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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 13:32

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/79/08/93/19492940.jpgSorti le 6 octobre 2010, le dernier opus de Woddy Allen est vraiment dans la veine de son oeuvre. Histoire sur les relations homme/femme, l'adultère, les mariages et divorces et avec depuis ces derniers films, des réflexions sur la fin de vie.

 

Il faut tout de suite avouer que je suis plutôt friante du style Woody Allen. J'aime particulièrement ses films emplis d'humour. Donc quand il sort un film, je suis plutôt curieuse d'aller voir ce qu'il nous propose. A trop en faire, on peut lasser. Ce dernier film ne fait pas partie de ses meilleures comédies. D'ailleurs, je me demande si c'est une comédie, vu que je n'ai que très peu ri.

Je ne me suis pas du tout ennuyée. J'aime sa façon de filmer, de raconter des histoires et son écriture. Le personnage d'Helena a des répliques assez mordantes. Mais le rôle de Anthony Hopkins qu'on imagine être pour Woody Allen, si il avait joué dans son propre film n'est pas drôle du tout. Il est sombre, sérieux et limite pathétique. Par contre, mention spéciale à Naomi Watts que je trouve à chaque fois formidable. Son mari, Roy, écrivain, cherchant sa voie, trouve une muse dans la voisine d'en face, la fille en rouge.

 

Comme dans d'autres films, le réalisateur ouvre et ferme l'histoire à la manière d'un conte. La voix off, un narrateur extérieur au personnage nous fait naviguer dans les chapitres. Cela peut s'assimiler à la construction d'un livre. Le choix de cette voix off est plutôt bien mené. Ce n'est pas redondant, ni agaçant. Les images sont très belles. Elles nous montrent différents quartiers de la ville de Londres, sans trop de clichés mais avec un regard bienveillant.

 

En fait, c'est un bon moment, mais pas un grand film. Il aurait gagné en originalité avec un soupçon de légèreté et une grande louche d'humour allenien.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 15:05

arthur.jpgDernier volet de la trilogie réalisée par Luc Besson, ce film est fabriqué à partir d'images de synthèse et de quelques comédiens. Une technique remarquable et des acteurs convenables. 

 

Vous connaissez les minimoys, ou pas du tout ? Juste un peu... Bon ce sont des personnages miniscules, d'environ 1 ou 2 millimètres. Pour le porter, le grand-père utilise une pince à épiler pour tenir sa tête. Ils vivent dans le jardin de sa ferme. Au fil des films, Luc Besson a su nous raconter la légende de ses personnages avec leurs rites, leur hiérarchie et leurs petites manies. C'est d'ailleurs ce qui plombe un peu le premier film, la mise en place de ce monde à part. Là avec ce dernier volet, on est vraiment au coeur de l'action.

 

La deuxième partie se termine avec la transformation de Malthazard en monstre de taille humaine. Donc ce troisième film est essentiellement sur l'évolution de ce personnage dans la vie humaine. J'attendais ce troisième volet comme une petite fille. Que va-t-il devenir ? Va-t-il mettre à exécution ses plans diaboliques ? Et bien avec suspens et beaucoup d'humour, ce film clôture bien la trilogie. Bourré de clin d'oeil, de référence et d'humour, le film a un rythme effréné, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seule minute.

 

Quand j'ai vu le premier film, j'avais quelques réticences. A cause des excès de publicité et de visibilité que les Minimoys ont eu dans les médias. Publicités, personnages déclinées dans les jeux et autres produits. Alors j'avais vu les deux premiers films en DVD, tranquillement chez moi. La narration, les personnages et le brin de folie et surtout l'absence de morale accablante, m'ont vraiment fait aimer cette histoire.

 

Je suis allée voir le dernier film sorti au cinéma avec ma petite soeur, mon père et ma belle-mère. Tous, nous nous sommes amusés. Les rires, les sourires et les cascades donnent du rythme au film.

Je me suis dit pendant le fil qu'il y avait de nombreuses scènes avec des courses : voiture, train et autres moyens de transports. Est-ce que le producteur pensait déjà à la possibilité d'utiliser le film pour un parc d'attraction ? Finalement c'est bien la seule chose qui me gène... La marchandisation... Parce que le film est bien.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 14:23

Inculte que je suis, je vois un titre pareil, j'imagine un film à suspens avec comme personnage central un nommé Henri-Georges Clouzot. Que nenni, cher ami. Je dirais même plus, cela n'a rien à voir.

 

Ce film raconte la réalisation inabouti d'un autre film "L'enfer" dont le réalisateur était Henri-Georges Clouzot. Mais il raconte cette réalisation de façon très originale. Clouzot avait beaucoup d'ambition pour le film Inferno ou l'Enfer. Un casting prestigieux avec Romy Schneider et Serge Reggiani. Il était un homme très pointilleux et avait préparé ce film dans les moindres détails avec un story board laissant peu de place à l'improvisation. On entend d'ailleurs une citation où il dit que l'improvisation se faisait sur le papier et pas à un autre moment. Ce film a eu carte blanche côté budget. Cela a permis de prendre de longs moments pour des essais : essais des acteurs, essais des costumes mais essais techniques (couleurs, sons et effets spéciaux).

 

L'histoire de l'Enfer c'est l'installation d'un couple dans une brasserie située au bord d'un lac et d'un chemin de fer. Cela débutait sur des moments d'amour et des joies. Mais le mari est pris de crises de jalousie qui vont évoluer vers de la paranoïa et de la folie. Les effets spéciaux et les couleurs étaient prévus pour illustrer ses fantasmes, ses cauchemars et ses angoisses.

 

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/49/40/19196226.jpg


Clouzot poussait à bout les acteurs et les techniciens. Lui-même insomniaque il empêchait les autres de dormir. Dès qu'une idée lui venait il réveillait l'un ou l'autre pour la partager. Le plateau au fur à mesure des jours de tournage était marqué par une grande tension. La fatigue et la tension augmentant de jour en jour.

 

Le film n'a jamais vu le jour. Le réalisateur de L'enfer d'Henri-Georges Clouzot, Serge Bromberg, a pris le parti pris de montrer les images tournées par Clouzot entremêlées d'interviews des personnes encore vivantes qui ont vécu le tournage ainsi que les voix de Berenice Bejo et Jacques Gamblin interprétant les personnages. 185 boîtes contenant des essais muets ont révélé des images sublimes. Des essais de lumière mouvante sur Romy Schneider sont à la fois beaux et angoissants.

Quand on regarde les essais d'effets d'optique peuvent faire penser à des images psychadéliques des films de David Lynch. Dans ce travail de l'imaginaire et de la folie, les illustrations visuelles et sonores entraînent le spectateur dans un ailleurs irréel.

 

Cela offre un regard sur le travail d'un artiste, d'un perfectionniste obsessionel et ambitieux. Le documentaire de Bromberg fait découvrir aux incultes comme moi le travail de Clouzot et par la même occasion, la beauté de Romy Schneider. Il a reçu le césar du meilleur documentaire 2010, amplement mérité.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 10:46

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/69/18/88/19172641.jpgJ'avais entendu de bonnes critiques sur ce film. Et pourtant, je n'avais pas une envie folle d'aller le voir. Il faut dire que le casting ne m'attirait pas. Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon ne m'ont jamais laissé une forte impression. Et bien je ne regrette pas d'avoir vu ce film car j'ai changé d'avis sur ces deux comédiens.

 

Ce film est d'un réaliste troublant. Pourtant cela commençait mal. Déjà parce que je partais avec des a priori mais en plus j'ai trouvé les premières scènes faciles et plates. Je n'ai pas aimé la scène où la petite famille cherche à comprendre le complément d'objet direct. J'ai lu des critiques positives sur cette scène montrant la distinction des classes par le savoir. A coups de clichés et de belles images sur une petite famille.

Et puis, je me suis laissée embarquée. L'histoire, inspirée du roman d'Eric Holder, se base essentiellement sur la rencontre entre une institutrice et un maçon père de famille.

Je crois que j'ai commencé à aimer ce film, quand les personnages sont entrés en interaction. Le réalisateur nous propose des plans qui sortent quelque peu de l'ordinaire. A la fois simple et beau. Il a opté pour très peu de musique de fonds. Les violons quand on les entend sont joués par un personnage ou mis sur un disque dans l'histoire. Le metteur en scène a su avec justesse, jouer sur les silences et mettre en avant les regards et ainsi l'intériorité des personnages. Le choix de ne pas utiliser de voix off (narration parfois redondante) permet d'apprécier le jeu des comédiens. Aucune explication en off sur leur ressenti pousse le spectateur à être attentif au visage, aux yeux et à la posture du personnage pour entendre ses pensées non dites. Ce choix de mise en scène et la justesse du scénario donnent une vraie sensation de réalisme à ce film.

 

Ce film est très sensible. Il pose des questions sur les choix de vie, sur les obligations que la société nous impose mais aussi sur tous les questionnements et les angoisses qui forgent notre ligne de vie.

 

En regardant les réactions sur Allociné, je dois dire que les spectateurs ne se sont pas tous laissés embarqués dans l'histoire. Soit ils trouvent ce film sublime, soit ils se sont ennuyés, en reprochant un côté mou et lent. J'ai juste envie de leur répondre que les sentiments comme les doutes nécessitent du temps et que la précipitation ne donne rien de bon. Mais il est compréhensible de ne pas vouloir prendre du temps devant un écran pour ressentir cela. En tout cas, vous l'aurez compris je me situe dans la catégorie des spectateurs qui ont trouvé ce film sublime.

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 09:12

Les bons restaurants asiatiques se font rares. Alors quand un s'installe, il y a foule. C'est ce qui se passe, ici, à Ogimi.

 

Situé en face des remparts, en face de l'entrée de l'université d'Avignon, ce restaurant japonais propose des menus assez classiques avec soupe, salade, riz et au choix brochettes ou sushis. Quelques nouveautés tout de même : j'ai pu prendre un menu sans brochette ni sushi mais avec des raviolis, des gyozas. Un régal. A part que je les ai mangé un peu froid en attendant que mon chéri soit servi. Il a pris un menu mixte avec brochettes et sushis. Il a eu l'impression que les assiettes étaient moins remplies par rapport à d'autres restaurants japonais situés sur Paris. Je gopute la brochette au fromage comme référence gustative, et là franchement elle était bonne.

 

Côté ambiance, le restaurant présente une déco assez jolie avec des coloris dans les marrons et des objets asiatiques, assez logiquement. Nous y sommes allés un vendredi midi et nous avons réussi à avoir une des dernières tables de libre. A 13h, ils ont dû refuser du monde. Ils font également vente à emporter et livraison.

 

Dernier point, le prix, des tarifs préférentiels sont pratiqués le midi. Les prix sont assez proches de ceux pratiqués dans les restaurants japonais parisiens, entre 8 et 14 euros le menu.

 

En somme, une bonne adresse pour se faire un petit plaisir exotique de temps en temps. Même si j'avoue que je vais regretter certaines bonnes adresses parisiennes.

 

Ogimi

34, boulevard Limbert

84000 Avignon

Téléphone : 04 90 85 46 43

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 09:36

Cela fait plus de 17 ans que nous nous connaissons. Je dis "plus de" car j'ai connu ces amies en sixième mais certaines s'étaient connues, avant, en primaire. Et là, après toutes ces années, nous arrivons à nous retrouver autour d'un bon dîner, même si des emplois du temps chargés et la distance.http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:dszRzJkICgU1DM:http://fr.topic-topos.com/image-bd/mausolee-du-marechal-joffre-louveciennes.jpg

 

Ce soir-là, au menu, apéro dans la nouvelle maison d'un amie avant de partir au restaurant. Elle nous a d'ailleurs orienté vers un restaurant qu'elle connaissait : le Take Off. Il y avait du monde, normal pour un vendredi soir. Nous étions sept et nous nous sommes installés à une table ronde placée sous un mausolée (ou quelque chose y ressemblant). Cela donnait l'impression d'être à une table VIP. Nous n'étions pas isolés du bruit par contre. Le restaurant a chois une option intéressante : faire voir la cuisine en train de se faire. A la carte, il y avait des woks, par exemple. A quelques mètres de notre table, nous voyons un chef cuisinier remuer le wok pour faire sauter les légumes. Il arriviat même parfois que nous apercevions des flammes, lors de plat flambés.

http://www.arttick.fr/iso_album/dsc_0333_300x300.jpg

 

Il s'est passé un peu de temps avant qu'un serveur vienne prendre notre commande et nous amène les plats. Je pourrais même dire que c'était un peu long. Et pourtant comme je papotais avec mes amies, cela ne m'a pas dérangé le moins du monde.

 

Nous avons pris un plat et un cocktail. Pour ma part, j'avais opté pour un verre de Copacabana et un wok de volaille avec légumes sautés et des pâtes. Le cocktail était très bon et au prix élevé d'un cocktail soit 8 € environ. Le plat m'a malheureusement été servi un peu tiède et s'est vite refroidi. Cela ne m'a pas empêché de l'apprécier. Tous les convives ont été ravis de leur plat et de leur présentation.

 

Par gourmandise, plus que par faim, nous avons tous pris un dessert. Et certains ont eu du mal à le finir. Comme je suis un estomac sur pattes, j'ai fini mon dessert, mais je n'ai pas fait poubelle de table pour les desserts restants. Ayant eu du mal à finir le mien. Parfois c'est bon, mais tellement lourd que ca reste un peu sur l'estomac...

 

Vraiment une super soirée, un plaisir de les revoir, de papoter. Un régal pour les papilles. Ah, tiens je n'ai pas parlé de la déco, le restaurant offrait un style thaïlandais, avec des coloris dans les bruns et bordeaux avec des statues de buddha, des bambous et des cheminées. Le prix de la soirée tournait aux alentours de 33 euros par personne.  C'est un lieu que je conseillerais. Le seul bémol que j'apporterais c'est l'emplacement, je trouve dommage d'être situé dans une zone de centre commercial. Je suis de la vieille école qui aime que la sortie au restaurant soit l'occasion de se ballader en ville. Ce sera pour une prochaine fois...

 

Take/off

299, Rue Graham Bell

ZAC St Tronquet

84130  Le Pontet

 
Tél. 04 32 68 84
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 21:52

Dans ma période nostalgique, me voilà beaucoup plus loin que prévu. 10 voire 12 ans en arrière. Ce soir, je suis allée tester des groupes de théâtre. Je dis groupe et non troupe vu que j'ai assisté à une unité d'enseignement d'ouverture avec laquelle les étudiants pourront obtenir 3 crédits. Mais moi, simple administratif, je suis une auditrice libre.

 

Premier groupe : la prof se présente maître de conférence à l'université et fondatrice d'une troupe de théâtre sur Avignon. Elle parle beaucoup de l'année à venir, du découpage par semestre, des lectures et des séances. La séance du jour commence du coup tardivement, nous n'avons que le temps de faire un échauffement. Le groupe est composé de 36 participants. C'est un trop grand nombre pour que tout le monde puisse jouer. Pourtant, elle me plait. J'imagine qu'elle va me permettre de me cultiver et d'approfondir le théâtre.

 

Deuxième groupe : je connais le comédien. Il a fait des interventions dans le lycée où j'étais il y a 12 ans. Nous sommes rentrés très vite dans le vif du sujet. Il a très peu parlé de l'année à venir, mais directement, nous nous sommes échauffés. Puis, est arrivée la terrible épreuve de la présentation. Chaque participant monte sur scène pour se présenter. Il propose de choisir un personnage, de jouer tout de suite. Certains improvisent avec beaucoup d'imagination. Et moi, je me suis amusée. J'ai pris l'accent du sud pour dire que je venais de ... Paris... Porte de Clichy exactement (avec un autre accent bien entendu). J'ai expliqué mon cas particulier : fini les études, mais administrative et amatrice de théâtre depuis l'âge de 11 ans. J'ai rappelé au comédien qu'il avait géré l'atelier théâtre de mon lycée, que nous avions monté deux pièces. Il semblait me reconnaître mais a quand même dit que j'avais sûrement changé. Et oui, j'ai vieilli. Lui a très peu changé. Nous avions joué "Un Riche, Trois pauvres" de Calaferte et l'année suivante une pièce issue de nos improvisations. Il s'est tout de suite souvenu de la pièce de Calaferte. Il a même ajouté que les parents n'avaient pas du tout appréciés. En tout cas, j'ai adoré jouer cette pièce. Il a précisé que cette pièce est souvent mal vue par les parents. Et c'est vrai que ma mère n'avait pas aimé.

 

Me voilà perdue dans mes pensées. A la période du lycée. Surtout ces spectacles de théâtre. Le plaisir à être sur scène. Le monde dans les coulisses, devant les miroirs pour se maquiller. Le compliment du papa d'une amie. Il avait dit avoir vraiment vu une petite fille sur scène, mon jeu lui avait permis de faire abstraction de mon corps, pour vraiment voir cette petite fille incarnée. J'oublierai jamais ce qu'il a dit. Je me souviens également de mes premiers pas dans l'écriture, de la complicité avec les autres comédiens, des petites improvisations lors des représentations. J'ai eu envie d'avoir de leurs nouvelles. Font-ils toujours de la scène ? Peut-être... En tout cas, tant que je peux, je vais continuer à monter sur scène! Cela m'éclate.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 21:28

Est-ce que l'âge veut dire quelque chose ? Est-ce que nous sentons réellement les années peser ?

 

Aujourd'hui, dans mon nouveau service, celui que j'ai rejoint le 1er septembre, nous avons célébré le départ en retraite de la personne que je remplace. J'ai eu le privilège d'être formée par lui avant son départ. Nous avons 32 ans d'écart. Quand on y réfléchit quelques secondes (pas plus je vous rassure), cela parait beaucoup, cela semble même inconcevable. Il s'en va vers de nouveaux horizons, il va avoir un nouveau rythme de vie sans réveil le matin, sans réunion, sans délai à tenir. Tandis que moi, je commence une nouvelle carrière, après deux ans dans le privé, j'ai passé un concours de la fonction publique et me voilà dans un bureau. Un bureau à moi toute seule, pas un coin de table partagé avec 5 collègues dans un immense open space comptant une cinquantaine de salariés. Les pauses cafés existent toujours. Mais au lieu de se trouver dans une cuisine au sous-sol, elles se font dans une cour, la cour d'un ancien cloître. Ah, je vous ai pas dit ? Mais mon nouveau lieu de travail, c'est le lieu où je suis née, il y a 28 ans. Donc le retour dans ma ville natale s'est accompagné d'un retour dans la clinique où je suis née. Devenue depuis l'université de la ville.

 

J'ai constaté autre chose d'étrange. Les habitudes changent. J'ai modifié les radios enregistrées sur ma chaîne hi-fi. On passe d'NRJ, Fun Radio et autre Virgin Radio, à France Inter et Radio Nova. Ce soir sur Radio Nova, j'ai écouté un mix qui m'a rendu très nostalgique. Nostalgique de la vie et de la ville que j'ai quitté. En effet, c'était une sélection de morceaux cités dans les livres de Bret Easton Ellis. Et cet auteur me fait penser à un ami et collègue qui écrit des romans. Un personnage à part entière. Léger dans sa démarche, des yeux bleus qui vous font oublier le gris de Paris, un coeur lourd, des pensées tristes et un humour qui décape. Un personnage je vous dis. Nous avons parlé plus d'une fois de Bret Easton Ellis. Cet auteur américain et cette play-list ce soir me ramènent à Paris, me rappellent les restos qu'on a partagé. Mais également les soirées passées à parler de jeux vidéo, de livres et de films. Il me manque.

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 14:45

DSCF1106

 

Samedi matin, encore au lit, j'entends une voisine et non moins amie discuter avec ma mère. J'apprends plus tard qu'elle avait amené des verrines.

 

 

Un moment après, ma mère me dit qu'il faut utiliser le mascarpone restant dans le frigo et germe dans ma tête l'idée de refaire un tiramisu que je connais bien : le tiramisu poire-chocolat. Un dessert que mes anciens collègues connaissent surtout, un graphiste gourmand !

 

 

Malheureusement, le mascarpone avait tourné et l'idée du dessert est restée dans ma tête. Donc direction les courses.

 

  Pour 8 verrines,

 

250 g de mascarpone

250 g de biscuits au chocolat

5 poires au sirop ou naturelles

5 oeufs

115 g de sucre Cacao en poudre.

 

Coupez les poires en dés. Gardez le sirop. Séparez les blancs des jaunes d'oeufs. Fouettez les jaunes avec le sucre et le mascarpone. Montez les blancs en neige. Incorporez-les délicatement. Gardez au frais.

Défaites les biscuits en gros morceaux et passez-les dans le sirop des poires. Répartissez-les dans le fond des verrines. Couvrez-les de crème au mascarpone. Ajoutez les dés de poires et terminez par une nouvelle couche de crème. Poudrez de cacao et mettez au frais deux heures avant de servir.

 

Je n'ai pas trempé les biscuits, j'avais acheté des palets au chocolat. Je l'ai simplement émietté au fond des verrines. Et très franchement, c'était toujours aussi bon. Joliment présentés dans les verrines. Merci à ma voisine d'avoir amené les verrines et d'être venue dîné à la maison !

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 21:53

 

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