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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:34

Ah Baz Luhrmann... Après avoir réalisé Roméo+Juliet et Moulin Rouge, il décide de s'approprier le personnage de Gatsby. Le réalisateur dans les autres films que j'ai vu aimait mêler des chansons récentes et du grandiloquent à une histoire d'amour tragique.

Synopsis selon Allociné :

Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

A la sortie du film, le premier truc auquel j'ai pensé c'est que Baz Luhrmann doit être amoureux de Leonardo di Caprio tellement il le met en valeur dans ce film. Leornardo de Caprio incarne Jay Gatsby, d'abord mystérieux puis éperdument amoureux. Le début du film est plein d'effets visuels et sonores reflétant la décadence des années 1920. Mais aussi à l'image du personnage de Gastby, sublime et imposteur. Tout est faux dans ces gigantesques fêtes mais tellement irréelles.

L'essentiel n'est pas là mais dans cette histoire d'amour entre Daisy et Jay. Le narrateur, Nick, a sa vision de leur relation avec des ellipses et son point de vue. Le film ne cherche pas nous faire monter la larme à l'oeil, mais plutôt nous faire ressentir les méandres d'un amour obsessionnel devant faire face aux statuts sociaux.

J'ai aimé cette ambiance folle représentant à mes yeux à la fois les années folles et nos années contemporaines. Ce qui est dommage c'est la volonté de proposer un blockbuster avec trop d'effets, en oubliant parfois de diriger mieux les acteurs. Daisy et Nick ne sont pas assez profonds, à mon avis par le jeu faible des acteurs. A la moitié du film, on commence à deviner les événements. Cela n'enlève rien au beau spectacle qui est proposé.

Comme je n'ai pas lu le livre, je n'avais pas d'attente concernant cette adaptation. Je m'attendais à du spectacle et j'y allais aussi pour voir un nouveau film de Luhrmann et avec Di Caprio. Et J'ai retrouvé ces deux grands noms du cinéma avec plaisir. Ce qui m'a manqué c'est un peu plus d'émotions. Mais j'en ai pris plein les yeux et les oreilles avec de spectacle qui en jette !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 22:30

Film de Danny Boyle avecRosario Dawson Vincent Cassel et James MacAvoy.

J'ai décidé d'aller voir ce film pour deux noms, celui du réalisateur et celui de l'acteur principal. Pourtant je ne connais que peu leurs oeuvres, j'ai vu deux ou trois films avec ces artistes. L'acteur James MacAvoy ne m'a pas du tout déçu. Il est vraiment doué et explose comme à chaque fois l'écran. Quant au réalisateur, j'aurais dû me méfier. J'avais vu La Plage et Slumdog Millionnaire. J'avais apprécié les deux films avec une préférence pour le film se passant en Inde. Je reprochais à La Plage son côté grandiloquent. Et franchement je ferais le même reproche à Trance.

L'histoire du film se situe à Londres. Simon travaille dans une salle des ventes. Il combine un vol de tableau avec Franck et son équipe. Mais le vol ne se passe comme prévu. Simon perd la mémoire sur le moment du vol. La torture n'y faisant rien, Franck emmène Simon chez une spécialiste de l'hypnose. Les séances d'hypnose jouent avec les frontières entre le vrai et le faux, entre les révélations et les manipulations.

J'ai adoré le fait que le film n'oppose pas des gentils à des méchants. Ils sont tous tour à tour méchant puis gentil et inversement. Le scénario est très fort et dense. On joue avec nos intuitions et nos anticipations de la suite des événements.

Mais l'écriture et la mise en scène manquent de subtilité. C'est comme si le scénario étant lui-même déjà subtile, que le réalisateur s'est dit que dans la musique, les images et les dialogues, il pouvait y aller à fond les ballons. Le cinéaste avoue qu'il adore les sensations extrêmes au cinéma. Moi aussi. Mais pas besoin de me casser les oreilles pour que ça marche. Ni même de montrer des images choquantes et trash. Je vais un peu nuancer ma critique. Parce qu'une séance et les sensations qu'elle procure sont très liées aux conditions. J'ai vu ce film seule un matin dans une grand salle d'un cinéma Pathé-Gaumont à Convention. Et peut-être que les réglages du cinéma étaient trop agressifs pour une Julie du matin...

Je suis sortie de la séance avec un avis mitigé, une très bonne impression sur le jeu des acteurs et quelques reproches au niveau de la mise en scène. Le film, comme le dit le critique de Télérama, a toutes les qualités et les défauts d'un film de joueur et de flambeur. Ce sensationnalisme m'a quelque peu gâché le plaisir d'un film qui aurait pu être de la trempe de Inception. Peut-être avec moins de sexe, de violence et d'agression, j'aurais passé un meilleur moment de cinéma. Cela m'a rappelé le mauvais film La Plage et toutes ses lourdeurs. Dans les deux films, on regarde sa montre... C'est vous dire !

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Lili, la Freudreuse
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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 14:51

C'est l'histoire de la sorcière que nous avons découvert dans le Magicien d'Oz. Une femme à la peau verte avec des pouvoirs. Elle a une sœur handicapée en fauteuil roulant. Son père accepte qu'elle aille à l'université seulement pour s'occuper de sa sœur.

Premier acte :

Elphaba vit dans une résidence étudiante avec une belle blonde populaire, nommée Galinda puis Glinda. Mais les deux jeunes demoiselles vont s'éprendre du même homme Fiyero. Elphaba est très assidue dans son travail d'étudiante. Elle participe au cours de sorcellerie de Madame Morrible et rêve de rencontrer le magicien d'Oz. Elle est très attachée au professeur mi-homme mi-chèvre Dr Dillamond. Quelque chose de mal se prépare à Oz. Certains animaux ne peuvent plus parler. Elphaba se rebelle et veut défendre les animaux. C'est ainsi qu'elle part à la rencontre du magicien, qui n'a rien de magique, alors qu'elle... oui.

Second acte :

Le deuxième acte est plus adulte. Cela ne parle plus de vie étudiante, de fête et d'amitié. Cela parle de pouvoir, de politique et d'amour. Elphaba est en fuite. Elle est considérée comme "a wicked witch", la méchante sorcière. Elle est poursuivie et traquée. Sa soeur Nessa est devenue gouverneur. La rencontre entre les deux soeurs est tendue, Nessa ayant honte de l'attitude rebelle de Elphaba. Mais Elphaba va utiliser ses pouvoirs pour rendre à Nessa l'usage de ses jambes. Cet acte a pour conséquence de libérer Boq de son poste d'assistant de Nessa. Boq ne souhaite qu'une chose retrouver Glinda. Nessa, folle de rage s'empare du livre des enchantements et retire le coeur de Boq. Elphaba essaie de réparer cet acte horrible et c'est ainsi que Boq est transformé en homme de fer blanc sans cœur qui bat. Glinda quant à elle, est sur le point de se marier avec le jeune homme et a pris du pouvoir (non pas magique mais politique dans le royaume). L'amitié née entre les deux filles au moment de l'université est intacte mais reste secrète. Elphaba va être tuée à la fin de l'histoire, exactement comme dans le film et l'histoire du Magicien d'Oz, avec Dorothy, un épouvantail, un homme de fer et un lion.

Décor du spectacle Wicked à Londres

Décor du spectacle Wicked à Londres

Dans la comédie musicale proposée à l'Apollo Victoria theatre à Londres, le décor est splendide. Un dragon était placé en haut de la scène, les ailes ouvertes pouvant bouger, les yeux parfois rouges, et la gueule mouvante. Sur les côtés des escaliers permettent aux chanteurs et danseurs de monter. D'ailleurs, les chorégraphies et les danseurs étaient incroyables. Les danseurs dégagent une énergie folle, au point qu'on dirait qu'ils volent dans tous les sens.

J'appréhendais de voir ce spectacle en anglais et surtout de ne pas tout comprendre. Les moments chantés en lyrique, des mots m'échappaient. Parfois le public riait sans que je comprenne les blagues. Mais j'ai compris l'histoire et je suis déjà contente d'avoir réussi à suivre. Par contre, il y a un truc qui m'a gêné. Tout était amplifié avec des micros, l'orchestre et les chanteurs. Les chants lyriques sont un peu désagréable avec une amplification je trouve. Je ne remets pas en cause la qualité des chants, mais bien la sonorisation de la salle. Je comprends que c'est utile au vue de la talle de la salle. Mais cela gâche un peu le plaisir et cela ne provoque pas les frissons qu'un chant lyrique peut provoquer. C'est le cas sur certaines notes et sur des moments où le chanteur pousse sa voix.

C'est un spectacle grandiose, les costumes, le décor, les chants, l'histoire... Sur l'affiche, il est écrit que c'est la comédie musicale de la décennie. Et sincèrement, cela reflète bien ce que je pense. Du grand spectacle !

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Lili, la Freudreuse
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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 22:26
Viva Forever

Viva Forever est une comédie musicale créée en s'appuyant sur les chansons des Spice girls. Le spectacle est écrit par Jennifer Saunders, connue pour avoir joué Edina Monsoon dans Absolument Fabuleux.

L'histoire de la comédie musicale n'est pas celle du girls band des années 1990. Non c'est l'histoire d'un groupe de quatre filles qui participe à une télé-réalité dans le style X Factor. Le décor de la salle est simple et en même temps très complexe. Sur les côtés des téléviseurs pour donner l'ambiance de la télé-réalité, sur scène un plateau tournant pour passer de la télé au bateau où vit la mère de Viva. Viva, je ne vous ai pas dit c'est le personnage principal, une des filles du groupe à qui on propose de finir la télé-réalité en solo.

Le spectacle commence par le plus célèbre titre des Spice Girls : Wannabe. Cela a tout de suite mis une grande ambiance dans la salle. L'histoire est simple. Mais avec des quelques rebondissements et des personnages secondaires attachants et drôles. On passe une super soirée. J'ai chanté ou murmuré tous les morceaux. J'ai été étonnée d'entendre une chanson solo de Geri Halliwell : look at me.Le final est énorme. Tout le public est debout, on chante, on applaudit, on refait la chorégraphie de Stop.

En achetant ma place, je pensais que je n'allais pas aimer, que j'allais trouver l'ensemble un peu trop gnangnan, trop cucul. Finalement, l'ensemble de la soirée m'a plu. L'adaptation des chansons avec des voix graves de femme ou des voix d'homme est très bien menée. Et surtout c'est très agréable que toutes les chansons s'intègrent dans l'histoire comme si elles avaient été spécialement écrites pour le spectacle. Ce sont des chansons simples pop et entraînantes.

Viva Forever au Piccadilly theatre de Londres jusqu'au 29 juin 2013

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 19:09

Synopsis selon Allociné : Un découvreur de talents spécialisé dans le baseball voit sa vie basculer avec la perte progressive de sa vue. Il décide pourtant de faire un dernier voyage à Atlanta, accompagné de sa fille, à la recherche d'un talent prometteur.

Casting de choix avec Clint Eastwood, Amy Adams et Justin Timberlake et pourtant le film est mauvais. Au mieux, on pourrait dire qu'il est bof moyen. On a déjà vu Clint Eastwood dans les mêmes rôles de vieux grincheux. Si on accroche et qu'on suit jusqu'au bout du film, c'est grâce à Amy Adams, qui joue plutôt bien un personnage assez caricatural de femme ambitieuse et célibataire.

C'est un mélo avec beaucoup de clichés et de déjà vus. A mon avis, l'erreur du film tient à sa mise en scène trop mélodramatique. En appuyant les émotions et les clichés, on essaie de nous tirer les larmes. Mais cela ne marche pas. Dommage !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:19

Nouveau film de Gus Van Sant, Promised land aborde deux thèmes importants : l'argent et l'écologie. 

Un commercial d'une compagnie d'exploitation du gaz de schiste, Steve Butler, arrive avec sa collègue, Sue, dans un village en déclin économique pour proposer des sommes mirobolantes pour racheter leurs terres. En contact direct avec les agriculteurs mais également avec le maire, les représentants de Global ne vont pas avoir la tâche aussi facile qu'ils l'avaient espéré. Un enseignant proche de la retraite va dénoncer les conséquences de l'exploitation du gaz de schiste. Arrive ensuite un milite écologiste qui va entrer en compétition sur tous les plans avec Steve.

Le film tourne essentiellement autour du personnage de Steve joué par Matt Damon. Cet homme célibataire est ambitieux et un gros bosseur. Il va faire son possible pour réussir dans les tâches que ses patrons lui ont confié. Les expériences dans ce village vont être troublantes et touchantes. Il va faire une rencontre amoureusse et une amicale. Il va se rappeler d'où il vient, de sa ville natale, de son parcours.

Ce film donne un joli portait sur fond de bataille écologique et professionnelle. Il m'a manqué des informations plus complètes sur l'impact du gaz de schiste. C'est abordé de façon trop rapide et balayé très vite par autre chose. Du coup, je me suis raccroché à l'évolution et aux questionnements du personnage. Bizarrement le revirement de la fin ne m'a pas tellement surpris et un peu déçu. Même si le film est bien filmé et bien joué, le scénario n'est pas aussi fort. Il est un peu artificiel. On finit en se disant que la vérité est ailleurs que dans le film qui reste à la surface de tout ce qu'il aborde. Un film sympathique mais qui manque de profondeur. 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 13:30

Deux représentations : Samedi 13 à 20h et dimanche 14 avril à 16h au théâtre du Balcon

L'une des plus anciennes prisons de France a fermé ses portes en Avignon en 2003 et voilà que l'un des grands groupe hôtelier mondial décide de la transformer en hôtel 5*****. C'est à partir de ce fait divers cocasse que la Compagnie a imaginé un spectacle original « DROIT DANS LE MUR ».

Abordant tour à tour le problème du Mal logement, des sans abris, mais aussi celui des conditions de détentions de nos contemporains. C'est une plongée en apnée dans la misère humaine, en affirmant notre volonté de regarder autrement tous les indigents, les détenus, les sans voix…

Ce spectacle est soutenu par la Fondation Abbé Pierre, l'Association Mémoire, Axiome.

Avant-première : Mardi 9 avril 2013 - 15h / Théâtre Toursky (Marseille)
dans le cadre du Rapport au mal-logement 2013 de la Fondation Abbé Pierre.

Ce spectacle s'inspire de sources multiples. Entre fiction et réel, entre une langue poétique, des témoignages, des prises de paroles, des photos... Des chemins de traverses, en passant par la poésie, l'imagination, l'univers médiatique. Flot continu d'informations ou d'affirmations plus ou moins erronées, banalisation des drames contemporains qui pour être vus et revus dans les médias paraissent peu à peu appartenir à la fiction. Les grandes idées passées au lessivage de la société spectacle. La scénographie représente un labyrinthe. Ce choix permet d'exprimer toutes les formes d'enfermements. Il symbolise l'âme humaine dans toute sa complexité.

Mise en scène : Serge Barbuscia
Avec : Aïni Iften, Elsa Stirnemann, Laurent Ziveri

Ecoutez l'interview de Serge Barbuscia, auteur et metteur en scène de Droit dans le mur

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 20:19

http://www.filmsdulosange.fr/uploads/pictures/0c9a77f0289b5beb3a7d4fad2f9ffe851cc90872_t.jpgLa Maison de la radio est le nom du bâtiment des radios du service public et le nom du documentaire sur ces radios. Nicolas Philibert prend sa caméra et ne commente pas. Il nous montre et nous fait écouter. Les auditeurs de ces radios  (France Info, France musique, France culture, France Inter ou France Bleu) auront la curiosité de connaître le visage du journaliste ou de l'animateur qu'il écoute religieusement. 

Dans la salle de cinéma, les spectateurs n'étaient pas passifs. Nous échangions pour trouver le nom de l'animateur ou de l'émission présentés à l'écran. On pouvait entendre des chuchotements, des rires, des réactions... Il est clair que les spectateurs sont également des audtieurs d'une des radios de Radiofrance. 

Je n'ai pas regardé ce documentaire comme ma mère qui m'a accompagné. J'ai eu au début les larmes aux yeux. Mon premier stage en tant qu'étudiante en journalisme a été à France Bleu national. Le premier mois, j'étais un peu perdue dans la maison ronde. Je me suis rappelé les moments de marche dans ces couloirs infinis. Ils ont l'air infini car ils tournent et la fin n'est jamais visible. J'ai eu l'occasion de faire du montage de son, des micro-trottoirs, un reportage, d'inviter des personnalités. C'était un moment enrichissant. Cela a confirmé mon rêve de faire de la radio. 

Dans le film, j'ai trouvé intéressant de voir la diversité de métiers qui interviennent dans la maison de la radio. En premier lieu, on pense aux journalistes et aux animateurs. On découvre aussi les techniciens, des comédiens, des chanteurs, des musiciens, et d'autres métiers dont je connais même plus les noms. Le regard du cinéaste est bienveillant. On ne comprend la construction du film qu'à la fin. Il souhaite nous montrer 24 h de radio. On commence avec la fin du journal de 6h et finit par les émissions de la nuit. Je suis sortie du cinéma avec le sourire et me disant que cela reste mon rêve : faire de la radio. Peu m'importe que ce soit en tant que journaliste ou animatrice, l'important est d'être au micro.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:09

Pedro Almodovar nous propose une comédie légère qui se passe dans un avion. Un des trains d'atterrissage est défectueux. Par conséquent le long courrier ne pourra pas quitter l'Espagne et devra faire un atterrissage d'urgence. Quasiment tout le film se passe dans la première classe et le cockpit de l'avion. Les passagers de la seconde classe sont endormis par un sédatif. L'angoisse de l'accident et la peur de la mort poussent chaque passager de première classe à prendre des décisions, à révéler des secrets et à régler des problèmes. Devant faire face à la mort, ils osent !

http://image.toutlecine.com/photos/l/e/s/les-amants-passagers-los-amantes-pasajeros-27-03-2013-4-g.jpg

Que ferait-on s'il ne nous restait qu'une heure à vivre ? On tenterait des trucs qu'on a jamais osé faire, ou au contraire on ferait des choses qu'on adore faire : les personnages se lâchent : ça boit, ca fume, ça baise, ça se drogue, ça chante, ça danse en souvenir du bon vieux temps. On rit beaucoup dans ce film. On aime ce petit délire provoqué par cette situation loufoque. Mais finalement la fin semble trop calme. Quelques images d'un aéroport vide, un atterrissage plutôt calme et une sortie sans éclat. Le film devrait rester aussi dingue tout au long. Même la fin. Même si ce n'est plus réel, tant pis. Pedro fait nous rire. Tu as réussi pendant le film, continue jusqu'au bout.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 18:45

http://ekladata.com/eRALjs6e2U3da0DE4jTRyYIkRZ8@150x212.pngBoris Crack propose deux événements :

-une lecture à la librairie La Mémoire du Monde, le vendredi 29 mars 2013 à 19h : Balavoine vaut mieux que Beethoven.

-Le 4 avril, une lecture performance intitulée "Où sont les femmes ?". Trois comédiennes parlent de leur passion pour un artiste dit "populaire". Avec ses mots, Boris Crack parle de l'art, des émotions et de l'impact d'une chanson sur leur vie.

Ecoutez l'interview de Boris Crack :

Découvrez son oeuvre sur Myspace, Deezer et sur son site.

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