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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 17:41

Le restaurant Le Bercail est situé sur l'île de la Barthelasse. Il attirait surtout des clients par la vue sur le Rhône et le pont d'Avignon. Mais la dernière fois que j'y suis allée, la nourriture était pas assez remarquable pour être notée.

Mais la carte a évolué. J'ai choisi un menu à 30 €. En entrée, le gaspacho était délicieux. Il était accompagné d'un sorbet au thym entouré de pavot. En plat, j'ai été raisonnable en choisissant du poisson avec des légumes. Le lieu était vraiment très succulent. Les légumes étaient fondants. Avec une petite crème, les légumes étaient enrobées. Ces deux plats me donnaient envie de saucer avec du pain. Il a fallu se limiter à deux tranches de pain pour ne pas abuser (et puis il faut dire qu'on m'a diagnostiqué un diabète de type 2 donc au restaurant je fais attention). J'ai proposé mon dessert à mon amie. Mais j'ai plongé ma cuillère dans le moelleux au chocolat qui était en réalité un fondant, limite on aurait dit une mousse au chocolat. Du coup, j'ai aussi plongé deux fois ma cuillère.

Alors oui, la vue vaut le détour, mais cette fois, le repas aussi. Dans le menu, il y a aussi deux autres plats à base de viande (volaille et bœuf). Mes copines ont goûté les autres plats. Celle qui a gouté le bœuf n'a pas trop apprécié, à cause du goût fumé. Mon autre amie a apprécié le volaille. Deux autres amies ont sélectionné des plats à la carte : un plat à base de thon et une bouillabaisse. L'assiette de bouillabaisse était visuellement surprenante. C'est une bouillabaisse tout à fait retravaillée ! A découvrir !

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 18:01

Dernière de la saison, cette représentation avait un goût particulier. En s'installant au théâtre Antoine, on aperçoit une guitare sur scène. On suppose avec mon amie que Frédéric Fromet va peut être passer. En fait, il a assuré la première partie. Placé devant le rideau rouge, la guitare en bandoulière, il a interprété une sélection dont certaines que j'avais déjà entendues sur France Inter. C'était bien sympathique.

Le rideau s'est levé sur un décor simple : un fauteuil, un écran au fond, et côté jardin une table où se situe un cerveau à disposition pour ceux qui en ont besoin. Son spectacle parle de l'art contemporain. Il présente des œuvres d'artistes dont je n'avais jamais entendu parler. Une projection sur l'écran, quelques éléments de contexte et des quelques blagounettes. L'ensemble est très drôle.

Ce soir-là était la dernière de la saison avant le festival d'Avignon. Dans la salle, on peut apercevoir Charline Vanhoenacker, Sophia Aram, Clara-Dupont-Monod, Fary, Cyrille Eldin et sa compagne Sandrine Calvayrac. Il était entouré pour cette dernière. Malheureusement il a eu des problèmes avec son micro. Il ne tenait pas en place, au point qu'un technicien a dû intervenir.

Mon amie et moi étions sur des strapontins, pile en face de la scène. Même si les sièges n'étaient pas confortables, nous avions une vue imprenable. J'ai passé une super soirée !

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 18:03

Joël Pommerat propose une version moderne du conte Cendrillon. Proposé en ce moment au théâtre de la Porte Saint Martin, ce spectacle a été créé en 2011. Joël Pommerat propose une réécriture du conte en axant l'histoire sur le deuil. Le deuil de Sandra qui a perdu sa mère et se retrouve avec une belle-famille assez intolérante. Sandra se retrouve dans la cave sans fenêtre, à faire les tâches les plus ingrates dans la maison. Mais pour elle, c'est acceptable car elle se sent coupable. Coupable de ne pas sans arrêt penser à sa mère. Elle ne veut pas passer plus de 5 min sans penser à elle. Elle a peur qu'au-delà ce délai, elle soit réellement morte. En tout cas, c'est ce qu'elle pense avoir compris des derniers mots de sa mère avant de mourir.

La fée débarque un jour dans sa chambre et essaie de la raisonner. Essaie de lui faire comprendre qu'il est temps de reprendre le cours de sa vie. Le personnage de la fée est très surprenant. Rien de rose et pailleté. Mais une grande dame, habillée plutôt baba cool, fumant des clopes et avec une démarche dégingandée. C'est bien elle qui va tenter de la convaincre à aller aux bals du Prince. La rencontre entre Cendrillon et le Prince va tous les deux les troubler et les pousser à accepter la mort de leur mère.

Ce spectacle oscille entre l'humour et la tristesse. Il est très touchant. La scène est vide. Elle s'habille par des vidéos, donnant l'ambiance et le lieu en quelques images. Une voix off avec un accent nous narre ce conte modernisé. Certains acteurs interprètent plusieurs rôles. Mais les costumes et leur qualité de jeu nous font parfois douter. Seules Sandra et sa belle-mère ne changent pas de rôle. Mais leur personnage est quasiment tout le temps sur scène et leur interprétation est vraiment remarquable.

La mise en scène et la réécriture du conte par Joël Pommerat sont très intéressantes. Apportant un angle nouveau sur ce conte, nous sortons troublées et émues de ce spectacle moderne et profond. Mêlant hyperréalisme et poésie, ce spectacle est accessible à tous, grands et petits.

A partir du 25 mai 2017 à 20h30 précises au Théâtre de la Porte Saint Martin

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 17:00

Après une journée de balade dans Lyon, nous consultions notre Routard pour trouver un lieu pour se sustenter. L'adresse sélectionnée était réservée et complète. Une Lyonnaise nous a abordé et nous a proposé ses conseils pour trouver un endroit où dîner. Elle nous indique trois adresses, une proche de nous, et deux autres dans le quartier de notre hébergement. Par curiosité, on se dirige vers l'adresse la plus proche et on découvre un restaurant qui s'appelle le casse-museau.

Comme nos déjeuners étaient légers avec des pique-nique improvisés dans la rue, nous nous sommes autorisées de prendre deux menus à 34 € avec entrée, plat et dessert. En entrée, ma mère et moi avons goûté une salade de crevettes aux agrumes. Et comment vous dire cela ? Ben... J'ai surkiffé. La sauce était un délice. En plat, nous n'avons pas pris la même chose. Ma mère a choisi un risotto avec jambon blanc et truffe. Moi j'ai pris des orecchiettes avec des coques, des asperges et du jambon de pays. Là, encore, il y avait un effort et un travail sur la sauce. Les ingrédients étaient de très bonne qualité. J'ai juste un bémol sur le dessert. J'ai voulu tenter la tarte aux pralines, une spécialité lyonnaise. Je n'ai vraiment pas aimé. Le goût était spécial. C'est ma mère qui a fini ma tarte. Le vin blanc était très bon, un vin de la région, bien adapté au repas.

Un restaurant à conseiller !

2 rue Chavanne, Lyon 1er arrondissement

Plus d'informations : http://www.lecassemuseau.fr/

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:27

Au XIXème siècle, on découvre une jeune fille qui réfléchit et qui a de la répartie. Dans un pensionnat de jeunes filles, Emily Dickinson se rebelle face au dogme, face aux discours évangéliques et face aux positions strictes qu'on lui demande. Sa famille vient la ramener chez elle.

Elle va rester jusqu'à la fin de sa vie dans sa maison et son jardin. Elle ne veut pas quitter sa famille et par conséquent créer sa propre famille. Elle dit que son frère et sa sœur sont les beaux de la famille, elle se dit laide et s'enferme. Elle se concentre sur l'écriture de ses poèmes. Elle écrit la nuit vers 3h du matin. Des poèmes courts et impertinents. Elle est féministe, mélancolique, désespérée, sévère et frustrée.

Le film est impertinent avec des répliques piquantes. Le réalisateur propose des images belles et très travaillées. La lumière est très douce. Je me suis demandée longtemps si cela ne se passait pas en Angleterre. En fait, c'est le réalisateur qui est anglais et qui apporte une ambiance. Avec une construction chronologique, le film est drôle, brillant et cinglant dans la jeunesse de la poétesse, mais avec l'âge, le film comme la poétesse devient sombre et austère.

Les acteurs sont rajeunis au début du film. Seul le rôle d'Emily Dickinson est interprété par deux actrices différentes. Le frère Austin n'est pas très intéressant au contraire du père joué par Keith Carradine, un personnage avec de la prestance et une droiture. Même âgé, le père joue toujours son rôle patriarcal auprès de sa fille. Sa sœur Vinnie a de l'admiration pour Emily mais lui dit plusieurs fois qu'elle est trop exigeante. La mère est mélancolique et sombre. Un personnage qui influence de façon inconsciente ses enfants. Le fait que seul le garçon sur les trois enfants se marie et a un enfant m'a interrogé sur la filiation. Est-ce que leur mère ne leur a pas transmis l'envie de maternité ? Est-ce que sa rébellion féministe va jusqu'au refus de créer sa propre famille ?

Le film est beau, poétique avec la lecture de ses poèmes en voix off. Doux et cruel.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 15:57

Il y a des jours comme celui-là, que j'ai envie de marquer d'une pierre blanche. Il y a dix ans, jour pour jour, je rencontrai l'homme qui partage ma vie. Cette rencontre a eu lieu au parc Montsouris. Pour marquer l'anniversaire de nos 10 ans, c'est tout un symbole de revenir ici pour notre dîner. Le temps n'était pas assez beau pour que la terrasse soit ouverte. Nous nous sommes installés dans une salle au ton beige avec des colonnes et des plantes. A l'entrée (et dans les toilettes), on peut découvrir des mosaïques dans des coloris jaune et vert. Sur notre table, était posé une orchidée, de petite taille.

Pendant tout le repas, les serveurs étaient très attentifs. Le pain était pris par une pince et déposé sur une assiette spécifique qui ne restait que très peu de temps vide. Une serveuse avait une utilisation presque excessive du mot merci, mais c'est très agréable. Entre le plat et le dessert, un des serveurs a passé une sorte de peigne sur la nappe. La classe quoi !

Voici l'avis de mon homme sur son menu :

Le saumon fumé était très bon, mais n'avait rien à envier à un bon saumon de supermarché. Les baies roses, éclatantes, libéraient sous la dent un jus acidulé assez surprenant et agréable. Quant aux sauces et émulsions accompagnant le poisson, elles étaient vraiment intéressantes gustativement, et inédites à mes yeux. 

Le quasi de veau était très bon, tendre, rien à en dire, c'est peut être bien ça le problème, sans trop de surprise. La sauce au foie gras, onctueuse, manquait peut être un peu d'ingrédients additionnels qui en auraient fait une sauce particulière et inédite, comme pour l'entrée. Les macaronis, bon ce furent des macaronis, doublement plus longs qu'à l'habituel, peut être pas assez nombreux dans l'assiette, pour pouvoir profiter pleinement de cette sauce au foie gras.

Le vacherin vanille mangue était très bon, alliance heureuse entre deux parfums personnellement très appréciés, avec de très légères touches de noix de coco, il remplit pleinement son contrat, bien joué.

De mon côté, j'ai mangé en entrée des tourteaux décortiquées. Au début, je ne mangeai que les tourteaux avec la mousse de radis en dessous. Puis, j'ai accompagné de la purée d'avocat aromatisé au chili. Les deux combinés, c'était plus relevé et savoureux. Je n'en ai pas laissé une miette. Surtout que le pain aux céréales était très bon donc j'appréciais saucer.

En plat, j'avais choisi le suprême de poulet fermier rôti. Le blanc était moelleux. La sauce de couleur ambrée était surprenante. La purée d'artichaut n'était pas assez abondante. L'assiette contenait également un galette de pomme de terre. J'en aurai bien mangé un peu plus. Peut-être que si j'en avais mangé plus, je n'aurai plus eu de place pour le dessert. D'ailleurs, ce n'est pas moi qui finit la peau de la volaille mais mon chéri qui ne l'a pas trouvé assez croustillante.

J'ai sélectionné le dessert du jour, une tarte fraises-pistaches. Sur un fond de tarte sablée, une mousse de pistache était recouverte de fraises coupées en quatre. Sur l'assiette, était déposée une boule de glace à la framboise. Après avoir fini tout ça et les 4 mignardises apportées avant le dessert, je me sentais bien pleine. 

Nos menus coûtaient 51 € sans boisson. Nous avons rajouté deux verres de Brouilly et une bouteille d'eau. Pour un total de 122 €, notre tête-à-tête avec vue sur le parc au soleil couchant était un moment romantique. Et ça, ça n'a pas de prix.

Le Pavillon Montsouris, 20 rue Gazan, 75014 Paris.

salle du Pavillon Montsouris

salle du Pavillon Montsouris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 17:23

Du 31 mars 2017 au 10 septembre 2017, le musée des arts ludiques propose l'exposition sur les personnages de DC Comics. On commence par le personnage de Superman. On découvre des planches originales mais aussi des costumes utilisés dans les différents films. On voit les différents dessins et des extraits de dessins animés. A la différence des salles sur Batman, dans les salles sur Superman, il n'est pas évoqué les ennemis de Superman. On découvre les costumes de Superman et de Clark Kent portés par Christopher Reeves. Mais il est bien présenté la révolution de l'introduction d'un alien vivant sur terre sous les traits de Clark Kent.

A l'inverse, Batman est un homme qui s'est entraîné et a financé des gadgets pour lutter contre la pègre de Gotham city. Dans ces salles, on découvre le joker, catwoman et le pingouin. On voit les costumes utilisés dans les films de Burton et des planches de comics avec l'évolution stylistique des personnages dessinés. On voit une mini batmobile et un mini batplane. On voit aussi les costumes d'autres films de Batman, ceux de Joel Schumacher et de Christopher Nolan. On finit bien entendu par le film Batman vs Superman.

Les salles suivantes nous présentent le personnage de Wonder Woman que je ne connaissais que de nom. J'ai découvert son histoire, l'évolution du costume et du dessin (femme plus ou au moins musclée). On voit même le costume du film qui sortira le 2 juin prochain.

Ensuite, l'exposition parle peu des autres personnages. On évoque Suicide Squad, Justice league et juste en quelques planches Green Lantern et Aquaman. J'ai été un peu surprise de la grande place donnée par les deux personnages principaux Superman et Batman. Les autres personnages m'ont semblé pas assez présents. Green Lantern n'avait que quelques planches.

Pour l'anecdote, DC sont les initiales de Detective Comics. Le comics présentait des histoires policières avant de se spécialiser dans les super-héros.

L'exposition m'a beaucoup plu. Je trouve émouvant de voir en vrai des dessins datant de 1938, des costumes et des accessoires utilisés dans les films. N'étant pas une experte en ce domaine, j'ai appris plein de petites choses. C'était vraiment intéressant.

L'art de DC - l'Aube des super-héros
L'art de DC - l'Aube des super-hérosL'art de DC - l'Aube des super-héros
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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:24

Des amies m'ont confié la tâche de trouver un restaurant pour un moment de retrouvailles dans Paris. J'en connais des restaurants dans Paris. Mais je voulais avoir des pistes pour restreindre la recherche. Donc je leur propose de choisir un quartier, mais la réponse fut de me laisser le choix. Ensuite, j'ai essayé de leur faire choisir un restaurant d'un pays en listant quelques suggestions et là que le choix a été fait de manger espagnol. Je n'en ai testé qu'un seul sur Paris, il est situé dans ma rue et comme nous avions commandé des fritures, j'ai très mal digéré. Un mal de ventres que je ne voulais pas risquer pour cette soirée.

Recherche sur internet, sur différents sites et puis sur le site du restaurant. J'en arrive à choisir La Feria, à 20 minutes à pied de chez moi, rue Montgallet. Sous une base de bistrot, la décoration rappelle les différents du folklore espagnol et de la féria en France. Il y a une tête de taureau au mur. Ce soir-là, un match entre le Real de Madrid et le Bayern Munich a été diffusé. Donc l'ambiance était plutôt sympathique. Par contre, à l'extérieur, nous avons assisté au travail de la police et des militaires sur un colis suspect. Rien de grave au final. Cela fait du spectacle.

Nous avons vite commander les paëllas, car il faut compter 40 minutes d'attente entre la commande et le service. Entre temps, nous avons picorer des tapas et déguster de la sangria. Tout était très bon. Quand les plats de paëlla sont arrivés, j'ai trouvé la quantité plus adaptée à 4 personnes qu'à 2. J'ai partagé ma poêle avec deux enfants et leur parents ont aussi pris une petite part pour goûter. La paëlla comprenait à la fois des fruits de mer, du poulet et du chorizo. La part de poulet dans cet ensemble est très congrue. Les coques, les coquilles de moules ou les crevettes à décortiquer, c'est bien joli, mais c'est pas ce que je préfère. A la fin, j'ai trouvé très agréable que les serveurs nous proposent d'emporter le surplus dans un doggy bag. De plus, la serveuse nous a servi des digestifs au moment de payer, j'ai trouvé le geste très sympathique. Au final, nous nous sommes divisés l'addition et cela est revenu à environ trentre euros par personne. C'est un joli et sympathique restaurant !

Plus d'informations sur leur site : http://www.restaurant-la-feria.com/

Restaurant La Feria
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 14:28

Situé au 1 rue Valette dans le quartier du Panthéon, de la Sorbonne et du quartier latin, le restaurant le Berthoud propose des plats de bistrot français et du bon vin.

Mon chéri a choisi le menu du jour avec des rillettes en entrée, une bavette avec une sauce oignon rouge et un cheesecake framboises et citron vert. J'ai choisi de prendre seulement des gambas à la plancha avec du risotto avec en dessert une nage de fruits exotiques. J'ai pu goûter les rillettes. C'était délicieux. Ca se sentait que c'était fait maison. Le pain était croustillant et très frais.

Les gambas étaient très bonnes, le risotto fondant et crémeux. Mon chéri a trouvé son plat classique et bon. Ca fait du bien une salade de fruits exotiques en fin de repas. C'était bien dosé et très frais.

J'avais accompagné mon repas d'un verre de vin blanc moelleux, assez goûtu !

Pour plus d'informations : http://leberthoud.fr/fr

Le Berthoud, 1 rue Valette, 75005 Paris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 19:55

Préparation 15 min Cuisson : 1h

Pour 4 personnes
- 700 g d'échine de porc
- 4 cuil à soupe de sauce soja
- 1 cuil à soupe de graines de sésame
- 2 cuil à soupe de miel
- 2 cuil à café de gingembre en poudre
- 1 gousse d'ail
- 1 cuil à soupe d'huile d'olive
- sel et poivre

Préchauffez le four à 180 °C (th 6). Coupez la viande en grosses tranches. Epluchez l'ananas, coupez-le en deux et recoupez les moitiés en tranches un peu épaisses, en récupérant le jus. Il est indiqué 15 min de préparation et bien j'avoue que j'ai beaucoup plus de temps pour tout couper. Le double du temps.

Mélangez dans un bol le jus de l'ananas avec la sauce soja, le gingembre, le miel, l'ail pressé, l'huile, du sel et du poivre. Rangez les tranches d'ananas et celles d'échine de porc dans un plat. Arrosez-les de la sauce et mélangez.

Enfournez le plat pour 1h en retournant les morceaux de viande deux ou trois fois pour qu'ils caramélisent uniformément. Enfin, 15 min avant la fin de la cuisson, parsemez de sésame. J'ai accompagné ce plat d'un peu de riz. C'est un plat sucré salé avec de la viande bien tendre, une sauce sucrée et un peu acide. Le sésame apporte du croquant et au final, le plat est vraiment bon.

Echine de porc caramélisée à l'ananas et au gingembre
Echine de porc caramélisée à l'ananas et au gingembre
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