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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 22:00

LaGrandeMotte2012.jpg

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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 21:15

filet-lieu.jpgPour 4 personnes

Préparation : 15 min. Cuisson : 15 min

 

Ingrédients :

4 filets de lieu de 180 g chacun, sans la peau

2 courgettes

20 cl de crème

100 g beurre demi-sel

1 cuil. à café de fumet de poisson déshydraté

2 cuil. à café de moutarde forte

40 g de câpres au vinaigre

sel, poivre

 

J'ai trouvé les filets de lieu au rayon surgelés. Je n'ai pas beaucoup respecté les consignes de la recette. Je vais vous raconter cette petite aventure.

1. Préchauffez le four th 6/7 (200 °C). Dans ma cuisine, cela veut dire déplacer le mini-four sur la table, le brancher et le préchauffer.

2. Disposez 4 feuilles d'aluminium sur le plan de travail. Beurrez-les. Rincez et essuyez les filets de lieu. Déposez-les au centre des feuilles d'aluminium. Salez et poivrez. Parsemez de dés de beurre demi-sel. Formez 4 papillotes et déposez-les sur une plaque. Enfournez. Laissez cuire 10 min. Je n'ai pas pris l'option de l'aluminium. J'ai deux papillotes en silicone. Donc j'ai simplement pris les filets de lieu qui ont décongelé pendant 24 h au réfrigérateur. Les filets dans les papillotes ont été arrosés d'huile d'olive. Les deux papillotes ont cuit 10 min.

3. Entre-temps, versez la crème dans une casserole. Ajoutez le fumet de poisson déshydraté. Portez à ébullition. Laissez bouillir et réduire 3 min à feu moyen. Sur feu très doux, incorporez 50 g de beurre demi-sel en parcelles, fouettant vivement la sauce pour bien l'émulsionner. Hors du feu, incorporez la moutarde. Ajoutez les câpres égouttées. Mélangez rapidement. J'ai pas commencé tout de suite la sauce. C'est ce que j'ai fait en dernier. En effet, seule une plaque électrique marche sur les deux. Elle était prise avec l'eau des coquillettes. Donc à la fin de la cuisson des pâtes, j'ai versé la crème et le fumet de poisson. Quand j'ai mis le beurre hors du feu, j'ai fouetté et mis la moutarde et les câpres. 

4. Pelez les courgettes, émincez-les finement en spaghettis. Faites-les cuire 2 min dans le panier d'un cuit-vapeur. Bon, c'est pas compliqué de peler des courgettes. Il a fallu un certain temps pour arriver à préparer le robot. Mais dès que toutes les pièces étaient assemblées, ce fut rapide de faire des courgettes râpées. Par contre, j'ai mis les courgettes 5 min à cuire au cuit-vapeur, car 2 min me semblait trop court.

5. Ouvrez les papillotes. Déposez les filets de lieu sur des assiettes chaudes. Nappez de la sauce.

6. Servez sans attendre, accompagné des courgettes spaghettis et de pommes vapeur. Les assiettes n'étaient pas chaudes. Elles contenaient les courgettes, un filet de lieu, des coquillettes. Le tout était nappé de la sauce. C'était relevé grâce à la moutare et aux câpres. C'était très bon !

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 21:05

Comédie musicale avec Frank Sinatra, Grace Kelly et Bing Crosby datant de 1956.

 

Dans mon coffret de comédies musicales, j'ai de grands classiques, dont ce film avec de la musique assez jazzy. Le film démarre avec une chanson de Louis Armstrong. Son groupe vient participer à un festival de jazz. Il est accueilli dans le manoir du producteur CK Dexter Heaven. Il est voisin de son ex-femme qui va se remarier le lendemain. Deux reporters arrivent pour couvrir l'événement. Tracy Samantha Lord va vivre, les quelques heures avant son mariage, entourée de son fiancé Georges, son ex mari Dexter et du charmant journaliste Mike. Incarnés dans l'ordre par John Lund, Bing Crosby et Frank Sinatra. De quoi avoir la tête qui tourne...

 

Ce film est le remake musical du film Indiscrétions avec Katharine Hepburn et Cary Grant. C'est le dernier film avec Grace Kelly avant qu'elle devienne une princesse à Monaco. Elle incarne la beauté et la jeunesse dans cette comédie. J'ai parfois eu un peu de mal avec son jeu. Il m'a semblé un peu léger. J'ai fini par comprendre que cela soulignait la jeunesse du personnage. Frank Sinatra et Bing Crosby ont des voix mielleuses de crooner qui nous charment. Ce film se veut une peinture de la haute société avec leur oisiveté, leur luxe et leurs petites histoires. Cela peut avoir un côté simpliste, mais pourtant... deux chansons de Cole Porter retiennent notre attention le duo Crosby/Grace et le duo Crosby/Sinatra. Les chansons sont plutôt bien dosées dans le film. Elles ne sont pas omniprésentes. Elles ont du sens et sont mélodieuses. C'est un joli moment à passer, un bon divertissement. Je regrette juste le jeu de Grace Kelly qui jouait beaucoup mieux sous la houlette de Sir Alfred Hitchcock et aussi la platitude de la mise en scène. Un peu plus de rythme et de rythme façon jazzy aurait permis au film de gagner en intensité.

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/66/21/87/18920050.jpg

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 19:46
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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 22:05

C'est l'histoire de Merida, fille d'un roi d'Ecosse. Une petite fille impétueuse. Son père lui laisse la voix libre pour qu'elle s'amuse, qu'elle découvre la vie. C'est lui qui dans sa jeunesse lui offre son premier arc et ses flèches. Elle s'amuse et grandit. Sa mère, de son côté, lui apprend tout ce qu'une princesse doit savoir. Merida se sent frustrée, elle ne peut pas galoper et tirer des flèches dans la forêt. Sa mère lui apprend à tisser, broder, bien se tenir à table. Le clash entre la mère et la fille arrivent au moment où un tournoi est organisé pour décider quel sera le fiancé de la princesse. Là Mérida s'enfuit ne voulant pas devenir princesse, souhaitant devenir la seule à décider de son avenir.

 

Premier fait notable : il y a une seule chanson dans ce dernier Disney. Une chanson jolie et surtout unique. On retrouve beaucoup de choses vus ailleurs. Cette héroïne fait penser à Belle de la Belle et le Bête, à Marianne dans Robin des Bois et à Jasmine dans Aladin. Les trois petits frères nous rappellent les lapins crétins. Les batailles entre les hommes m'ont évoqué les batailles dans les albums d'Astérix, et m'ont fait beaucoup rire. C'est la première fois que les héroïnes se rebellent et qu'un discours féministe fait son apparition chez Disney-Pixar. Cela m'a beaucoup plu de voir cette réflexion abordée.

 

J'ai trouvé ce film plutôt drôle grâce aux trois petits frères et aux batailles entre les prétendants. C'est beau et agréable de voir les paysages écossais. La tête de la princesse est toute ronde et sa chevelure aussi folles que ses idées. Les graphismes sont bien faits, les personnages caractéristiques et plutôt attachants. Les courses de Merida à cheval m'ont beaucoup impressionné. C'est une bonne distraction, un film à voir, une héroïne à découvrir et à aimer. On ne s'ennuie jamais. C'est un film que je conseillerais à tous !

 
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 22:21

Quelles retrouvailles ! Ca faisait plus de deux ans que nous ne nous étions pas vues. Voire même peut-être trois... Quand j'ai envoyé un sms pour proposer qu'on puisse se voir, j'imaginais que le sms resterait sans réponse. Et bien non. Le rendez-vous était pris pour le lundi.

Le choix du restaurant s'est fait le jour du rendez-vous. Comme les autres jours de mes vacances à Paris, la journée a été remplie de marche à pied dans les rues et devant les monuments. Un périple de près de 9 km.

 

Vers le métro Odéon, en direction du théâtre du même nom, se trouvent de nombreux restaurants dont certains proposent des menus japonais. Mais pour cette fois-ci, mon amie avait suivi les conseils de son chéri. Nous irons donc manger dans un café-restaurant. Je suis arrivée deux minutes avant l'heure du rendez-vous, ce qui m'a permis de choisir notre table. Une table à l'intérieur vers une énorme horloge (pas seulement décorative, puisqu'elle avait la bonne idée de donner l'heure - dingue !). Des livres sont présents sur les murs de cet endroit et l'ambiance est adaptée au thème de l'édition. 

 

Les serveurs font penser aux clichés des serveurs des brasseries parisiennes : pantalon noir protégé par un long tablier blanc. Cela donne du cachet. Ils étaient attentifs et souriants. 

 

Nous étions là pas seulement pour boire un verre (je me suis délectée d'un kir), mais pour dîner. J'ai commandé un tranche de foie de veau avec une sauce à la framboise pour deux raisons : la curiosité de la sauce à la framboise et la difficulté de bien cuire une tranche de foie. Mes deux attentes ont été comblées. Mon amie a sélectionné du poisson et a complimenté aussi le plat. Gourmandes, toutes les deux, nous n'allons pas en rester là. J'ai craqué pour une brioche pain perdu avec du caramel. C'était très sucré, mais très bon. Mon amie a fini son repas avec une tartelette citron & framboise. Elle entendait la tartelette appeler son nom avec désespoir. La tartelette n'a eu que ce qu'elle mérite.

 

Quel plaisir ce dîner. J'ai trouvé le prix des plats élevés (souvent autour de 20 € le plat et autour de 8 € le dessert). Depuis que je vis à Avignon, où on trouve des menus autour de 20 euros avec entrée, plat, dessert, je n'ai plus l'habitude de choisir mon repas à la carte. Cela m' a semblé un peu cher, mais j'étais à Paris, dans le 5ème, avec mon amie et rien pour cela, les prix n'avaient plus du tout d'importance.

 

Café restaurant Les éditeurs

ouvert tous les jours de 8h à 2h du matin

4 carrefour de l'Odéon

75006 Pars

01 43 26 67 76

www.lesediteurs.fr

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 22:49

Cela fait presque deux ans que je n'ai pas écrit sur des restaurants parisiens. A l'occasion de vacances dans la capitale, j'ai eu envie de partager quelques bonnes adresses et mes amis ont fait de même. Je suis allée avec mon ami Vincent dans un restaurant qu'il a déjà testé et approuvé.

 

Le soir, le Gai Moulin propose un menu à 23,50 € avec entrée, plat et dessert. Chaque jour, le chef propose une entrée et un plat du jour. J'ai pris le plat du jour tandis que mon ami a choisi l'entrée du jour. Mes choix ont donc comporté des ravioles en entrée (un délice), un risotto au poulet (plutôt bon) et un gateau chocolat caramel (très très sucré, mais bon ;) )

Mon ami a sélectionné des gnocchis au saumon en entrée, des magrets de canards accompagnés de frites et en dessert il a préféré boire un Irish coffee. J'ai goûté un magret, c'était bien cuit. Les frites, vu leurs formes, elles semblaient faites maison. J'ai été étonnée du parfum de mon risotto. J'ai supposé que c'était au fenouil. Le serveur a goûté puis a questionné le cuisinier qui nous a informés que le risotto était au curry de Madras. C'était léger, le riz était peu coloré. Il y avait également des herbes qui relevaient le plat. Mon poulet était juste saisi avec son jus de cuisson. C'était très délicat. Il y avait dans l'assiette quelques petits légumes (carottes et aubergines) croquants à souhait. Le dessert était bon, mais très très sucré à cause de la présence du caramel. Mais je me suis régalée...

 

Les serveurs étaient très attentifs et sympathiques. La décoration de la salle est représentative du quartier, artistique et branchée. Il y a quelques tableaux et des posters des spectacles alentours. 

 

Plus d'informations sur le site internet www.le-Gai-Moulin.com

Ouvert 7/7 de 12h à minuit

10 rue St Merri

75004 Paris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 17:14

http://www.trinidad-g.com/dossiers/1328547884/affichemauditkarmabd.jpgMaudit Karma est à l'origine un roman de David Safier. Trinidad a lu en espagnol ce roman publié en premier en allemand. Elle le joue en français et une amie italienne envisage de le monter en italien. Un spectacle européen, semble-t-il. Trinidad a adapté ce texte de plus de 300 pages en une pièce de 60 pages. 

 

C'est l'histoire de Kim Lange, une présentatrice vedette de la télévision allemande. Elle va nous raconter sa mort et ses différentes réincarnations. Kim Lange incarne la femme ambitieuse qui sacrifie sa vie de famille pour le succès dans son travail. Sa mort survient le jour où elle reçoit une récompense pour son travail d'animatrice de talk-show. Elle rencontre Boudda qui lui indique que son mauvais karma l'empêche d'être réincarné en humain. Ses réincarnations multiples vont la pousser à obtenir du bon karma.

 

Trinidad concentre l'histoire sur la mort et les réincarnations et par conséquent sur les états d'âme de Kim Lange. La pièce est un spectacle seule-en-scène. Pour les échanges avec d'autres personnages, le metteur en scène a opté pour l'utilisation de voix off d'homme enregistrés et de jeux de lumière. Elle incarne les voix féminies : sa fille et sa rivale auprès de son mari. Trinidad, comme dans ses spectacles précédents, est énergique et dynamique. 

 

Le spectacle met du temps à démarrer. Le temps de poser les personnages et l'histoire. Le temps d'arriver aux réincarnations. Parfois, je me dis que si le spectacle avait démarré sur les réincarnations, cela aurait resserré le spectacle sur le coeur de l'histoire. C'est ce passage le plus drôle. Kim Lange dans le corps d'insectes et de rongeurs. Ses interactions avec les autres animaux. Ses rencontres. Les rires ont commencé à se faire entendre dans la salle à partir des interprétations par Trinidad de tous ces animaux. Elle nous entraîne dans de nouveaux mondes. 

 

Le bilan reste pourtant mitigé. Le rire est là, la morale finale aussi. Mais 1h20 de spectacle pour raconter l'histoire d'un roman c'est pas simple, ca donne quelques longueurs, quelques raccourcis. La mise en scène avec des voix off et des jolies lumières rend la pièce très vivante et dynamique. Mais cela reste un spectacle moins marquant que La Conversion de la Cigogne où Trinidad proposait ses propres textes et nous emmenait dans son propre univers. Cela reste un spectacle intéressant à découvrir.

 

Maudit Karma

Du 7 au 28 juillet 2012 à 13h50

Théâtre le Cabestan

Avignon

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 20:30

C'est l'histoire de Stockmann, un médecin dans les Thermes d'une petite station thermale. Il découvre que les eaux sont contaminées et veut révéler le scandale. Son frère, qui n'est autre que le maire du village tente à tout prix de l'empêcher de faire éclater ce scandale qui obligerait la ville à débourser des millions en travaux d'assainissement.   

 

Thomas Ostermeier propose une adaptation de la pièce "Un ennemi du peuple" de Henrik Ibsen programmée au Festival d'Avignon en 2012. Le spectacle est présenté en allemand surtitré en français à l'Opéra-Théâtre d'Avignon. 

 

La pièce s'ouvre sur l'appartement de Stockmann. Un appartement moderne. L'histoire est transposée de nos jours. Les murs sont noirs, des dessins blancs peints dessus, une table dressée où un ami mange un plat de pâtes. Le frère de Stockmann l'attend. Ils discutent mais le médecin ne révèlera rien. Des amis sont chez lui, ils dînent et répètent deux morceaux de musique (un guitariste, une percussioniste, un au micro et un au clavier). Dans la pièce la musique 

Pour signaler que nous sommes passés au lendemain, un des comédiens dessine sur le mur une radio et écrit "Am nächsten Tag", le prochain jour en allemand. D'ailleurs, pour signifier l'après-midi, il suffira d'ajouter "Mit" devant Tag et le tour est joué. Cette utilisation des murs en ardoise est très ingénieuse.

C'est au courrier que Stockmann obtient la confirmation de ces soupçons. Les premières réactions de son entourage sont des soutiens, de l'enthousiasme pour dénoncer le scandale. Mais au fur et à mesure, leurs opinions virent de bord. La figure d'autorité que représente le maire et ses talents d'orateur les convainquent des dangers que le scandale aurait sur l'honneur de la ville. Ses amis journalistes retournent leur veste assez facilement. 

Dans la version d'Ibsen, les conséquences sont terribles pour le médecin qui perd sa clientèle et devient "l'ennemi du peuple". Dans la version d'Ostermeier, le médecin décide de s'exprimer devant le peuple, en l'occurence devant les spectateurs de l'opéra. Le maire et le responsable éditoriale du journal descendent dans le public. Un vrai débat s'est ouvert avec les spectateurs ce 24 juillet. Une traductrice a rejoint le maire pour qu'il puisse comprendre les revendications des spectateurs d'Avignon. Il est arrivé que les comédiens allemands tentent de répondre en français, mais cela ne leur était pas aisé. Le débat était à la fois sur le thème des eaux usées à décontaminer et sur les revendications d'un monde meilleur. On rêve d'un monde bio, sans pollution, sans hyperconsommation, mais dans la vie, aucune action, aucune implication, aucune conséquence des beaux discours sur nos consommations. Le théâtre reprend son cours et Stockmann se fait agresser par des billes de peinture. Son discours dénonçant des eaux usées dans les Thermes l'isole, lui fait perdre son boulot. Il envisage de partir mais un revirement survient. La pièce permet de se poser beaucoup de questions sur les rapports à l'autorité, sur nos convictions et leur application au quotidien, sur l'impact de nos mots sur les autres... 

Je ne jugerai pas le jeu des acteurs allemands, car j'étais tellement mal assise dans l'opéra que je n'ai pas vu tout le temps leur interprétation. La mise en scène est moderne, osée et réfléchie (ce dont j'ai parfois douté, mais tout s'explique). 

C'est une pièce qui va marquer les bobos et les biobios, qui va déplaire aux consommacteurs effrénés. Pour ma part, je trouve cela important que le discours sur la décroissance ne reste pas utopiste. on se pose beaucoup de questions sur la part d'adaptation de Ostermeier vis-à-vis du texte du XIXème de Ibsen. En tout cas, je trouve que c'est un spectacle à conseiller.

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 15:12

Au festival d'Avignon, dans la programmation du OFF, est proposé un spectacle de claquettes intitulé "Clap". Quand je suis sortie du spectacle le Dindon, j'ai vu un panneau présentant ce spectacle. J'ai pris un prospectus. Quelques jours plus tard, j'ai vu une démonstration dans la rue des claquettes avec trois des six danseurs. J'ai fini par me décider à aller voir le spectacle.

Je suis une grande amatrice des comédies musicales telles que "Chantons sous la la pluie!" même si mes connaissances sont très limitées sur le sujet. J'étais pleine d'espoir pour retrouver ce que j'aimais dans ces films. Et je n'ai pas été déçue. 

Ils n'ont pas juste donné un numéro de claquettes. Ils ont proposé une histoire avec des personnages et intégré les claquettes dans un ensemble. Six personnages viennent pour passer une audition, six personnages très caractéristiques. Les claquettes sont de la danse mais aussi de la bande sonore. C'est très ingénieux. Les six danseurs étaient très talentueux. Ils ont fait des clins d'oeil au cinéma muet et aux grands noms des claquettes. Ils ont été impressionnants dans la maîtrise de leur art. J'ai toutefois trouvé cela un peu long. Et pourtant le numéro final m'a tellement impressionné que je suis sortie de la salle très très enthousiaste. Ils ont un numéro très au point pour faire un bis et un ter et profiter encore et encore des applaudissements. C'était un final très sympa J'en avais mal aux mains tellement j'avais applaudi. Leur clin d'oeil au cinéma et à tous les aspects de l'art vivant (audition, écriture du scénario, contact avec les producteurs, répétitions...) rendent le spectacle complet et riche.

 

Clap 

Du 7 au 28 juillet 2012 à 12h15

Au Collège de la Salle

 

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