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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 22:41

Dans le cadre du fest'hiver, je suis allée voir "l'odyssée burlesque" au théâtre du Balcon. J'étais accompagnée de mon amie Mercedes qui n'était jamais venue au théâtre du Balcon. 

Au début du spectacle, on entre très vite dans le coeur du sujet et dans l'ambiance de cabaret burlesque avec l'histoire de Ulysse. Ulysse version XXIème est sexy et contrebalancé par un Ulysse de l'antiquité. Le personnage et l'histoire sont respectés mais le délire est complet. Trois sirènes font les choeurs, une autre jeune femme incarne les autres femmes (Penelope, la méduse, les sorcières...). Deux comédiens passent de personnages en personnages en enfilant différents costumes et plusieurs accessoires. 

Les comédiens sont très bons sur scène. Ils nous font rire, frémir et pleurer. Dans la scène où Ulysse échoue sur une île, il doit raconter son histoire pour convaincre ses hôtes de le renvoyer chez lui. C'est là que le coeur du spectacle commence. Un mélange des genres qui met à rude épreuve le talent des comédiens. Trois comédiens sont sous des masques et transforment leur voix. Face aux trois personnages, Ulysse moderne narre le début de son histoire et Ulysse antique approuve. Ce spectacle demande beaucoup d'énergie aux comédiens qui se donnent à 100 % sur scène. On se régale.

La compagnie Miranda est vraiment surprenante. Elle mêle des talents d'interprétation, de chant et d'humour. Nous avons passé une très bonne soirée, on rit, on a révisé la mythologie avec le sourire. Mon amie Mercedes était comme moi. Elle avait passé un très bon moment et apprécié ce moment de spectacle. 

Un très bon spectacle.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 22:41

Dans le cadre du Fest'hiver 2013, le théâtre du Chien qui fume a accueilli la compagnie Hanna R qui vient de Nice. Il propose la pièce "L'homme qui dort" une adaptation du texte de Georges Perec. 

C'est l'histoire d'un étudiant qui décide de tout arrêter, de s'isoler et de vivre une vie végétative. 

La pièce de théâtre est composée en deux temps : la projection d'interview d'individus activistes, engagés et le texte de Georges Perec interprété par un seul comédien. Il y a également sur scène l'intervention d'une jeune femme. Elle a d'abord chanté puis dansé. Je n'ai pas compris ni apprécié ses interventions. Cela me semblait inutile et plat.

Le texte et les interviews sont hyper intéressants. Une vraie réflexion est ouverte sur la socialisation, sur le militantisme et sur l'inaction. Le texte de Georges Perec est écrit avec le tutoiement. Le narrateur ne raconte pas son histoire. Il nous implique et nous invective. Le comédien est plutôt bien. Mais des applaudissements avant la fin l'ont un peu perturbé. Il n'était pas concentré dans les dernières scènes de la pièce. L'alternance entre le comédien sur scène et les vidéos des interviews enrichit le spectacle. Cela donne un spectacle assez bien. Mais il mériterait de s'améliorer.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:50

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/18/92/20349906.jpgTroisième film de Valérie Donzelli, Main dans la main raconte le coup de foudre entre Hélène, directrice de l'école de danse de l'opéra Garnier et Joachim, miroitier amateur de danse.

C'est le premier film que je découvre de cette réalisatrice. Son dernier film "La guerre est déclarée" a été un succès en salle. Il parlait d'un couple face à la tumeur de leur enfant. 

Main dans la main se situe dans le milieu de la danse. C'est un plaisir de voir les salles de répétition de l'opéra Garnier. C'est un lieu magnifique. Le film ne l'est malheureusement pas. L'idée de ce coup de foudre provocant un étrange phénomène n'est pas tenue ni assumée. La fantaisie n'est pas menée jusqu'au bout. A tel point, qu'on finit par ne pas y croire et que le film devient une comédie romantique assez banale. On devine l'évolution de l'histoire.

Le film est une jolie comédie romantique avec quelques qualités et de nombreux défauts. De très bons acteurs, Valérie Lemercier et aussi Jeremie Elkaim sublimé par la caméra de sa compagne. Une idée de départ plutôt originale. Mais ... et là je trouve que la liste est trop longue... le film est criblé de petits défauts. Valérie Donzelli ne joue pas bien. Les seconds rôles sont caricaturaux et pas très attachants. Cela m'a semblé long alors que le film ne dure qu'1h30. Je ne peux pas dire que c'est un mauvais film, mais je me suis ennuyée. J'aurais préféré passer 1h30 avec mon chéri et profiter de mon histoire d'amour plutôt que de voir ce film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 19:55

     http://a2.ec-images.myspacecdn.com/profile01/131/9b8e65860fe1424b979d6e9576e653d8/p.jpg Miguel Nosibor de la Compagnie Nosibor.

Dans le cadre du Fest'hiver, le théâtre Golovine reçoit la Compagnie En Phase pour deux représentations, le mardi 29 à 19h et le mercredi 30 janvier à 21h de la pièce Temps d'arrêt. L'occasion de découvrir un solo de Miguel Nosibor et un défi contre le temps.

Le théâtre Golovine propose une première partie à ce spectacle en recevant un groupe de hip-hop amateur. Ce n'est pas n'importe quel groupe, vu qu'il a décroché encore une fois le titre de champion du monde de hip_hop. Les danseurs du groupe Up'n Dance de Monteux proposent un style décalé et original sur une chorégraphie de Caroline Allavena.
Le théâtre Golovine participe pour la première au Fest'hiver qui existe depuis 2006. A cette occasion, j'ai rencontré Yourik Golovine, directeur artistique et nous avons évoqué toute la programmation de janvier à juin.http://www.compagnieleseponymes.fr/yourikg.gif
Ecoutez l'interview enregistré le jeudi 24 janvier et diffusé le 25 janvier sur osmose-radio.fr :


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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 17:03

 

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Lili, la Freudreuse
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:02

http://www.chienquifume.com/Medias/Pages/714/visuel-ana-non-cqf.jpgLa pièce est une adaptation du roman de Agustin Gomez-Arcos. Gérard Vantaggioli adapte et met en scène l'histoire d'Ana. Une mère de famille qui se retrouve privée de ses hommes à cause de la guerre d'Espagne. Certains sont morts. Mais son plus jeune fils est vivant, emprisonné à vie dans une prison au nord du pays. 

Sur scène, nous retrouvons deux actrices, une Française et une Espagnole. La pièce est composée de deux parties. Dans la première partie, Ana Abril parle en espagnol. Parfois, Stéphanie Lannier traduisait, parfois il fallait essayer de comprendre sans pouvoir être sûr de saisir exactement les répliques en espagnol. Stéphanie Lannier incarne divers personnages avec des postures et des voix très marquées. Ana Abril incarne Ana qui à l'autre moitié de la pièce parle en français. Cette femme de 47 ans incarne parfaitement une vieille femme de 75 ans, accablée de douleur. Elle nous touche. Elle grandit grâce aux rencontres faites lors de son voyage.

Pour représenter le voyage, la mise en scène est à la fois simple et moderne. Un rail. Une carte. Du tissu au sol. Les personnages sont intéressants et l'évolution nous saisit. Dans la salle, on peut sentir que les spectateurs sont émus par cette Ana, cette petite bonne femme. 

C'est une pièce de théâtre forte et émouvante. L'histoire écrite dans les années 1970 reste encore très actuellement. Les guerres actuelles continuent de détruire des familles. On continue à se poser des questions sur l'impact de la guerre sur des civils tués pour une patrie, pour une terre, pour un idéal. Mais pourquoi ? au final ? pourquoi ?

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 21:29

Le long de la voie ferrée, Ana entreprend seule un ultime voyage.

Elle tient dans ses mains un paquet, un pain aux amandes.

C'est le pain des retrouvailles qu'elle apporte à son fils, enfermé à vie dans une prison du Nord de l'Espagne.

De rencontres en adieux, de rêves en cauchemars, elle découvre le monde.

 

Ana non offre ainsi l'un des plus beaux personnagex de femme de la littérature en même temps qu'une allégorie de la condition humaine.

 

 

Adaptation théâtrale du roman

d'Agustin Gomez-Arcos.

Ce récit a reçu le prix du livre Inter en 1977, le prix Thyde Monnier en 1977 ainsi que le prix Roland Dorgelès en 1978.

 

Avec : Stéphanie Lanier et Ana Abril

Adaptation et mise en scène Gérard Vantaggioli

Musique originale : Eric Breton

 

3 représentations :

Jeudi 17, vendredi 18 et samedi 19 janvier à 20h30 au théâtre du Chien qui fume

 

Ecoutez l'interview de Gérard Vantaggioli, Ana Abril et Stéphanie Lanier

Enregistrée mercredi 16 janvier 2013 et diffusée sur osmose-radio le vendredi 18 janvier 2013

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 18:50

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/81/61/20204390.jpg

J'ai vu de nombreux films de Paul Thomas Anderson : Boogie nights, Magnolia, Punch-drunk love, There will be blood et The Master.

Du coup, j'ai situé le film dans une continuité par rapport à There will be blood. Dans son précédent film, le réalisateur évoque déjà le rapport de soumission entre un prédicateur et un capitaliste prospecteur de pétrole. Dans The Master, la confrontation a lieu entre un gourou et un vétéran de la guerre du Pacifique. Joaquim Phoenix joue le rôle de Freddie Quell, ce vétéran alcoolique qui boit sa propre gnole. Le jeu de cet acteur est incroyable. Il est incarné et troublant. Face à lui, Philipp Seymour Hoffman, qui a du talent, je ne le nie pas, n'a pourtant pas le charisme qu'un gourou doit dégager. Les deux acteurs se confrontent, s'aident et s'aiment. Une amitié se noue entre les deux personnages. Mais la relation recherchée par le Master (de domination et d'admiration) ne prend pas. C'est l'amitié qui gagne. Il souhaite absolument l'aider. J'avoue ne pas avoir compris ce qu'il souhaitait guérir chez le vétéran. Mon chéri m'a expliqué que le Master souhaitait calmer le côté animal de Freddie. Mais ce côté le pousse à être libre et donc il ne trouve pas sa place dans cette secte. Le gourou a ses contradicteurs dans le film mais sa réaction est simplement de la colère.

Les premières séquences du film montrent des moments de la vie de Freddie. Des moments qui le marquent et qui le troublent. Ce début de film offre une esthétique qui revient lors des flash-backs sur la vie de Freddie. 

Ce film ne manque pas de qualités mais certains défauts le gâchent un peu. Le scénario n'est pas assez tenu. Il manque un fil conducteur autre que la relation entre les deux hommes. Peut-être une réflexion politique ou sociale. Ou alors un film complètement axé sur Freddie, Joaquim Phoenix étant tellement bon. Certains spectateurs critiquent la demi-heure où seul Freddie est à l'écran. J'avoue que ce sont les moments que je prefère. Les moments de liberté de Freddie. Le film aurait pu être un chef d'oeuvre et pourtant on sort en se disant "bof". Les comédiens, la mise en scène, la musique et les images sont belles. Mais un film marquant c'est autre chose, c'est de l'émotion, de la réflexion et du divertissement. Si vous souhaitez voir un film de Paul Thomas Anderson, je vous conseille "Magnolia" où le gourou est joué par Tom Cruise. 

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:54

Un spectacle musical proposé par l'association de l'E.C.G.A. (Ecole de Chant du Grand Avignon), dirigé par Maggy Villette, écrit et mis en scène par François Brett.

 

Musiques originales et orchestrations : Eric Breton

 

Tournage et montages photo/vidéo : Phlippe Hanula Imagic Multimedia / Jean Claude Gravier

 

Cela se passe en 2001. C'est l'histoire de Théo qui apprend à la mort de sa mère qu'il est en fait né sous X. Tout d'abord déboussolé par cette nouvelle, et avec le soutien d'Elsa sa compagne, il part à la recherche de ses origines, recherches qui vont l'amener sur la butte Montmartre à Paris. Entre hier et aujourd'hui, le spectateur va découvrir peu à peu son histoire dont l'origine remonte à 1962. 

Dans cet univers du passé se croisent toute une galerie de personnages qui vont influer sur son destin. On y trouve un patron de bistrot et quelques uns de ses habitués : un peintre, un poète, une joyeuse équipe de rockers, quelques loubards mal intentionnés, une touriste, une jeune femme du quartier. 

Une comédie dramatique, humaine et populaire mélant théâtre et chansons ! 

Samedi 12 janvier à 20h30 dans la salle Benoît XII

Ecoutez l'interview de François Brett, auteur et des comédiens Jean-François Cesarini, Mylène Alsberghe et Christophe Vic :

 

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 18:15

J'avais découvert ce restaurant le 5 septembre 2010 lors d'une ballade aux Buttes Chaumont. Souvenez-vous !

Pendant ces vacances de Noël, nous sommes partis de Bastille pour aller au cimetière du Père Lachaise. De là, nous avons remonté la rue des Pyrénées vers les Buttes Chaumont. La nature a repris le dessus comme la dernière, j'ai eu faim et envie de faire pipi. L'idée de retourner chez Don Pepe s'est vite imposée. C'est toujours aussi : des pizzas avec une bonne pâte et une garniture délicieuse. En tout cas, je me suis régalée, je sais que mon chéri lui n'a pas trop apprécié sa pizza. Ce qui nous a le plus surpris c'est la nouvelle décoration du restaurant. Dans des tons rosés et des beiges, nous ne reconnaissions plus la salle de notre dernière visite. C'est sympathique. Assez gai.

Une adresse à reconnaitre pour les personnes qui passent par les Buttes Chaumont

Don Pépé Pizza cacher

14 rue Manin

75019 Paris

01 42 01 80 06

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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