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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:13

Pendant 4 jours, le Pavé s'est installé dans le Vaucluse. Du 18 au 21 octobre 2012, des conférences gesticulés et des ateliers ont été proposés à Carpentras, Lapalud et Avignon. J'ai assisté à une conférence gesticulée sur le thème su pétrole. 

Anthony Brault est sur la scène du théâtre des Carmes pendant 3 heures pour nous parler du pétrole et du militantisme. La première longue partie sur le pétrole était passionnante, intéressante et riche en informations.Avec des pancartes, des chiffres ou en incarnant des personnalités, le comédien explicite l'avenir des énergies et notamment l'avenir du pétrole. Dans 20 ans, nous devrons modifier radicalement notre approche de l'énergie. C'était parlant et clair. Il nous a fait prendre comprendre les enjeux du pic pétrole.

 

Après l'entracte, il a parlé du militantisme, de l'action directe et là j'avoue que j'ai décroché. Selon lui, c'est la peur qui empêche l'action directe. Mais à aucun moment, il n'évoque l'idée qu'un militant ne souhaite pas faire du prosélytisme. Comme si chaque militant allait taper à chaque porte pour convaincre chaque citoyen de changer sa façon de passer. J'avoue que je n'aime pas les gens qui donnent des leçons sans soi-même être irréprochable. Et personne ne peut être irréprochable. Donc on peut apprendre et informer les citoyens sur les risques du gaspillage d'énergie ou de l'eau. Mais on ne peut pas forcer à changer. C'est déjà si difficile de se forcer soi-même à moins prendre la voiture ou à économiser l'eau. Et surtout, je pense que sans information, juste en forçant, aucun impact sera fait sur du long terme.

 

C'est appréciable de voir une conférence aussi vivante et parlante sur le pétrole. Mais la seconde partie nous expliquant comment répandre la bonne parole ne m'a pas du tout intéressée. Surtout qu'à aucun moment le militantisme n'était raccroché au thème de l'énergie et du pétrole. Finalement j'aurais peut-être dû partir à l'entracte...

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:19

Avignon a été à l'honneur dans une télé-réalité de France 2. Le principe était d'introduire 5 parents dans une classe de 6ème pour qu'ils rentrent dans la peau de collégiens Pendant une semaine, les parents devaient jouer le jeu et respecter les règles. 

L'idée aurait pu ouvrir un débat, aurait dû expliquer le pourquoi du comment. Les parents ont eu du mal avec certaines matières, ont eu du mal à respecter les horaires, ont eu du mal à tenir le rythme d'une semaine de collège. Aucun spécialiste n'a expliqué que les élèves de 6ème n'ont pas la même énergie que les adultes d'une cinquantaine d'années. C'est normal que les parents ne tiennent pas le rythme d'une semaine.

De plus, le montage et l'écriture de la télé-réalité ont donné un divertissement avec un ton comique et attendrie. Aucune réflexion n'est amorcée. On ne parle pas vraiment des problèmes des élèves de 6ème. On ne voit pas de scène de violence dans la cour, pas d'agitateur dans les classes, pas de provocateur contre l'autorité. Les parents ont été très vite intégrés et acceptés en tant qu'élèves. La mise en scène est tellement omniprésente que ce n'est pas de la télé-réalité, juste de la télé. Les images de la ville d'Avignon montrent une ville historique magnifique, on ne voit pas les rues sales, les clochards, les bandes de loubards... Tout est propre... trop propre. Mêmes les images du collège sont nettoyés. On ne voit que l'aile la plus nickel du collège. Les images ont été très choisies. A tel point que la professeure de SVT qui avait élevé la voix contre des élèves indisciplinés a été coupée au montage. Je sais également que le producteur a demandé aux professeurs de donner de nombreux contrôles et d'avoir une dictée afin de mettre les adultes en difficulté. Le titre racoleur "ta mère en 6ème" n'a pas de sens, puisque sur les cinq parents, deux sont des pères.

 

J'ai fini la soirée attérée et énervée. Les parents sont censés être des modèles pour les enfants. Ils sont très exigeants envers leurs collègiens. Ils étaient en retard, parlaient de triche, utilisaient le téléphone portable et oubliaient leurs affaires. Ils n'auraient pas accepté une telle attitude de leurs enfants. Ils ont tous dit dans le débat avoir changé leur regard sur leur enfant et être moins sévère.Cela a été le seul but atteint par cette mascarade.

Il y a peu de choses à sauver de cette émission. J'ai seulement beaucoup aimé les magnifiques images de ma ville natale.  

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Lili, la Freudreuse
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:45

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/61/90/20104823.jpgSixième film de Pascal Bonitzer avec Jean-Pierre Bacri, Claude Rich, Kristin Scott-Thomas et Isabelle Carré.

 

Le film a eu de bonnes critiques de la presse, mais les spectateurs sont plus mitigés. Le film nous paraît super, si on aime Jean-Pierre Bacri. Il est au centre du film et son interprétation est au plus juste. Il est truculent et léger, émouvant et drôle. Pourtant les autres personnages ne sont pas bien mis en valeur. Ils sont dessinés avec des gros traits. Et du coup ils perdent un peu de crédibilité. J'ai eu du mal au personnage de Kristin Scott Thomas. Par contre, Isabelle Carré est très touchante. Finalement si le scénario s'était recentré sur l'intéraction entre Bacri et Carré. 

 

Les situations drôles sont rares et très ponctuelles. Cela donne un joli film. Mais il ne restera pas forcément dans les annales du cinéma. Il y a comme un sentiment étrange que les acteurs n'ont pas accepté leur âge. Mais c'est le directeur de casting qui choisit Jean-Pierre Bacri qui a  61 ans joue un personnage de 45 ans. C'est pareil avec Isabelle Carré âgée qui joue une jeunette en recherche de situation. 

 

Le film est sympathique. Il manque de tenu mais est pas mal. Je ne sais pas si il faut le conseiller ou pas. Je pense que les spectateurs qui aiment Bacri peuvent apprécier le film, d'autres aimeront qu'on parle des relations humaines. Tandis que d'autres encore trouvent ce film mou et ennuyeux. Cela en fait un film moyen.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:53

Pour 6 personnes, 15 minutes de préparation et 1h de cuisson

 

Ingrédients :

- 1 courge spaghetti

- 4 tomates

- 4 c. à soupe de crème fraîche

- 2 boîtes de thon

- 150 g de gruyère ou de comté

- 3 c. à soupe d'huile d'olive

 

 

Préparation :

Epluchez la courge spaghetti. Fendez-la en deux, pour enlever les pépins et lavez-la. Recoupez-la en deux, dans le sens de la longueur. Puis, faites des morceaux assez épais (2 cm environ pour faire de petits spaghettis). Réservez. Je ne me suis amusée à mesurer, j'ai fait la découpe au pif, je ne saurais dire si mes morceaux étaient trop gros ou trop petits mais ils ont bien rempli le plat.

Epluchez l'oignon. Coupez-le en petits morceaux et réservez. Lavez les tomates, coupez-les en quartiers pas trop épais et réservez. Mon chéri s'est occupé de l'oignon. Nous n'avions pas de tomates, ce n'est plus la saison, nous avons utilisé une sauce tomate pour remplacer.

Préchauffez le four à th.7 (200°C). 

Dans un saladier, mettez le thon égoutté et émietté grossièrement. Le jus du thon a été un régal pour notre chaton. Ajoutez l'oignon, les tomates, l'huile d'olive ainsi que la crème fraîche. Mélangez-le tout. Un petit conseil : mélanger est essentiel, il faut s'appliquer à obtenir une bonne migaine. Puis, ajoutez-y les morceaux de courge spaghetti et mélangez. Déposez le mélange dans un plat à gratin. Ensuite mettez le gruyère (râpé ou en fines lamelles) sur le mélange.

Enfournez pour environ 1 heure.


C'est une recette assez facile. Ce n'était pas évident de trouver une recette à faire avec de la courge spaghetti. Nous avons eu le légume dans notre panier AMAP. Sans trop savoir qu'en faire. Mais le thon, les tomates et l'oignon se marient bien avec la courge. Résultat plutôt sympa.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 22:38

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/83/20/20169197.jpgFilm de Carine Tardieu.

 

Comme dans Camille redouble, le film se passe dans les années 1980. Mais la grande différence se situe dans l'âge des personnages. Dans ce film, les jeunes filles ont 8 ans. Elles entrent en CE2. Rachel rencontre Valérie, mais préfèrerait être copine avec les plus jolies filles de la classe. Mais l'amitié grandit entre Rachel et Valérie, leur différence les enrichit et les bouscule. Valérie a un grand frère qui lui apprend des gros mots et une maman très très cool (trop peut-être?). Rachel grandit entre une mère ophtalmo qui la nourrit aux boulettes de viande et un père installateur de cuisines Mobalpa. 

 

Ce film a le mérite d'aborder de façon accessible les réflexions sur la mort ou sur le sexe avec des mots d'enfants. Je ne me suis pas ennuyée, mais j'avoue que je préférais suivre l'histoire de la mère de Rachel (joué de façon très touchante par Agnès Jaoui) que l'évolution de l'amitié des deux petites filles. Même par moments, j'ai trouvé les petites agaçantes (c'est mon côté "j'aime pô les gosses!"). Le langage fleuri de Valérie m'a gêné. Je n'aimerai pas que ma soeur de 10 ans utilise autant de gros mots que cette petite fille. A vouloir caractériser les deux petites filles, cela grossit trop les traits que l'histoire veut souligner.

 

L'histoire est un peu simple : la vision des petites sur la vie des adultes ne m'a pas convaincu. C'est fait en surface, sans aller en profondeur. Pourtant il y a quelques bonnes idées : le couple en danger, les jeux entre enfants ou encore la relation entre Rachel et sa pedopsychiatre. Le jeu de Denis Podalydès, Isabelle Carré et Agnès Jaoui est vraiment de grande qualité. A la fin du film on est ému d'avoir vécu ces changements dans la vie des personnages. Malgré quelques défauts, cela donne un joli film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:54

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/33/24/20091992.jpgCamille redouble est un film réalisé par Noémie Lvovsky qui joue en plus le rôle principal, le rôle de Camille. Camille a 40 ans, boit whisky sur whisky et va se faire expluser de chez elle parce que son ex-mari veut vendre le logement. Pendant la nuit du réveillon, elle perd connaissance et revit ses 16 ans. Rêve ou voyage dans le temps ?

 

C'est fin, drôle et émouvant. Ce film n'est pas une comédie, ni même une comédie romantique ou un film de SF, c'est un peu tout et rien de tout cela à la fois. Ce voyage dans le temps va lui remettre les idées en place. Camille revisite l'adolescence avec ses difficultés, ses critiques, ses incompréhensions, ses premières fois, son impulsivité et ses angoisses. 

 

Le film ne cherche pas à être comique tout du long mais le sourire est là. C'est ludique et mélancolique. Cela m'est souvent arrivé de vouloir changer ce qui s'est passé dans mon adolescence : des choix, des angoisses ou des amourettes. J'ai été très touchée par l'histoire et par le réalisme des situations. C'est un film poétique et drôle. C'est prenant.

 

On peut lui reprocher de reprendre un thème déjà vu et revu dans d'autres films. Je ne saurais pas dire si Camille redouble apporte quelque chose, mais en tout cas, cela m'a plu.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 13:28

Le Livre de Marie Ndaye a reçu le prix Goncourt en 2009.

 

Résumé du film selon le site Evene :

Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khjady Demba. Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis est devenu mutique, boulimique, et passe ses nuits perché dans le flamboyant de la cour. Fanta enseigne la français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre  en France son compagnon Rudy. Rudy s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'elle mérite. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.

 

Le style est surprenant. Un mélange de longues phrases interminables, de vocabulaire riche et d'expression simple. Ce n'est pas une littérature que l'on peut étiquetter. Ce livre ne fait pas partie d'un style, mais a son style. Alors, on adhère ou pas. J'avoue avoir eu un peu de mal à adhérer. Les histoires n'ont pas de rapport entre elles. Les personnages ne m'ont pas semblé attachants. On sent de la violence. Une violence banalisée et simplifiée. Une violence familiale. Mais insensée à mes yeux. Certains personnages m'ont plus touchés que d'autres. Rudy et ses questions sur l'avenir. Norah et son nouveau regard sur sa jeunesse. Mais l'histoire de Khady m'a ennuyé.

Je n'ai pas compris l'intérêt de ce roman. Je l'ai fini, par curiosité. Je peux comprendre que le prix Goncourt ait été donné à ce roman par la qualité de l'écriture. La forme est intéressante, mais certains passages du roman étaient ennuyeux et d'autres très intéressants. 

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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 23:00

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/91/32/75/20140062.jpgFilm belge sur deux trentenaires achetant un mobile-home. Sortie le 29 août 2012.

 

Le pitch est très rapide à faire. Simon incarné par Arthur Dupont est ami avec Julien, joué par Guillaume Gouix. Ils vivent tous les deux chez leurs parents. Simon vient de quitter Sylvie et leur domicile conjugal pour retourner chez papa-maman. Julien est retourné chez son père pour l'aider à surmonter sa maladie. Lors d'une randonnée, ils décident que rien ne les retient dans leur ville natale et qu'ils sont prêts à prendre la route. Ils s'achètent un mobile home.

 

Vous vous doutez bien que tout ne se passe pas sans encombres ni embûches. Les réactions de leur entourage, parents et amis sont très sceptiques sur la réalisation de ce projet. Mais pour eux le voyage est décidé. Une panne les retarde, les oblige à travailler quelques temps pour payer les réparations. Et pendant ce voyage sur place, leur avenir change d'horizon. Chacun prend une voie différente.

 

Ce film va toucher les trentenaires mais peut intéresser tout le monde. C'est un film indépendant, plutôt drôle. Les deux garçons représentent une jeunesse qui ne veut pas rentrer dans le moule, une jeunesse sans ambition, disons plutôt que sa seule ambition est de profiter de la vie. Pas d'envie de vie de couple, pas d'envie d'un boulot qui rapporte... Rien à voir avec les jeunes américains du film  Margin Call. Ce film belge est très sympa. 

 

C'est le premier long métrage de François Pirot. Une chronique sur la fin de la jeunesse et le passage à la vie d'adulte. C'est un film touchant sur l'incertitude et les angoisses quand on atteint l'âge de 30 ans. L'âge n'est pas du tout évoqué dans le film, mais c'est comme une couleur, comme une partie du paysage. Le ton du film est nonchalant, comme leur attitude. Une oeuvre sans prétention, mais agréable. A conseiller.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 23:05

Regard posé sur mes pieds

Un pas devant l'autre sur le bitume

Mon ombre bouge au grès des lampadaires

Une ville, la nui, des ballades, un ennui

 

Les passants me font chier

Chaque immeuble s'exprime et fume

Je sors de chez moi pour prendre l'air

Une ville, la nuit, une ballade, mon ennui

 

Mon ombre ne me ressemble pas longtemps

Chacun de mes pas l'étire, l'allonge

ou la fait disparaître quelques temps

Mon parcours sans but m'emène rue Monge.

Une ville, la nuit, une ballade dans Paris.

 

Les rues s'enchaînent mais ne se déchaînent pas

J'allume une clope au détour d'une rue

Le tabac m'ennivre et la ballade me desaoule

Mon esprit se délite à chacun de mes pas

Pars, la nuit, ma ballade, mon désir

 

Je fuis les gens, je fuis le jour.

La nuit permet d'éviter les saluts, les bonjours

Pas de sourire, pas de politesse

Juste moi, mes pieds et ma cigarette

Mon désir, cette nuit, notre ballade, Paris

 

Mes pieds m'emportent d'arrondissement en

quartiers parisiens. La ville vit sans moi.

Je vis en elle. Seules les pierres semblent me voir.

La nuit m'enveloppe. Paris enlève mon ennui.

Ma ballade finit dans mon lit. Clope finie.

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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 23:10

Dans la lignée des films de Christopher Nolan avec le personnage de Batman, voici le troisième en titre. J'en ai entendu beaucoup parlé avant d'aller le voir. Je savais déjà la trame de l'histoire. Batman s'est retiré du circuit depuis le décès de Harvey Dent mais revient pour lutter contre un terroriste qui menace de détruire Gotham avec une bombe nucléaire. 

 

Le film est long. J'ai regardé ma montre trois ou quatre fois. Je n'ai pas été impressionnée par les effets spéciaux, ni par les gadgets de Bruce. Et au-delà de tout cela, j'ai été gênée de la manipulation des thèses des Anonymous et des écologistes par des terroristes. Voir que Batman sauve la ville des révolutionnaires positionne le vengeur masqué du côté des réacs ! En fait, quand on connaît un peu le personnage, il ne veut pas tuer, souhaite seulement aider la police. On se demande pourquoi introduire quelques thèmes d'actualité dans un film de fiction. 

J'ai été gênée aussi par les moments explicatifs qui plombent le film. Finalement, j'aurai préféré un pur film d'actions ou un film de héros, plutôt que ce croisement difforme. Entre les longueurs, les incohérences et le jeu sans profondeur de Marion Cotillard, le film n'est sauvé que par la prestation de Anne Hathaway en catwoman. Mais même là, je suis déçue. C'est un de mes personnages préférés et là voir dans un tout petit rôle me frustre. Et la fin... Si c'est pas pour nous dire qu'il y aura encore et encore des films, on se demande pourquoi on n'est pas encore sortis de la salle de cinéma. 

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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