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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:24

DSCF1160.JPG

 

Pour 4 personnes, 15 minutes de préparation et 30 minutes de cuisson

 

Ingrédients :

- 4 filets de poulet

- 160 g de riz sauvage

- 140 g de noix de cajou non salées

- 75 cl de bouillon de volaille

- 6 c. à soupe de sauce soja

- 2 c. à soupe de curry

- 6 c. à soupe d'huile d'olive

- 1 oignon, finement émincé

- sel et poivre

 

Préparation :

Emincez l'oignon et détaillez le poulet en fines lamelles. Mélangez avec 4 c. à soupe d'huile et le curry. Place au frais pendant 30 minutes.

Lavez et égouttez le riz. Comme j'ai pris du riz non sauvage, j'ai sauté cette étage. Faites-le revenir dans une poêle avec l'huile jusqu'à ce que les grains deviennent transparents. Ajoutez l'oignon et versez progressivement le bouillon chaud. La quantité de bouillon n'est pas forcément nécessaire. J'ai versé le bouillon par louche et quand le riz était assez mouillé, il restait du bouillon et ben tant pis. Faites cuire 20 minutes.

Pilez grossièrement les noix de cajou (en réserver quelques unes entières) et faites-les griller dans une poêle sans matière grasse. Après avoir allumé le gza, j'ai remarqué que j'avais oublié de concasser les noix, tant pis, elles resteront entières.

Saisissez à feu vif le poulet mariné puis faites-le cuire à feu doux à couvert environ 5 minutes. Salez et poivrez. Ajoutez les noix et le riz. Faites chauffer 2 à 3 minutes. Servez dans de petits bols et parsemez de noix de cajou entières. Lorsque j'ai resservi le plat, j'ai ajouté une cuillère à soupe de crème épaisse et c'était encore meilleur.

 

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:14

Film réalisé par Tony Scott et scénario écrit par Quentin Tarantino avec Roger Avary.

 

C'est l'histoire de Clarence qui fête son anniversaire comme d'habitude au cinéma devant des films de Kung-fu et fait la rencontre d'une fille payée par son patron pour passer la nuit. Cette fille, Alabama et lui vont tomber follement et passionément amoureux. Clarence va décider de libérer Alabama de son mac et de récupérer les affaires de sa chérie. Mais il se trompe de valises et se retrouve avec des mafieux à sa poursuite.

true-romance.jpg

 

Quand on visionne ce film, après avoir vu des films de Tony Scott et de Quentin Tarantino, on est en terrain connu.On reconnaît le style d'histoire qu'aime raconter Quentin Tarantino. Mais la différence se fait dans la réalisation. Cela donne un film qui mêlerait Fargo des frères Coen avec Kill Bill 2.

 

Le casting est juste incroyable : Christian Slater, Patricia Arquette, Dennis Hopper, Val Kilmer, Gary Oldman, Brad Pitt, Christopher Walken. Les acteurs sont impressionnants. Le face à face entre Walken et Hopper est inoubliable sur fond de la musique de Lakmé. Cela rappelle une autre scène de torture avec Mickael Madsen dans Reservoir Dog. Le choix de positionner une histoire d'amour passionnée au coeur d'un film violent n'est pas non plus unique c'est le thème abordé par le film Tueurs nés, même si ce film d'Oliver Stone aborde plutôt une réflexion sur l'origine de la violence. Là, le film de Tony Scott a l'air toujours d'interroger l'amour. Jusqu'où va-t-on par amour ? Par tuer ? Par cacher des cadavres ? Par accepter la torture pour protéger son chéri ? Est-ce que l'amour est plus fort que tout ?

 

Le film est déjanté à souhait. Il est bien, mais mériterait une autre réalisation pour être encore meilleur. Ca serait peut-être encore plus intéressant réalisé par le scénariste (ouais, bon, je sais, je suis fan de Quentin, alors, je ne suis pas très objective...)

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 11:24

DSCF1161.JPG

Ingrédients pour 10 personnes:

Pour la pâte:

-250g de spéculos ou biscuits Bastogne
-130g de biscuits de Pont Aven, ou de galettes bretonnes
-120g de beurre doux mou

Pour la crème:

-450g de Saint Moret (mais c'est mieux de prendre le creame cheese Philadelphia)
-200g de crème fraîche épaisse
-150g de sucre
-2 sachets de sucre vanillé
-3 oeufs entiers
-2 jaunes d'oeufs
-le jus et le zeste d'un citron non traité
-250g de fromage blanc à 20%
-1 cuillère à soupe de Maïzena



Préparation:


Préchauffez le four à 180°C. Mixer les biscuits jusqu'à l'obtention d'une poudre. Au départ, j'ai cassé les biscuits avec mes mains et ensuite, j'ai mixé avec un mixeur-plongeur. Ajoutez le beurre mou. Là j'ai malaxé avec les mains le mélange beurre-biscuits et c'était agréable de mettre la main à la pâte. Tapissez un moule ( de 30cm de diamètre à fond amovible) de papier cuisson. Je n'ai pas de moule à fond amovible et j'ai remplacé par un moule en silicone et ce fut tout aussi bien. Écrasez la préparation sur le fond en remontant légèrement le long des parois. Faites cuire 7 minutes et laissez refroidir.

 

Fouettez le fromage et la crème fraîche avec les sucres pendant 1 minute. Au moment de verser le Philadelphia, je me suis rendue d'un truc de dingue, le fromage était parfumé... genre Boursin avec ail et persil. Oh M... Le gateau va avoir un goût dégueulasse.... Ouinnnnnnnn! Là je me rappelle que Pierre Hermé grand innovateur a créé des gateaux à bas de petits pois, alors on verra bien... Ajoutez les oeufs entiers, puis les jaunes un à un, le jus et le zeste finement haché du citron. Ajoutez le fromage blanc, la maïzena, et fouettez à nouveau quelques instants. Pour me faciliter la vie, j'ai fouetté avec un fouet électrique, et le résultat était joli.

Versez la crème sur la pâte biscuitée. Faîtes cuire pendant 1 heure 15 minutes à 90°C. Éteignez le four et laissez refroidir. Laissez reposer 6 heures au réfrigérateur. Pour parler de la dégustation, on sent beaucoup l'ail du fromage, mais malgré cela, il reste mangeable. Mais comme me l'a suggéré une collègue il pourrait être mangé en entrée avec de la mâche ou de la roquette. Ai-je inventé une nouvelle recette ? Euh... Pas sûr... Si un jour je refais cette recette, je la ferais avec les bons ingrédients.


Cette recette est issue de l'ouvrage Confidences sucrées de Pierre Hermé et Julie Andrieux, 2007.

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 15:53

Je voulais voir ce film au cinéma, mais je n'y suis pas allée. J'ai fini par l'acheter en DVD. Je ne le fais jamais d'acheter un DVD sans connaître le film. Comme j'avais entendu pas mal de bonnes critiques dessus, j'ai eu confiance.

 

Très bon film. Le mode de narration n'a rien d'extraordinaire, mais l'histoire en elle-même est déjà tellement hors du commun que cela suffit à rendre le film intéressant. Dès les premières images on entre dans un nouveau monde. Moins on en connaît sur l'histoire, au plus on peut apprécier le film. Du coup, je n'ai pas envie de dévoiler quoi que ce soit de la narration. Il faut se laisser porter dans ces personnages, par l'intrigue et par les quelques éléments hors du commun de ce film.

 

C'est vraiment un film à voir. Les acteurs jouent bien (sacré casting), l'histoire est très prenante et on se régale.

http://leblogcine.fr/image/Acteurs-dInception1.jpg

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:19

Bon, dans le titre, vous savez déjà tout. Reste plus qu'à connaître les proportions et la cuisson. Franchement c'est bon, assez vite fait et plutot joli.

 

On coupe en petits lamelles un oignon blanc et le poulet en petits morceaux. Dans une poële, on met de l'huile le poulet, on laisse un peu dorer et on ajoute l'oignon. On laisse cuire 10 minutes et on ajoute du curry et 120 g de crevettes décortiquées.  On ajoute 30 cl de lait de coco. On laisse mijoter encore entre cinq et dix minutes. Pendant ce temps, on fait cuire les pâtes fraîches. en général, cela dure pile le même temps.

 

Enfin, moi, j'ai tout mis dans mon grand saladier en bois, j'ai remué et attendu que ma coloc arrive. J'ai préparé une petite salade (laitue et tomate). Je précise cela car j'ai toujours du mal à faire une bonne vinaigrette. D'habitude, je confie cette tâche à mon chéri, très doué pour faire de délicieuses vinaigrettes. Moi je fais des essais, un jour peut-être que j'y arriverai.

 

A la dégustation, j'ai apprécié cette recette rapide et bonne. Par contre, mes morceaux de poulet étaient légèrement trop gros. A refaire avec des morceaux plus fins.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 14:59

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/73/96/74/19223718.jpgSynopsis d' allociné :

The Ghost writer, un " écrivain - nègre " à succès est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang...

 

Le film suit le nègre d'un homme politique de sa sléection pour remplacer le précédent nègre décédé dans un accident (ou un suicide, sa mort reste floue) sur la rédaction d'une "auto-biographie" du premier ministre britannique, Adam Lang.

 

Le film raconte à la fois la vie d'Adam Lang et les soupçons que son nègre a sur la mort de son prédécesseur. Il est construit avec du suspens, un rebondissement final et des acteurs plutôt bons. Le film a obtenu 4 césars : meilleur réalisateur pour Roman Polanski, meilleur montage, meilleure musique et meilleure adaptation. J'avoue être un peu surprise par les prix que le film a reçu. Surtout par celui de la meilleure musique. Pendant le film, j'ai régulièrement pensé que la musique était vraiment là pour insister sur les moments tendus et forts de sens. Un réalisateur a-t-il besoin de souligner par des musiques très typées l'action ? Les sons, les mélodies étaient conntotées avec tant de sous-entendus et de sens que cela ne m'a pas plu.

Le scénario est vraiment intéressant, les personnages bien construit et bien joués. Je me demande quand même si le film n'a pas été couvert d'éloges seulement par les circonstances dans lesquels il s'est terminé. Le montage s'est fini avec le réalisateur en prison. C'est un bon film, mais franchement, de là à avoir 8 nominations et 4 prix, je ne crois pas. Mon chéri dirait (comme je l'ai souvent entendu dire) "c'est déjà vu, cela n'a rien d'original". A la différence de lui, cela ne m'empêche aucunement d'apprécier un film. Par contre, je pense que cela une grande importance lors d'une remise de prix.

 

Un film à découvrir et à apprécier mais ne pas mettre sur un pied d'estal.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 12:30

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/74/89/19139317.jpg

 

Une comédie romantique. Pas le genre avec des blagues ou de l'humour. Mais un film sur l'amour et plus précisemment sur un jeune homme amoureux. J'ai l'impression que quand le film parle de l'amour d'un homme cela rend le film très poétique et tendre. Bien sûr le sexe est abordé, mais ce n'est qu'une facette de l'amour. Cela parle de sentiments. Dans ce film, Tom, un jeune homme tombe amoureux d'une collègue, Summer, qui lui fait comprendre qu'elle ne souhaite pas de relations mais juste qu'ils soient amis. Mais elle flirte avec lui, ce qui pousse Tom à croire qu'il pourrait la faire changer d'avis. Y arrivera-t-il ?

 

Le film de Mark Webb est monté de façon décomposée. Il n'y a pas vraiment de flashback, c'est juste des moments donnés selon la narration et selon le point de vue du personnage. Chaque séquence est précédée par un nombre entre parenthèses correspondant au jour depuis leur rencontre. Le film illustre juste une partie de la vie de Tom, un virement dans sa vie amoureuse et professionnelle, car souvent tout est lié.

 

Ce film est beau et très poétique. Il est émouvant et tendre. Parfois on se dit que les stéréotypes féminin/masculin sont un peu bousculés et c'est plutôt agréable. On est vraiment loin des clichés vus et revus dans les comédies romantiques. C'est un film très beau à découvrir.

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:54

Un film sur le milieu de la danse, après un film sur un catcheur , The Westler, Darren Aronofsky aime apparement centrer l'histoire sur un personnage dans un passage de sa vie en tension où il doit se surpasser pour aller au delà d'une situation qui perdurait jusque là.

 

Nina sent que son heure est arrivée. A elle, le devant de la scène et les grands rôle. Cependant, malgré une technique irréprochable, le chorégraphe hésite à la sélectionner car même si elle serait parfaite pour le cygne blanc, il a de gros doutes sur sa capacité à interpréter le cygne noir, plus vicieux et sombre.

 

http://www.citizenpoulpe.com/wp-content/uploads/2011/02/Film-Black-Swan-Nathalie-Portman.jpg

 

Elle va devoir faire appel à tout ce qu'elle a refoulé au plus profond d'elle-même, ouvrir un combat avec son côté obscur. En même temps que se prépare ce spectacle, elle se sent menacé par la dernière recrue, Lily, qui incarnerait plus facilement le cygne noir, par son côté désinvolte et sensuel.

 

Darren Aronofsky a la capacité de nous faire ressentir tout ce que nous voyons et entendons. A tel point que pour The Westler j'étais totalement incapable de le regarder. J'ai regardé les premières minutes avec mon chéri et j'ai fini cachée sous la couette tellement gênée par les scènes de catch.

Dans Black Swan, la violence n'est pas que physique mais aussi psychologique. Le stress du spectacle, la tension dans la troupe et l'évolution de la jeune fille dans sa vie personnelle apportent une gêne au spectateur qui voit tout cela. Le réalisateur m'a fait ressentir des choses que j'avais déjà ressenti de façon plus atténuée ou plus douce. Là, pendant tout un film, je suis passée par différents états : stress, douleur, joie, crainte et en sortant de la salle, je flottais. Mes sens étaient décuplés, j'entendais tous les sons, je ressentais le sol sous mes pas, je marchais doucement. J'ai mis du temps à revenir dans le monde réel.

 

Une interprétation de Natalie Portman absolument incrpoyable. J'ai jamais vu un film où elle était mauvaise. Mais là elle est brillante. Mila Kunis qui joue le rôle de Lily jouait Jacky dans la série That's 70's show. Elle était super drôle dans cette série. Elle est dans le film désinvolte à souhait et vraiment sensuelle... Bon Vincent Cassel n'est pas excellent. Pas mal, mais il fait pas le poids face aux interprétations des filles. En effet, le rôle de la mère de Nina, jouée par Barbara Hershey est très subtil et assez prenant. Les relations mère-fille sont comme leur passion, forte, amoureuse et destructrice.

 

On ne ressort pas indemne d'un tel spectacle, un film magnifique.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 16:17

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/theatre/salle-de-spectacle/spectacle/i-am-the-wind-je-suis-le-vent-2669006/42933126-11-fre-FR/I-Am-The-Wind-Je-suis-le-vent_theatre_fiche_spectacle_une.jpgAujourd'hui, mardi 5 avril, Vincent Baudriller est venu à l'université d'Avignon pour la Présentation publique du 65ème Festival d'Avignon.

 

La cellule communication de l'université a organisé cette rencontre dans une salle un peu particulière : un laboratoire de théâtre. Cela signifie que dans chaque coin de la salle, se situaient des estrades, petites. Au milieu, deux chaises une pour l'invité et l'autre pour l'interlocutrice et face à eux une caméra et deux rangées de chaises pour les étudiants (je suppose en Com' ou en option théâtre car au vue des questions, on sent que leur intervention était préparé). Pourquoi ce lieu plutôt qu'un amphi ? pour le côté convivial ? la seule fois où je suis venue dans cette salle était pour l'atelier théâtre proposer par la fac.

 

Abordons maintenant le fond du propos. Vincent Baudrillier est co-directeur avec Hortense Archambaud depuis près de huit ans. Ils pensaient en préparant ce festival que cela serait leur dernier, quand ils ont appris en octobre 2010 que leur poste était reconduit. On sent que l'envie de faire revenir des artistes associés des éditions précédentes est lié à cette crainte que cette 65ème édition était la dernière.

Pour 2011, l'artiste associé est un jeune chorégraphe, Boris Charmatz. Vincent Baudriller nous a parlé de l'idée de faire une représentation sur un terrain de football situé sur l'île de la Barthelasse. Une vingtaine de danseurs donnerait un représentation, entourés par les spectateurs allongés dans l'herbe. Là mes sourcils se sont soulevés. Un peu dubitative. Euh... Vous êtes sûrs ? Il a ausi parlé de nombreux spectacles de théâtre de style baroque, avec rock et énergie. Là, j'ai carrément fait une grimace.

J'ai essayé de me rappeler de son introduction sur l'évolution du festival, du TNP en 1947, à la révolution des années 1960 où les arts ont été conviés à participer à ce festival : arts de la rue, de la danse, arts visuels... En réalité, ce mélange des genres peut être très intéressant, il suffit simplement d'arriver à accepter que l'artiste nous prenne par la main pour nous emmener dans son univers. J'avoue très franchement que dans l'art contemporain, c'est vraiment pas évident. Le spectateur n'a plus de repères. L'artiste souhaite tellement être original que parfois on ressent un fossé et la main ne semble plus tendu vers le spectateur. L'artiste semble dire : "débrouille-toi pour comprendre et aimer, je te donnerai rien pour t'aider". J'ai l'impression que c'est souvent le comportement des artistes du festival In à Avignon. Ils cherchent à être l'avant-garde. Une avant-garde élitiste et souvent underground. A tel point que le spectateur lambda va plutôt aller dans le off pour chercher une pièce de théâtre plus accesible. Un one-man-show proposé par une voix déjà entendu en radio, une pièce dont l'auteur est connu ou bien comme c'est souvent le cas LA pièce qui marche grâce au bouche-à-oreille dans les rues avignonnaises.

 

Vincent Baudriller a beau nous vendre l'avant-garde de l'Art avec un grand A, j'aimerais savoir si les salles du In vont être aussi rempli qu'il a l'air de le penser. En tout cas, il ne faudra pas compter sur moi pour aller voir un spectacle de danse qui commence à 4h du matin dans la Cour d'honneur. Encore un spectacle conceptuel : la danse à l'aube sans son ni lumière, seulement des corps et la lumière du jour qui se lève. Mouais... En tout cas, Vincent Baudriller explique bien et vend bien son produit. Des aficionados à la fin de la présentation avaient l'envie de tout découvrir. Il a au moins le mérite d'être un bon communicant.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 16:08

Préparation 20 minutes
Cuisson 15 minutes
Finition 20 minutes pour 8 personnes

Ingrédients :
100 g de noisettes en poudre
50 g de noisettes effilées ou de noisettes entières mondées que vous concasserez
6 oeufs
1 citron non traité
100 g de miel d'acacia
180 g de farine complète (au rayon diététique des supermarchés ou dans des boutiques spécialisées)
250 g de confiture de cynorhodons
sel
4 dl de crème fleurette
1 cuil à soupe bombée de sucre glace
60 g de beurre

Préparation
3 heures  à l'avance, mettez la crème au réfrigérateur, pour qu 'elle soit très froide, et sortez-en le beurre pour qu'il ramollisse. Faites chauffer le four (th 6 ou 180 C°).

 

Mettez les noisettes en poudre dans une poêle chauffée à l'avance et faites-les griller légèrement sans matière grasse, sur bon feu, en remuant assez souvent ; laissez-les refroidir. Râpez la moitié du zeste du citron.

 

Cassez les 6 oeufs en séparant bien les blancs des jaunes. Dans une terrine, fouettez ces jaunes avec le miel et 3 cuil à soupe d'eau jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez 30 g de beurre très ramolli tout en fouettant longuement, puis la farine cuillerée par cuillerée. Ajoutez aux blancs 2 pincées de sel et montez-les en neige ferme ; incorporez-en le quart en fouettant, puis le reste en douceur en soulevant la masse sans battre ni fouetter. Lorsque la pâte est bien homogène, ajoutez les noisettes en poudre et le zeste de citron, mélangez délicatement avec un fouet.

 

Découpez une feuille de papier sulfurisé aux dimensions de la plaque à pâtisserie du four, beurrez-la sur les deux faces et tapissez-en la plaque. Versez la pâte dessus et étalez-la en une couche uniforme d'environ 4 mm d'épaisseur. Enfournez pour 15 min. démoulez aussitôt en soulevant doucement le papier et faites glisser ce mince gâteau sur 2 grilles posées côte à côte. Laissez refroidir.

 

Fouettez la crème fleurette ; dès qu elle est mousseuse et ferme, mélangez-en environ le quart à une bonne moitié de la confiture. Incorporez le sucre glace au reste de crème et mettez au réfrigérateur. Posez le biscuit froid sur un plan de travail en retirant le papier. Coupez-le en 2 parties égales , puis tartinez l'une d'elle avec le mélange confiture-crème fouettée et recouvrez l'ensemble avec l'autre moitié du biscuit. Nappez le tout avec la crème fouettée. Décorez avec des noisettes effilées et le reste de confiture versé en filet.

 

Quand j'ai lu cette recette, j'ai eu peur. Je ne connaissais pas la confiture de cynorhodons. En discutant lors d'une pause café au travail, une collègue m'a dit qu'elle pouvait me donner un pot car elle en avait chez elle. C'est une confiture de fruits d'églantier avec un goût doux et crémeux. Ce problème résolu, reste celui de la confection de ce gâteau. Ma mère est venue me donner un goût de main. Et ce ne fut pas de refus. Car déjà j'avais acheté de la crème légère alors que pour la monter en chantilly, il faut acheter une crème grasse. Et surtout bien remuer et fouetter. Le gâteau est long à réaliser mais franchement il est très bon. La chantilly mélangeant à la confiture est délicieuse. Donc le rendu est bon, doux et délicat. Une recette qui en vaut la peine !

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