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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 19:25

Film réalisé et écrit par Florian Zeller, The Father prend le point de vue d'Anthony, un père qui perd ses repères. Anthony Hopkins interprète avec brio ce vieil homme. Il apporte profondeur et légèreté, clarté et ambiguïté. Les autres acteurs semblent porter par son talent. Avec les acteurs, ce que j'ai préféré c'est le scénario. Même si je n'aurais pas conservé les plans qui ne sont pas dans la tête du père. J'aurais tout resserré sur lui et sa vision des événements. La construction autour de ce qu'il comprend et ressent est bouleversante. Tout se mêle dans ses souvenirs et entraine le spectateur dans un méandre.

J'ai été touchée et bouleversée. Je ne trouve pas du tout le film larmoyant mais très juste. Le final est juste et bien amené. Je ne peux pas m'empêcher de penser à mon grand-père qui a aussi cette maladie. Mais aussi au mari de ma grand-mère qui lui aussi a été touché par ces pertes de repères et de mémoire. Ce film apporte une idée de ce que peuvent ressentir le malade et l'entourage face à cette maladie si difficile à cerner. J'ai adoré cette oeuvre et je comprends complètement que ma mère et ma tante n'aient pas le courage de le regarder.

The Father
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1 juin 2021 2 01 /06 /juin /2021 22:27

Dali, l’énigme sans fin

L'Atelier des Lumières propose des vidéos présentant les peintures sur un fonds musical. Cette animation avec le peintre Dali offre un moment onirique et magnifique. La musique n'était que des chansons des Pink Floyd. Je ne suis pas une grande fan du groupe alors au bout de 20 min du même groupe, j'étais un peu lassée. Mais mes beaux-parents qui m'accompagnaient ont adoré et en ont redemandé. Visuellement j'ai préféré. Les tableaux de Dali se prêtent très bien au montage et à l'animation.

Plus d'informations : https://www.atelier-lumieres.com/fr/dali-lenigme-sans-fin

Gaudi, architecte de l'imaginaire

Dans la deuxième partie, on reste en Espagne pour découvrir l'oeuvre d'Antonio Gaudi. Évidemment, cela passe par la Sagrada Familia et le parc Guell. Des mosaïques illument les murs de l'atelier des lumières de leurs mille couleurs. Les couleurs m'ont fasciné et m'ont fait voyager. Avec des références à la nature et à la religion, les images jouaient sur les formes et les matières. La musique de Gerschwin sublime ces constructions prenant vie sous nos yeux.

Plus d'informations : https://www.atelier-lumieres.com/fr/gaudi-architecte-limaginaire

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21 mai 2021 5 21 /05 /mai /2021 20:54
Nicky Larson : le parfum de Cupidon

Quand j'ai entendu parler de l'adaptation par Philippe Lacheau de Nicky Larson, je faisais partie des sceptiques. De Philippe Lacheau, je ne connais que le film Babysitting. J'avais ri même si je trouvais le scénario un peu "too much". Pour moi, Nicky Larson c'était à la fois le dessin animé et les mangas City Hunter que mon frère voulait bien me prêter. Philippe Lacheau est un fan du personnage et s'est lancé dans l'aventure difficile de l'adaptation. Et le résultat est très bon. J'ai beaucoup ri. J'ai apprécié le respect du personnage et de l'ambiance correspondant au dessin animé. D'ailleurs le créateur du personnage a vu le film et a apprécié. Cela veut tout dire !

Le film mélange de l'action, des gags, des blagues en dessous de la ceinture et des références au Club Dorothée. Je me suis fait surprendre par plusieurs gags. L'action est bien filmée. Le scénario original tient la route.

Nicky Larson est engagé pour protéger le parfum de Cupidon.

Le casting avec des guests est très intéressant. Le comédien qui incarne Mammouth est bien trouvé. L'actrice qui joue Laura est top. J'ai quelques réserves sur le choix de Philippe Lacheau pour jouer Nicky Larson qui est un homme brun très musclé. L'acteur a été obligé de se transformer pour l'incarner et c'est pas forcément évident. Mais je suis passée au-delà et je me suis laissée embarquer et je me suis bien marrée.

J'ai aussi adoré la bande son. Je ne parle pas que des musiques mais bien du son et de l'ambiance sonore. Cela nous ramène dans l'ambiance sonore du dessin animé.

Le film est dédicacé aux adultes qui ont grandi avec le Club Dorothée. Ce n'est pas un film pour les enfants, mais plutôt pour les adulescent(e)s. Je me suis régalée et je recommande à mes potes !

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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 21:42

De retour au cinéma après de longs mois de fermeture, j'ai choisi d'aller voir Drunk, que je voulais voir avant le confinement et qui m'avait été conseillé par des copains.

L'histoire présente 4 collègues enseignants au lycée. Ils fêtent un anniversaire et évoquent la théorie d'un psychologue norvégien déclarant que le sang humain est en déficit d'alcool. Il conseille de boire assez d'alcool pour conserver un taux de 0,5 g/l d’alcoolémie dans le sang constamment. Le professeur de sociologie commence la rédaction d'une étude sur le sujet et tous les 4 se lancent dans l'aventure. Mais 4 hommes signifient 4  corps différents, donc 4 réactions différentes.

Les 4 profs sont intéressants. Le film s'attarde un peu plus sur le personnage incarné par Mads Mikkelsen qui joue de façon magistrale. Le film ne semble pas prendre partie et c'est très agréable. Il montre et nous fait ressentir les effets de l'alcool sur ces hommes. Le réalisateur apporte un vrai regard, une mise en scène travaillée et réfléchie. Après Festen, Thomas Vinterberg propose un film dans une autre ambiance. Il oscille entre gravité et légèreté avec subtilité. J'ai vraiment beaucoup aimé les sensations que le cinéma m'a fait ressentir. J'ai entendu les rires des autres spectateurs. J'ai été émue. J'ai été sensible à la bande originale. Un film à voir et peut-être à revoir

 

Drunk
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7 mai 2021 5 07 /05 /mai /2021 19:40

J'étais curieuse de voir la suite de Wonder Woman même si je ne suis pas fan du premier opus. J'aurais presque les mêmes reproches à faire aux deux films. Mais c'est encore pire. La réalisateur Patty Jenkins a réussi à réaliser un plus mauvais fait que le premier.

Le reproche commun aux deux films concerne le scénario et les scènes d'action. Dans les deux films, au milieu du film est proposée une scène d'action meilleure que la scène d'action finale. Dans le premier film, la scène dans les tranchées est puissante avec sa dose d'émotions. Mais la scène finale est plate et sans intérêt. Dans cette suite, la scène dans le désert est assez palpitante mais sans émotion. La scène finale est incompréhensible, le combat est réalisé en effets spéciaux rendant la bataille entre Cheetah et Wonder woman illisible. La scène suivante est encore moins intéressante. Du blabla et pas de rebondissements.

Pour résumer l'histoire, Diana Prince travaille en 1984 dans un laboratoire de recherche. Elle rencontre Barbara qui travaille sur des objets volés devant être analysés. Dans ces objets volés, se trouve une pierre qui exauce un voeu. Cette pierre va devenir objet de convoitise et être manipulée à des fins machiavéliques.

Quelqu'un peut-il m'expliquer comment Diana est passée de la première guerre mondiale à l'année 1984 sans une ride ou un voyage dans le temps ? Alors que tout est détaillé et expliqué, ce saut de plusieurs décennies reste sans explication. Pourquoi le choix de cette année ? Il y a des références à la guerre froide ainsi qu'à des tensions dans les pays producteurs de pétroles. Est-ce qu'une année dans les décennies 1960 ou 1970 n'était-elle plus appropriée ? Est-ce que c'était plus marrant d'avoir des références à la musique et à la mode des années 1980 ? Marrant dans quelques scènes, mais c'est un peu léger.

J'avais envie de croire qu'avec une super-héroïne nous pourrions avoir un discours féministe. Il était présent dans le premier film quand Diana voit la vie londonienne des années 1910 avec ses yeux d'amazone. Mais là, son personnage ne montre rien de féministe et Barbara est, à mes yeux, l'antiféministe. Une femme à lunettes intelligente a besoin de changer son look et son attitude pour devenir une femme forte. Quelle image donne-t-on aux jeunes filles ? Soyez sexy et surtout pas un intello pour vous sentir bien ! C'est honteux ! De l'autre côté, Max ne souhaite qu'une chose : ne pas être un loser. Mais le personnage est inintéressant au possible.

Grosse déception. Surtout que la scène d'ouverture au temps des amazones m'a captivé. Vraiment le scénario me déplait au plus au point. Dommage car j'avais envie d'un bon divertissement et je n'ai eu que de l'ennui.

Wonder woman 1984
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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 20:39

Pour 12 pancakes

Préparation : 10 min Cuisson : 4 min (par pancake)

  • 4 poireaux
  • 250 g de yaourt (soit 2 yaourts)
  • 200 g de farine
  • 2 œufs
  • 25 g de beurre
  • Huile de tournesol
  • Sel et poivre

Retirez la première peau des poireaux, puis coupez les radicelles. Rincez-les ensuite sous un filet d'eau puis émincez-les finement. Faites-les fondre à la poêle avec le beurre. Laissez-les légèrement griller. Salez et poivrez à votre convenance. Réservez. Soyons un peu sérieux : quand le temps de cuisson est indiqué dans une recette, il doit comprendre toutes les cuissons de la recette. Là, elle précise juste le temps d'un seul pancake, sans prendre en compte le temps de cuisson de la fondue de poireau, ni même en multipliant les 4 min par les 12 pancakes. Ce n'est pas une recette rapide ! Bon j'avoue que j'ai oublié de saler et poivrer. On a salé avant dégustation.

Dans un saladier, mélangez au fouet la farine, les œufs et le yaourt. Ajoutez la fondue de poireaux, puis mélangez à nouveau jusqu'à l'obtention d'une préparation homogène.

Dans une poêle bien huilée et à feu moyen, faites dorer les pancakes 2 minutes sur chaque face. Et bien, c'est long. En plus,  j'avais du mal à bien doser la préparation. C'est la première fois que je réalisais des pancakes. J'en ai fait des trop gros puis des petits. Bon cela n'a pas empêché de tout dévorer !

Dégustez aussitôt.

Recette de Raphaële Marchal présentée dans le livre Plats de chefs à la maison ! d'Annabelle Schachmes.

Pancake aux poireaux
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3 mai 2021 1 03 /05 /mai /2021 22:06
Restaurant le Christine

Cette année, par rapport à l'année dernière en confinement, j'ai voulu quand même marquer l'anniversaire de notre rencontre. 14 ans. J'ai cherché à me faire livrer des repas bistronomiques. J'ai eu du mal car le lundi, de nombreux restaurants ferment et préfèrent se concentrer sur les weekends. Mais j'ai fini par trouver un restaurant dans le 6ème arrondissement. Surtout un restaurant qui ne livre pas de sandwich mais des vrais plats.

Le Restaurant le Christine propose des formules entrée-plat-dessert pour 30 €. J'ai fait en sorte que les deux menus soient différents pour goûter. En entrée, mon chéri a dégusté un pâté en croûte volailles, cochon, foie gras et noisettes. J'ai présenté dans une petite assiette la tranche avec les pickles proposés dans la livraison. Il a beaucoup apprécié. Je me suis régalée avec des asperges blanches pochées, coulis de cresson, kumquat broccio à la sarriette et vinaigrette au citron vert. C'était un vrai mélange de vert de blanc et un vrai mélange de saveur avec douceur et acidité. J'ai adoré cette proposition. Le broccio était comme un nuage, les asperges fondantes et croquantes et le kumquat ajoutait des saveurs d'agrume. Vraiment une super idée !

Pour les plats, il suffisait de faire réchauffer 2 min au micro-ondes. Mon chéri a pu goûter un pressé d'épaule de cochon, pommes de terre, petit pois, carottes, ail des ours et sauce charcutière. Il a exprimé de nombreux compliments. Il m'a fait gouter la viande qui était fondante, un délice. J'ai choisi un plat sans trop savoir à quoi m'attendre : fregula sarda, truffe d'été, artichauts et parmesan. En fait, j'ai cherché pendant que le plat réchauffait, le fregula sarda sont des petites pâtes rondes. Après la réchauffe, j'ai versé des chips d'artichauts. Les pâtes étaient fondantes, les chips apportaient du croquant et les artichauts de la saveur. J'ai trouvé le plat plutôt bon, mais un peu trop gras. 

En dessert, j'avais choisi un big cookie cacahuètes et chocolat au lait ainsi qu'une ganache chocolat 70%, croustillant et biscuit cacao, chantilly fève de Tonka. Mon chéri a tout de suite entamé la ganache. J'ai goûté du bout des lèvres, je n'avais plus très faim. J'ai gardé le cookie pour plus tard. Il avait un goût plutôt salé avec les cacahuètes.

C'était une super soirée et un super repas. Une très belle surprise.

 

Une adresse à retenir :

Restaurant Le Christine, 1 rue Christine, 75006 Paris. Tel : 01 40 51 71 64

https://lechristine.becsparisiens.fr/

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1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 22:51

Ce film danois est un pari risqué mais gagnant. Tout le film se passe dans un même lieu avec juste un acteur central. L'histoire se déroule dans un centre d'appels de secours. L'agent reçoit les appels du 112 : des demandes de soin ou de police. Asger semble vivre la fin de son service mais aussi la fin de son boulot avant de changer de poste. Ce huis-clos semble se dérouler en temps réel. Tout le film se base sur le son dans une ambiance sombre. On écoute les conversations téléphoniques. Asger est sensible à l'appel d'Iben, un appel au secours. Il va par plusieurs appels, tenter tout ce qu'il peut pour l'aider. Il comprend qu'Iben a été enlevée, laissant ses deux enfants seuls chez elle.

Les rebondissements vont s'enchainer, créer un suspens et nous prendre en haleine. Chaque appel se mêle de sons d'ambiance et de révélations. Les bruits comme la pluie, les essuie-glace, les voix, les silences nous prennent aux tripes. Les plans montrent seulement Asger devant un ordinateur qui appelle et qui répond au téléphone. Les mouvements de caméra sont étudiés et soulignent l'évolution de l'histoire par les couleurs. Il se retrouve dans le noir quand il est au fond du trou. Avec un minimum d'effets, j'ai ressenti beaucoup d'angoisse et j'ai été prise à fond dans l'histoire. Je m'interrogeais même sur mes propres réactions, si j'étais à sa place.

A voir jusqu'au bout et sans regarder son propre téléphone, Asger s'occupe du téléphone. La fin est haletante.

The Guilty
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23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 23:45
Saint-Jacques au lard fumé

Pour 4 personnes

  • 12 petites pommes de terre nouvelles
  • 2 échalotes
  • 20 cl de crème liquide
  • 1 petit bouquet de cerfeuil
  • 12 fines tranches de poitrine fumée
  • 50 g de beurre
  • Sel et poivre

Brossez les pommes de terre sous un filet d'eau. Faites-les cuire à la vapeur, 20 à 25 min. Je ne sais pas à quoi correspondent des pommes de terre nouvelles. J'ai pris ce que je pouvais au supermarché. Lors du montage, j'ai eu l'impression que mes patates étaient trop petites.

Hachez les échalotes. Ciselez le cerfeuil. Dans une sauteuse, faites suer les échalotes avec 25 g de beurre pendant 3 min. Versez la crème et laissez frémir sur feu doux pendant 5 min. Ajoutez la moitié du cerfeuil. Salez et poivrez. Gardez au chaud. Je ne comprends pourquoi faire la sauce à ce moment de la recette et devoir la maintenir au chaud. Alors qu'on pourrait tout à fait concocter la sauce pendant la cuisson au four.

Chauffez le reste de beurre dans une poêle. Faites saisir les Saint-Jacques 1 min par face. Salez et poivrez.

Coupez les pommes de terre en deux (sans les peler). Placez entre les moitiés une noix de Saint-Jacques, entourez d'une tranche de poitrine fumée et maintenez avec une pique de bois. Enfournez à 210°C (th7) pour 8 min. Nappez de sauce et décorez de cerfeuil. Je n'avais pas de pique de bois alors j'ai placé les pommes de terre dans un plat où je pouvais bien les caler. J'ai trouvé que les tranches de poitrine fumé au bout de 8 min n'étaient pas assez cuites. J'aurais imaginé les tranches plus croustillantes. L'association patate/St-Jacques/poitrine fumé ne m'a pas convaincue. Les ingrédients, mangés un à un étaient bons mais une bouchée des trois combinées n'était pas très savoureuse. Pour la sauce, je me suis trompée, j'ai mis de la crème semi-épaisse au lieu de la liquide, cela ne change pas le goût mais l'aspect était plus pâteux.

En conclusion, le titre était alléchant, la réalisation facile mais le goût n'était pas au rende-vous !

 

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21 avril 2021 3 21 /04 /avril /2021 20:42

Pour 4 personnes. Préparation 20min. Cuisson 50 min

  • 4 escalopes de veau aplaties
  • 4 fines tranches de poitrine fumée
  • 350 g de champignons de Paris
  • 1 échalote
  • 4 portions de Kiri
  • 40 g de beurre
  • 1 c. à soupe d'huile
  • 2 pincées de thym
  • Sel et poivre

 

Nettoyez et hachez les champignons. Pelez et hachez l'échalote. Dans une poêle, chauffez 20 g de beurre et faites-y fondre l'échalote 2 min. Ajoutez les champignons. Faites-les cuire 10 min environ, en mélangeant souvent jusqu'à ce que toute l'eau de végétation soit évaporée. Salez et poivrez. Je n'ai pas laissé cuire 10 min car au bout de 5 min, la poêle ne contenait plus d'eau du tout et je n'ai pas voulu laisser 5 min avec le risque que les champignons attachent. Je ne sais pas si cela est lié au fait que j'ai choisi des champignons en boîte de conserve et non frais.

 

Salez et poivrez légèrement les escalopes. Je me suis rendue compte que j'avais oublié cette étape lors de la dégustation. Tartinez le centre de Kiri. Ce n'était pas aussi simple que je l'avais imaginé. Le Kiri restait sur le couteau mais pas vraiment sur la viande. Répartissez la farce tiédie. Roulez les paupiettes. Je n'ai posé qu'une seule cuillère par escalope car dès que je roulais, les champignons s'échappaient. Entourez chacune d'elles d'une tranche de poitrine fumée. puis ficelez en croix. Alors, là, j'ai appelé mon chéri pour qu'il coupe le fil nécessaire. Je lui ai demandé de longs fils pour empaqueter et nouer le fil. J'ai réussi à avoir un beau résultat au bout de la troisième paupiette. J'ai passé le fil sur une largeur puis j'ai noué et tourné la viande pour entourer sur la longueur et nouer. J'ai continué cette action jusqu'à ce qu'il me reste assez de fil pour nouer.

Paupiettes de veau aux champignons et Kiri

Dans une cocotte, chauffez l'huile et le reste de beurre. Faites dorer les paupiettes 10 min. Là encore, je n'ai pas respecté le temps indiqué par la recette. En effet, ma cocotte est assez vieille et cela commençait à attacher. J'ai ajouté l'eau au bout de 5 min. Parsemez de thym et versez 2 c. à soupe d'eau dans la cocotte. Couvrez et laissez cuire 30 min, en les retournant en cours de cuisson. Déficelez les paupiettes et servez-les bien chaudes, nappez de leur jus de cuisson, accompagnées de carottes cuites au beurre et poivrées. Nous n'avons pas choisi des carottes mais sommes restés sur les tagliatelles. Quand j'ai versé le thym et l'eau, j'ai choisi de verser le restant du mélange échalote et champignons. Cela a représenté une petite sauce pour les pâtes, c'était pas mal. Mais j'aurais peut-être ajouté plus d'échalote et réduit le nombre de champignons. J'aime beaucoup l'idée du Kiri, cela apporte du crémeux.

Paupiettes de veau aux champignons et Kiri
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