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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 15:13

Dans les films Marvel, on pense vraiment en terme de série. Le film est une vraie suite du film Captain America : le soldat de l'hiver. Dans ce dernier opus, on reparle du soldat de l'hiver présenté dans le film précédent. Et comme dans le film précédent, il y a deux intrigues : l'une parlant de l'affrontement entre l'équipe de Captain America et celle de Iron Man et l'autre évoquant la politique mondiale et la diplomatie. Du débat diplomatique aux combats musclés, on ne s'ennuie pas et on se régale. On découvre un nouveau personnage : la panthère noire. Le costume est superbe et le personnage est très bien introduit dans le scénario et présent jusqu'au bout du film. On re-découvre Spiderman avec Tom Holland qui amène un brin d'humour au film. Il est juste excellent. Je trouve qu'il y a peu de temps morts, on ne s'ennuie pas. C'est un film d'action avec du fond. Sur le pardon surtout. Avec différents points de vue.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 18:14

Voici une création proposée au Théâtre du Chatelet en collaboration avec le Manchester International Festival et le National Theatre of Great Britain. La musique et l'orchestration sont de Damon Albarn. Le livret et les lyrics sont de Moira Buffini. La mise en scène est de Rufus Norris. Wonder.land est une comédie musicale rock qui s'inspire de deux livres de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles et De l'autre côté du miroir.

Cette pièce est très moderne et très osée. Cela se situe dans l'Angleterre d'aujourd'hui. Aly, une adolescente noire dont les parents sont séparés, choisit de s'évader sur internet en se connectant sur le site wonder.land. Elle se crée un avatar qui rappelle Alice de Disney, avec des cheveux blonds et une robe bleue. Elle a choisi un personnage le plus loin d'elle. Elle rencontre d'autres avatars assez loufoques, derrière eux se cachent des adolescents isolés, harcelés et déprimés. Mais elle passe tellement de temps sur son téléphone qu'il est confisqué par la directrice de son collège. Et la directrice s'appelant également Alice, va utiliser l'application non verrouillée et jouer au jeu d'Aly. Du coup, son personnage devient la reine rouge. Aly va tenter de tout faire pour récupérer son téléphone et son personnage.

La question récurrente du spectacle est "who are you ?" Mais c'est surtout un spectacle assez fou, passant du réel avec un fond d'immeubles gris à un monde virtuel coloré et totalement dingue mais drôle. La scénographie est incroyable avec l'utilisation de la vidéo. On tombe dans un monde de jeu vidéo. Le chat du Cheshire est virtuel est impressionnant. Les mobiliers sont sur roulettes et bougent très vite et très facilement. Les comédiens chantent et jouent très bien. La jeune Aly est jouée par Lois Chimimba et est très juste et touchante dans la peau d'une adolescente mal dans sa peau.

Il y a eu des moments où j'ai un peu décroché, des moments un peu trop fouillis ou tout s'accélère. Mais j'ai assisté à la première avec quelques petits détails à caler. Mais ce fut un triomphe. Les spectateurs étaient debout pour une véritable ovation. A la fin, les musiciens et les créateurs dont Damon Albarn ont rejoint le casting pour profiter des applaudissements fournis.

Wonder.land au Théâtre du Châtelet du 7 au 16 juin 2016

Pour plus d'informations : wonder.land

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 14:51

Le film de Pedro Almodovar Julieta a fait partie de la compétition officielle du Festival de Cannes 2016.

Je vais essayer de vous gâcher le moins possible l'histoire de ce film. Donc juste vous dire que c'est l'histoire de Julieta, sa vie de jeune adulte et à sa vie de femme mûre. En se basant sur ses relations avec les hommes et avec sa mère puis avec sa fille.

Comme à son habitude, Pedro Almodovar magnifie les femmes de son film et particulièrement Julietan interprétée par deux comédiennes (une jeune et une mûre). Le choix de parler de la vie d'une femme sur près de 20 ou 30 ans est très intéressant et touchant. Les actrices sont toutes très justes.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 16:18

Lors de la cérémonie de Molières 2016, j'ai noté toutes les comédies musicales nommées. Et en même temps, j'ai réservé deux places pour Kiki de Montparnasse, un spectacle que j'avais envie de voir depuis plusieurs mois.

Nous voilà, vingt minutes avant le début du spectacle à attendre de voir entrer dans le théâtre de la Huchette, une jeune fille brune est rejoint par un de ses amis. On comprend très vite que les deux travaillent dans le milieu du théâtre. J'avoue avoir écouté leur conversation. J'ai compris que le jeune homme avait reçu un Molière ce lundi soir pour l'adaptation d'un texte de Stefan Zweig. Alexis Moncorgé, (petit-fils de Jean Gabin) a gagné la révélation masculine de l'année pour son interprétation dans Amok. Lors de leur conversation, ils ont évoqué les Molières mais aussi tout les projets de théâtre, de tournée et de lecture pour les prochains mois.

On finit par rentrer dans la salle avec 10-15 minutes de retard. La pièce commence avec une petite vidéo de l'enterrement de Kiki de Montparnasse, puis enchaîne avec la naissance de Kiki avec une narration en voix off et enfin, Milena Marinelli, nous raconte toute une partie de la vie de Kiki en l'incarnant et en chantant quelques chansons.

De la naissance dans un caniveau, à son enfance au bord de la Seine, jusqu'aux galères de Paris, Kiki a vécu des nombreux bas et puis des années dingues en tant que modèle pour les peintres de l'école de Paris. C'est une vie faite de haut et de bas que chaque chanson nous fait ressentir. Les chansons peuvent être festives, mélancoliques voire tristes.

J'ai été très touchée par ce spectacle. Je pourrais même dire que j'ai adoré. L'interprétation de Milena Marinelli est très juste et très émouvante. Le spectacle s'arrête le 28 mai 2016 au théâtre de la Huchette à Paris mais jouera du 7 au 30 juillet 2016 au théâtre de la Rouge Gorge à Avignon dans le cadre du Festival Off.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:57

Les Halles ont rouvert leurs portes après plusieurs années de travaux. J'ai pu voir l'évolution des travaux. Il reste encore un jardin à finaliser. Mais, nous, nous avons fait l'inauguration par un restaurant, le Champeaux.

J'ai goûté le plat du vendredi, des quenelles et ma grand-mère a dégusté du boudin avec pomme et purée. Les deux plats ont eu des compliments. Les quenelles étaient moelleuses. J'ai pu goûté la purée de ma grand-mère. C'était du grand art. En dessert, ma grand-mère a choisi une tarte au citron et moi j'ai pris un chocolat liégeois. Ma grand-mère n'a pas laissé une miette de son dessert. J'ai un tout petit peu de mal à finir. Mais j'ai adoré les petits morceaux de noisettes sur la chantilly. La glace au chocolat était vraiment bonne. Mais la coupe était généreuse.

Le décor, flambant neuf était moderne, tout comme les couverts et le mobilier. Au fond de la salle, il y avait des messages pour annoncer les horaires de sortie des soufflés. Surtout j'ai trouvé que le service était digne de grand restaurant. Des serveurs à notre écoute, attentifs et très gentils. C'est même la première fois de ma vie que je donnais 5 € de pourboire au restaurant. Au moment de l'addition, nous avons compris que ce restaurant était sous la coupe d'Alain Ducasse. Le mail étant @alain-ducasse.com, nous avons supposé que la grand chef était derrière cette nouvelle adresse. Et très franchement, ce restaurant est du niveau. Un régal !

Champeaux
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 22:29

La Comédie des Trois Bornes, au 32 rue des Trois Bornes dans le 11ème arrondissement, donne sur la rue. Nous attendions de pouvoir entrer quand, de loin, apparut un homme avec un noeud papillon jaune tirant une valise. Il a salué toutes les personnes présentes sur le trottoir. Arrivé devant moi, il n'a pas su s'il fallait me serrer la main ou me faire la bise. Et il a fait la même blague à mon ami. Il nous a invité à nous installer dans le théâtre. Sur chaque place, était placé une tomate cerise accompagnée d'un petit papier, une sorte de consigne.

Dans son premier sketch, il a joué avec le public. Côté cour, un spectateur avait une lampe torche qui a joué le rôle de spot et moi, côté jardin, j'avais un talkie-walkie et je devais répéter les messages au public. Il a ainsi fait monter l'ambiance et c'était une belle mise en route.

Ensuite, il a enchaîné plusieurs personnages dont souvent des personnages féminins. J'ai une certaine tendresse pour la petite fille, Fanny Ardant ou encore la banquière.

Le 8 mai, c'était sa première. Alors son spectacle a sûrement évolué depuis. Mais ce jour-là, il manquait un peu de liant entre chaque personnage. Le temps de changer de costumes, il n'y avait ni musique, ni voix off, c'est seulement arrivé vers la fin et cette idée mérite d'être déclinée tout au long du spectacle. Pour une première, j'ai beaucoup aimé, j'ai ri et été ému. je conseille !

Sébastien Ventura rend Hommages
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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:03

Britannicus, pièce de Racine, est l'une des pièces les plus jouées à la Comédie française.

Du 7 mai au 23 juillet 2016, est présentée une version mise en scène par Stéphane Braunschweig. La scénographie est moderne. Des murs murs, une moquette rouge, une table de réunion ovale avec des chaises tout autour. Cela m'a fait penser à un milieu d'entreprises où il arrive qu'on évoque l'idée d'empire pour certaines grandes compagnies. Les comédiens portent des costumes modernes, du style smoking ou juste pantalon-veste. Le décor est aussi composé de plusieurs portes blanches. Un symbole à mon avis du choix mais aussi un moyen de se cacher pour écouter les discussions.

Le texte de Racine n'a pas été facile à entendre au départ. Il faut habituer son oreille aux alexandrins et aux rimes, à cette rythmique si particulière. Dès la deuxième scène, on commence à suivre. Agrippine, mère de Néron, souhaiterait retrouver sa place auprès de son fils, devenu empereur grâce à elle. Une place dévolue à Britannicus. Pourtant ce n'est pas le pouvoir sur l'empire qui va renforcer l'animosité entre les deux demi-frères. C'est Junie, la fiancée de Britannicus, que Néron va désirer dès leur première rencontre. Junie est éperdument amoureuse de Britannicus. Agrippine va de son côté essayer de réconcilier ses deux fils.

L'histoire est intéressante d'un point de vue familial et politique (pas autant que Game of thrones, mais pas loin). L'empereur est entouré de ministres, tel Burrhus ou Narcisse ou Sénèque (absent sur scène). Chacun défend son point de vue et sa vision de la politique en expliquant à l'empereur ce qu'il devrait faire ou pas.

Les comédiens du Français sont comme toujours d'une justesse sans défaut. Dominique Blanc en Agrippine, Laurent Stocker en Néron, Stéphane Varupenne en Britannicus, Georgia Scalliet en Junie, Hervé Pierre en Burrhus et en fin Benjamin Lavernhe en Narcisse.

Je comprends le choix de départ du metteur en scène mais je ne l'ai pas apprécié. J'ai même fini par penser que si le texte était écouté à la radio je n'aurai pas perdu grand chose. Visuellement il ne se passe pas grand chose. La plupart du temps les comédiens restent assis ou debout mais sans bouger. leur interaction ne sont pas visuelle. J'ai trouvé cela regrettable. Cela manque un peu d'énergie, mais cela met bien en avant le texte de Racine. Donc j'ai quand même bien entendu les mots de cet auteur et c'est un bon point.

Dominique Blanc et Laurent Stocker

Dominique Blanc et Laurent Stocker

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 22:06

Le choix du restaurant pour l'anniversaire des 9 ans du jour de notre rencontre fut long. Pendant une semaine, nous avons sillonné des sites internet de restaurants avec des recherches concernant des restaurants romantiques ou des restaurants chics. Finalement toutes nos recherches sont restées vaines, car nous avons opté pour un restaurant en face de chez nous. Je l'avais repéré après le nouvel an car il proposait un menu homard (aliment que nous avions dégusté pour la première fois au réveillon).

Forcément j'ai choisi le menu homard ce soir. Avec ravioles de homard en entrée (des ravioles croustillantes, faisant penser à des beignets), le plat était un homard décomposé accompagné d'une bisque et d'une julienne de légumes. Ils ont présenté un plat avec quelques frites pour le plaisir. Mon chéri a varié les plaisirs, il a choisi le menu à 44€ avec en entrée du foie gras (un délice) et en plat un mulet avec du chorizo. Il a apprécié. J'ai choisi le vin, un Sancerre blanc.

A la fin du plat, le serveur a passé un petit peigne sur la nappe jaune pour enlever les miettes. Enfin arrivent nos desserts, un soufflé Grand Marnier pour Monsieur et une île flottante pour Madame. Nous n'avions pas le ventre explosé à la fin. Les quantités étaient plutôt bien estimées. Même si je pense que mon entrée aurait pu être moins copieuse. L'ensemble était vraiment très bon. A deux avec du vin et de l'eau, l'addition atteint 126 €. Pour la qualité, je trouve cela raisonnable. Nous avons passé une soirée très agréable en se remémorant nos souvenirs, notre rencontre, nos premiers émois. Le trajet fut court pour rentrer à la maison, juste traverser la rue.

Un restaurant à conseiller pour une occasion particulière !

A la Frégate, 30 Avenue Ledru-Rollin, 75012 Paris

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 10:39

En s'inspirant des œuvres de Bizet et d'oscar Hammerstein et bien entendu du texte de Prosper Mérimée, Carmen la Cubana nous raconte l'histoire de Carmen travaillant dans une fabrique de cigares et faisant chavirer tous les cœurs. Jose, fiancé à Marilu va en faire les frais et souffrir d'amour pour Carmen. L'histoire se situe à Cuba en 1958, veille de la Révolution. On entend parler de rebelles, de militaires, de villes qui basculent, de Castro... Mais aussi, d'un combat de boxe entre la star de la Havane, El Nino Martinez et un boxeur américain Kid Cowboy. Des boxeurs à la place des toreros. Tout ça sur fond de musique cubaine et de danses survoltées.

Ce spectacle est un régal, j'ai eu des frissons et les larmes aux yeux. C'est un vrai métissage des cultures, il y a des chanteurs lyriques et des chanteurs plus contemporains, plus jazzy. Luna Manzanares, d'origine cubaine est une chanteuse cubaine, elle propose une Carmen très sensuelle, très femme fatale mais surtout une femme libre. Jose joué par Joel Prieto est un chanteur lyrique et apporte de la profondeur au spectacle face à la légèreté de Carmen. L'autre voix lyrique est féminine, le rôle de Marilu interprété par Raquel Camarinha. Elle semble d'un autre temps rêvant de son passé et de son amour perdu. Une narratrice, une voix plus alto, est incarnée par Albita nous raconte l'ambiance de Cuba avec des chansons jazzy ou cubaines.

Le plus impressionnant selon moi, était les danses. Les danses étaient cubaines, brésiliennes, africaines mais surtout rythmées et belles. Lors de la reprise de la chanson Toreador de Bizet, Joaquin Garcia Mejias, El Nino Marquez, nous propose une version très entrainante et très conquérante d'un boxeur prêt à gagner. Avant son combat, les danseurs nous présentent un combat, faisant penser à la capoeira. Juste magnifique ! Et le final avec les claquettes c'était génial !

Un dernier mot sur le décor et les costumes. Le décor est composé d'un étage d'un fond amovible où sont cachés les musiciens. On passe de l'intérieur à l'extérieur avec une branche d'arbre qui descend ou avec un jeu de lumières. Le décor est assez fourni mais nous fait vite entrer dans l'ambiance cubaine. Les costumes sont à la fois très modernes et très ancrés dans les années 1950.

Ce spectacle était juste extraordinaire. Le seul petit souci était personnel. Mais étant un peu loin et myope (faudrait que j'aille revoir un ophtalmo) j'avais un peu de mal à lire les traductions. Les chants étant tout en espagnol, il fallait bien lire en français pour suivre l'histoire et bien j'ai tout compris même si c'était flou ! Je me suis régalée.

Du 6 au 30 avril 2016 au Théâtre du Chatelet, Paris

Bande annonce Carmen la Cubana

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 15:03

Film des frères Coen, Ave Cesar ! se situe dans les années 1950 sur des plateaux de cinéma. Eddie Mannix gère tout, du choix des acteurs, au montage mais aussi les caprices des stars. Josh Brolin moustachu joue cet Eddie Mannix qui est contacté par l'aviation pour faire ce même emploi mieux payé dans leur entreprise. Le film se déroule sur quelques jours le temps pour lui de régler toutes sortes d'urgence et de répondre à cette proposition.

C'est un film très sympa avec une longue liste d'acteurs connus. On passe parfois de plateau en plateau et on découvre des extraits de film en train de se faire : comédie musicale, comédie aquatique, western... La séquence de claquettes est un hommage à Gene Kelly, dommage que ce soit Channing Tatum qui joue ce rôle. Il a une tête qui me revient pas, inexpressive. Pourtant le numéro est sympa.

J'ai apprécié le film. Et j'avoue que j'ai pensé le soir au film Roger Rabbit. il y a quelques scènes dans des studios, Eddie Valiant, détective fait penser à Eddie Mannix. Mais c'est aussi l'époque des années 1950 qui fait penser à ça. Du coup, je me suis dit que les frères Coen auraient pu aller plus loin. Les personnages sont un peu caricaturaux, notamment celui joué par George Clooney. Mais un peu plus de folie aurait été encore plus drôle. Parce que le film, là est sympathique, un peu drôle, mais cela aurait pu être encore mieux.

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