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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 12:30

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/74/89/19139317.jpg

 

Une comédie romantique. Pas le genre avec des blagues ou de l'humour. Mais un film sur l'amour et plus précisemment sur un jeune homme amoureux. J'ai l'impression que quand le film parle de l'amour d'un homme cela rend le film très poétique et tendre. Bien sûr le sexe est abordé, mais ce n'est qu'une facette de l'amour. Cela parle de sentiments. Dans ce film, Tom, un jeune homme tombe amoureux d'une collègue, Summer, qui lui fait comprendre qu'elle ne souhaite pas de relations mais juste qu'ils soient amis. Mais elle flirte avec lui, ce qui pousse Tom à croire qu'il pourrait la faire changer d'avis. Y arrivera-t-il ?

 

Le film de Mark Webb est monté de façon décomposée. Il n'y a pas vraiment de flashback, c'est juste des moments donnés selon la narration et selon le point de vue du personnage. Chaque séquence est précédée par un nombre entre parenthèses correspondant au jour depuis leur rencontre. Le film illustre juste une partie de la vie de Tom, un virement dans sa vie amoureuse et professionnelle, car souvent tout est lié.

 

Ce film est beau et très poétique. Il est émouvant et tendre. Parfois on se dit que les stéréotypes féminin/masculin sont un peu bousculés et c'est plutôt agréable. On est vraiment loin des clichés vus et revus dans les comédies romantiques. C'est un film très beau à découvrir.

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:54

Un film sur le milieu de la danse, après un film sur un catcheur , The Westler, Darren Aronofsky aime apparement centrer l'histoire sur un personnage dans un passage de sa vie en tension où il doit se surpasser pour aller au delà d'une situation qui perdurait jusque là.

 

Nina sent que son heure est arrivée. A elle, le devant de la scène et les grands rôle. Cependant, malgré une technique irréprochable, le chorégraphe hésite à la sélectionner car même si elle serait parfaite pour le cygne blanc, il a de gros doutes sur sa capacité à interpréter le cygne noir, plus vicieux et sombre.

 

http://www.citizenpoulpe.com/wp-content/uploads/2011/02/Film-Black-Swan-Nathalie-Portman.jpg

 

Elle va devoir faire appel à tout ce qu'elle a refoulé au plus profond d'elle-même, ouvrir un combat avec son côté obscur. En même temps que se prépare ce spectacle, elle se sent menacé par la dernière recrue, Lily, qui incarnerait plus facilement le cygne noir, par son côté désinvolte et sensuel.

 

Darren Aronofsky a la capacité de nous faire ressentir tout ce que nous voyons et entendons. A tel point que pour The Westler j'étais totalement incapable de le regarder. J'ai regardé les premières minutes avec mon chéri et j'ai fini cachée sous la couette tellement gênée par les scènes de catch.

Dans Black Swan, la violence n'est pas que physique mais aussi psychologique. Le stress du spectacle, la tension dans la troupe et l'évolution de la jeune fille dans sa vie personnelle apportent une gêne au spectateur qui voit tout cela. Le réalisateur m'a fait ressentir des choses que j'avais déjà ressenti de façon plus atténuée ou plus douce. Là, pendant tout un film, je suis passée par différents états : stress, douleur, joie, crainte et en sortant de la salle, je flottais. Mes sens étaient décuplés, j'entendais tous les sons, je ressentais le sol sous mes pas, je marchais doucement. J'ai mis du temps à revenir dans le monde réel.

 

Une interprétation de Natalie Portman absolument incrpoyable. J'ai jamais vu un film où elle était mauvaise. Mais là elle est brillante. Mila Kunis qui joue le rôle de Lily jouait Jacky dans la série That's 70's show. Elle était super drôle dans cette série. Elle est dans le film désinvolte à souhait et vraiment sensuelle... Bon Vincent Cassel n'est pas excellent. Pas mal, mais il fait pas le poids face aux interprétations des filles. En effet, le rôle de la mère de Nina, jouée par Barbara Hershey est très subtil et assez prenant. Les relations mère-fille sont comme leur passion, forte, amoureuse et destructrice.

 

On ne ressort pas indemne d'un tel spectacle, un film magnifique.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 16:17

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/theatre/salle-de-spectacle/spectacle/i-am-the-wind-je-suis-le-vent-2669006/42933126-11-fre-FR/I-Am-The-Wind-Je-suis-le-vent_theatre_fiche_spectacle_une.jpgAujourd'hui, mardi 5 avril, Vincent Baudriller est venu à l'université d'Avignon pour la Présentation publique du 65ème Festival d'Avignon.

 

La cellule communication de l'université a organisé cette rencontre dans une salle un peu particulière : un laboratoire de théâtre. Cela signifie que dans chaque coin de la salle, se situaient des estrades, petites. Au milieu, deux chaises une pour l'invité et l'autre pour l'interlocutrice et face à eux une caméra et deux rangées de chaises pour les étudiants (je suppose en Com' ou en option théâtre car au vue des questions, on sent que leur intervention était préparé). Pourquoi ce lieu plutôt qu'un amphi ? pour le côté convivial ? la seule fois où je suis venue dans cette salle était pour l'atelier théâtre proposer par la fac.

 

Abordons maintenant le fond du propos. Vincent Baudrillier est co-directeur avec Hortense Archambaud depuis près de huit ans. Ils pensaient en préparant ce festival que cela serait leur dernier, quand ils ont appris en octobre 2010 que leur poste était reconduit. On sent que l'envie de faire revenir des artistes associés des éditions précédentes est lié à cette crainte que cette 65ème édition était la dernière.

Pour 2011, l'artiste associé est un jeune chorégraphe, Boris Charmatz. Vincent Baudriller nous a parlé de l'idée de faire une représentation sur un terrain de football situé sur l'île de la Barthelasse. Une vingtaine de danseurs donnerait un représentation, entourés par les spectateurs allongés dans l'herbe. Là mes sourcils se sont soulevés. Un peu dubitative. Euh... Vous êtes sûrs ? Il a ausi parlé de nombreux spectacles de théâtre de style baroque, avec rock et énergie. Là, j'ai carrément fait une grimace.

J'ai essayé de me rappeler de son introduction sur l'évolution du festival, du TNP en 1947, à la révolution des années 1960 où les arts ont été conviés à participer à ce festival : arts de la rue, de la danse, arts visuels... En réalité, ce mélange des genres peut être très intéressant, il suffit simplement d'arriver à accepter que l'artiste nous prenne par la main pour nous emmener dans son univers. J'avoue très franchement que dans l'art contemporain, c'est vraiment pas évident. Le spectateur n'a plus de repères. L'artiste souhaite tellement être original que parfois on ressent un fossé et la main ne semble plus tendu vers le spectateur. L'artiste semble dire : "débrouille-toi pour comprendre et aimer, je te donnerai rien pour t'aider". J'ai l'impression que c'est souvent le comportement des artistes du festival In à Avignon. Ils cherchent à être l'avant-garde. Une avant-garde élitiste et souvent underground. A tel point que le spectateur lambda va plutôt aller dans le off pour chercher une pièce de théâtre plus accesible. Un one-man-show proposé par une voix déjà entendu en radio, une pièce dont l'auteur est connu ou bien comme c'est souvent le cas LA pièce qui marche grâce au bouche-à-oreille dans les rues avignonnaises.

 

Vincent Baudriller a beau nous vendre l'avant-garde de l'Art avec un grand A, j'aimerais savoir si les salles du In vont être aussi rempli qu'il a l'air de le penser. En tout cas, il ne faudra pas compter sur moi pour aller voir un spectacle de danse qui commence à 4h du matin dans la Cour d'honneur. Encore un spectacle conceptuel : la danse à l'aube sans son ni lumière, seulement des corps et la lumière du jour qui se lève. Mouais... En tout cas, Vincent Baudriller explique bien et vend bien son produit. Des aficionados à la fin de la présentation avaient l'envie de tout découvrir. Il a au moins le mérite d'être un bon communicant.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 16:08

Préparation 20 minutes
Cuisson 15 minutes
Finition 20 minutes pour 8 personnes

Ingrédients :
100 g de noisettes en poudre
50 g de noisettes effilées ou de noisettes entières mondées que vous concasserez
6 oeufs
1 citron non traité
100 g de miel d'acacia
180 g de farine complète (au rayon diététique des supermarchés ou dans des boutiques spécialisées)
250 g de confiture de cynorhodons
sel
4 dl de crème fleurette
1 cuil à soupe bombée de sucre glace
60 g de beurre

Préparation
3 heures  à l'avance, mettez la crème au réfrigérateur, pour qu 'elle soit très froide, et sortez-en le beurre pour qu'il ramollisse. Faites chauffer le four (th 6 ou 180 C°).

 

Mettez les noisettes en poudre dans une poêle chauffée à l'avance et faites-les griller légèrement sans matière grasse, sur bon feu, en remuant assez souvent ; laissez-les refroidir. Râpez la moitié du zeste du citron.

 

Cassez les 6 oeufs en séparant bien les blancs des jaunes. Dans une terrine, fouettez ces jaunes avec le miel et 3 cuil à soupe d'eau jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez 30 g de beurre très ramolli tout en fouettant longuement, puis la farine cuillerée par cuillerée. Ajoutez aux blancs 2 pincées de sel et montez-les en neige ferme ; incorporez-en le quart en fouettant, puis le reste en douceur en soulevant la masse sans battre ni fouetter. Lorsque la pâte est bien homogène, ajoutez les noisettes en poudre et le zeste de citron, mélangez délicatement avec un fouet.

 

Découpez une feuille de papier sulfurisé aux dimensions de la plaque à pâtisserie du four, beurrez-la sur les deux faces et tapissez-en la plaque. Versez la pâte dessus et étalez-la en une couche uniforme d'environ 4 mm d'épaisseur. Enfournez pour 15 min. démoulez aussitôt en soulevant doucement le papier et faites glisser ce mince gâteau sur 2 grilles posées côte à côte. Laissez refroidir.

 

Fouettez la crème fleurette ; dès qu elle est mousseuse et ferme, mélangez-en environ le quart à une bonne moitié de la confiture. Incorporez le sucre glace au reste de crème et mettez au réfrigérateur. Posez le biscuit froid sur un plan de travail en retirant le papier. Coupez-le en 2 parties égales , puis tartinez l'une d'elle avec le mélange confiture-crème fouettée et recouvrez l'ensemble avec l'autre moitié du biscuit. Nappez le tout avec la crème fouettée. Décorez avec des noisettes effilées et le reste de confiture versé en filet.

 

Quand j'ai lu cette recette, j'ai eu peur. Je ne connaissais pas la confiture de cynorhodons. En discutant lors d'une pause café au travail, une collègue m'a dit qu'elle pouvait me donner un pot car elle en avait chez elle. C'est une confiture de fruits d'églantier avec un goût doux et crémeux. Ce problème résolu, reste celui de la confection de ce gâteau. Ma mère est venue me donner un goût de main. Et ce ne fut pas de refus. Car déjà j'avais acheté de la crème légère alors que pour la monter en chantilly, il faut acheter une crème grasse. Et surtout bien remuer et fouetter. Le gâteau est long à réaliser mais franchement il est très bon. La chantilly mélangeant à la confiture est délicieuse. Donc le rendu est bon, doux et délicat. Une recette qui en vaut la peine !

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:43

Ah... Le goulash... Le plat hongrois par excellence... Disons plutôt que c'est le seul plat vu comme hongrois en France. C'est un plat qui fonctionne comme un boeuf bourguignon. On laisse mijoter la viande dans son jus longtemps. J'ai trouvé tellement recettes, que je ne savais plus où donner de la tête. La première question à se poser : où trouver de la bonne viande. Je n'avais beaucoup d'indications. Alors je suis allée dans un magasin où j'avais apprécié les paupiettes. Le boucher a coupé grossièrement les morceaux.

 

On prépare les ingrédients. Ail, oignons, 1 poivron épluché, paprika, vin blanc, bouillon de volaille et farine. Dans une cocotte en fonte, on commence par faire revenir les morceaux de viande. Je les ai un peu recoupés. Mais a posteriori, je me suis dit que si j'avais mieux coupé et trié ma viande, le plat aurait été meilleur. Dès que la viande est un peu colorée, on ajoute trois oignons coupés en lamelles. Les oignons ne sont pas mes amis, font mal aux yeux, ces cons ! On laisse encore cuire quelques minutes, puis on verse le reste. 1 poivron coupé en lamelle, 3 cuil à soupe de paprika doux et 1 cuil à soupe de paprika fort. J'avais pas de fort, j'ai ajouté une cuillière à soupe de doux. Le plat aurait mérité d'être un peu relevé. Dommage que je n'ai pas eu du paprika fort. Ensuite, 80 g de farine, on mélange, 20 cl de vin blanc, 2 L de bouillon et l'ail et on laisse mijoter 3 h. J'ai pas mis tant de bouillon. J'ai limité à 1,5L et cela faisait encore trop à mon avis, un litre aurait pu suffir.

 

J'ai laissé cuire 1h30 le samedi, puis j'ai remis à chauffer le dimanche. Par contre, quand j'ai servi, ce n'était pas hyper chaud. Je ne comprends pas trop pourquoi, vu que je pensais avoir laissé sur la plaque électrique. Les pommes de terre avaient fini de cuire quand on a commencé l'apéro et elles aussi étaient plutôt froides quand on a mangé. Le plat était donc tiède et pas assez relevé. Ceci explique pourquoi mes invités ne se sont pas resservis.

 

Aujourd'hui j'ai invité ma mère pour qu'elle vienne goûter. C'est meilleur chaud et réchauffé une troisième fois. C'est agréable de saucer avec un bout de pain. En tout cas, c'est un plat rentable. On le fait une fois, on laisse mijoter et on le mange en plusieurs dans la semaine. Il reste de la sauce, on pourra la manger avec des pâtes dans la semaine. A refaire ;)

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:22

Dans le cadre des repas par pays, j'ai reçu mes amis avec un repas hongrois ce dimanche. Et j'avoue que je ne suis pas du matin. Alors j'ai cuisiné toute la journée du samedi. D'abord le dessert, puis le plat et j'ai fini par la salade. Et pour le blog, je vais remettre tout dans l'ordre d'un repas.

 

Donc me voilà samedi soir, en train d'éplucher les poivrons. Je les avais mis au four dans l'après-midi, après avoir cuit le gâteau. J'ai sorti les poivrons et laissé refroidir. Donc j'ai commencé à les éplucher vers 21h. Franchement, cela m'a grave saoulé. La peau ne s'enlevait pas bien et il y avait 12 poivons. Alors j'en épluchais un puis j'allais devant l'ordinateur papoter avec mon chéri. J'ai cru que je n'en verrais jamais la fin. Quand j'ai fini l'épluchage, je ne me suis dit que le reste de la recette, je le finirais le lendemain. C'est seulement plus tard que j'ai appris qu'il fallait mettre les poivrons dans un sac plastique à la sortie du four.

 

Me voilà dimanche matin, en train de couper 300 g de tomates en petits morceaux, de couper les poivrons épluchés tant bien que mal. J'ai fait la sauce à côté dans un bol : 3 cuil. à soupe d'huile, 1 cuil à soupe de vinaigre de vin, 1/2 botte de persil, 3 gousses d'ail, un petit oignon doux. Dans la recette, il précise de fouetter la vinaigrette et je pense que cela a permis de bien révéler tous les arômes.

 

Alors que l'apéritif se terminait, j'ai versé la sauce dans un très beau saladier en bois et servi l'entrée dans des ramequins. Je les ai placé sur les assiettes blanches et j'ai dispersé sur la table des morceaux de pain.

 

Visuellement, je trouve que cela avait un joli rendu. Gustativement parlant, ben euh... cela ne semblait pas très hongrois. Pourtant j'ai trouvé la recette dans un livre spécial recettes hongroises. Cela reste bon. Par contre, je ne le referai pas de si tôt; je boude l'épluchage de poivron.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:29

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 20:32

Préparation 45 min, cuisson 40 min

 

Pour 6 personnes

 

1 rouleau de pâte feuilleté prête à l'emploi

1 blanc de poireau

8 noix de Saint-Jacques

2 carottes

2 échalotes

20  g de beurre

200 ml de vin blanc

20 ml de crème

2 oeufs

50 g d'emmental râpé

Sel et poivre

 

Coupez le blanc de poireau et les carottes en julienne. Emincez les échalotes, faites-les blondir dans un peu de beurre, puis ajoutez la julienne de légumes. Versez le vin, salez, poivrez et laissez cuire 10 minutes pour réduire le vin. Laissez refroidir.

 

Mélangez la crème et les oeufs, ajoutez la fondue de légumes et le fromage râpé.

 

Etalez la pâte feuilletée dans une tourtière de 24 cm de diamètre, en conservant le papier cuisson, et piquez le fond à l'aide d'une fourchette. Versez la préparation. Ajoutez les noix de Saint-Jacques.

 

Mettez au four 30 minutes à 200 °C (Th7)

 

Recette p10 du livre Tartes, quiches & cakes salés de Sylvie Aït-Ali

 

Pour une fois, je n'ai pas ou très peu modifié la recette originale. J'ai oublié de photographier le plat terminé. C'est vraiment dommage car visuellement entre les carottes, les noix de St Jacques et les poireaux, le rendu est très joli. La tarte a été goûtée hier soir lors d'une fête avec une trentaine de personnes. Et elle a eu droit à des compliments. Bonne tarte qui sait faire son effet ;)

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 23:15

DSCF1150.JPGPour 6 personnes :

 

3 oeufs

150 g de farine

1 cuil à café de levure chimique

120 ml d'huile d'olive

100 ml de lait

100 g de fromage : 50 g de gruyère râpé et 50 g de feta

120 g de dés de saumon fumé

1 cuil à soupe d'aneth ou d'estragon

Poivre

 

Mélangez les oeufs avec la farine, la levure, l'huile et le poivre. Ajoutez le lait tiédi et le fromage. Mélangez bien. Ajoutez les dés de saumon. Je n'ai pas utilisé de saumon fumé mais une darne de saumon normal. Ai-je fait une erreur ? et l'aneth. Là encore je n'ai pas mis ce qu'il y avait d'indiqué dans le livre de recette. J'ai opté pour l'estragon qui est une herbe qui se marie bien avec le saumon.

Versez la préparation dans un moule à cake prélablement beurré et fariné ou un moule en silicone.

Mettez au four 40 minutes à 180°C (Th6)

Démoulez une fois tiède.

 

Lors de la dégustation, les convives ont apprécié. Cependant, je suis sûre que le cake est meilleur tiède que froid. L'estragon a un goût plus fort que l'aneth, j'aurais donc dû en mettre moins. Sinon, le saumon était assez cuit et le cake assez moëlleux. Donc pour la première fois que je fais un cake résultat assez positif, mais il y a encore des efforts à faire.

 

Recette p46 du livre Tartes, quiches & cakes salés de Sylvie Aït-Ali

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 14:08

 

no_et_10.gif

No et moi est un romand de Delphine de Vigan, sur la vie d'une adolescente de 13 ans déjà au Lycée. Lou décide lors d'un exposé de sociologie de parler de la vie d'une jeune femme sans abri. Elle fait ainsi la connaissance de Nolwenn, surnommée No. Elle s'attache à cette jeune adulte en dérive.

 

L'écriture assez simple nous emporte dans cette tête un peu complexe de la narratrice. Elle a sauté des classes et en est en avance. Elle s'ennuie en cours, parfois. Sa vie amoureuse est d'un calme plat, même si ses yeux se pose sur le grand gaillard rebelle de la classe. Alors l'entrée dans sa vie de No donne une autre saveur au temps qui passe. Elle ne compte plus les moutons, mais les minutes avant de la retrouver. Elle fait son possible pour la sortir de la rue, en lui ouvrant son coeur et son appartement. Le foyer va s'agrandir et changer d'atmosphère.

 

Ce livre est plein de générosité sans tomber dans la mièvrerie. C'est une belle, une très belle histoire touchante mais pas larmoyante.

 

A lire.

 

Je sais que Zabou Breitman a réalisé un film à partir de cette histoire. Je n'en parlerai pas vu que je ne l'ai pas vu et je crains vraiment la mise en image d'une telle histoire. Il faut surtout ne pas tomber dans le larmoyant d'un côté et d'un autre côté faut aussi éviter de le traiter de façon seulement sociétale. Pas simple à réaliser ce film...

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