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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 22:38

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/83/20/20169197.jpgFilm de Carine Tardieu.

 

Comme dans Camille redouble, le film se passe dans les années 1980. Mais la grande différence se situe dans l'âge des personnages. Dans ce film, les jeunes filles ont 8 ans. Elles entrent en CE2. Rachel rencontre Valérie, mais préfèrerait être copine avec les plus jolies filles de la classe. Mais l'amitié grandit entre Rachel et Valérie, leur différence les enrichit et les bouscule. Valérie a un grand frère qui lui apprend des gros mots et une maman très très cool (trop peut-être?). Rachel grandit entre une mère ophtalmo qui la nourrit aux boulettes de viande et un père installateur de cuisines Mobalpa. 

 

Ce film a le mérite d'aborder de façon accessible les réflexions sur la mort ou sur le sexe avec des mots d'enfants. Je ne me suis pas ennuyée, mais j'avoue que je préférais suivre l'histoire de la mère de Rachel (joué de façon très touchante par Agnès Jaoui) que l'évolution de l'amitié des deux petites filles. Même par moments, j'ai trouvé les petites agaçantes (c'est mon côté "j'aime pô les gosses!"). Le langage fleuri de Valérie m'a gêné. Je n'aimerai pas que ma soeur de 10 ans utilise autant de gros mots que cette petite fille. A vouloir caractériser les deux petites filles, cela grossit trop les traits que l'histoire veut souligner.

 

L'histoire est un peu simple : la vision des petites sur la vie des adultes ne m'a pas convaincu. C'est fait en surface, sans aller en profondeur. Pourtant il y a quelques bonnes idées : le couple en danger, les jeux entre enfants ou encore la relation entre Rachel et sa pedopsychiatre. Le jeu de Denis Podalydès, Isabelle Carré et Agnès Jaoui est vraiment de grande qualité. A la fin du film on est ému d'avoir vécu ces changements dans la vie des personnages. Malgré quelques défauts, cela donne un joli film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:54

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/33/24/20091992.jpgCamille redouble est un film réalisé par Noémie Lvovsky qui joue en plus le rôle principal, le rôle de Camille. Camille a 40 ans, boit whisky sur whisky et va se faire expluser de chez elle parce que son ex-mari veut vendre le logement. Pendant la nuit du réveillon, elle perd connaissance et revit ses 16 ans. Rêve ou voyage dans le temps ?

 

C'est fin, drôle et émouvant. Ce film n'est pas une comédie, ni même une comédie romantique ou un film de SF, c'est un peu tout et rien de tout cela à la fois. Ce voyage dans le temps va lui remettre les idées en place. Camille revisite l'adolescence avec ses difficultés, ses critiques, ses incompréhensions, ses premières fois, son impulsivité et ses angoisses. 

 

Le film ne cherche pas à être comique tout du long mais le sourire est là. C'est ludique et mélancolique. Cela m'est souvent arrivé de vouloir changer ce qui s'est passé dans mon adolescence : des choix, des angoisses ou des amourettes. J'ai été très touchée par l'histoire et par le réalisme des situations. C'est un film poétique et drôle. C'est prenant.

 

On peut lui reprocher de reprendre un thème déjà vu et revu dans d'autres films. Je ne saurais pas dire si Camille redouble apporte quelque chose, mais en tout cas, cela m'a plu.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 13:28

Le Livre de Marie Ndaye a reçu le prix Goncourt en 2009.

 

Résumé du film selon le site Evene :

Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khjady Demba. Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis est devenu mutique, boulimique, et passe ses nuits perché dans le flamboyant de la cour. Fanta enseigne la français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre  en France son compagnon Rudy. Rudy s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'elle mérite. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.

 

Le style est surprenant. Un mélange de longues phrases interminables, de vocabulaire riche et d'expression simple. Ce n'est pas une littérature que l'on peut étiquetter. Ce livre ne fait pas partie d'un style, mais a son style. Alors, on adhère ou pas. J'avoue avoir eu un peu de mal à adhérer. Les histoires n'ont pas de rapport entre elles. Les personnages ne m'ont pas semblé attachants. On sent de la violence. Une violence banalisée et simplifiée. Une violence familiale. Mais insensée à mes yeux. Certains personnages m'ont plus touchés que d'autres. Rudy et ses questions sur l'avenir. Norah et son nouveau regard sur sa jeunesse. Mais l'histoire de Khady m'a ennuyé.

Je n'ai pas compris l'intérêt de ce roman. Je l'ai fini, par curiosité. Je peux comprendre que le prix Goncourt ait été donné à ce roman par la qualité de l'écriture. La forme est intéressante, mais certains passages du roman étaient ennuyeux et d'autres très intéressants. 

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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 23:00

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/91/32/75/20140062.jpgFilm belge sur deux trentenaires achetant un mobile-home. Sortie le 29 août 2012.

 

Le pitch est très rapide à faire. Simon incarné par Arthur Dupont est ami avec Julien, joué par Guillaume Gouix. Ils vivent tous les deux chez leurs parents. Simon vient de quitter Sylvie et leur domicile conjugal pour retourner chez papa-maman. Julien est retourné chez son père pour l'aider à surmonter sa maladie. Lors d'une randonnée, ils décident que rien ne les retient dans leur ville natale et qu'ils sont prêts à prendre la route. Ils s'achètent un mobile home.

 

Vous vous doutez bien que tout ne se passe pas sans encombres ni embûches. Les réactions de leur entourage, parents et amis sont très sceptiques sur la réalisation de ce projet. Mais pour eux le voyage est décidé. Une panne les retarde, les oblige à travailler quelques temps pour payer les réparations. Et pendant ce voyage sur place, leur avenir change d'horizon. Chacun prend une voie différente.

 

Ce film va toucher les trentenaires mais peut intéresser tout le monde. C'est un film indépendant, plutôt drôle. Les deux garçons représentent une jeunesse qui ne veut pas rentrer dans le moule, une jeunesse sans ambition, disons plutôt que sa seule ambition est de profiter de la vie. Pas d'envie de vie de couple, pas d'envie d'un boulot qui rapporte... Rien à voir avec les jeunes américains du film  Margin Call. Ce film belge est très sympa. 

 

C'est le premier long métrage de François Pirot. Une chronique sur la fin de la jeunesse et le passage à la vie d'adulte. C'est un film touchant sur l'incertitude et les angoisses quand on atteint l'âge de 30 ans. L'âge n'est pas du tout évoqué dans le film, mais c'est comme une couleur, comme une partie du paysage. Le ton du film est nonchalant, comme leur attitude. Une oeuvre sans prétention, mais agréable. A conseiller.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 23:05

Regard posé sur mes pieds

Un pas devant l'autre sur le bitume

Mon ombre bouge au grès des lampadaires

Une ville, la nui, des ballades, un ennui

 

Les passants me font chier

Chaque immeuble s'exprime et fume

Je sors de chez moi pour prendre l'air

Une ville, la nuit, une ballade, mon ennui

 

Mon ombre ne me ressemble pas longtemps

Chacun de mes pas l'étire, l'allonge

ou la fait disparaître quelques temps

Mon parcours sans but m'emène rue Monge.

Une ville, la nuit, une ballade dans Paris.

 

Les rues s'enchaînent mais ne se déchaînent pas

J'allume une clope au détour d'une rue

Le tabac m'ennivre et la ballade me desaoule

Mon esprit se délite à chacun de mes pas

Pars, la nuit, ma ballade, mon désir

 

Je fuis les gens, je fuis le jour.

La nuit permet d'éviter les saluts, les bonjours

Pas de sourire, pas de politesse

Juste moi, mes pieds et ma cigarette

Mon désir, cette nuit, notre ballade, Paris

 

Mes pieds m'emportent d'arrondissement en

quartiers parisiens. La ville vit sans moi.

Je vis en elle. Seules les pierres semblent me voir.

La nuit m'enveloppe. Paris enlève mon ennui.

Ma ballade finit dans mon lit. Clope finie.

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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 23:10

Dans la lignée des films de Christopher Nolan avec le personnage de Batman, voici le troisième en titre. J'en ai entendu beaucoup parlé avant d'aller le voir. Je savais déjà la trame de l'histoire. Batman s'est retiré du circuit depuis le décès de Harvey Dent mais revient pour lutter contre un terroriste qui menace de détruire Gotham avec une bombe nucléaire. 

 

Le film est long. J'ai regardé ma montre trois ou quatre fois. Je n'ai pas été impressionnée par les effets spéciaux, ni par les gadgets de Bruce. Et au-delà de tout cela, j'ai été gênée de la manipulation des thèses des Anonymous et des écologistes par des terroristes. Voir que Batman sauve la ville des révolutionnaires positionne le vengeur masqué du côté des réacs ! En fait, quand on connaît un peu le personnage, il ne veut pas tuer, souhaite seulement aider la police. On se demande pourquoi introduire quelques thèmes d'actualité dans un film de fiction. 

J'ai été gênée aussi par les moments explicatifs qui plombent le film. Finalement, j'aurai préféré un pur film d'actions ou un film de héros, plutôt que ce croisement difforme. Entre les longueurs, les incohérences et le jeu sans profondeur de Marion Cotillard, le film n'est sauvé que par la prestation de Anne Hathaway en catwoman. Mais même là, je suis déçue. C'est un de mes personnages préférés et là voir dans un tout petit rôle me frustre. Et la fin... Si c'est pas pour nous dire qu'il y aura encore et encore des films, on se demande pourquoi on n'est pas encore sortis de la salle de cinéma. 

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 22:00

LaGrandeMotte2012.jpg

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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 21:15

filet-lieu.jpgPour 4 personnes

Préparation : 15 min. Cuisson : 15 min

 

Ingrédients :

4 filets de lieu de 180 g chacun, sans la peau

2 courgettes

20 cl de crème

100 g beurre demi-sel

1 cuil. à café de fumet de poisson déshydraté

2 cuil. à café de moutarde forte

40 g de câpres au vinaigre

sel, poivre

 

J'ai trouvé les filets de lieu au rayon surgelés. Je n'ai pas beaucoup respecté les consignes de la recette. Je vais vous raconter cette petite aventure.

1. Préchauffez le four th 6/7 (200 °C). Dans ma cuisine, cela veut dire déplacer le mini-four sur la table, le brancher et le préchauffer.

2. Disposez 4 feuilles d'aluminium sur le plan de travail. Beurrez-les. Rincez et essuyez les filets de lieu. Déposez-les au centre des feuilles d'aluminium. Salez et poivrez. Parsemez de dés de beurre demi-sel. Formez 4 papillotes et déposez-les sur une plaque. Enfournez. Laissez cuire 10 min. Je n'ai pas pris l'option de l'aluminium. J'ai deux papillotes en silicone. Donc j'ai simplement pris les filets de lieu qui ont décongelé pendant 24 h au réfrigérateur. Les filets dans les papillotes ont été arrosés d'huile d'olive. Les deux papillotes ont cuit 10 min.

3. Entre-temps, versez la crème dans une casserole. Ajoutez le fumet de poisson déshydraté. Portez à ébullition. Laissez bouillir et réduire 3 min à feu moyen. Sur feu très doux, incorporez 50 g de beurre demi-sel en parcelles, fouettant vivement la sauce pour bien l'émulsionner. Hors du feu, incorporez la moutarde. Ajoutez les câpres égouttées. Mélangez rapidement. J'ai pas commencé tout de suite la sauce. C'est ce que j'ai fait en dernier. En effet, seule une plaque électrique marche sur les deux. Elle était prise avec l'eau des coquillettes. Donc à la fin de la cuisson des pâtes, j'ai versé la crème et le fumet de poisson. Quand j'ai mis le beurre hors du feu, j'ai fouetté et mis la moutarde et les câpres. 

4. Pelez les courgettes, émincez-les finement en spaghettis. Faites-les cuire 2 min dans le panier d'un cuit-vapeur. Bon, c'est pas compliqué de peler des courgettes. Il a fallu un certain temps pour arriver à préparer le robot. Mais dès que toutes les pièces étaient assemblées, ce fut rapide de faire des courgettes râpées. Par contre, j'ai mis les courgettes 5 min à cuire au cuit-vapeur, car 2 min me semblait trop court.

5. Ouvrez les papillotes. Déposez les filets de lieu sur des assiettes chaudes. Nappez de la sauce.

6. Servez sans attendre, accompagné des courgettes spaghettis et de pommes vapeur. Les assiettes n'étaient pas chaudes. Elles contenaient les courgettes, un filet de lieu, des coquillettes. Le tout était nappé de la sauce. C'était relevé grâce à la moutare et aux câpres. C'était très bon !

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 21:05

Comédie musicale avec Frank Sinatra, Grace Kelly et Bing Crosby datant de 1956.

 

Dans mon coffret de comédies musicales, j'ai de grands classiques, dont ce film avec de la musique assez jazzy. Le film démarre avec une chanson de Louis Armstrong. Son groupe vient participer à un festival de jazz. Il est accueilli dans le manoir du producteur CK Dexter Heaven. Il est voisin de son ex-femme qui va se remarier le lendemain. Deux reporters arrivent pour couvrir l'événement. Tracy Samantha Lord va vivre, les quelques heures avant son mariage, entourée de son fiancé Georges, son ex mari Dexter et du charmant journaliste Mike. Incarnés dans l'ordre par John Lund, Bing Crosby et Frank Sinatra. De quoi avoir la tête qui tourne...

 

Ce film est le remake musical du film Indiscrétions avec Katharine Hepburn et Cary Grant. C'est le dernier film avec Grace Kelly avant qu'elle devienne une princesse à Monaco. Elle incarne la beauté et la jeunesse dans cette comédie. J'ai parfois eu un peu de mal avec son jeu. Il m'a semblé un peu léger. J'ai fini par comprendre que cela soulignait la jeunesse du personnage. Frank Sinatra et Bing Crosby ont des voix mielleuses de crooner qui nous charment. Ce film se veut une peinture de la haute société avec leur oisiveté, leur luxe et leurs petites histoires. Cela peut avoir un côté simpliste, mais pourtant... deux chansons de Cole Porter retiennent notre attention le duo Crosby/Grace et le duo Crosby/Sinatra. Les chansons sont plutôt bien dosées dans le film. Elles ne sont pas omniprésentes. Elles ont du sens et sont mélodieuses. C'est un joli moment à passer, un bon divertissement. Je regrette juste le jeu de Grace Kelly qui jouait beaucoup mieux sous la houlette de Sir Alfred Hitchcock et aussi la platitude de la mise en scène. Un peu plus de rythme et de rythme façon jazzy aurait permis au film de gagner en intensité.

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/66/21/87/18920050.jpg

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 19:46
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