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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:23

http://isle80.files.wordpress.com/2013/02/affichemairieavignonpdp2013isle80-a4.png?w=652

Ecoutez l'interview de Anne Rapp, chargée de communication au théâtre l'Isle 80 (enregistré le 07/03/13 et diffusé sur osmose-radio.fr le 08/03/13 dans l'émission Impression scénique) : 

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 16:47

L'association Alhambra organise depuis 2002 un festival au moment où la région d'Andalousie a sa fête nationale (28 février). Cette année encore, la programmation est riche en événement : cinéma, stages, spectacles...

Pour plus d'informations, consultez le programme.

Ecoutez l'interview de Carine Gonzalez, chargée de communication et de diffusion de l'association Alhambra : 

http://www.alhambra-asso.com/festival%20andalou/images%20festival%20andalou/festival2013/Affiche_andalou_2013.jpg

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 21:52

http://fr.web.img4.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/09/83/20302958.jpgC'est un film qui nous rend happy ! Une thérapie qu'on partage avec l'acteur Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. Ce n'est pas un film très original. Je dirais que sa seule originalité est de parler d'un homme souffrant de bipolarité. Il a été condamné à de la prison et à un traitement. Mais il rentre chez ses parents et essaie sa nouvelle technique pour rester positif. Lors d'un repas chez des amis, il rencontre une jeune femme sous traitement comme lui. Et leur histoire d'amour rappelle Quand Harry rencontre Sally version psychotique. On rit des tensions et de leur regard complice. C'est un film qui joue sur un équilibre entre drame et comédie. On rit avec des larmes aux bords des yeux. 

Robert de Niro incarne le père de Bradley Cooper. Il est juste excellent. Il est un homme obsédé par les paris sur les matchs de football américain. Il a ses manies et ses tics. Il est comme le film à la fois drôle et émouvant. Je n'avais pas vu Bradley Cooper dans un autre film. Et dans cette comédie dramatique, le comédien explose l'écran. Il est touchant.

Ce qui est dommage dans le film est une fin à la happy end très américaine. J'aurais aimé un gros drame final à la fin, mais cela aurait un film anglais et non américain. Cela aurait fait preuve d'humour. A part cette petite déception, je trouve le film dans l'ensemble très sympathique et je le conseillerai à tous ceux qui aiment les comédies romantiques et drôlatiques.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 23:30

Le Jour des Meurtres dans l’histoire d’Hamlet est la dernière des pièces de jeunesse de Koltès, l’ultime étape de ses travaux d’apprentissage. A vingt-six ans, il plonge dans  Hamlet. En quelques semaines, il écartèle et dissèque le mythe. L'écrivain y découvre sa propre fougue, y invente une langue fulgurante. Les scènes s’entrechoquent et les répliques s’inversent sous la plume d’un Koltès à la fois auteur et monteur d’un drame réduit à son essentiel. Condensée en un jour, celui des meurtres, la tragédie se mue en une chronique familiale et contemporaine. Il organise l'action en resserrant l'intrigue politico-psychologique autour de quatre protagonistes : Gertrude et Claudius, Ophélie et Hamlet, deux couples opposés, deux destinées contraires qui, tout en s'opposant, incarnent une même vision désespérée de la condition humaine, entre amour et politique.

Comme beaucoup de pièces de Koltès qui abordent le sujet de la condition humaine, Le Jour des Meurtres dans l’histoire d’Hamlet est une exploration des questions concernant l’identité, l’amour, la sexualité, le pouvoir et les liens familiaux.

(Re)découvrez Hamlet comme un thriller. Fini le Danemark, B.M Koltès nous porte dans un lieu et une époque indéterminés qui modernisent l’œuvre et offre un regard différent. Nous y retrouvons Hamlet. Son père mort, sa mère remariée à l’assassin de son père qui n’est autre que son oncle, Hamlet est face à lui même, à son besoin de vérité, son envie de vengeance mais aussi sa lâcheté.

Tous les éléments sont réunis dans un huis clos autour des quatre personnages principaux : un assassinat crapuleux, une vengeance en cours, des incertitudes sur les motivations des coupables et enfin le dénouement tragique de l’affaire. 

Une plongée vertigineuse dans les affres de la condition humaine.

Ecoutez l'intverview de la compagnie Eclats de scène (enregistrée le jeudi 28 février et diffusée sur osmose-radio.fr le vendredi 1er mars) :

 

Plus d'informations sur le site de la Cie Eclats de scène.

Représentation le 8 mars à 20h30 au théâtre des Carmes à Avignon

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 21:14

Les griffes du passé a été réalisé en 1947 par Jacques Tourneur. C'est l'histoire de Jeff Bailey, incarné par Robert Mitchum. Il était détective trois ans auparavant. Il s'est installé dans une petite ville et travaille dans une station de pompe à essence. Mais le passé ressurgit. Sa dernière enquête était commanditée par Whit Sterling qui le rappelle pour le piéger et se venger...

C'est un film dit noir. Il fonctionne sur le système d'une spirale. Tout se resserre sur le personnage de Bailey. Robert Mitchum dans sa nonchalance offre un jeu fin. Comme le film est une adaptation du livre de Daniel Mainwaring, certains aspects n'apparaissent pas dans l'histoire filmée. Le film a de multiples rebondissements, peut-être trop, car on s'y perd.  J'avoue que j'ai un peu décroché sur la fin et je n'ai rien compris au personnage de la vamp joué par Jane Greer. Que ressent-elle ? Que veut-elle ? J'ai tendance à croire que c'est le jeu de Jane Greer qui n'aide pas à comprendre les subtilités du personnage féminin. En effet, Robert Mitchum par son jeu nous fait ressentir les affres par lesquelles le personnage masculin doit passer.

La scène de la rencontre entre les deux acteurs explose le film. On retrouve les clichés des femmes fatales et des hommes viriles. C'est un film intéressant avec quelques défauts, un peu de lenteur, une fin complexe. La photographie est jolie avec ce film en noir et blanc qui joue sur le clair-obscur. J'aime les films noirs des années 40 avec tous les ingrédients du genre. On ne s'ennuie pas mais ne sort pas emballé par cette oeuvre. Je suis contente d'avoir découvert le jeu d'acteur de Robert Mitchum et Kirk Douglas. Rien que pour leurs talents, ca a été un plaisir.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 22:21

Dans le cadre des Hivernales 2013, j'ai choisi de n'aller voir qu'un seul spectacle. Un seul en scène réalisé par Samir El Yamni. Il a précédemment été membre du ballet Prejlocaj. Mais, là il est seul. Seul à tout faire, à faire la chorégraphie, la scénographie et l'interprétation. Il propose ainsi une danse très personnelle. Un spectacle sur l'identité. Son identité, l'identité des corps. Il évoque en gestes, en images, sa quête identitaire en nous emmenant dans son intimité. 

Le spectacle met du temps à exploser. Pendant la première moitié du spectacle, j'avais la tête prise dans mes soucis. Je quittais le spectacle par la pensée. Puis j'y revenais. D'un coup, j'ai été touchée. Un moment de douceur, de silence où seul son souffle rythmait son évolution. Il a été touchant. Il m'a tendu la main et je suis entrée dans son univers. A la fin du spectacle, on comprend l'évolution du spectacle. Le début, il se présente sans visage, puis il s'habille, se déguise puis se dévoile. Il danse au sol, puis debout en jouant avec les lumières. Il finit dans une grande obscurité pour se déshabiller et finir ses mouvements de façon douce et lente. C'est beau, simplement beau.

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 20:15

Hugo Cabret est un film de Martin Scorcese, mais pourtant, il détonne un peu dans la filmographie du cinéaste. C'est un film familial. C'est l'histoire d'un orphelin qui vit dans une gare parisienne et s'occupe de remonter toute l'horlogerie du lieu. Il n'a gardé de son père qu'un automate cassé et un carnet expliquant son fonctionnement. Il souhaite le réparer. Un jour, il entre en conflit avec un commerçant de la gare qui l'accuse de vol. La rencontre d'une jeune fille va l'aider à mettre en marche l'automate et à découvrir l'oeuvre de Georges Méliès.http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857019.jpg

Comme j'ai vécu à Paris et que j'ai un immense amour pour la capitale, c'était un plaisir de voir de belles images de la capitale à l'époque des années 30. Bien sûr, il y a quelques erreurs. La gare n'est pas réelle. Elle regroupe plusieurs gares parisiennes, la gare du Nord, la gare Saint Lazare et la gare de Lyon. On a droit à un certain nombre de clichés sur les Français.

Les acteurs sont très bons. C'est l'occasion de découvrir Sacha Baron Cohen dans un nouveau registre. Des enfants talentueux. On découvre également un lieu, la gare avec ses rouages et ses cachettes.

La mise en place des personnages et de l'histoire est trop longue. Oui c'est beau mais l'action met trop de temps à arriver. C'est toujours délicat d'adapter un roman. Un écrivain peut prendre le temps de donner des détails et de poser l'ambiance. Dans un film, il faut du rythme et tenir le spectateur en haleine. En fait l'action n'arrive qu'à la fin. C'est un peu dommage... 

Alors, si on reste jusqu'au bout et qu'on fait fi des longueurs, on découvre un beau et très poétique film. Un hommage à l'origine des effets spéciaux à travers l'oeuvre de Georges Méliès. C'est un beau moment de cinéma, cette fin, cette hommage aux débuts du cinéma.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:19

J'aime bien les histoires de vampires. Mais surtout j'aime qu'on respecte la mythologie des vampires. Twilight a pris trop de libertés par rapport à cette mythologie. Les vampires n'aiment pas le soleil, il ne supporte pas l'ail, ni les croix et meurt par un pieu dans le coeur. Tout est respecté dans cet opus de Tim Burton. Le début du film nous raconte avec une voix off comment un jeune homme, fils de bonne famille est devenu vampire. Une sorcière lui a lancé un envoutement car il l'avait rejeté. Malgré cette malédiction, elle n'arrive toujours pas à avoir son amour. Il finit enfermé dans un cercueil. Presque deux cents ans plus tard, le cerceuil sort de terre. Un nouvel affrontement entre le vampire et la sorcière va avoir lieu.

Johnny Depp incarne ce vampire vieux de près de 200 ans. Face à lui Eva Green en sorcière vengeresse. Les retrouvailles se font dans les années Flower Power avec en fond les tiraillements d'une famille et les anachronismes. Tiraillement entre humour et suspens. On se retrouve  dans une ambiance proche de "Mars attacks !". C'est mois drôle que cet autre film. Il manque un bouquet final à "Dark shadows". J'aurais un grand combat comme dans "Buffy contre les Vampires". C'est un film sympathique mais il n'arrive pas à la cheville de la famille Addams ou de Mars Attacks ! Dommage que la fin n'explose pas ou ne surprenne pas. Cela est un film pas mal... A voir et découvrir...

http://nouvellesvagues.files.wordpress.com/2012/05/dark-shadows.jpg

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:01

Du 23 février au 2 mars 2013, se dérouleront les Hivernales, le festival international de Danse dans le Vaucluse. Le thème de cette année 2013 est l'identité des pays méditerranéens. 28 compagnies viennent d'Italie, de Grèce, d'Espagne d'Israël, de Tunisie, d'Algérie, du Maroc et de France. 

Avec des spectacles, des stages, des conférences et des expositions, cette 35ème édition des Hivernales est riche d'aventures, de partages et de découvertes. 

Ecoutez l'interview de Emmanuel Serafini, directeur du CDC les Hivernales enregistrée le 19/02/13 qui sera diffusée sur osmose-radio.fr le 22/02/13 :

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 18:39

http://sphotos-a.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/c0.0.403.403/p403x403/312337_10151207824723344_1706162930_n.jpgLa compagnie Anaïre-théâtre propose une adaptation du texte de Blaise Cendrars "L'or" en comédie théâtrale. Les trois acteurs et metteurs en scène forme un trio drôle composé de Alain Harivel, Albert Lerda et Michel Hulot. La pièce a été créée il y a 16 ans. Ils ont adapté avec l'autorisation de la fille de Blaise Cendrars ce roman en ajoutant de l'humour et beaucoup de théâtralité.

C'est une pièce drôle avec des airs de dessins animés et de films style western spaghettis, avec des références à notre culture, à des personnages connus. Seul Alain Harivel qui incarne John August Sutter ne change pas de personnages sans cesse. Les deux autres comédiens utilisent des accessoires et des accents pour incarner tour à tour des personnages. Cela nous fait évoluer dans l'aventure de ce personnage de la Suisse à la Californie. Ils sont grandement aidés par un décor fait de caisses en bois mobiles. Ca a l'air simple mais Jean-Marc Luna a été ingénieux pour chaque caisse il y a différentes utilisations et des cachettes. Ca permet en quelques scondes de passer d'une scène en Suisse à une scène en France. 

Un grand bravo pour l'imagination, l'ingéniosité et le jeu de ces trois comédiens.

Je vous invite à écouter l'interview de Alain Harviel et Albert Lerda (enregistrée jeudi 7 février au théâtre du Rempart) :

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