Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 14:00

Je suis allée à ce restaurant deux semaines de suite. A chaque fois, j'ai choisi une pizza. Tout d'abord une pizza Milano puis une pizza quatre saisons. A chaque fois, j'ai trouvé les pizzas très bonnes. La pâte était croustillante sans être trop cuite. Les ingrédients étaient frais. J'ai pas laissé une miette dans l'assiette.

Le serveur nous parlait avec un accent italien mais aussi avec le sourire. il était très agréable. Lors de mon second passage j'ai demandé un verre de vin. C'est le serveur qui m'a conseillé un vin rosé venu directement d'Italie. Le vin était très bon et allait très bien avec la pizza Quatre saisons.

La terrasse est très agréable. Même si la route n'est pas loin, la rue n'est pas passante et on profite agréablement de ce moment au restaurant.  

64 rue de la montagne Sainte-Geneviève Paris 5

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
commenter cet article
6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 21:18

Situé au bord des halles Beauvau, plus connu sous le nom de marché d'Aligre, le restaurant Scotta ! propose des pizzas (et exclusivement des pizzas, pas de plats de pâtes sur le menu). Du coup, on a le choix entre des pizzas blanches ou rouges. Mon compagnon a choisi la pizza blanche Toto avec un supplément de légumes grillés (aubergine). Tandis que moi, j'ai choisi une pizza Bresoala composée de cette charcuterie, de roquette, de tomates cerises et parmesan. La pizza était bonne, mais deux bémols. Tout d'abord, j'ai trouvé la pâte à pizza légèrement trop cuite. Et j'ai aussi remarqué que la roquette était trop présente sur la pizza. La roquette est amère donc, il faut savoir la doser, sans excès. Mon compagnon a apprécié sa pizza, mais sans plus.

L'ambiance était plutôt du style bobo chic. Nous n'avons pas choisi de s'installer dans le patio, mais dans la salle. Nous nous sommes mis en tête à tête dans un coin sombre. Le serveur nous a apporté une bougie pour éclairer la table. Cette lumière a attiré le regard sur le décor du mur, des feuillages et des oiseaux. Cela m'a rappelé les décors des assiettes Villeroy et Boch. D'ailleurs, sur les tables, il y a déjà de petites assiettes et la mienne était de cette marque. J'ai trouvé ce détail très agréable et pertinent.

Les serveurs ont tenté de faire de l'humour. J'étais trop fatiguée pour réagir et j'ai plutôt ouvert grand les yeux que rit à leur blagounette. Il faut être d'humeur... Mais c'est pas désagréable.

11bis rue de Cotte, 75012 Paris

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
commenter cet article
30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 16:28

Dans une petite ville perdue au milieu de nulle part, le commerce de pompes funèbres d’Edmond Zweck bat de l’aile. L’entreprise ne compte plus que deux employés : Georges, le bras droit de Zweck, et Eddy, un jeune homme encore novice dans le métier. Un beau matin, pourtant, un mort pointe son nez. L’espoir renaît. Georges et Eddy sont chargés de mener le défunt jusqu’à sa dernière demeure. Mais, à la recherche du cimetière qui s’avère introuvable, le convoi funéraire s’égare et le voyage tourne au fiasco.

J'ai vraiment beaucoup rigolé. C'est un humour de situation et également un humour noir. Je trouve que les personnages sont bien écrits sans caricature. Les trois acteurs, Jean-Pierre Bacri, Arthur Dupont et Olivier Gourmet sont excellents. Dans un froid glacial, on passe de la raison à la déraison. De la logique à la folie.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 20:44

Tout d'abord, une remarque sur le titre. La BD reprend les noms des deux personnages principaux Valerian et Laureline. Pourquoi le film n'a pas repris le nom de l'héroïne ? Elle est aussi (voire même plus) importante que le héros.

Maintenant le film ! Esthétiquement, il est superbe. Les images nous emportent dans un autre siècle et une autre dimension.
Valerian et Laureline sont deux agents du gouvernement des humains. Ils travaillent pour que les peuples (humains et extra-terrestres) continuent de vivre en paix. Mais une menace semble se développer au cœur de la planète Alpha. On suit leur enquête avec intérêt.

J'ai passé un très bon moment, j'ai adoré suivre leur péripétie, leur rencontre. Comme la BD date des années 1970, il y a une sensation de manque de modernité. Je suis arrivée à supposer les rebondissements du scénario. Mais cela n'a absolument rien gâché de mon plaisir de spectatrice. Un film que je conseille pour les plus jeunes !

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 17:41

Le restaurant Le Bercail est situé sur l'île de la Barthelasse. Il attirait surtout des clients par la vue sur le Rhône et le pont d'Avignon. Mais la dernière fois que j'y suis allée, la nourriture était pas assez remarquable pour être notée.

Mais la carte a évolué. J'ai choisi un menu à 30 €. En entrée, le gaspacho était délicieux. Il était accompagné d'un sorbet au thym entouré de pavot. En plat, j'ai été raisonnable en choisissant du poisson avec des légumes. Le lieu était vraiment très succulent. Les légumes étaient fondants. Avec une petite crème, les légumes étaient enrobées. Ces deux plats me donnaient envie de saucer avec du pain. Il a fallu se limiter à deux tranches de pain pour ne pas abuser (et puis il faut dire qu'on m'a diagnostiqué un diabète de type 2 donc au restaurant je fais attention). J'ai proposé mon dessert à mon amie. Mais j'ai plongé ma cuillère dans le moelleux au chocolat qui était en réalité un fondant, limite on aurait dit une mousse au chocolat. Du coup, j'ai aussi plongé deux fois ma cuillère.

Alors oui, la vue vaut le détour, mais cette fois, le repas aussi. Dans le menu, il y a aussi deux autres plats à base de viande (volaille et bœuf). Mes copines ont goûté les autres plats. Celle qui a gouté le bœuf n'a pas trop apprécié, à cause du goût fumé. Mon autre amie a apprécié le volaille. Deux autres amies ont sélectionné des plats à la carte : un plat à base de thon et une bouillabaisse. L'assiette de bouillabaisse était visuellement surprenante. C'est une bouillabaisse tout à fait retravaillée ! A découvrir !

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
commenter cet article
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 18:01

Dernière de la saison, cette représentation avait un goût particulier. En s'installant au théâtre Antoine, on aperçoit une guitare sur scène. On suppose avec mon amie que Frédéric Fromet va peut être passer. En fait, il a assuré la première partie. Placé devant le rideau rouge, la guitare en bandoulière, il a interprété une sélection dont certaines que j'avais déjà entendues sur France Inter. C'était bien sympathique.

Le rideau s'est levé sur un décor simple : un fauteuil, un écran au fond, et côté jardin une table où se situe un cerveau à disposition pour ceux qui en ont besoin. Son spectacle parle de l'art contemporain. Il présente des œuvres d'artistes dont je n'avais jamais entendu parler. Une projection sur l'écran, quelques éléments de contexte et des quelques blagounettes. L'ensemble est très drôle.

Ce soir-là était la dernière de la saison avant le festival d'Avignon. Dans la salle, on peut apercevoir Charline Vanhoenacker, Sophia Aram, Clara-Dupont-Monod, Fary, Cyrille Eldin et sa compagne Sandrine Calvayrac. Il était entouré pour cette dernière. Malheureusement il a eu des problèmes avec son micro. Il ne tenait pas en place, au point qu'un technicien a dû intervenir.

Mon amie et moi étions sur des strapontins, pile en face de la scène. Même si les sièges n'étaient pas confortables, nous avions une vue imprenable. J'ai passé une super soirée !

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 18:03

Joël Pommerat propose une version moderne du conte Cendrillon. Proposé en ce moment au théâtre de la Porte Saint Martin, ce spectacle a été créé en 2011. Joël Pommerat propose une réécriture du conte en axant l'histoire sur le deuil. Le deuil de Sandra qui a perdu sa mère et se retrouve avec une belle-famille assez intolérante. Sandra se retrouve dans la cave sans fenêtre, à faire les tâches les plus ingrates dans la maison. Mais pour elle, c'est acceptable car elle se sent coupable. Coupable de ne pas sans arrêt penser à sa mère. Elle ne veut pas passer plus de 5 min sans penser à elle. Elle a peur qu'au-delà ce délai, elle soit réellement morte. En tout cas, c'est ce qu'elle pense avoir compris des derniers mots de sa mère avant de mourir.

La fée débarque un jour dans sa chambre et essaie de la raisonner. Essaie de lui faire comprendre qu'il est temps de reprendre le cours de sa vie. Le personnage de la fée est très surprenant. Rien de rose et pailleté. Mais une grande dame, habillée plutôt baba cool, fumant des clopes et avec une démarche dégingandée. C'est bien elle qui va tenter de la convaincre à aller aux bals du Prince. La rencontre entre Cendrillon et le Prince va tous les deux les troubler et les pousser à accepter la mort de leur mère.

Ce spectacle oscille entre l'humour et la tristesse. Il est très touchant. La scène est vide. Elle s'habille par des vidéos, donnant l'ambiance et le lieu en quelques images. Une voix off avec un accent nous narre ce conte modernisé. Certains acteurs interprètent plusieurs rôles. Mais les costumes et leur qualité de jeu nous font parfois douter. Seules Sandra et sa belle-mère ne changent pas de rôle. Mais leur personnage est quasiment tout le temps sur scène et leur interprétation est vraiment remarquable.

La mise en scène et la réécriture du conte par Joël Pommerat sont très intéressantes. Apportant un angle nouveau sur ce conte, nous sortons troublées et émues de ce spectacle moderne et profond. Mêlant hyperréalisme et poésie, ce spectacle est accessible à tous, grands et petits.

A partir du 25 mai 2017 à 20h30 précises au Théâtre de la Porte Saint Martin

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 17:00

Après une journée de balade dans Lyon, nous consultions notre Routard pour trouver un lieu pour se sustenter. L'adresse sélectionnée était réservée et complète. Une Lyonnaise nous a abordé et nous a proposé ses conseils pour trouver un endroit où dîner. Elle nous indique trois adresses, une proche de nous, et deux autres dans le quartier de notre hébergement. Par curiosité, on se dirige vers l'adresse la plus proche et on découvre un restaurant qui s'appelle le casse-museau.

Comme nos déjeuners étaient légers avec des pique-nique improvisés dans la rue, nous nous sommes autorisées de prendre deux menus à 34 € avec entrée, plat et dessert. En entrée, ma mère et moi avons goûté une salade de crevettes aux agrumes. Et comment vous dire cela ? Ben... J'ai surkiffé. La sauce était un délice. En plat, nous n'avons pas pris la même chose. Ma mère a choisi un risotto avec jambon blanc et truffe. Moi j'ai pris des orecchiettes avec des coques, des asperges et du jambon de pays. Là, encore, il y avait un effort et un travail sur la sauce. Les ingrédients étaient de très bonne qualité. J'ai juste un bémol sur le dessert. J'ai voulu tenter la tarte aux pralines, une spécialité lyonnaise. Je n'ai vraiment pas aimé. Le goût était spécial. C'est ma mère qui a fini ma tarte. Le vin blanc était très bon, un vin de la région, bien adapté au repas.

Un restaurant à conseiller !

2 rue Chavanne, Lyon 1er arrondissement

Plus d'informations : http://www.lecassemuseau.fr/

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
commenter cet article
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:27

Au XIXème siècle, on découvre une jeune fille qui réfléchit et qui a de la répartie. Dans un pensionnat de jeunes filles, Emily Dickinson se rebelle face au dogme, face aux discours évangéliques et face aux positions strictes qu'on lui demande. Sa famille vient la ramener chez elle.

Elle va rester jusqu'à la fin de sa vie dans sa maison et son jardin. Elle ne veut pas quitter sa famille et par conséquent créer sa propre famille. Elle dit que son frère et sa sœur sont les beaux de la famille, elle se dit laide et s'enferme. Elle se concentre sur l'écriture de ses poèmes. Elle écrit la nuit vers 3h du matin. Des poèmes courts et impertinents. Elle est féministe, mélancolique, désespérée, sévère et frustrée.

Le film est impertinent avec des répliques piquantes. Le réalisateur propose des images belles et très travaillées. La lumière est très douce. Je me suis demandée longtemps si cela ne se passait pas en Angleterre. En fait, c'est le réalisateur qui est anglais et qui apporte une ambiance. Avec une construction chronologique, le film est drôle, brillant et cinglant dans la jeunesse de la poétesse, mais avec l'âge, le film comme la poétesse devient sombre et austère.

Les acteurs sont rajeunis au début du film. Seul le rôle d'Emily Dickinson est interprété par deux actrices différentes. Le frère Austin n'est pas très intéressant au contraire du père joué par Keith Carradine, un personnage avec de la prestance et une droiture. Même âgé, le père joue toujours son rôle patriarcal auprès de sa fille. Sa sœur Vinnie a de l'admiration pour Emily mais lui dit plusieurs fois qu'elle est trop exigeante. La mère est mélancolique et sombre. Un personnage qui influence de façon inconsciente ses enfants. Le fait que seul le garçon sur les trois enfants se marie et a un enfant m'a interrogé sur la filiation. Est-ce que leur mère ne leur a pas transmis l'envie de maternité ? Est-ce que sa rébellion féministe va jusqu'au refus de créer sa propre famille ?

Le film est beau, poétique avec la lecture de ses poèmes en voix off. Doux et cruel.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 15:57

Il y a des jours comme celui-là, que j'ai envie de marquer d'une pierre blanche. Il y a dix ans, jour pour jour, je rencontrai l'homme qui partage ma vie. Cette rencontre a eu lieu au parc Montsouris. Pour marquer l'anniversaire de nos 10 ans, c'est tout un symbole de revenir ici pour notre dîner. Le temps n'était pas assez beau pour que la terrasse soit ouverte. Nous nous sommes installés dans une salle au ton beige avec des colonnes et des plantes. A l'entrée (et dans les toilettes), on peut découvrir des mosaïques dans des coloris jaune et vert. Sur notre table, était posé une orchidée, de petite taille.

Pendant tout le repas, les serveurs étaient très attentifs. Le pain était pris par une pince et déposé sur une assiette spécifique qui ne restait que très peu de temps vide. Une serveuse avait une utilisation presque excessive du mot merci, mais c'est très agréable. Entre le plat et le dessert, un des serveurs a passé une sorte de peigne sur la nappe. La classe quoi !

Voici l'avis de mon homme sur son menu :

Le saumon fumé était très bon, mais n'avait rien à envier à un bon saumon de supermarché. Les baies roses, éclatantes, libéraient sous la dent un jus acidulé assez surprenant et agréable. Quant aux sauces et émulsions accompagnant le poisson, elles étaient vraiment intéressantes gustativement, et inédites à mes yeux. 

Le quasi de veau était très bon, tendre, rien à en dire, c'est peut être bien ça le problème, sans trop de surprise. La sauce au foie gras, onctueuse, manquait peut être un peu d'ingrédients additionnels qui en auraient fait une sauce particulière et inédite, comme pour l'entrée. Les macaronis, bon ce furent des macaronis, doublement plus longs qu'à l'habituel, peut être pas assez nombreux dans l'assiette, pour pouvoir profiter pleinement de cette sauce au foie gras.

Le vacherin vanille mangue était très bon, alliance heureuse entre deux parfums personnellement très appréciés, avec de très légères touches de noix de coco, il remplit pleinement son contrat, bien joué.

De mon côté, j'ai mangé en entrée des tourteaux décortiquées. Au début, je ne mangeai que les tourteaux avec la mousse de radis en dessous. Puis, j'ai accompagné de la purée d'avocat aromatisé au chili. Les deux combinés, c'était plus relevé et savoureux. Je n'en ai pas laissé une miette. Surtout que le pain aux céréales était très bon donc j'appréciais saucer.

En plat, j'avais choisi le suprême de poulet fermier rôti. Le blanc était moelleux. La sauce de couleur ambrée était surprenante. La purée d'artichaut n'était pas assez abondante. L'assiette contenait également un galette de pomme de terre. J'en aurai bien mangé un peu plus. Peut-être que si j'en avais mangé plus, je n'aurai plus eu de place pour le dessert. D'ailleurs, ce n'est pas moi qui finit la peau de la volaille mais mon chéri qui ne l'a pas trouvé assez croustillante.

J'ai sélectionné le dessert du jour, une tarte fraises-pistaches. Sur un fond de tarte sablée, une mousse de pistache était recouverte de fraises coupées en quatre. Sur l'assiette, était déposée une boule de glace à la framboise. Après avoir fini tout ça et les 4 mignardises apportées avant le dessert, je me sentais bien pleine. 

Nos menus coûtaient 51 € sans boisson. Nous avons rajouté deux verres de Brouilly et une bouteille d'eau. Pour un total de 122 €, notre tête-à-tête avec vue sur le parc au soleil couchant était un moment romantique. Et ça, ça n'a pas de prix.

Le Pavillon Montsouris, 20 rue Gazan, 75014 Paris.

salle du Pavillon Montsouris

salle du Pavillon Montsouris

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
commenter cet article

Présentation

  • : Lili, la Freudreuse
  • Lili, la Freudreuse
  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
  • Contact

Recherche

Catégories