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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:57

Les Halles ont rouvert leurs portes après plusieurs années de travaux. J'ai pu voir l'évolution des travaux. Il reste encore un jardin à finaliser. Mais, nous, nous avons fait l'inauguration par un restaurant, le Champeaux.

J'ai goûté le plat du vendredi, des quenelles et ma grand-mère a dégusté du boudin avec pomme et purée. Les deux plats ont eu des compliments. Les quenelles étaient moelleuses. J'ai pu goûté la purée de ma grand-mère. C'était du grand art. En dessert, ma grand-mère a choisi une tarte au citron et moi j'ai pris un chocolat liégeois. Ma grand-mère n'a pas laissé une miette de son dessert. J'ai un tout petit peu de mal à finir. Mais j'ai adoré les petits morceaux de noisettes sur la chantilly. La glace au chocolat était vraiment bonne. Mais la coupe était généreuse.

Le décor, flambant neuf était moderne, tout comme les couverts et le mobilier. Au fond de la salle, il y avait des messages pour annoncer les horaires de sortie des soufflés. Surtout j'ai trouvé que le service était digne de grand restaurant. Des serveurs à notre écoute, attentifs et très gentils. C'est même la première fois de ma vie que je donnais 5 € de pourboire au restaurant. Au moment de l'addition, nous avons compris que ce restaurant était sous la coupe d'Alain Ducasse. Le mail étant @alain-ducasse.com, nous avons supposé que la grand chef était derrière cette nouvelle adresse. Et très franchement, ce restaurant est du niveau. Un régal !

Champeaux
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 22:29

La Comédie des Trois Bornes, au 32 rue des Trois Bornes dans le 11ème arrondissement, donne sur la rue. Nous attendions de pouvoir entrer quand, de loin, apparut un homme avec un noeud papillon jaune tirant une valise. Il a salué toutes les personnes présentes sur le trottoir. Arrivé devant moi, il n'a pas su s'il fallait me serrer la main ou me faire la bise. Et il a fait la même blague à mon ami. Il nous a invité à nous installer dans le théâtre. Sur chaque place, était placé une tomate cerise accompagnée d'un petit papier, une sorte de consigne.

Dans son premier sketch, il a joué avec le public. Côté cour, un spectateur avait une lampe torche qui a joué le rôle de spot et moi, côté jardin, j'avais un talkie-walkie et je devais répéter les messages au public. Il a ainsi fait monter l'ambiance et c'était une belle mise en route.

Ensuite, il a enchaîné plusieurs personnages dont souvent des personnages féminins. J'ai une certaine tendresse pour la petite fille, Fanny Ardant ou encore la banquière.

Le 8 mai, c'était sa première. Alors son spectacle a sûrement évolué depuis. Mais ce jour-là, il manquait un peu de liant entre chaque personnage. Le temps de changer de costumes, il n'y avait ni musique, ni voix off, c'est seulement arrivé vers la fin et cette idée mérite d'être déclinée tout au long du spectacle. Pour une première, j'ai beaucoup aimé, j'ai ri et été ému. je conseille !

Sébastien Ventura rend Hommages
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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:03

Britannicus, pièce de Racine, est l'une des pièces les plus jouées à la Comédie française.

Du 7 mai au 23 juillet 2016, est présentée une version mise en scène par Stéphane Braunschweig. La scénographie est moderne. Des murs murs, une moquette rouge, une table de réunion ovale avec des chaises tout autour. Cela m'a fait penser à un milieu d'entreprises où il arrive qu'on évoque l'idée d'empire pour certaines grandes compagnies. Les comédiens portent des costumes modernes, du style smoking ou juste pantalon-veste. Le décor est aussi composé de plusieurs portes blanches. Un symbole à mon avis du choix mais aussi un moyen de se cacher pour écouter les discussions.

Le texte de Racine n'a pas été facile à entendre au départ. Il faut habituer son oreille aux alexandrins et aux rimes, à cette rythmique si particulière. Dès la deuxième scène, on commence à suivre. Agrippine, mère de Néron, souhaiterait retrouver sa place auprès de son fils, devenu empereur grâce à elle. Une place dévolue à Britannicus. Pourtant ce n'est pas le pouvoir sur l'empire qui va renforcer l'animosité entre les deux demi-frères. C'est Junie, la fiancée de Britannicus, que Néron va désirer dès leur première rencontre. Junie est éperdument amoureuse de Britannicus. Agrippine va de son côté essayer de réconcilier ses deux fils.

L'histoire est intéressante d'un point de vue familial et politique (pas autant que Game of thrones, mais pas loin). L'empereur est entouré de ministres, tel Burrhus ou Narcisse ou Sénèque (absent sur scène). Chacun défend son point de vue et sa vision de la politique en expliquant à l'empereur ce qu'il devrait faire ou pas.

Les comédiens du Français sont comme toujours d'une justesse sans défaut. Dominique Blanc en Agrippine, Laurent Stocker en Néron, Stéphane Varupenne en Britannicus, Georgia Scalliet en Junie, Hervé Pierre en Burrhus et en fin Benjamin Lavernhe en Narcisse.

Je comprends le choix de départ du metteur en scène mais je ne l'ai pas apprécié. J'ai même fini par penser que si le texte était écouté à la radio je n'aurai pas perdu grand chose. Visuellement il ne se passe pas grand chose. La plupart du temps les comédiens restent assis ou debout mais sans bouger. leur interaction ne sont pas visuelle. J'ai trouvé cela regrettable. Cela manque un peu d'énergie, mais cela met bien en avant le texte de Racine. Donc j'ai quand même bien entendu les mots de cet auteur et c'est un bon point.

Dominique Blanc et Laurent Stocker

Dominique Blanc et Laurent Stocker

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 22:06

Le choix du restaurant pour l'anniversaire des 9 ans du jour de notre rencontre fut long. Pendant une semaine, nous avons sillonné des sites internet de restaurants avec des recherches concernant des restaurants romantiques ou des restaurants chics. Finalement toutes nos recherches sont restées vaines, car nous avons opté pour un restaurant en face de chez nous. Je l'avais repéré après le nouvel an car il proposait un menu homard (aliment que nous avions dégusté pour la première fois au réveillon).

Forcément j'ai choisi le menu homard ce soir. Avec ravioles de homard en entrée (des ravioles croustillantes, faisant penser à des beignets), le plat était un homard décomposé accompagné d'une bisque et d'une julienne de légumes. Ils ont présenté un plat avec quelques frites pour le plaisir. Mon chéri a varié les plaisirs, il a choisi le menu à 44€ avec en entrée du foie gras (un délice) et en plat un mulet avec du chorizo. Il a apprécié. J'ai choisi le vin, un Sancerre blanc.

A la fin du plat, le serveur a passé un petit peigne sur la nappe jaune pour enlever les miettes. Enfin arrivent nos desserts, un soufflé Grand Marnier pour Monsieur et une île flottante pour Madame. Nous n'avions pas le ventre explosé à la fin. Les quantités étaient plutôt bien estimées. Même si je pense que mon entrée aurait pu être moins copieuse. L'ensemble était vraiment très bon. A deux avec du vin et de l'eau, l'addition atteint 126 €. Pour la qualité, je trouve cela raisonnable. Nous avons passé une soirée très agréable en se remémorant nos souvenirs, notre rencontre, nos premiers émois. Le trajet fut court pour rentrer à la maison, juste traverser la rue.

Un restaurant à conseiller pour une occasion particulière !

A la Frégate, 30 Avenue Ledru-Rollin, 75012 Paris

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 10:39

En s'inspirant des œuvres de Bizet et d'oscar Hammerstein et bien entendu du texte de Prosper Mérimée, Carmen la Cubana nous raconte l'histoire de Carmen travaillant dans une fabrique de cigares et faisant chavirer tous les cœurs. Jose, fiancé à Marilu va en faire les frais et souffrir d'amour pour Carmen. L'histoire se situe à Cuba en 1958, veille de la Révolution. On entend parler de rebelles, de militaires, de villes qui basculent, de Castro... Mais aussi, d'un combat de boxe entre la star de la Havane, El Nino Martinez et un boxeur américain Kid Cowboy. Des boxeurs à la place des toreros. Tout ça sur fond de musique cubaine et de danses survoltées.

Ce spectacle est un régal, j'ai eu des frissons et les larmes aux yeux. C'est un vrai métissage des cultures, il y a des chanteurs lyriques et des chanteurs plus contemporains, plus jazzy. Luna Manzanares, d'origine cubaine est une chanteuse cubaine, elle propose une Carmen très sensuelle, très femme fatale mais surtout une femme libre. Jose joué par Joel Prieto est un chanteur lyrique et apporte de la profondeur au spectacle face à la légèreté de Carmen. L'autre voix lyrique est féminine, le rôle de Marilu interprété par Raquel Camarinha. Elle semble d'un autre temps rêvant de son passé et de son amour perdu. Une narratrice, une voix plus alto, est incarnée par Albita nous raconte l'ambiance de Cuba avec des chansons jazzy ou cubaines.

Le plus impressionnant selon moi, était les danses. Les danses étaient cubaines, brésiliennes, africaines mais surtout rythmées et belles. Lors de la reprise de la chanson Toreador de Bizet, Joaquin Garcia Mejias, El Nino Marquez, nous propose une version très entrainante et très conquérante d'un boxeur prêt à gagner. Avant son combat, les danseurs nous présentent un combat, faisant penser à la capoeira. Juste magnifique ! Et le final avec les claquettes c'était génial !

Un dernier mot sur le décor et les costumes. Le décor est composé d'un étage d'un fond amovible où sont cachés les musiciens. On passe de l'intérieur à l'extérieur avec une branche d'arbre qui descend ou avec un jeu de lumières. Le décor est assez fourni mais nous fait vite entrer dans l'ambiance cubaine. Les costumes sont à la fois très modernes et très ancrés dans les années 1950.

Ce spectacle était juste extraordinaire. Le seul petit souci était personnel. Mais étant un peu loin et myope (faudrait que j'aille revoir un ophtalmo) j'avais un peu de mal à lire les traductions. Les chants étant tout en espagnol, il fallait bien lire en français pour suivre l'histoire et bien j'ai tout compris même si c'était flou ! Je me suis régalée.

Du 6 au 30 avril 2016 au Théâtre du Chatelet, Paris

Bande annonce Carmen la Cubana

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 15:03

Film des frères Coen, Ave Cesar ! se situe dans les années 1950 sur des plateaux de cinéma. Eddie Mannix gère tout, du choix des acteurs, au montage mais aussi les caprices des stars. Josh Brolin moustachu joue cet Eddie Mannix qui est contacté par l'aviation pour faire ce même emploi mieux payé dans leur entreprise. Le film se déroule sur quelques jours le temps pour lui de régler toutes sortes d'urgence et de répondre à cette proposition.

C'est un film très sympa avec une longue liste d'acteurs connus. On passe parfois de plateau en plateau et on découvre des extraits de film en train de se faire : comédie musicale, comédie aquatique, western... La séquence de claquettes est un hommage à Gene Kelly, dommage que ce soit Channing Tatum qui joue ce rôle. Il a une tête qui me revient pas, inexpressive. Pourtant le numéro est sympa.

J'ai apprécié le film. Et j'avoue que j'ai pensé le soir au film Roger Rabbit. il y a quelques scènes dans des studios, Eddie Valiant, détective fait penser à Eddie Mannix. Mais c'est aussi l'époque des années 1950 qui fait penser à ça. Du coup, je me suis dit que les frères Coen auraient pu aller plus loin. Les personnages sont un peu caricaturaux, notamment celui joué par George Clooney. Mais un peu plus de folie aurait été encore plus drôle. Parce que le film, là est sympathique, un peu drôle, mais cela aurait pu être encore mieux.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 22:09

Dans mon abonnement de la Comédie française, il y avait cette pièce, La Mer écrite par Edward Bond.

La pièce commence sur une tempête. Un homme crie pour essayer de sauver son ami. Un autre homme ivre passe sans rien faire et un dernier homme, le garde-côte passe sans faire quoi que ce soit pour aider l'homme en détresse. La scène se passe dans un petit village anglais en 1907. Dans ce village, Mme Rafi est la grande dame du village. Le garde-côte de ce soir-là était le vendeur de tissu, M Hatch. Il est dépendant financièrement des commandes et des excentricités de Mme Rafi. Elle lui en veut de ne pas être intervenu pendant cette tempête, car Colin le fiancé de sa nièce est mort noyé. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que M Hatch pense que les deux hommes en danger ce soir-là était des martiens. Il devient paranoïaque en imaginant une invasion martienne. Mme Rafi organise les funérailles de Colin. Son ami Willy lui tombe amoureuse de la fiancée de Colin et tente de la convaincre de partir en ville.

Pour être honnête, je n'étais pas d'humeur joyeuse. Je n'ai absolument pas ri, ni même souri. J'ai bien compris les moments où l'auteur voulait que nous riions. J'ai trouvé nulle la mise en scène et surtout le choix de fermer le rideau pour chaque changement de décor. Salle dans le noir et fausses vaguelettes sur le rideau, je m'ennuyais. Cette mise en scène d'Alain Françon n'est pas moderne et manque d'imagination. Le décor est sans intérêt, c'est juste histoire de nous situer dans un lieu.

Les comédiens sont remarquables. Notamment Cécile Brune dans le rôle de Mme Rafi mais aussi Stéphane Varupenne dans le rôle de Hollarcut et Hervé Pierre dans le rôle de Hatch. Mais le jeu des acteurs ne sauve pas cette pièce ennuyeuse. C'est la première fois que je quitte la salle sans applaudir. Une grosse déception.

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 16:49

Dans les TGV, il y a le carré familial. Comme son nom l'indique, il est prévu pour les familles qui prennent le train à quatre et pour ainsi avoir un espace pour la famille. Vu les prix des places de train, il est rare que quatre personnes voyagent ensemble de nos jours, alors il arrive que des inconnus se retrouvent face à face dans ce carré familial.

Lors de mon trajet en train de ce week-end, à l'aller, j'ai assisté à une rencontre sous tension. Lors de mon arrivée à ce carré familial, je me suis assise côté couloir. Un vieux monsieur était déjà assis côté couloir à côté de moi et un homme en face de moi. De l'autre côté du couloir, se trouvaient un couple entre 25 et 30 ans. Plutôt jeunes dirons-nous. Au premier abord, ils ne paraissaient pas antipathiques. Ils ont même proposé leur aide à une dame âgée pour ranger sa valise. Mais il ne faut pas se fier aux apparences.

Dans ce carré familial, le couple était côte à côté. Les deux places devant eux ont été occupées par deux dames, probablement retraitées. J'ai entendu qu'entre elles, elles ne parlaient pas français, mais une langue d'Europe de l'est. A leur arrivée, j'ai entendu la jeune fille se plaindre d'avoir reçu un sac sur son pied. Quelques temps plus tard, j'ai entendu la jeune fille se plaindre à son compagnon du non respect de l'espace restreint au niveau des pieds. Mais le pompon a été atteint quand elle a souhaité s'endormir et que la retraitée d'en face a fait du bruit en utilisant la poubelle située sur le côté fenêtre. La jeune fille a été réveillée par ce bruit et a commencé un discours à son compagnon sur le manque de respect des dames d'en face.

Du temps a encore passé avant que la discussion s'entame entre les deux côtés du carré familial. Une des deux retraitées parlaient français. Lorsque la jeune fille s'est adressé à elle demandant le respect de l'espace restreint pour les pieds, la dame lui a rétorqué qu'elle était agressive depuis le début. Chose avérée ma cocotte. La discussion fut de courte durée car le dialogue n'était pas possible entre ces deux côtés du carré. La jeune fille a tenté de trouver une position pour dormir avec son compagnon. Mais, lui, avait une position où le sac tomba sur une retraitée, où les pieds dépassaient de l'espace réservé. Les retraitées n'ont rien dit.

De mon côté, il est arrivé une fois pendant le voyage que le sac de l'homme en face de moi s'affale sur moi. Il s'est excusé, j'ai souri. Un sourire simple et plein de sens. Je surveillais où étaient ses pieds pour pouvoir déplacer les miens. Cela m'a semblé simple. Sans qu'aucune agression n'arrive. Sur le trajet de retour, j'ai entendu sur le quai d'arrivée, un couple se plaindre du carré familial. Je n'ai pas entendu les détails de leurs aventures, mais partager un espace si restreint pour 8 pieds et des sacs représente un moment de lutte pour certains.

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 16:06

AAAah les dessins animés de Disney ! Je me régale. Rien que le début avec la petite musique et le chateau (symbole de la compagnie Disney), je kiffe.

En plus cette histoire est géniale. C'est l'histoire d'une petite lapine qui ne veut qu'une chose, devenir policière. On essaie de la dissuader car à Zootopie, les policiers sont des animaux prédateurs et jamais des lapins. Elle va devoir faire face à des préjugés et de nombreux obstacles mais se donne à fond pour atteindre son but. A son premier jour, on ne la met pas sur une enquête mais à la circulation. Peu importe elle est déterminée. Elle va s'impliquer dans l'enquête sur la disparition d'animaux prédateurs. Elle va obliger un renard à l'aider pour mener à bien son enquête. Je vous laisse découvrir tous les rebondissements et l'humour et le final car ca vaut le coup d'oeil !

Les enfants vont aimer l'énergie et la détermination du personnage principal. Les adultes aimeront les petits clins d'oeil qu'on leur adresse mais aussi le sujet de fond.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 15:07

Film produit par des Tawainais et des Hongkongais, The Assassin a reçu le prix de la mise en scène à Cannes en 2005.

L'histoire se déroule au VIII ème siècle. La Chine est divisée en province autonome. On suit une jeune femme qui a été éduquée par une nonne et qui rentre dans sa province. Mais son éducatrice lui demande de tuer le chef de la province, son cousin, mais aussi son ancien promis. Lui est devenu chef de province, mari, père de famille et amant. Cette jeune femme en noir est très douée dans les arts martiaux.

N'étant pas très calée en cinéma asiatique, j'ai beaucoup apprécié l'esthétique de ce film. Il y a des scènes de nature où seule la nature est présente et sans aucune action. C'est vraiment beau. Je ne suis pas sûre d'avoir bien saisi tous les détails de l'histoire du film. Mais j'ai vraiment aimé ce film, et compris l'ensemble.

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