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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 22:59

http://media.paperblog.fr/i/587/5875684/trop-bond-skyfall-L-NkU6QR.jpeg

Daniel Craig, dans le peau de James Bond, de l'agent 007, est dirigé dans cet opus par Sam Mendes. Il faut que vous en sachiez le moins possible sur l'histoire pour apprécier le film. En général, j'aime bien les films d'espionnage et les films d'action. Le scénario est très bien ficelé, peut-être une ou deux longueurs mais très sincèrement, je n'ai pas vu passer les 2h25 du film. Si je ne devais enlever qu'un truc, j'enleverai les dernières minutes.

 

J'ai de gros doutes sur le casting. Daniel Craig a un look soit de Russe soit de militaire. Il manque la classe d'un Sean Connery. Même en costume, il manque un truc... Je me suis fait cette réflexion dans la première demi-heure du film puis j'ai oublié et j'ai vu James Bond en Daniel Craig. L'ennemi est incarné par Javier Bardem. Avant qu'on le voit à l'écran, il est décrit comme hyper effrayant, mais son jeu est trop gentillet, pas assez GRRRR, moi méchant, moi veux tuer ! C'est le jeu de l'acteur, sa tête, son look qui n'est pas crédible. Car dans le scénario, le méchant est puissant et anticipe chaque mouvement de ces ennemis. Quand on a vu l'acteur incarné le méchant dans No country for old men, on s'attendait à mieux de Javier Bardem.

 

Je n'ai pas boudé mon plaisir d'un film d'espionnage et d'action. De belles courses poursuites. De belles scènes d'action. Des scènes aussi torrides auxquelles les autres James Bond nous avaient habitués. Sam Mendes est d'après les quelques films que j'ai vu de lui est vraiment un bon réalisateur. La réalisation et la mise en scène apportent beaucoup à ce film. C'est un beau spectacle, un bon moment. On prend du plaisir à retrouver l'espion le plus connu d'Angleterre et quelques clins d'oeil aux films passés. Je ne peux nier que c'est un bon film, que j'ai frisonné, angoissé, sursauté et pourtant j'aurais bien changé quelques scènes et un peu le casting...

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 11:35

 

1 kg de courge Butternut préparée (vidée et épluchée si nécessaire) - 1 cube de bouillon de légumes - 200ml de lait de coco - 2 pincées de cannelle en poudre - sel et poivre

  • Couper la courge Butternut  en morceaux. Dans une cocotte minute (ou une large casserole) les recouvrir d'eau et ajouter le cube de bouillon de légumes. Fermer la cocotte et cuire sur feu vif. Lorsque la soupape commence à faire du bruit, baisser le feu et faire cuire durant 10 à 15 min. A la casserole, faire cuire jusqu'à ce que les morceaux soient tendres. Je n'ai pas de cocotte minute donc c'est dans une cocotte normale que nous avons fait cuire la courge. Mais cela ne change pas grand chose en fait.

  • Récupérer les morceaux de Butternut. Ne pas jeter l'eau de cuisson! Dans un récipient adapté, mixer les morceaux de Butternut et le lait de coco tout en ajoutant petit à petit de l'eau de cuisson jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Ajouter la cannelle en poudre. Je pensais utiliser un robot de cuisine et puis finalement, j'ai versé le lait de coco dans la cocotte et nous avons mixé avec un mixeur plongeur. Mon chéri a pris le temps de bien mixer tous les morceaux.

  • Assaisonner de sel et de poivre au goût. J'ai rajouté juste un peu de sel et du fromage râpé. Nous n'avons pas ajouté de cannelle (épice absente de nos placards). Mais cette recette toute simple est un délice.

     

    Recette trouvée sur une affaire de goût

     

 

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 19:21

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/91/17/25/20133111.jpgFilm de François Ozon. Sortie le 10 octobre 2012

 

Fabrice Lucchini joue un professeur de français, marié à Kristin Scott Thomas, une galeriste qui propose de l'art contemporain hyper moderne. Le film commence par la rentrée au lycée de notre professeur de français, avec le discours du proviseur, l'arrivée des élèves et du premier devoir. Il demande à ses élèves d'écrire une rédaction sur leur week-end. Parmi des copies plus ou moins médiocres, une copie sort du lot. Commencent entre le professeur et l'élève des échanges de copies. Le professeur poussant l'élève à développer son talent d'écrivain.

 

Aucun problème à cela me direz-vous... Sauf que le fond des rédactions est, semble-t-il, un mélange de réalité et de fiction. Le professeur n'arrive pas à dire à quelle proportion...

 

Le jeu du duo d'acteurs professeur/élève est essentiel pour la tenue du film. Il n'y a pas de longueur, ni de temps morts. On alterne entre leur relation et l'histoire. La famille que Claude décrit est celle de son nouvel ami, Raphaël. La relation qui se crée entre les deux jeunes hommes est très étrange. Nous ne savons pas en tant que spectateur où se distingue la réalité de la fiction des rédactions. Le film n'a pas une vérité. Il y a une narration dans le film et c'est très agréable de se faire manipuler.

L'histoire est inspirée du livre "Le Garçon du dernier rang" de Juan Mayorga. Et très franchement c'est le magnifique scénario qui donne tout l'intérêt au film. Les acteurs donnent le ton et la vie à des personnages profonds et intéressants.

 

La conclusion de cet article reviendra à ma mère avec qui je suis allée voir le film : "c'est pas mal mais cela ne restera pas dans les annales du cinéma". 

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 19:33

Dans un décor ancien (affiche des années 30, boîtes des années 50 et autres petits bibelots), nous mangeons de la gastronomie française et bien sûr lyonnaise.

Le midi, sont proposés des menus à prix abordable (mini à 16€).

Le soir, deux menus sont proposés à 28,50 € et 35 €. Cela dépend de votre faim. 

 

Nous avons opté pour la totale : entrée, plat et dessert. Tous les deux nous avons dégusté une entrée des quenelles. Nous n'avons pas laissé une goutte de sauce. C'était fin. Le plat que j'ai pris était du cabillaud avec une piperade et mon chéri a choisi le plat typique du restaurant, une fricassé de poulets sauce aux champignons. Un régal. Des aliments très goutus ! Mais on ne s'est pas arrêté là. Nous avons fini avec un petit dessert. Je me suis régalé avec une mouse au chocolat et du caramel chaud. C'était un délice. En face de moi, j'ai vu une tarte au chocolat avec une sauce qui a disparu en quelques minutes. Elle a été engloutie. 

 

Le restaurant est aussi connu pour son chef et sa présence dans la salle. Il discute avec les clients. Il fait des blagues. Pas toujours de bons goûts d'ailleurs. Mais c'est marrant. Cela fait partie du charme du lieu. Par contre, une fois où j'ai mangé dans ce restaurant avec les copines du bureau, nous l'avions plutôt lourd dans ces blagues et ces remarques. En tout cas, cela n'a rien gaché au bon goût des plats mijotés.

 

Le Bistrot lyonnais

154 rue Carreterie

84000 Avignon

04 90 85 17 41

 

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 19:18

Palme d'or à Cannes en 2012.

 

Michael Haneke nous propose ce chef d'oeuvre invoquant la fin de vie. Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva incarnent un couple soudé face à la maladie. Leur fille jouée par Isabelle Huppert ne leur rend que des visistes rares et courtes. 

 

Tout le film se déroule dans l'appartement de Georges et Anne. Seule la première scène est en extérieur. Le couple est assis sur des fauteuils rouges comme nous dans la salle. Nous les regardons assister à un concert de piano. Cela donne un effet miroir avec la salle de cinéma. On se dit que ce pourrait être nous à leur place. Et donc à leur place, comment nous comporterions-nous face à la mort ? face à une maladie paralysante ? Leur amour et la maladie les isolent dans leur cocon. Cet appartement les protège, les entoure mais va devenir leur tombeau.

 

Ce film n'est pas larmoyant, ni froid. Ce film tient grâce à la qualité de jeu des deux acteurs principaux. De la filmographie de Michael Haneke, je ne connais que le film "La Pianiste". Un film avec Isabelle Huppert et Benoît Magimel que je n'ai pas aimé. C'est lent mais surtout ennuyeux. Le film a fait scandale à cause de la scène de viol. Mouais... Je suis restée complètement froide à ce film alors que pour "Amour" j'ai été intéressée, touchée et émue de ce duo de personnages. Je pense aussi que les jeux de Trintignant et Riva sont vraiment justes et délicats. Il n'est pas froid mais très réaliste.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 19:34

Alors, là, j'ai été un peu sceptique. Pas sur la recette. Mais sur le goût final du plat. Je ne pouvais pas être sceptique sur la recette, vu qu'elle n'existait pas. Ce plat est totalement création maison. Nous avions des poivrons verts dans le panier AMAP. Et j'avais envie de les cuisiner avec des pâtes et du thon. Le reste était indéterminé. 

Nous avons commencé par faire cuire les farfalles. Pendant ce temps-là, nous avons coupé en petits morceaux un oignon et trois petits poivrons verts. Dès que les pâtes furent cuites, nous avons mis dans une poêle, oignons puis poivrons. Je l'ai arrosé de vin blanc. Ils ont mijoté et ramolli dans le vin. A la fin, nous avons mélangé dans la poêle la moutarde aux légumes d'un côté et de l'autre le thon aux pâtes. Dans un plat, nous avons finalement mélangé toute la préparation. Nous avons dû rajouter un peu de moutarde car la sauce n'était pas assez relevée. Mais le résultat était très bon.

Je n'ai pas l'habitude d'oser créer des plats. J'ai suivi l'élan lancé par mon chéri et j'ai été ravie du mélange ! 

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:13

Pendant 4 jours, le Pavé s'est installé dans le Vaucluse. Du 18 au 21 octobre 2012, des conférences gesticulés et des ateliers ont été proposés à Carpentras, Lapalud et Avignon. J'ai assisté à une conférence gesticulée sur le thème su pétrole. 

Anthony Brault est sur la scène du théâtre des Carmes pendant 3 heures pour nous parler du pétrole et du militantisme. La première longue partie sur le pétrole était passionnante, intéressante et riche en informations.Avec des pancartes, des chiffres ou en incarnant des personnalités, le comédien explicite l'avenir des énergies et notamment l'avenir du pétrole. Dans 20 ans, nous devrons modifier radicalement notre approche de l'énergie. C'était parlant et clair. Il nous a fait prendre comprendre les enjeux du pic pétrole.

 

Après l'entracte, il a parlé du militantisme, de l'action directe et là j'avoue que j'ai décroché. Selon lui, c'est la peur qui empêche l'action directe. Mais à aucun moment, il n'évoque l'idée qu'un militant ne souhaite pas faire du prosélytisme. Comme si chaque militant allait taper à chaque porte pour convaincre chaque citoyen de changer sa façon de passer. J'avoue que je n'aime pas les gens qui donnent des leçons sans soi-même être irréprochable. Et personne ne peut être irréprochable. Donc on peut apprendre et informer les citoyens sur les risques du gaspillage d'énergie ou de l'eau. Mais on ne peut pas forcer à changer. C'est déjà si difficile de se forcer soi-même à moins prendre la voiture ou à économiser l'eau. Et surtout, je pense que sans information, juste en forçant, aucun impact sera fait sur du long terme.

 

C'est appréciable de voir une conférence aussi vivante et parlante sur le pétrole. Mais la seconde partie nous expliquant comment répandre la bonne parole ne m'a pas du tout intéressée. Surtout qu'à aucun moment le militantisme n'était raccroché au thème de l'énergie et du pétrole. Finalement j'aurais peut-être dû partir à l'entracte...

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:19

Avignon a été à l'honneur dans une télé-réalité de France 2. Le principe était d'introduire 5 parents dans une classe de 6ème pour qu'ils rentrent dans la peau de collégiens Pendant une semaine, les parents devaient jouer le jeu et respecter les règles. 

L'idée aurait pu ouvrir un débat, aurait dû expliquer le pourquoi du comment. Les parents ont eu du mal avec certaines matières, ont eu du mal à respecter les horaires, ont eu du mal à tenir le rythme d'une semaine de collège. Aucun spécialiste n'a expliqué que les élèves de 6ème n'ont pas la même énergie que les adultes d'une cinquantaine d'années. C'est normal que les parents ne tiennent pas le rythme d'une semaine.

De plus, le montage et l'écriture de la télé-réalité ont donné un divertissement avec un ton comique et attendrie. Aucune réflexion n'est amorcée. On ne parle pas vraiment des problèmes des élèves de 6ème. On ne voit pas de scène de violence dans la cour, pas d'agitateur dans les classes, pas de provocateur contre l'autorité. Les parents ont été très vite intégrés et acceptés en tant qu'élèves. La mise en scène est tellement omniprésente que ce n'est pas de la télé-réalité, juste de la télé. Les images de la ville d'Avignon montrent une ville historique magnifique, on ne voit pas les rues sales, les clochards, les bandes de loubards... Tout est propre... trop propre. Mêmes les images du collège sont nettoyés. On ne voit que l'aile la plus nickel du collège. Les images ont été très choisies. A tel point que la professeure de SVT qui avait élevé la voix contre des élèves indisciplinés a été coupée au montage. Je sais également que le producteur a demandé aux professeurs de donner de nombreux contrôles et d'avoir une dictée afin de mettre les adultes en difficulté. Le titre racoleur "ta mère en 6ème" n'a pas de sens, puisque sur les cinq parents, deux sont des pères.

 

J'ai fini la soirée attérée et énervée. Les parents sont censés être des modèles pour les enfants. Ils sont très exigeants envers leurs collègiens. Ils étaient en retard, parlaient de triche, utilisaient le téléphone portable et oubliaient leurs affaires. Ils n'auraient pas accepté une telle attitude de leurs enfants. Ils ont tous dit dans le débat avoir changé leur regard sur leur enfant et être moins sévère.Cela a été le seul but atteint par cette mascarade.

Il y a peu de choses à sauver de cette émission. J'ai seulement beaucoup aimé les magnifiques images de ma ville natale.  

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Lili, la Freudreuse
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:45

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/61/90/20104823.jpgSixième film de Pascal Bonitzer avec Jean-Pierre Bacri, Claude Rich, Kristin Scott-Thomas et Isabelle Carré.

 

Le film a eu de bonnes critiques de la presse, mais les spectateurs sont plus mitigés. Le film nous paraît super, si on aime Jean-Pierre Bacri. Il est au centre du film et son interprétation est au plus juste. Il est truculent et léger, émouvant et drôle. Pourtant les autres personnages ne sont pas bien mis en valeur. Ils sont dessinés avec des gros traits. Et du coup ils perdent un peu de crédibilité. J'ai eu du mal au personnage de Kristin Scott Thomas. Par contre, Isabelle Carré est très touchante. Finalement si le scénario s'était recentré sur l'intéraction entre Bacri et Carré. 

 

Les situations drôles sont rares et très ponctuelles. Cela donne un joli film. Mais il ne restera pas forcément dans les annales du cinéma. Il y a comme un sentiment étrange que les acteurs n'ont pas accepté leur âge. Mais c'est le directeur de casting qui choisit Jean-Pierre Bacri qui a  61 ans joue un personnage de 45 ans. C'est pareil avec Isabelle Carré âgée qui joue une jeunette en recherche de situation. 

 

Le film est sympathique. Il manque de tenu mais est pas mal. Je ne sais pas si il faut le conseiller ou pas. Je pense que les spectateurs qui aiment Bacri peuvent apprécier le film, d'autres aimeront qu'on parle des relations humaines. Tandis que d'autres encore trouvent ce film mou et ennuyeux. Cela en fait un film moyen.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:53

Pour 6 personnes, 15 minutes de préparation et 1h de cuisson

 

Ingrédients :

- 1 courge spaghetti

- 4 tomates

- 4 c. à soupe de crème fraîche

- 2 boîtes de thon

- 150 g de gruyère ou de comté

- 3 c. à soupe d'huile d'olive

 

 

Préparation :

Epluchez la courge spaghetti. Fendez-la en deux, pour enlever les pépins et lavez-la. Recoupez-la en deux, dans le sens de la longueur. Puis, faites des morceaux assez épais (2 cm environ pour faire de petits spaghettis). Réservez. Je ne me suis amusée à mesurer, j'ai fait la découpe au pif, je ne saurais dire si mes morceaux étaient trop gros ou trop petits mais ils ont bien rempli le plat.

Epluchez l'oignon. Coupez-le en petits morceaux et réservez. Lavez les tomates, coupez-les en quartiers pas trop épais et réservez. Mon chéri s'est occupé de l'oignon. Nous n'avions pas de tomates, ce n'est plus la saison, nous avons utilisé une sauce tomate pour remplacer.

Préchauffez le four à th.7 (200°C). 

Dans un saladier, mettez le thon égoutté et émietté grossièrement. Le jus du thon a été un régal pour notre chaton. Ajoutez l'oignon, les tomates, l'huile d'olive ainsi que la crème fraîche. Mélangez-le tout. Un petit conseil : mélanger est essentiel, il faut s'appliquer à obtenir une bonne migaine. Puis, ajoutez-y les morceaux de courge spaghetti et mélangez. Déposez le mélange dans un plat à gratin. Ensuite mettez le gruyère (râpé ou en fines lamelles) sur le mélange.

Enfournez pour environ 1 heure.


C'est une recette assez facile. Ce n'était pas évident de trouver une recette à faire avec de la courge spaghetti. Nous avons eu le légume dans notre panier AMAP. Sans trop savoir qu'en faire. Mais le thon, les tomates et l'oignon se marient bien avec la courge. Résultat plutôt sympa.

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