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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:43

Ah... Le goulash... Le plat hongrois par excellence... Disons plutôt que c'est le seul plat vu comme hongrois en France. C'est un plat qui fonctionne comme un boeuf bourguignon. On laisse mijoter la viande dans son jus longtemps. J'ai trouvé tellement recettes, que je ne savais plus où donner de la tête. La première question à se poser : où trouver de la bonne viande. Je n'avais beaucoup d'indications. Alors je suis allée dans un magasin où j'avais apprécié les paupiettes. Le boucher a coupé grossièrement les morceaux.

 

On prépare les ingrédients. Ail, oignons, 1 poivron épluché, paprika, vin blanc, bouillon de volaille et farine. Dans une cocotte en fonte, on commence par faire revenir les morceaux de viande. Je les ai un peu recoupés. Mais a posteriori, je me suis dit que si j'avais mieux coupé et trié ma viande, le plat aurait été meilleur. Dès que la viande est un peu colorée, on ajoute trois oignons coupés en lamelles. Les oignons ne sont pas mes amis, font mal aux yeux, ces cons ! On laisse encore cuire quelques minutes, puis on verse le reste. 1 poivron coupé en lamelle, 3 cuil à soupe de paprika doux et 1 cuil à soupe de paprika fort. J'avais pas de fort, j'ai ajouté une cuillière à soupe de doux. Le plat aurait mérité d'être un peu relevé. Dommage que je n'ai pas eu du paprika fort. Ensuite, 80 g de farine, on mélange, 20 cl de vin blanc, 2 L de bouillon et l'ail et on laisse mijoter 3 h. J'ai pas mis tant de bouillon. J'ai limité à 1,5L et cela faisait encore trop à mon avis, un litre aurait pu suffir.

 

J'ai laissé cuire 1h30 le samedi, puis j'ai remis à chauffer le dimanche. Par contre, quand j'ai servi, ce n'était pas hyper chaud. Je ne comprends pas trop pourquoi, vu que je pensais avoir laissé sur la plaque électrique. Les pommes de terre avaient fini de cuire quand on a commencé l'apéro et elles aussi étaient plutôt froides quand on a mangé. Le plat était donc tiède et pas assez relevé. Ceci explique pourquoi mes invités ne se sont pas resservis.

 

Aujourd'hui j'ai invité ma mère pour qu'elle vienne goûter. C'est meilleur chaud et réchauffé une troisième fois. C'est agréable de saucer avec un bout de pain. En tout cas, c'est un plat rentable. On le fait une fois, on laisse mijoter et on le mange en plusieurs dans la semaine. Il reste de la sauce, on pourra la manger avec des pâtes dans la semaine. A refaire ;)

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:22

Dans le cadre des repas par pays, j'ai reçu mes amis avec un repas hongrois ce dimanche. Et j'avoue que je ne suis pas du matin. Alors j'ai cuisiné toute la journée du samedi. D'abord le dessert, puis le plat et j'ai fini par la salade. Et pour le blog, je vais remettre tout dans l'ordre d'un repas.

 

Donc me voilà samedi soir, en train d'éplucher les poivrons. Je les avais mis au four dans l'après-midi, après avoir cuit le gâteau. J'ai sorti les poivrons et laissé refroidir. Donc j'ai commencé à les éplucher vers 21h. Franchement, cela m'a grave saoulé. La peau ne s'enlevait pas bien et il y avait 12 poivons. Alors j'en épluchais un puis j'allais devant l'ordinateur papoter avec mon chéri. J'ai cru que je n'en verrais jamais la fin. Quand j'ai fini l'épluchage, je ne me suis dit que le reste de la recette, je le finirais le lendemain. C'est seulement plus tard que j'ai appris qu'il fallait mettre les poivrons dans un sac plastique à la sortie du four.

 

Me voilà dimanche matin, en train de couper 300 g de tomates en petits morceaux, de couper les poivrons épluchés tant bien que mal. J'ai fait la sauce à côté dans un bol : 3 cuil. à soupe d'huile, 1 cuil à soupe de vinaigre de vin, 1/2 botte de persil, 3 gousses d'ail, un petit oignon doux. Dans la recette, il précise de fouetter la vinaigrette et je pense que cela a permis de bien révéler tous les arômes.

 

Alors que l'apéritif se terminait, j'ai versé la sauce dans un très beau saladier en bois et servi l'entrée dans des ramequins. Je les ai placé sur les assiettes blanches et j'ai dispersé sur la table des morceaux de pain.

 

Visuellement, je trouve que cela avait un joli rendu. Gustativement parlant, ben euh... cela ne semblait pas très hongrois. Pourtant j'ai trouvé la recette dans un livre spécial recettes hongroises. Cela reste bon. Par contre, je ne le referai pas de si tôt; je boude l'épluchage de poivron.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:29

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 20:32

Préparation 45 min, cuisson 40 min

 

Pour 6 personnes

 

1 rouleau de pâte feuilleté prête à l'emploi

1 blanc de poireau

8 noix de Saint-Jacques

2 carottes

2 échalotes

20  g de beurre

200 ml de vin blanc

20 ml de crème

2 oeufs

50 g d'emmental râpé

Sel et poivre

 

Coupez le blanc de poireau et les carottes en julienne. Emincez les échalotes, faites-les blondir dans un peu de beurre, puis ajoutez la julienne de légumes. Versez le vin, salez, poivrez et laissez cuire 10 minutes pour réduire le vin. Laissez refroidir.

 

Mélangez la crème et les oeufs, ajoutez la fondue de légumes et le fromage râpé.

 

Etalez la pâte feuilletée dans une tourtière de 24 cm de diamètre, en conservant le papier cuisson, et piquez le fond à l'aide d'une fourchette. Versez la préparation. Ajoutez les noix de Saint-Jacques.

 

Mettez au four 30 minutes à 200 °C (Th7)

 

Recette p10 du livre Tartes, quiches & cakes salés de Sylvie Aït-Ali

 

Pour une fois, je n'ai pas ou très peu modifié la recette originale. J'ai oublié de photographier le plat terminé. C'est vraiment dommage car visuellement entre les carottes, les noix de St Jacques et les poireaux, le rendu est très joli. La tarte a été goûtée hier soir lors d'une fête avec une trentaine de personnes. Et elle a eu droit à des compliments. Bonne tarte qui sait faire son effet ;)

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 23:15

DSCF1150.JPGPour 6 personnes :

 

3 oeufs

150 g de farine

1 cuil à café de levure chimique

120 ml d'huile d'olive

100 ml de lait

100 g de fromage : 50 g de gruyère râpé et 50 g de feta

120 g de dés de saumon fumé

1 cuil à soupe d'aneth ou d'estragon

Poivre

 

Mélangez les oeufs avec la farine, la levure, l'huile et le poivre. Ajoutez le lait tiédi et le fromage. Mélangez bien. Ajoutez les dés de saumon. Je n'ai pas utilisé de saumon fumé mais une darne de saumon normal. Ai-je fait une erreur ? et l'aneth. Là encore je n'ai pas mis ce qu'il y avait d'indiqué dans le livre de recette. J'ai opté pour l'estragon qui est une herbe qui se marie bien avec le saumon.

Versez la préparation dans un moule à cake prélablement beurré et fariné ou un moule en silicone.

Mettez au four 40 minutes à 180°C (Th6)

Démoulez une fois tiède.

 

Lors de la dégustation, les convives ont apprécié. Cependant, je suis sûre que le cake est meilleur tiède que froid. L'estragon a un goût plus fort que l'aneth, j'aurais donc dû en mettre moins. Sinon, le saumon était assez cuit et le cake assez moëlleux. Donc pour la première fois que je fais un cake résultat assez positif, mais il y a encore des efforts à faire.

 

Recette p46 du livre Tartes, quiches & cakes salés de Sylvie Aït-Ali

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 14:08

 

no_et_10.gif

No et moi est un romand de Delphine de Vigan, sur la vie d'une adolescente de 13 ans déjà au Lycée. Lou décide lors d'un exposé de sociologie de parler de la vie d'une jeune femme sans abri. Elle fait ainsi la connaissance de Nolwenn, surnommée No. Elle s'attache à cette jeune adulte en dérive.

 

L'écriture assez simple nous emporte dans cette tête un peu complexe de la narratrice. Elle a sauté des classes et en est en avance. Elle s'ennuie en cours, parfois. Sa vie amoureuse est d'un calme plat, même si ses yeux se pose sur le grand gaillard rebelle de la classe. Alors l'entrée dans sa vie de No donne une autre saveur au temps qui passe. Elle ne compte plus les moutons, mais les minutes avant de la retrouver. Elle fait son possible pour la sortir de la rue, en lui ouvrant son coeur et son appartement. Le foyer va s'agrandir et changer d'atmosphère.

 

Ce livre est plein de générosité sans tomber dans la mièvrerie. C'est une belle, une très belle histoire touchante mais pas larmoyante.

 

A lire.

 

Je sais que Zabou Breitman a réalisé un film à partir de cette histoire. Je n'en parlerai pas vu que je ne l'ai pas vu et je crains vraiment la mise en image d'une telle histoire. Il faut surtout ne pas tomber dans le larmoyant d'un côté et d'un autre côté faut aussi éviter de le traiter de façon seulement sociétale. Pas simple à réaliser ce film...

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 22:57

Hier soir, dans le cadre de la semaine de l'environnement, organisée par une association étudiante, Lattiudes, était proposé un jeu intitulé "Repas insolent", au Fenouil à Vapeur, à Avignon.

 

Nous étions trente participants. Nous nous sommes répartis sur 5 zones géographiques selon le nombre d'habitants des zones : ainsi, il y a eu 15 Asiatiques, 3 Latino-américains, 2 Arabo-musulmans, 4 Africains et 6 personnes des pays industrialisés. Chaque groupe a rejoint la salle de jeux et son coin avec vêtements et ambiance. Les organisateurs nous ont informé sur les chiffres de la répartition de la population mondiale et nous sommes passés au vote des représentants de chaque zone socio-géo-économique. J'ai le privilège d'être la digne représentante des pays industrialisés. Ensuite, pour le vote en Afrique, les organisateurs ont écouté le choix des Africains mais ce sont les pays industrialisés qui ont eu le dernier mot. Ensuite, lors du vote dans les pays d'Amérique du Sud, les organisateurs ont demandé une réaction de la part des pays industrialisés mais nous ont bien fait comprendre que notre voix n'avait pas de valeur et que seuls les votants avaient voix au chapitre. Dans les pays asiatiques, le vote s'est fait sans qu'on parle de programme, juste une personne. Vous me remarquerez que je n'ai pas encore abordé la zone arabo-musulmane, et bien... ils n'étaient que deux, donc le choix était restreint et la sélection s'est faite avec des cartes de jeu. J'avoue ne pas avoir bien tout saisi ce qu'il s'est passé.

 

La préparation du jeu n'est pas encore terminée. En effet, les organisateurs ont ramené la nourriture, l'eau et l'énergie symbolisée par des bougies. Là encore, les quantités étaient représentatives de la production. C'est alors que le jeu pouvait commencer. Le but du jeu est de négocier avec les autres zones pour atteindre les objectifs définis sur une fiche, des objectifs correspondant aux besoins de consommation des zones. Et là, c'était des plus intéressants. Négociations, vols, remplacements, re-négociations, vérifications et défenses de notre bout de pain... Ce fut agité et tous les objectifs n'étaient pas atteints...

 

Que faire ? Se tourner vers le FMI et l'OMC bien sûr (selon les pays industrialisés). La suite du jeu ressemblait fortement à la réalité du commerce mondial. Imposition de nouvelles règles, évolution de la dette des pays pauvres, paiement et récupération d'une partie de la production de chaque zone. C'est là que les chocs ont commencé. Après avoir pris la plus grande partie de la production de l'Afrique, l'ONU a donné de l'aide alimentaire. Quand on voit la différence entre la quantité prise et la quantité donnée, on n'en revient pas. Il y a eu pendant le jeu une représentation des réunions de Davos : un représentant de la Chine, 1 représentant pour 3 zones (Amérique latine, Afrique et arabo-musulman) et 3 représentants pour les pays industrialisés. Je pense qu'on peut clairement parler de déséquilibre. Là encore, le jeu fut assez réaliste dans le vie des discussions et la non-résolution des problèmes soulevés.

 

Quand le jeu fut terminé, nous avons partagé le repas et avant de profiter du dessert, nous avons débattu de tout ce que le jeu avait évoqué et touché en nous.

 

Si vous avez l'occasion de jouer au Repas insolent ou à la ficelle, n'hésitez surtout pas. C'est enrichissant et cela concrétise ce que nous avons lu dans divers livres ou articles. J'ai juste regretté sur le chemin du retour que le gaspillage et les problèmes de développement durable ne soient pas évoqués. Je me suis tout de suite dit que c'était mieux ainsi car sinon la soirée aurait duré jusqu'au bout de la nuit. Franchement un grand bravo aux organisateurs.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 21:34

Ce film a reçu quatre oscars, dont celui du meilleur film et du meilleur acteur pour Colin Firth.

 

C'est l'histoire du bégaiement du fils cadet de Georges V. Quand le film commence, on se dit que c'est un sujet qui peut nous faire tenir en haleine pendant tout un film. C'est l'accession au trône de ce fils qui n'aurait jamais dû être roi, de ce fils rejeté et timide, qui montre qu'il a l'étoffe d'un roi.

Nous voyons évoluer le roi face à son bégaiement, la prise de conscience du traumatisme qu'il représente pour lui et la solitude que sa position lui impose.

 

Colin Firth est tout simplement génial. Son bégaiement s'entend mais se voit, se ressent. Ce film est aussi très juste sur le flegme britannique et sur l'évolution historique de cette période.

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 23:26

true-grit-01.jpgDernier film des frères Coen, ce western est dans la lignée des films du genre. L'histoire se base sur une jeune fille qui est déterminée à venger la mort de son père. Le western est moins original que d'autres films des frères Coen. J'ai vraiment beaucoup aimé ce film. Pourtant ce n'est pas le meilleur des frères Coen. J'ai trouvé le film moins drôle que je l'espérai.

 

Mattie Ross a 14 ans et elle sélectionne avec soin le marshall qui aura le cran de venger son père. Elle ne cherche pas un meurtrier mais elle désire que l'assassin de son père soit jugé et pendu. Elle apprend que cet assassin n'en est pas à sa première victime car un Texas Ranger appelé LaBoeufj, joué par Matt Damon est déjà à sa poursuite. Mais Mattie reste sur son premier engagement mais exige de suivre le marshall.

 

Le spectateur suit les périgrinations des trois compères dans le désert froid américain. Les personnages sont assez typiques, sans entrer dans le grotesque. Le Texas Ranger et le marshall représentent des hommes avec des principes totalement en opposition. D'où certaines scènes drôles. Je dis certaines car il aurait pu en avoir plus, si le film s'était positionné sur le registre comique.

 

C'est bien filmé, l'ambiance est là, sans grande surprise avec seulement quelques tensions. On se fait surprendre par certaines scènes. Le film ne coupe pas le souffle comme d'autres films des frères Coen. Et pourtant... Pourtant c'est un très bon western, dans les règles de l'art, pourrait-on dire.

 

Un film à voir sur grand écran pour les fans de Western.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 12:06

Pièce de Georges Feydeau, jouée actuellement à la Comédie française, Un fil à la patte est un véritable succès. Les comédiens jouent à guichet fermé. C'est pourquoi la diffusion en direct par France 2 est un événement. Toutes les places sont déjà vendues jusqu'au 18 juin.

 

La mise en scène de Jérôme Deschamps est dans le respect de l'esprit de Feydeau. Dynamique, fraîche et très drôle. Les comédiens sont d'une qualité incroyable. Bien sûr, on est à la Comédie Française. Mais surtout, on se dit qu'ils se sont déridés depuis quelques années. Comédie de vaudeville et pièces contemporaines sont entrées au répertoire.

 

Le succès de la pièce est aussi lié à la performance de Christian Hecq, qui offre un Bouzin d'anthologie. Cascades, rires, coprs en mouvement perpétuel, mimiques et surréalisme. Il est vraiment hilarant. Il a quelque chose de clownesque, du "cirque".

 

Alors ceux qui ont déjà leur place, sont des grands chanceux. Une très grande mise en scène et de très grands comédiens.

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