Year-film1.jpg

J'avais déjà "Secrets et mensonges" de Mike Leigh. un réalisateur de qualité et vraiment passionnant. Voici son dernier film : "Another year". On pourrait traduire par "une autre année". On voit défilé une année au fil des saisons du printemps à l'hiver avec l'évolution du jardin dans la routine de ce couple Tom et Gerry (et oui, on leur a fait la blague des milliers de fois). C'est un couple heureux, sans trop de soucis. Ils sont entourés d'un ami qui ton atteints la fin de leur vie profressionnelle mais qui sont seuls et tristes. Ce n'est pas un film triste mais un film réaliste, avec de belles couleurs, des acteurs simples et justes. C'est étonnant de voir la focalisation autour du personnage de Mary. Le dernier plan est très beau. Après avoir eu un échange sur-réaliste entre Ronnie et Mary, on finit avec ce plan simple travaillant sur les couleurs et les sons pour finir sur ce visage, marqué par le temps et la solitude.

 

Sur l'internet, j'ai trouvé la critique de Pierre Murat. J'ai tellement été surprise de la justesse de ses propos que j'ai été gêné de donner mon avis sur ce film. Quand j'avais 16 ans, j'ai dit à ma mère que je voudrais devenir critique au Masque et La plume sur France Inter. Ca aurait été très intéressant de débattre de cinéma ou de théâtre. Ma mère m'a fait remarquer que les intervenants sont aussi journalistes dans d'autres médias. Alors j'ai voulu devenir journaliste. Mais j'en suis loin. Les rêves sont ainsi faits pour rester des fantasmes irréalisés. Cela ne m'empêchera pas de continuer à faire mes critiques sur ce blog. :)

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 16:33

  http://aubergefantastique.files.wordpress.com/2011/01/sherlock-bbc.jpg

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 11:17

J'ai un ami sur Paris qui décline cette base de recette avec toutes sortes de réjouissances : chocolats noir, lait, blanc, Maltesers ou M&M's.

 

Je n'avais jamais essayé cette recette et c'est à l'occasion du nouvel an chez lui que j'ai mis la main à la pâte. Il m'a donné les ingrédients et l'ordre. D'abord, 500 g de farine, ensuite 250 g de sucre et 250 ml d'huile. Dans les recettes que j'ai trouvé sur le net, il est dit d'ajouter de la cannelle et je ne me souviens plus si Vincent m'a parlé de cannelle.

 

Par contre, ce dont je me souviens très bien, c'est d'avoir mes mains (préalablement lavé, comme dit Rémy dans Ratatouille) dans la pâte, de l'avoir malaxé. et ca m'a franchement éclaté. Vincent a constaté que ma pâte n'avait pas le même aspect que quand c'est lui qui le faisait. Je suppose que ma dose d'huile n'était pas la bonne.

 

Reste plus qu'à former les petits gateaux. Vincent m' expliqué de prendre un peu de pâte dans la main de l'étaler dans la paume, de poser un bout de chocolat et de refermer la pâte sur le chocolat. Moi, j'ai adapté, après avoir posé le bout de chocolat, je formais une boule de pâte en faisant rouler la pâte dans ma main. Au départ, mes premiers Montecaos étaient un peu trop gros. En effet, c'est censé être des bouchées à n'en manger qu'en une seule bouchée. J'ai fait attention à la deuxième fournée pour former des gâteaux plus petits. Certaines recettes optent plus pour une forme proche du cookies. A vous de voir ce qui vous tente.

 

PC310335.JPG

 

La dernière étape avant la dégusation : la cuisson. On commence par préchauffer le four à 180 °C. Ne faites pas comme moi. Méga grosse gaffeuse, j'ai allumé le four et aussi les deux plaques électriques sur le dessus sans m'en rendre compte, ce qui a fait fondre tout ce que Vincent avait posé dessus. Je l'ai trouvé très calme alors que moi intérieurement je me détestais d'avoir fait une si grosse bêtise. Donc, je disais, vous allumez le four et seulement le four. Dès que le four est chaud, vous faites cuire vos biscuits une dizaine de minutes. Il suffit que le dessus soit craquelé pour que vous sortiez les gâteaux du four. Ils vont continuer de durcir en refroidissant (l'inverse d'un homme).

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 16:07

Je suis dans un grand moment d'énigmes et d'enquêtes. J'ai commencé à suivre la série britannique Sherlock sur France 4, puis j'ai joué au jeu DS Sherlock Holmes et le secret de la Momie. Actuellement je joue au dernier opus du Professeur Layton et ce samedi soir, j'ai regardé un film de 1970 sur la vie privée de Sherlock Holmes.

 

Ce film ne répond pas aux question habituelles de la vie sexuelle de Sherlock. Est-il avec John (le Dr Watson) ? Sont-ils juste des colocataires du 221 B Baker Street ? A l'instar de Tintin, Sherlock a un côté très asexué. Il n'a pas l'attitude d'un James Bond, séducteur. On le suit dans ses aventures sans penser aux relations homme-femme autrement que d'un point de vue de l'enquêteur. A-t-il de enfants ? Est-il vierge ? (l'un étant incompatble avec l'autre, bien entendu)...

 

Bref, Sherlock Holmes est connu pour son sens de l'observation (mieux que Greesom et toutes les équipes des Experts réunis) et pour ses déductions, souvent brillantes et parfois à côté de la plaque.

 

J'ai regardé ce film en anglais sans sous-titre. J'imagine toujours que certains détails peuvent m'échapper sans la traduction, mais cela n'empêche pas de suivre l'histoire. Les comédiens sont remarquables. Les rebondissements sont amenés avec justesse et le film ne tire pas en longueur, comme certains films actuellement à l'affiche.

 

Le réalisateur Billy Wilder est plus connu pour ses comédies, comme "Certains l'aiment chaud" ou "Sept ans de réflexion" mais clairement, il est aussi doué pour les films à suspens (les thrillers). Il nous tient en haleine jusqu'au bout.

 

Je sens que ma période SH n'est pas prête de se terminer. Il existe de nombreux films sur ce personnage, d'autres jeux DS et surtout une soirée spéciale sur France 4 le samedi 29 janvier !

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  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
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