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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:46

Vous connaissez bien le film "West Side Story" ? non ? A l'origine en fait c'est une comédie musicale créée par Leonard Bernstein, Stephen Sondheim et Arthur Laurents. Ils sont partis de l'histoire de Romeo et Juliette de William Shakespeare. Mais c'est une adaptation contemporaine. A la place des familles Capulet et Montaigu, on retrouve les Jets et les Sharks. Deux bandes rivales sur fond de racisme anti-immigrants. Toutes leurs confrontations sont violentes. Mais lors d'un bal, un coup de foudre entre Tony et Maria va tout chambouler. Les amants vont rêver d'une paix qui n'arrivera que trop tard.

La musique écrite par Bernstein est superbe. C'est de la musique classique modernisée. Elle est sophistiquée et complètement intégrée à l'histoire. De même, les danses ont une part des plus importantes dans cette oeuvre. Dans cette mise en scène de Joey McKneely, les danses ont une place de choix. Les parties chorégraphiées sont vraiment très belles. Le moment du bal avec le mambo m'a provoqué des frissons dans le dos. 

Le décor est composé de l'extérieur des rues de New York. Ce sont des décors mouvants pour présenter différents espaces : boutique de Maria, bar de Doc, rues de la ville, toits des immeubles... Quelques accessoires pour présenter les intérieurs. Mais tout cela reste dans une sobriété qui nous fait passer dans chaque lieu simplement. 

 

Les chanteurs-danseurs-acteurs étaient de grand talent. J'ai d'abord eu du mal avec la voix de Maria, qui n'avait pas la douceur que Natalie Wood avait dans le film. J'ai vite oublié cette première impression. J'ai apprécié et j'ai été très émue par ce spectacle. J'étais excitée avant, émue pendant et surexcitée après. C'était une comédie musicale de grande qualité.

 

Au théâtre du Châtelet du 26 octobre au 1er janvier 2013.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:10

Depuis le 21 novembre 2012, le centre Pompidou propose une exposition sur le peintre espagnol Salvador Dali. C'est un véritable succès. Il peut y avoir jusqu'à 3 heures d'attente. Nous avons acheté nos billets deux semaines avant d'arriver à Paris. Arrivée devant le centre Pompidou à 10h45, j'ai rejoint mes amis dans la queue des visiteurs munis de billets. Il y avait deux immenses queues. A 11h, le musée a ouvert les vannes. La queue des visiteurs munis de billet a avancé assez vite, par contre les autres visiteurs ont attendu... attendu... attendu...

Est-ce que l'attente en vaut la peine ? Salvador Dali est connu pour ses peintures fantasmagoriques et sa publicité pour les chocolats Lanvin. Cette exposition présente ce que nous connaissons et heureusement nous fait découvrir des oeuvres méconnues. Dès ses 20 ans, il peint des tableaux surréalistes. Dix ans plus tard, il devra faire face à la guerre d'Espagne et la seconde guerre mondiale. Ses tableaux deviennent sombres et politiques. On retiendra notamment un tableau avec une photo de Hitler dans une assiette avec des haricots. On ne connait pas très bien ses idées politiques, mais ses tableaux sentent une réflexion sur la dictature et le pouvoir. L'exposition présente aussi de nombreux tableaux sur l'anatomie, de nombreux tableaux avec des corps décomposés, des corps mutilés. L'exposition se termine avec des vidéos, des happenings et des interviews. Salvador Dali est mégalomane, complètement fou et très doué en peinture. 

Personnellement, je n'aime pas tout. Certaines peintures me laissent indifférentes. Je ne comprends pas tout ce qu'il peint. Mais certaines peintures me touchent. Une oeuvre m'a marqué : une peinture s'inspirant du mythe de Narcisse. 

Une belle exposition avec une foule de visiteurs.

A visiter jusqu'au 25 mars 2013 au centre Pompidou.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 20:57

Film avec Emma Thompson et Colin Firth

 

Vous connaissez Mary Poppins ? Eh bien Nanny McPhee ne lui ressemble pas. Par contre le film un petit peu. Une nounou hors du commun débarque dans une famille qui a besoin d'un coup de main. La famille est composée d'un père veuf et de 7 enfants. Et les nounous s'enchainent et aucune n'arrive à gérer les chenapans. Nanny McPhee va entrer dans la vie de Mr Brown et remettre de l'ordre dans tout cela. 

Pas de chanson, mais de la magie. Beaucoup de couleurs et des personnages vraiment rigolos. Des garnements qu'on est content de voir remis dans le droit chemin. C'est assez drôle, on rit des bêtises des enfants, on rit quand la nounou utilise de la magie pour leur donner une leçon.

Dans l'histoire il y a aussi une tante qui menace de couper les vivres de la famille si le veuf ne se remarie pas. Le rôle est tenu par Jessica Fletcher l'actrice qui joue dans Arabesque. Elle est détonnante de drôlerie dans son côté tante coincée. L'histoire se situe en Grande-Bretagne (peut-être au fin du XIXème siècle ou début du XXème).

C'est un joli conte sous forme de film. L'histoire est une adaptation de livre intitulé "Nurse Matilda" écrit en 1964 par Christianna Brand. Comme souvent dans les films qui adaptent un roman, le scénario est vraiment bon et propose un film intéressant. Le jeu des acteurs (notamment Colin Firth et surtout Emma Thompson dans le rôle principal) est excellent. Un casting exceptionnel pour un film sympathique.

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 10:45

http://www.lacub.fr/sites/default/files/IMG/circulation/evenements/joyeux_noel.jpg

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 20:43

Dernier samedi avant le réveillon de Noël, les rues et les magasins grouillent. Les rues d'Avignon sont remplies d'acheteurs effrénés. J'ai acheté mes cadeaux de Noël fin novembre début décembre, donc ma ballade n'est pas dans un but d'achat de dernière minute. Ma mère m'a retrouvé devant un magasin pour une librairie. Je n'avais pas encore son cadeau. Elle souhaite "La Formule de Dieu" de Dos Santos. Nous avons commencé par les librairies indépendantes du centre-ville. Le livre n'est pas en stock. On finit par aller à la Fnac qui a encore trois exemplaires dont deux abîmés. Je m'empare du seul exemplaire en bon état. La queue pour atteindre la caisse est tellement longue que nous renonçons à passer tant de temps à attendre. Pour être sûre de le retrouver le lendemain, je cache le livre dans le rayon des jouets. Dimanche matin, à 10h20, j'arrive à la Fnac pour acheter mon exemplaire caché. Grosse déception. Le magasin avait été rangé et l'exemplaire en bon état vendu. Il ne reste plus qu'un exemplaire corné sur la une. Je renonce à l'achat et je me rabats sur un achat sur internet. Ma mère n'aura pas de livre sous le sapin, du coup, j'ai acheté des savons chez l'Occitane, pour m'assurer qu'elle est l'occasion de déballer un cadeau le jour de Noël. Le livre arrivera directement chez elle dans une semaine.

Les courses de Noël sont souvent ainsi... ratées quand elles sont dans l'urgence et dans la foule. 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 22:03
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Lili, la Freudreuse
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:11

A partir du texte de Robert Misrahi, Alain Timar ouvre la réflexion sur le concept du bonheur. Les bonheurs petits, simples. Offrir des fleurs, recevoir des fleurs. Offrir un baiser. Donner un bisou en retour. Commencer par là avant de prendre de la profondeur.

« la vocation de l’être humain, c’est d’être dans la joie et dans l’accomplissement » dit Robert Misrahi.

Le spectacle passe forcément par des moments de profond désespoir. C'est tellement plus facile de prendre conscience de son malheur que de son bonheur. Concept fuyant, flou et instable. Existe-t-il une définition universelle du bonheur ?

 

Sur scène, un duo (un couple ou des amis) s'interroge mutuellement, s'offre des petits bonheurs et des grands malheurs, se provoque et se bouscule. La troisième présence sur scène est silencieuse. Alain Timar ne s'exprime que par la peinture. Le décor est situé sur les côtés de la scène. Au centre, les deux toiles blanches sont au fur et à mesure de la pièce recouverte de couleurs.

 

Paul Camus est comme un grand frère indulgent, rassurant ou sévère, injuste parfois. Elle, Pauline Mereuze, écorchée vive et vivace dans sa robe/jardin, âme fière et entêtée, enfant malicieuse et femme saturée de chagrin. La différence d'âge entre les deux comédiens permet de révéler plusieurs visions du bonheur. Le jeu des comédiens permet de passer du côté un peu débat et réflexion à la relation des deux personnages.

 

La scénographie et le jeu des acteurs (entre jeu de comédiens, débat philosophique et échanges personnels) donnent à cette pièce un aspect moderne et novateur. On apprécie de pouvoir respirer et prendre le temps d'entendre le texte et les silences. Les moments de peinture permettent d'écouter un morceau de violoncelle, moment où l'esprit divague et résonne.

 

Le spectacle n'arrive pourtant pas totalement memballer. Il n'y a pas d'histoire, ni de narration. Ce sont des saynètes qui s'enchaînent au fur et à mesure de la réflexion sur le bonheur. On se perd un peu dans les circonvolutions. La relation entre les deux personnages n'est pas claire. Couple ou amitié ?

Les trois comédiens portent dans cette pièce le même prénom que leur personnage. 

 

A la fin de la représentation du samedi 15 décembre 2012, les applaudisements n'étaient pas très nourris. La pièce ne provoque pas d'enthousiasme. Elle fait réfléchir mais manque à mon avis d'un vrai fil conducteur (autre que le thème.)

 

Compagnie Alain Timar

Théâtre des Halles

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 19:08

Bilbon Sacquet est le personnage principal de ce film. Bilbon, âgé, raconte le voyage inattendu de sa jeunesse. Le jour où Gandalf est venu le chercher pour rejoindre les nains qui essaient de reconquérir leur territoire, le royaume de Erebor. Un hobbit d'après la description du film (livre non lu à ce jour) est un casanier. Il aime sa maison, son intérieur, ses petites habitudes... Alors quitter son chez-soi pour suivre une troupe de guerriers n'est pas une décision aisée. Mais sa soif d'aventure prend le dessus sur son côté casanier. Il les rejoint et fait face à toutes sortes de créatures. 

Ce film est de style heroic fantasy. Avec rebondissements, des méchants tout pas beaux, des angoisses et de l'humour. Je me suis amusée, j'ai sursauté, je me suis cachée derrière mon foulard pendant les bastons. J'ai adoré ressentir ces émotions.

Un peu moins de musique qui souligne chaque scène. Un scénario plus concentré sur un ou deux ennemis (ils sont attaqués par des trolls, des gobelins, des orques, des araignées... C'est pas un peu trop ?). Cela aurait été encore mieux.

Le film n'est pas parfait, il a quelques défauts. Mais c'est un spectacle divertissant. Je n'ai pas vu les 2h45 passés. J'attends avec impatience la suite !

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:46

Dans le panier AMAP de cette semaine, il y avait des navets longs. Enfin, au départ, je ne savais pas du tout ce que c'était et c'est une collègue d'après ma description qui m'a annoncé le verdict. C'est cette même collègue et amie qui m'a conseillé d'utiliser les navets et les carottes en purée pour accompagner du magret de canard. J'ai fait cuire à la vapeur les deux légumes 45 minutes coupés en tranche. J'ai dû partir pour un rendez-vous médical. Mon chéri a pris le relais. il a réduit les légumes en bouillie, a ajouté du lait. A mon retour, il a coupé le magret en tranche et les a poëlées. Nous avons dressé l'assiette. Et là en goûtant les deux purées, méga déception. Les carottes datant de plus d'une semaine, étaient amères. Et le navet, ben c'est du navet, c'est pas super bon. Entre temps les tranches de magret avaient refroidies... Cela reste de la bonne viande. Les purées, elles, sont parties à la poubelle. Nous avions des restes de spaghettis de la veille qui ont accompagnées parfaitement notre canard.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 21:20

En discutant à la pause de midi, on évoque parfois des idées de recette. C'est ainsi que j'entends parler d'une crème de betterave. Du coup, j'ai fait cuire plus d'une heure la betterave. A la fin de la cuisson, j'ai ajouté un demi petit billy, deux gousses d'ail, un peu d'herbe de provence, du piment de Cayenne, du sel et du poivre. J'ai mixé le tout avec un mixeur plongeur pour obtenir une crème betterave toute rose. C'est plutôt bon, à part une chose, une gousse d'ail aurait suffit car c'était très relevé et trop aillé. Donc à refaire, c'est simple, vite fait et joli. Mais avec une seule gousse d'ail, c'est plus digeste et plus doux.

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