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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 20:30

Guillaume Canet vit sa crise de la quarantaine à cause d'une réflexion d'une jeunette qui lui dit ne pas être rock n roll et ne plus faire partie de la liste des acteurs français baisables. Il va du coup remettre en cause le rôle de père qu'il est en train d'incarner dans le film en cours. Il renversait le côté pépère du tournage en cours. Il va sortir faire un poker, sortir en boîte, prendre la cocaïne, tenter une folie... Et cette crise va bouleverser sa vie professionnelle et personnelle.

On rigole, un peu, on sourit parfois. Mais j'ai ressenti à la fin un certain malaise, une impression de me moquer des malheurs de quelqu'un. La fin, sans vous la révéler, se veut joyeuse mais je l'ai trouvé longue et triste. Les scènes qui m'ont le plus réjouie étaient les rêves musicales de Canet. Marion Cotillard est très drôle tout en étant très juste.

Le film souffre de quelques longueurs. Je ne suis pas contre un humour potache mais la dernière blague tire trop en longueur et alors que j'entendais des rires dans la salle, je ne riais plus du tout. Alors finalement ce film est pas trop mal, mais aurait pu être beaucoup plus drôle.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 19:42

Martin Scorsese souhaitait depuis plusieurs années adapter le roman du catholique japonais, Shūsaku Endō. Le silence du titre est le silence de Dieu face aux souffrances de ses martyres.

Deux prêtres jésuites essaient de retrouver leur mentor au sein d'un Japon hostile. Ils n'ont plus de nouvelles du père Ferreira depuis longtemps et des rumeurs affirment qu'il a renoncé à sa foi et a une femme et un enfant au Japon. Ne voulant pas croire ces rumeurs, Père Garupe et Père Rodriguez partent sur ses traces. Ils se retrouvent sur une île où le christianisme est combattu par la peur et par la torture. De nombreuses difficultés vont bouleverser les croyances pourtant solides des deux pères.

Le film ne se concentre pas tellement sur le duo des pères. Mais au moment de leur séparation, l'histoire se limite à suivre père Rodriguez, joué par Andrew Garfield. Il quitte le père Garupe, joué par Adam Driver. Ils vont rencontrer des japonais convertis au christianisme qui supportent toutes leurs souffrances dans l'attente du paradis. Mais le père s'interroge sur la force de la foi face à la torture. Les autorités japonaises exigent le renoncement de leur foi. Le père Rodriguez a de la pitié pour les paysans et leur conseille de renoncer, tout en gardant une foi intérieure. Mais lui, il va vouloir rester droit dans ses bottes le plus longtemps possible.

Régulièrement au long de son parcours, il va rencontrer Kichijiro, un paysan japonais, renonçant à sa foi chrétienne pour rester en vie alors que sa famille résiste. Il représente une figure rappelant Judas qui passe son temps à trahir le père Rodriguez et à lui demander la confession et l'absolution. Mais sa faiblesse est si grande que le cycle semble sans fin.

Andrew Garfield va au fur et à mesure faire apparaître sur son visage une figure christique. Sa foi semble sans limite. Pourtant toute cette aventure va l'amener à douter, à souffrir, à se sentir coupable. En tant que spectateur, j'ai oscillé entre le reproche du prosélytisme des chrétiens et la violence des autorités japonaises. Ne sachant quelle souffrance est la plus insupportable. Je suis sortie avec des interrogations et j'ai aimé ne pas avoir toutes les réponses. Ce film accompagnera mes réflexions sur la foi encore quelques temps. Martin Scorsese avait provoqué avec "la dernière tentation du christ" où j'étais sortie choquée et bouleversée, obligée de réfléchir à l'humanité de Jésus. Là il ouvre la réflexion sur le martyr et la force de la foi.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 22:53

Je ne vais pas parler du magnifique film de Jean Renoir, malheureusement. Mais je vais évoquer le spectacle de la Comédie française avec une mise en scène de Christiane Jatahy.

Le spectacle commence par un film de 26 minutes se déroulant à l'extérieur puis à l'intérieur du théâtre de la Comédie française. Le lieu devient à l'occasion le manoir du personnage principal, Robert. Il accueille de nombreux invités dont André Jurieux accueilli en héros. Après le film, Robert s'adresse au public avec un micro. Il lui demande son avis, puis les invités le réclame. L'écran remonte, la scène est nue. Les comédiens boivent, dansent et chantent trois ou quatre chansons. Face à ce début de spectacle, je me sens exclue. Je vois devant moi deux jeunes filles les bras en l'air, souriant et riant. Je trouvais que cela ressemblait à un cabaret bas de gamme et sans intérêt. Peut-être que les comédiens du français s'amusaient mais, moi, je trouvais cela d'un ennui sans nom.

Après ce passage sans intérêt pour l'avancement de l'histoire, on découvre enfin les différentes relations entre les couples et leurs amants respectifs. Du côté des maîtres et du côté des domestiques. Dans le film de Jean Renoir, c'est le cœur de l'histoire, ce parallèle entre les histoires des domestiques et des maîtres. Mais dans la pièce c'est mal fait. C'est comme la chasse dans le film qui est présentée dans la pièce par une course poursuite entre des hommes chasseurs et des femmes déguisées en lapin. La course est illustrée en film avec seulement comme bande-son le souffle accéléré par l'effort et la peur. J'ai trouvé ce passage déplacé et vulgaire.

La fin est encore un film. Les comédiens reviennent sur scène en arrivant par la salle et on voit défiler les crédits des films et du montage comme au cinéma. Dès le début du spectacle, je me suis fait la réflexion que j'avais payé trente euros et franchement c'est hyper cher pour du cinéma, déjà que je refuse de payer dix euros une séance de cinéma. J'accepte de payer plus cher du théâtre pour voir du spectacle vivant, des comédiens sur scène. Des comédiens qui s'expriment, hésitent et nous regardent. L'utilisation du film, de la caméra et d'un drone me donne l'impression que la mise en scène fait joujou avec des gadgets pour paraître moderne. C'est assez ridicule et cela n'apporte rien à mes yeux. Quelle déception ce spectacle. C'est vraiment le genre de théâtre que je déteste.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 17:51

Le musée des arts ludiques propose du 14 octobre 2016 au 5 mars 2017 une exposition sur les dessins animés des studios Disney et la caractéristique du mouvement.

Les premières minutes, je vois avec émotion les dessins de 1931 avec Mickey. Le premier dessin animé créé par Walt Disney et son équipe est un court métrage de Mickey conduisant un train. Déjà et tout de suite du mouvement, Mickey siffle, danse et le train qui lui répond. Déjà de la musique. Les studios Disney ont toujours voulu être à l'avant garde de ce nouvel art.

En 1935, Walt Disney écrit : « Je sens que nous ne pouvons assurément pas faire de choses merveilleuses, basées sur le réel, à moins de connaître d’abord le réel ».

Dans chacun de ses dessins animés, il demande à obtenir un réalisme qui permet à tous les spectateurs d'y croire sans remettre en cause les propositions fantastiques. Par exemple, pour Bambi, pour les 101 Dalmatiens, pour le roi Lion, l'équipe de dessinateurs a vu les animaux en vrai. Ils ont réalisé plusieurs croquis pour s'approprier les positions, les attitudes et les caractéristiques des animaux. Cela donne un rendu des plus réalistes.

Je passe de salle en salle découvrant les différents dessins animés à travers le temps et les avancées technologiques. J'avoue que mon dessin animé est et restera "la Belle et la Bête". Alors j'ai ressenti des frissons dans cette salle. En plus, ils ont fait un focus sur la scène du bal. C'était fabuleux de découvrir le travail derrière cette mythique. J'ai aussi énormément aimé le film Zootopie et dans l'exposition, il est expliqué le travail de création d'animaux avec des aspects humains les plus crédibles possibles.

L'exposition se finit sur le dernier film sorti Vaiana, avec finalement peu d'information sur ce dernier film, qui, il faut l'avouer, est vraiment dans la lignée des films Disney classiques. Ensuite, un montage d'extraits des nombreux Disney est projeté, une jolie conclusion.

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 18:55

Cette création de la Comédie française est une adaptation du livre éponyme de Jules Verne. J'avoue avoir essayé de lire des romans de Jules Verne lors de mon adolescence, sans accrocher son style d'écriture. Mais il raconte des jolies aventures. 20 000 Lieues sous les mers raconte l'histoire du Capitaine Nemo qui vit dans le Nautilus.

Sur scène, Nemo est interprété par Christian Hecq. Un plaisir de le voir sur scène. Il accueille des rescapés d'un naufrage : le professeur Aronnax, son assistant et Ned, un pêcheur. Nemo vivait jusque là seulement avec Flippos qui parle une langue compréhensible seulement pour eux deux. Capitaine Nemo est heureux de recevoir de la compagnie et surtout de faire découvrir les fonds marins à ce professeur fasciné par ce monde inexploré.

Le décor est fixe pendant tout le spectacle. C'est une salle du sous-marin avec un hublot qui nous fait apercevoir des poissons dansant. Les marionnettes des habitants des fonds marins permettent de se mouvoir et d'exprimer des situations sans mots. C'est beau et drôle à la fois.

Le spectacle mêle des moments drôles, des tensions et des rebondissements. En 1h35, la mise en scène ne lâche jamais l'attention du spectateur. J'ai passé un moment vraiment inoubliable, un mélange de fantastique et d'humour, d'aventures et de rencontres.

20 000 lieues sous les mers
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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 22:30

Le grand café Capucines, situé dans le quartier Opéra, vers les cinémas du boulevard des Capucines est une brasserie de luxe. Dans un décor superbe, nous nous sommes assises à l'étage dans les fauteuils de la photo avec vue sur la rue. Après un petit apéro aux kirs accompagnés de feuilletés au fromage, nous avons dégusté du foie gras en entrée et une canette aux épices avec des haricots verts en plat. Chaque aliment était raffiné. Nous nous sommes vraiment régalés.

J'ai aimé les plats mais surtout le lieu. Les fauteuils rouges, la décoration Art Déco signée Jacques Garcia mais aussi les peintures murales, les verreries, tout est sublime. Les serveurs sont à la hauteur du lieu. Sympathique, avenant, souriant. J'ai passé un moment très agréable à papoter avec mon amie. J'aimerai bien y retourner en tête à tête amoureux. Je suis sûre que cela plaira à ma moitié. Petit Bonus en sortant, on descend le beau double escalier, on foule le tapis rouge et deux hôtesses nous ouvrent la double porte. La classe internationale.

Les prix, pour cette soirée entre copines, nous avons payé 30 euros environ par personne. Pour la qualité des plats et la beauté du lieu, c'est tout à fait raisonnable. Je conseille !

Le grand Café Capucines, 4 boulevard des Capucines, 75009 Paris, Tel : 01 43 12 19 00

Le Grand café Capucines
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 16:46

La scène est déjà en activité quand on arrive dans la salle. Le salon de coiffure a deux clients. L'un se fait laver et coiffer les cheveux. L'autre vient se faire raser. Avant le début du spectacle, on peut voir le coiffeur et son employée en train de chanter et danser. Puis la salle plonge dans le noir et les personnages commencent à interagir. Le client se faisant raser se fait couper par le coiffeur. Une nouvelle client arrive, en retard. Elle se fait laver les cheveux et poser des bigoudis. Un autre client entre et sort de la salle. Mais ce qui perturbe le salon de coiffure, ce sont les gammes de la pianiste qui vit dans les étages au dessus. Les événements vont s'accélérer et la pianiste va être retrouvée assassinée. Deux policiers vont accuser les quatre personnages qui étaient dan le salon de coiffure. Pour comprendre le déroulement des événements, les policiers vont vouloir reconstituer les dernières heures.

Et là, chose rare au théâtre, le policier se tourne vers le public, la salle s'éclaire et il nous demande d'être des témoins, de réagir si la reconstitution ne correspond à ce que nous venons de voir. A partir de ce moment, chaque spectacle varie selon les remarques du public, selon les questions et selon bien sûr des improvisations des comédiens. J'ai ri à gorge déployée. Les comédiens sont attentifs à ce que le public dit. Ils rient parfois avec nous. Les personnages sont caricaturaux. Mais cela fait partie de la comédie. Le comédien qui joue le capitaine Soliveres mène la deuxième partie d'une main de maître. Une remarque qui m'a amusé, les personnages portent les noms des comédiens. Lors de notre soirée, il y a quelques couacs qui ont poussé les spectateurs à pointer un coupable. La fin de la pièce dépend vraiment du choix des spectateurs.

Molière de la meilleure comédie en 2014, Dernier coup de ciseaux a été créé en 2011 et a joué plus de 1600 représentations ce texte de Paul Portner. J'ai énormément ri et vraiment beaucoup apprécié les six comédiens. Ce théâtre forum implique le public et s'amuse avec chaque spectateur. Cela donnerait presque envie d'y retourner plusieurs fois !

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:44

Mon chéri avait acheté à Carrefour un tiramisu aux noisettes qu'il avait adoré. Mais il ne trouve plus en magasin. Du coup, j'ai voulu tenter d'en cuisiner un. Il m'a fallu du temps pour trouver une recette qui me convienne. En fait, je choisissais en regardant surtout la liste des ingrédients. C'est ainsi que j'ai choisi une recette proposée par la marque Galbani :
http://www.ilgustoitaliano.fr/recette/tiramisu-choco-noisettes-et-pointe-de-cannelle

Ingrédients :
- 250g de mascarpone
- 3 oeufs
- 15 cl de crème liquide
- 100g de chocolat au lait
- 6 biscuits
- 10g de cacao
- 10g de noisette en poudre
- 1 c. à café de cannelle
- 1 pincée de sel.

J'ai donc fait mes courses en fonction de cette liste d'ingrédients et sans avoir lu le texte de la préparation.

Préparation :
Arrivée chez moi, je range mes courses, je retrouve ma recette et je prends le temps de lire cette préparation. Et là, la moutarde m'est montée au nez. J'étais énervée de voir des ingrédients apparaître alors qu'ils ne sont pas dans la liste des ingrédients, de voir des précisions différentes et surtout de me rendre compte que la noisette était seulement saupoudré sur le tiramisu avec le cacao à la fin. J'ai décidé d'improviser en partant des éléments de la recette.

Commençons par les oeufs. Je sépare les blancs des jaunes de 3 oeufs. Dans la recette, il est écrit qu'il faut fouetter les oeufs avec de la vanille et du sucre. Sans précision des quantités. Donc j'ajoute un sachet de sucre vanillé et je décide d'ajouter 100 g de sucre en poudre. Je mélange énergiquement ce mélange. Comme la recette l'indique, j'ajoute le mascarpone. Mais je n'ai pas d'amaretto. Tant pis. Et là, j'ai fait une erreur. J'ai ajouté la cannelle mais j'y ai la cuillère à café comme la liste d'ingrédients le mentionnait. Mais au final, c'était une trop grand quantité, quelques pincées auraient suffi.

Dans un autre bol, on monte les blancs avec une pincée de sel en neige très ferme. Là, j'ai fait une grossière erreur où la recette n'est pas en cause. J'ai monté mes oeufs, mais cela n'a pas fait des oeufs en neige mais de la mousse. Le résultat n'était pas réussi. J'ai quand même incorporé délicatement mes blancs mousseux et j'ai mis mon mélange au frais.

Dans la recette, apparaît du sucre glace à ajouter à la crème liquide. Je n'avais pas de sucre glace donc j'ai sauté cette étape. J'ai fait bouillir la crème liquide (20cl et non 15cl). Hors du feu, j'ai ajouté du chocolat au lait (comme dans la liste des ingrédients alors que dans la recette il était évoqué du chocolat noir). J'ai décidé d'y ajouter mon sachet de 150 g de noisettes en poudre en mettant que le chocolat et j'ai bien mélangé.

La recette précise de plonger les biscuits (boudoirs, speculoos ou bicsuits à la cuillère) dans du café froid. J'avais acheté des petits beurres. Et j'ai complètement de tremper dans le café froid. Sûrement un acte manqué, car j'aime pas trop cet aspect du tiramisu. En fait, j'ai émietté les biscuits au fond de mon plat (et non je ne suis pas équipée de verrines). J'ai versé dessus une couche de choco-noisette, puis une couche de mélange de mascarpone, une autre couche de choco-noisette et une dernière couche de mélange de mascaropone. J'ai saupoudré de cacao et de cannelle.

J'ai laissé une nuit au frigo. Le résultat était trop fort en cannelle, mais le goût de la noisette était bien présent. Le fait de rater mes blancs en neige a donné un côté mousseux et pas assez crémeux à l'ensemble. Il faudra que je recherche une autre recette de tiramisu à la noisette pour avoir un résultat plus fin.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 15:00

Ingrédients pour 2 personnes :
- 600g de crevettes
- 1 citron
- 1 c. à soupe de gingembre en pouvre
- 1 ail coupé en fines lamelles
- 1 pincée de paprika
- 1 ou 2 c. à soupe de beurre de cacahuètes

Préparation :

Dans un bol, déliez le beurre de cacahuète avec le jus de citron. Réservez.

Dans un wok, faites revenir l'ail, le piment et le gingembre dans une cuillère d'huile.

Ajoutez les crevettes, saisissez les rapidement puis ajoutez le mélange citron-beurre de cacahuètes. Mélangez. Si vous le souhaitez, vous pouvez parsemer de graines de sésame.

J'ai préféré ajouter un peu d'eau et laisser mijoter moins de 5 minutes tout en mélangeant pour bien enrober les crevettes.

Nous avons accompagné le plat de coquillettes. Mais le mélange crevettes-beurre de cacahuètes n'était aussi savoureux que le plat avec le porc où le beurre de cacahuète m'a semblé mieux utilisé.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 19:04

Dès les premières minutes, on entre dans comédie musicale. Un bouchon, voiture pare choc contre pare choc. Chacun a sa musique dans sa voiture. Et puis, une conductrice raconte un souvenir en chantant, sort de son véhicule et danse. D'autres la rejoignent et voici une jolie scène d'ouverture avec chant et danse dans un bouchon de voitures !

Ensuite on retrouve les deux protagonistes, chacun dans sa voiture et leur première rencontre avec un klaxon de l'agacement. Mia, serveuse dans les studios de la Warner, rêve de devenir une actrice. Sebastian, pianiste de bar, rêve d'ouvrir sa boîte de jazz.

Le film se déroule sur une année en déclinant les saisons. Les premières rencontres furtives et au hasard. Puis leur histoire d'amour; et, comment, le succès professionnel de l'un va impacter leur relation.

Les moments de chant et de danse sont toujours bien amenés. Ils sont modernes et en même temps font de très nombreux clins d'oeil aux films classiques des comédies musicales. Cela n'est pas un pastiche des anciens films mais bien un film de son temps, avec un rythme de clip, sans temps morts et avec une dynamique, une énergie liée à un amour naissant. Le piano et le jazz ont une grande place dans la musique proposée. Il y a un morceau de piano qui rappelle les morceaux créés par Michel Legrand, grand compositeur de comédie musicale française. Mais il y a d'autres hommages à de nombreux classiques américains, (vraiment agréable !)

La force du film est d'être en même temps réaliste et totalement fantaisiste. J'ai passé tout le film, le sourire aux lèvres. Je ne trouve aucune mièvrerie, juste de la rêverie et des doutes. J'ai adoré ce film. J'ai même applaudi à la fin. Un très grand film, ca faisait longtemps qu'Hollywood nous avait proposé une si belle comédie musicale ! Mon régal du début d'année !

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