Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:19

J'aime bien les histoires de vampires. Mais surtout j'aime qu'on respecte la mythologie des vampires. Twilight a pris trop de libertés par rapport à cette mythologie. Les vampires n'aiment pas le soleil, il ne supporte pas l'ail, ni les croix et meurt par un pieu dans le coeur. Tout est respecté dans cet opus de Tim Burton. Le début du film nous raconte avec une voix off comment un jeune homme, fils de bonne famille est devenu vampire. Une sorcière lui a lancé un envoutement car il l'avait rejeté. Malgré cette malédiction, elle n'arrive toujours pas à avoir son amour. Il finit enfermé dans un cercueil. Presque deux cents ans plus tard, le cerceuil sort de terre. Un nouvel affrontement entre le vampire et la sorcière va avoir lieu.

Johnny Depp incarne ce vampire vieux de près de 200 ans. Face à lui Eva Green en sorcière vengeresse. Les retrouvailles se font dans les années Flower Power avec en fond les tiraillements d'une famille et les anachronismes. Tiraillement entre humour et suspens. On se retrouve  dans une ambiance proche de "Mars attacks !". C'est mois drôle que cet autre film. Il manque un bouquet final à "Dark shadows". J'aurais un grand combat comme dans "Buffy contre les Vampires". C'est un film sympathique mais il n'arrive pas à la cheville de la famille Addams ou de Mars Attacks ! Dommage que la fin n'explose pas ou ne surprenne pas. Cela est un film pas mal... A voir et découvrir...

http://nouvellesvagues.files.wordpress.com/2012/05/dark-shadows.jpg

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:01

Du 23 février au 2 mars 2013, se dérouleront les Hivernales, le festival international de Danse dans le Vaucluse. Le thème de cette année 2013 est l'identité des pays méditerranéens. 28 compagnies viennent d'Italie, de Grèce, d'Espagne d'Israël, de Tunisie, d'Algérie, du Maroc et de France. 

Avec des spectacles, des stages, des conférences et des expositions, cette 35ème édition des Hivernales est riche d'aventures, de partages et de découvertes. 

Ecoutez l'interview de Emmanuel Serafini, directeur du CDC les Hivernales enregistrée le 19/02/13 qui sera diffusée sur osmose-radio.fr le 22/02/13 :

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Actualités
commenter cet article
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 18:39

http://sphotos-a.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/c0.0.403.403/p403x403/312337_10151207824723344_1706162930_n.jpgLa compagnie Anaïre-théâtre propose une adaptation du texte de Blaise Cendrars "L'or" en comédie théâtrale. Les trois acteurs et metteurs en scène forme un trio drôle composé de Alain Harivel, Albert Lerda et Michel Hulot. La pièce a été créée il y a 16 ans. Ils ont adapté avec l'autorisation de la fille de Blaise Cendrars ce roman en ajoutant de l'humour et beaucoup de théâtralité.

C'est une pièce drôle avec des airs de dessins animés et de films style western spaghettis, avec des références à notre culture, à des personnages connus. Seul Alain Harivel qui incarne John August Sutter ne change pas de personnages sans cesse. Les deux autres comédiens utilisent des accessoires et des accents pour incarner tour à tour des personnages. Cela nous fait évoluer dans l'aventure de ce personnage de la Suisse à la Californie. Ils sont grandement aidés par un décor fait de caisses en bois mobiles. Ca a l'air simple mais Jean-Marc Luna a été ingénieux pour chaque caisse il y a différentes utilisations et des cachettes. Ca permet en quelques scondes de passer d'une scène en Suisse à une scène en France. 

Un grand bravo pour l'imagination, l'ingéniosité et le jeu de ces trois comédiens.

Je vous invite à écouter l'interview de Alain Harviel et Albert Lerda (enregistrée jeudi 7 février au théâtre du Rempart) :

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:06

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/08/59/20245223.jpgQuentin Tarantino se lance dans le western. Un western très particulier. Les héros de ce film sont un duo : un allemand et un noir. Le duo se forme dès les premières minutes du film. Le Dr Schultz rend la liberté à Django. Ils s'allient pour devenir chasseur de prime. Mais Django est déterminé à sauver sa femme Broomhilda. Cette quête le mène à Candyland, une plantation menée à la baguette par Calvin Candy. Stephen a quelques soupçons sur les deux lascars qui se sont invités dans sa maison...

J'aimé ce film. Surtout par le thème et le scénario. Je n'ai pas tellement cru au dénouement final. Mais imaginer un "nègre" (mot répété des milliers de fois dans le film) au coeur d'un western est très intéressant. Rajouter à cela le regard d'un étranger, un allemand, sur l'Histoire et l'esclavagisme américain, cela donne un film particulier. Pendant le film, mon esprit a divagué. Je me suis demandé comment a-t-on pu en arriver là. Qui a rencontré le premier homme noir et considéré cet homme comme un sous-homme ou un animal ? Comment une logique s'est mise en place pour justifier l'horreur de l'esclavagisme ? J'ai réfléchi à tout cela. Le film m'a semblé long et pendant les petites longueurs, je réfléchissais sans trouver d'explication. 

J'ai été gênée par la violence de ce film. C'est habituel dans les films de Tarantino. Mais là, j'ai été choquée et outrée par certaines scènes. Des chiens, des bagarres, du sang qui gicle... Le réalisateur ne nous épargne rien. Cela a provoqué des réactions dans la salle de cinéma. Des rires parfois, des sursauts d'autres fois...

Ah les acteurs... Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo di Caprio, rien que ces trois-là c'est un régal. Ils sont leurs personnages qu'on ne voit plus les acteurs ni les personnages précédents. Des grands acteurs !

Mais, comme souvent, avec les films de Tarantino, on exulte. Et on retrouve dans ce film ce qu'on aime du cinéaste. On jubile. Par contre, je n'ai pas vu l'humour visible dans d'autres films. J'y ai vu de la poésie que je n'avais pas perçu dans ses précédents films. J'ai apprécié ce côté sauveur de la jeune femme en détresse avec la référence à une légende allemande. 

En sortant de la séance, je n'étais pas aussi mitigée que dans tout cet article. J'avais apprécié et je vais simplement retenir cela du film. Un kiff !

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 19:34

Présentation de la pièce sur le site du théâtre de Cavaillon :

New York, 1964. Un jeune homme, le Rouquin, le grand frère « génial » vient de se suicider, laissant ses proches dans le désarroi le plus total. Alors que sa famille interroge sa mémoire et essaie de combler le vide avec des mots, son spectre vient les hanter. Tableau d’une Amérique angoissée à la veille de la guerre du Vietnam, la pièce sonne tel un combat où chacun s’efforce de donner un sens à la violence inéluctable.

 

Je suis allée pour la première fois à la Scène nationale du théâtre de Cavaillon pour voir la pièce Sallinger, mise en scène par Catherine Marnas. Sur scène, on retrouve les comédiens de deux troupes : la compagnie Parnas et les comédiens du Théâtre National de Strasbourg. 

Dès que le rideau se lève, on note que la mise en scène sera moderne et sobre. Peu d'accessoires sur scène. On est surtout marqué par cette passerelle qui forme deux espaces scéniques. Avec deux rideaux sous la passerelle, on passe d'une scène à l'autre. Les rideaux nous emportent à l'intérieur d'une maison ou au cimetière en quelques secondes. Catherine Marnas offre une mise en scène simple mais pleine de forces.

Dès que les comédiens se mettent à parler, j'ai été un peu surprise. L'écriture de Bernard-Marie Koltès est quelque peu inaccessible. Les phrases ne sont pas fluides. Leur construction accroche. Cela demande du temps pour saisir le sens des paroles de ces comédiens. Ce n'est pas dû à leur jeu mais aux mots de cet auteur français. J'avoue qu'au départ, je me suis posée la question si Koltès avait traduit (bizarrement) un texte initialement américain. Mais non, c'est le texte original de Koltès qui se situe dans cette Amérique qui se prépare à partir à la guerre du Vietnam. 

Le "Rouquin", personnage adoré par sa famille, nous est parfois antipathique. Ce n'est pas vraiment un fantome, mais un donneur de leçon, un empêcheur de tourner en rond. Il se tue et même mort, reste un provocateur. On aimerait comprendre. On souhaiterait que l'auteur nous offre une explication de cet acte fatal. Mais comme sa famille et son entourage, nous restons frustrés. 

Cette pièce n'est pas facile d'accès à cause d'une écriture étrange. Koltès appelle cette pièce "Sallinger" avec deux L, en référence à l'auteur JD Salinger avec un L. La pièce ne parle pas de l'auteur, mais aborde les mêmes thèmes que lui (les relations fraternelles, le passage à l'âge adulte...)

Cette pièce rappelle un peu l'ambiance des pièces de Tchekov où rires et larmes se mêlent. Ce théâtre est moderne ; l'écriture n'est pas facile d'accès. La mise en scène et les comédiens nous offrent un spectacle marquant.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 22:42

Encore un spectacle du Fest'hive... Cette fois, l'histoire se situe en 1982, mon année de naissance. Le narrateur se souvient de son enfance et du match de foot Brésil contre Italie pendant la coupe du monde. L'Italie voulait y croire mais se sentait petite face au géant que représentait l'équipe brésilienne. A Palerme, sa famille a installé des rituels au fur et à mesure des matchs.

Ce texte de Davide Enia a été traduit par Olivier Favier. La compagnie Tandaim propose une adaptation de cette pièce assez soft. Le texte et l'interprétation sont au coeur de cette mise en scène proposée par Alexandra Tobelaim. Sur scène, Solal Bouloudnine joue ce texte, le vit et le transpire par tous ces pores. Il vit ce match avec passion. Le parti pris de la pièce est de ne pas interprêter tous les personnages mais d'avoir un narrateur et de visualiser l'action des personnages qui l'entourent. Les personnages sont esquissés. Le public imagine le père, la mère, l'oncle, les cousins, tous avec leurs postures, leurs réflexions et le stress de ce match. Ce théâtre-récit est simple et fort à la fois.

Le côté assez statique de la mise en scène m'a fait craindre un ennui qui n'est jamais venu. Le comédien est dynamique et énergique. Il est accompagné de Jean-Marc Montera, guitariste. Il offre une ambiance musicale assez soft mais très prenante.

Je ne suis pas fan de football. Je trouve les matchs de rugby ou de basketball plus passionnants. Mais ce match opposant l'Italie au Brésil raconté sur scène était tellement mieux que tous les matchs que j'ai suivi à la télé. D'ailleurs, j'ai eu une période où je suivais le football à la radio. Avec un bon commentateur, un match prend une autre dimension. Solal Bouloudnine a donné une nouvelle dimension au football. Non une vision d'un fan, mais d'un petit garçon regardant sa famille angoissée par l'opposition de deux nations du ballon rond.

 

Un spectacle à voir par tous (amateurs ou pas de sport).

 

Compagnie Tandaim Italie Brésil 3 à 2

 

Prochaines dates de la Compagnie

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 22:41

Dans le cadre du fest'hiver, je suis allée voir "l'odyssée burlesque" au théâtre du Balcon. J'étais accompagnée de mon amie Mercedes qui n'était jamais venue au théâtre du Balcon. 

Au début du spectacle, on entre très vite dans le coeur du sujet et dans l'ambiance de cabaret burlesque avec l'histoire de Ulysse. Ulysse version XXIème est sexy et contrebalancé par un Ulysse de l'antiquité. Le personnage et l'histoire sont respectés mais le délire est complet. Trois sirènes font les choeurs, une autre jeune femme incarne les autres femmes (Penelope, la méduse, les sorcières...). Deux comédiens passent de personnages en personnages en enfilant différents costumes et plusieurs accessoires. 

Les comédiens sont très bons sur scène. Ils nous font rire, frémir et pleurer. Dans la scène où Ulysse échoue sur une île, il doit raconter son histoire pour convaincre ses hôtes de le renvoyer chez lui. C'est là que le coeur du spectacle commence. Un mélange des genres qui met à rude épreuve le talent des comédiens. Trois comédiens sont sous des masques et transforment leur voix. Face aux trois personnages, Ulysse moderne narre le début de son histoire et Ulysse antique approuve. Ce spectacle demande beaucoup d'énergie aux comédiens qui se donnent à 100 % sur scène. On se régale.

La compagnie Miranda est vraiment surprenante. Elle mêle des talents d'interprétation, de chant et d'humour. Nous avons passé une très bonne soirée, on rit, on a révisé la mythologie avec le sourire. Mon amie Mercedes était comme moi. Elle avait passé un très bon moment et apprécié ce moment de spectacle. 

Un très bon spectacle.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 22:41

Dans le cadre du Fest'hiver 2013, le théâtre du Chien qui fume a accueilli la compagnie Hanna R qui vient de Nice. Il propose la pièce "L'homme qui dort" une adaptation du texte de Georges Perec. 

C'est l'histoire d'un étudiant qui décide de tout arrêter, de s'isoler et de vivre une vie végétative. 

La pièce de théâtre est composée en deux temps : la projection d'interview d'individus activistes, engagés et le texte de Georges Perec interprété par un seul comédien. Il y a également sur scène l'intervention d'une jeune femme. Elle a d'abord chanté puis dansé. Je n'ai pas compris ni apprécié ses interventions. Cela me semblait inutile et plat.

Le texte et les interviews sont hyper intéressants. Une vraie réflexion est ouverte sur la socialisation, sur le militantisme et sur l'inaction. Le texte de Georges Perec est écrit avec le tutoiement. Le narrateur ne raconte pas son histoire. Il nous implique et nous invective. Le comédien est plutôt bien. Mais des applaudissements avant la fin l'ont un peu perturbé. Il n'était pas concentré dans les dernières scènes de la pièce. L'alternance entre le comédien sur scène et les vidéos des interviews enrichit le spectacle. Cela donne un spectacle assez bien. Mais il mériterait de s'améliorer.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:50

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/18/92/20349906.jpgTroisième film de Valérie Donzelli, Main dans la main raconte le coup de foudre entre Hélène, directrice de l'école de danse de l'opéra Garnier et Joachim, miroitier amateur de danse.

C'est le premier film que je découvre de cette réalisatrice. Son dernier film "La guerre est déclarée" a été un succès en salle. Il parlait d'un couple face à la tumeur de leur enfant. 

Main dans la main se situe dans le milieu de la danse. C'est un plaisir de voir les salles de répétition de l'opéra Garnier. C'est un lieu magnifique. Le film ne l'est malheureusement pas. L'idée de ce coup de foudre provocant un étrange phénomène n'est pas tenue ni assumée. La fantaisie n'est pas menée jusqu'au bout. A tel point, qu'on finit par ne pas y croire et que le film devient une comédie romantique assez banale. On devine l'évolution de l'histoire.

Le film est une jolie comédie romantique avec quelques qualités et de nombreux défauts. De très bons acteurs, Valérie Lemercier et aussi Jeremie Elkaim sublimé par la caméra de sa compagne. Une idée de départ plutôt originale. Mais ... et là je trouve que la liste est trop longue... le film est criblé de petits défauts. Valérie Donzelli ne joue pas bien. Les seconds rôles sont caricaturaux et pas très attachants. Cela m'a semblé long alors que le film ne dure qu'1h30. Je ne peux pas dire que c'est un mauvais film, mais je me suis ennuyée. J'aurais préféré passer 1h30 avec mon chéri et profiter de mon histoire d'amour plutôt que de voir ce film.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 19:55

     http://a2.ec-images.myspacecdn.com/profile01/131/9b8e65860fe1424b979d6e9576e653d8/p.jpg Miguel Nosibor de la Compagnie Nosibor.

Dans le cadre du Fest'hiver, le théâtre Golovine reçoit la Compagnie En Phase pour deux représentations, le mardi 29 à 19h et le mercredi 30 janvier à 21h de la pièce Temps d'arrêt. L'occasion de découvrir un solo de Miguel Nosibor et un défi contre le temps.

Le théâtre Golovine propose une première partie à ce spectacle en recevant un groupe de hip-hop amateur. Ce n'est pas n'importe quel groupe, vu qu'il a décroché encore une fois le titre de champion du monde de hip_hop. Les danseurs du groupe Up'n Dance de Monteux proposent un style décalé et original sur une chorégraphie de Caroline Allavena.
Le théâtre Golovine participe pour la première au Fest'hiver qui existe depuis 2006. A cette occasion, j'ai rencontré Yourik Golovine, directeur artistique et nous avons évoqué toute la programmation de janvier à juin.http://www.compagnieleseponymes.fr/yourikg.gif
Ecoutez l'interview enregistré le jeudi 24 janvier et diffusé le 25 janvier sur osmose-radio.fr :


Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article

Présentation

  • : Lili, la Freudreuse
  • Lili, la Freudreuse
  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
  • Contact

Recherche

Catégories