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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 23:30

Le Jour des Meurtres dans l’histoire d’Hamlet est la dernière des pièces de jeunesse de Koltès, l’ultime étape de ses travaux d’apprentissage. A vingt-six ans, il plonge dans  Hamlet. En quelques semaines, il écartèle et dissèque le mythe. L'écrivain y découvre sa propre fougue, y invente une langue fulgurante. Les scènes s’entrechoquent et les répliques s’inversent sous la plume d’un Koltès à la fois auteur et monteur d’un drame réduit à son essentiel. Condensée en un jour, celui des meurtres, la tragédie se mue en une chronique familiale et contemporaine. Il organise l'action en resserrant l'intrigue politico-psychologique autour de quatre protagonistes : Gertrude et Claudius, Ophélie et Hamlet, deux couples opposés, deux destinées contraires qui, tout en s'opposant, incarnent une même vision désespérée de la condition humaine, entre amour et politique.

Comme beaucoup de pièces de Koltès qui abordent le sujet de la condition humaine, Le Jour des Meurtres dans l’histoire d’Hamlet est une exploration des questions concernant l’identité, l’amour, la sexualité, le pouvoir et les liens familiaux.

(Re)découvrez Hamlet comme un thriller. Fini le Danemark, B.M Koltès nous porte dans un lieu et une époque indéterminés qui modernisent l’œuvre et offre un regard différent. Nous y retrouvons Hamlet. Son père mort, sa mère remariée à l’assassin de son père qui n’est autre que son oncle, Hamlet est face à lui même, à son besoin de vérité, son envie de vengeance mais aussi sa lâcheté.

Tous les éléments sont réunis dans un huis clos autour des quatre personnages principaux : un assassinat crapuleux, une vengeance en cours, des incertitudes sur les motivations des coupables et enfin le dénouement tragique de l’affaire. 

Une plongée vertigineuse dans les affres de la condition humaine.

Ecoutez l'intverview de la compagnie Eclats de scène (enregistrée le jeudi 28 février et diffusée sur osmose-radio.fr le vendredi 1er mars) :

 

Plus d'informations sur le site de la Cie Eclats de scène.

Représentation le 8 mars à 20h30 au théâtre des Carmes à Avignon

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 21:14

Les griffes du passé a été réalisé en 1947 par Jacques Tourneur. C'est l'histoire de Jeff Bailey, incarné par Robert Mitchum. Il était détective trois ans auparavant. Il s'est installé dans une petite ville et travaille dans une station de pompe à essence. Mais le passé ressurgit. Sa dernière enquête était commanditée par Whit Sterling qui le rappelle pour le piéger et se venger...

C'est un film dit noir. Il fonctionne sur le système d'une spirale. Tout se resserre sur le personnage de Bailey. Robert Mitchum dans sa nonchalance offre un jeu fin. Comme le film est une adaptation du livre de Daniel Mainwaring, certains aspects n'apparaissent pas dans l'histoire filmée. Le film a de multiples rebondissements, peut-être trop, car on s'y perd.  J'avoue que j'ai un peu décroché sur la fin et je n'ai rien compris au personnage de la vamp joué par Jane Greer. Que ressent-elle ? Que veut-elle ? J'ai tendance à croire que c'est le jeu de Jane Greer qui n'aide pas à comprendre les subtilités du personnage féminin. En effet, Robert Mitchum par son jeu nous fait ressentir les affres par lesquelles le personnage masculin doit passer.

La scène de la rencontre entre les deux acteurs explose le film. On retrouve les clichés des femmes fatales et des hommes viriles. C'est un film intéressant avec quelques défauts, un peu de lenteur, une fin complexe. La photographie est jolie avec ce film en noir et blanc qui joue sur le clair-obscur. J'aime les films noirs des années 40 avec tous les ingrédients du genre. On ne s'ennuie pas mais ne sort pas emballé par cette oeuvre. Je suis contente d'avoir découvert le jeu d'acteur de Robert Mitchum et Kirk Douglas. Rien que pour leurs talents, ca a été un plaisir.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 22:21

Dans le cadre des Hivernales 2013, j'ai choisi de n'aller voir qu'un seul spectacle. Un seul en scène réalisé par Samir El Yamni. Il a précédemment été membre du ballet Prejlocaj. Mais, là il est seul. Seul à tout faire, à faire la chorégraphie, la scénographie et l'interprétation. Il propose ainsi une danse très personnelle. Un spectacle sur l'identité. Son identité, l'identité des corps. Il évoque en gestes, en images, sa quête identitaire en nous emmenant dans son intimité. 

Le spectacle met du temps à exploser. Pendant la première moitié du spectacle, j'avais la tête prise dans mes soucis. Je quittais le spectacle par la pensée. Puis j'y revenais. D'un coup, j'ai été touchée. Un moment de douceur, de silence où seul son souffle rythmait son évolution. Il a été touchant. Il m'a tendu la main et je suis entrée dans son univers. A la fin du spectacle, on comprend l'évolution du spectacle. Le début, il se présente sans visage, puis il s'habille, se déguise puis se dévoile. Il danse au sol, puis debout en jouant avec les lumières. Il finit dans une grande obscurité pour se déshabiller et finir ses mouvements de façon douce et lente. C'est beau, simplement beau.

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 20:15

Hugo Cabret est un film de Martin Scorcese, mais pourtant, il détonne un peu dans la filmographie du cinéaste. C'est un film familial. C'est l'histoire d'un orphelin qui vit dans une gare parisienne et s'occupe de remonter toute l'horlogerie du lieu. Il n'a gardé de son père qu'un automate cassé et un carnet expliquant son fonctionnement. Il souhaite le réparer. Un jour, il entre en conflit avec un commerçant de la gare qui l'accuse de vol. La rencontre d'une jeune fille va l'aider à mettre en marche l'automate et à découvrir l'oeuvre de Georges Méliès.http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857019.jpg

Comme j'ai vécu à Paris et que j'ai un immense amour pour la capitale, c'était un plaisir de voir de belles images de la capitale à l'époque des années 30. Bien sûr, il y a quelques erreurs. La gare n'est pas réelle. Elle regroupe plusieurs gares parisiennes, la gare du Nord, la gare Saint Lazare et la gare de Lyon. On a droit à un certain nombre de clichés sur les Français.

Les acteurs sont très bons. C'est l'occasion de découvrir Sacha Baron Cohen dans un nouveau registre. Des enfants talentueux. On découvre également un lieu, la gare avec ses rouages et ses cachettes.

La mise en place des personnages et de l'histoire est trop longue. Oui c'est beau mais l'action met trop de temps à arriver. C'est toujours délicat d'adapter un roman. Un écrivain peut prendre le temps de donner des détails et de poser l'ambiance. Dans un film, il faut du rythme et tenir le spectateur en haleine. En fait l'action n'arrive qu'à la fin. C'est un peu dommage... 

Alors, si on reste jusqu'au bout et qu'on fait fi des longueurs, on découvre un beau et très poétique film. Un hommage à l'origine des effets spéciaux à travers l'oeuvre de Georges Méliès. C'est un beau moment de cinéma, cette fin, cette hommage aux débuts du cinéma.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:19

J'aime bien les histoires de vampires. Mais surtout j'aime qu'on respecte la mythologie des vampires. Twilight a pris trop de libertés par rapport à cette mythologie. Les vampires n'aiment pas le soleil, il ne supporte pas l'ail, ni les croix et meurt par un pieu dans le coeur. Tout est respecté dans cet opus de Tim Burton. Le début du film nous raconte avec une voix off comment un jeune homme, fils de bonne famille est devenu vampire. Une sorcière lui a lancé un envoutement car il l'avait rejeté. Malgré cette malédiction, elle n'arrive toujours pas à avoir son amour. Il finit enfermé dans un cercueil. Presque deux cents ans plus tard, le cerceuil sort de terre. Un nouvel affrontement entre le vampire et la sorcière va avoir lieu.

Johnny Depp incarne ce vampire vieux de près de 200 ans. Face à lui Eva Green en sorcière vengeresse. Les retrouvailles se font dans les années Flower Power avec en fond les tiraillements d'une famille et les anachronismes. Tiraillement entre humour et suspens. On se retrouve  dans une ambiance proche de "Mars attacks !". C'est mois drôle que cet autre film. Il manque un bouquet final à "Dark shadows". J'aurais un grand combat comme dans "Buffy contre les Vampires". C'est un film sympathique mais il n'arrive pas à la cheville de la famille Addams ou de Mars Attacks ! Dommage que la fin n'explose pas ou ne surprenne pas. Cela est un film pas mal... A voir et découvrir...

http://nouvellesvagues.files.wordpress.com/2012/05/dark-shadows.jpg

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:01

Du 23 février au 2 mars 2013, se dérouleront les Hivernales, le festival international de Danse dans le Vaucluse. Le thème de cette année 2013 est l'identité des pays méditerranéens. 28 compagnies viennent d'Italie, de Grèce, d'Espagne d'Israël, de Tunisie, d'Algérie, du Maroc et de France. 

Avec des spectacles, des stages, des conférences et des expositions, cette 35ème édition des Hivernales est riche d'aventures, de partages et de découvertes. 

Ecoutez l'interview de Emmanuel Serafini, directeur du CDC les Hivernales enregistrée le 19/02/13 qui sera diffusée sur osmose-radio.fr le 22/02/13 :

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 18:39

http://sphotos-a.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/c0.0.403.403/p403x403/312337_10151207824723344_1706162930_n.jpgLa compagnie Anaïre-théâtre propose une adaptation du texte de Blaise Cendrars "L'or" en comédie théâtrale. Les trois acteurs et metteurs en scène forme un trio drôle composé de Alain Harivel, Albert Lerda et Michel Hulot. La pièce a été créée il y a 16 ans. Ils ont adapté avec l'autorisation de la fille de Blaise Cendrars ce roman en ajoutant de l'humour et beaucoup de théâtralité.

C'est une pièce drôle avec des airs de dessins animés et de films style western spaghettis, avec des références à notre culture, à des personnages connus. Seul Alain Harivel qui incarne John August Sutter ne change pas de personnages sans cesse. Les deux autres comédiens utilisent des accessoires et des accents pour incarner tour à tour des personnages. Cela nous fait évoluer dans l'aventure de ce personnage de la Suisse à la Californie. Ils sont grandement aidés par un décor fait de caisses en bois mobiles. Ca a l'air simple mais Jean-Marc Luna a été ingénieux pour chaque caisse il y a différentes utilisations et des cachettes. Ca permet en quelques scondes de passer d'une scène en Suisse à une scène en France. 

Un grand bravo pour l'imagination, l'ingéniosité et le jeu de ces trois comédiens.

Je vous invite à écouter l'interview de Alain Harviel et Albert Lerda (enregistrée jeudi 7 février au théâtre du Rempart) :

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:06

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/08/59/20245223.jpgQuentin Tarantino se lance dans le western. Un western très particulier. Les héros de ce film sont un duo : un allemand et un noir. Le duo se forme dès les premières minutes du film. Le Dr Schultz rend la liberté à Django. Ils s'allient pour devenir chasseur de prime. Mais Django est déterminé à sauver sa femme Broomhilda. Cette quête le mène à Candyland, une plantation menée à la baguette par Calvin Candy. Stephen a quelques soupçons sur les deux lascars qui se sont invités dans sa maison...

J'aimé ce film. Surtout par le thème et le scénario. Je n'ai pas tellement cru au dénouement final. Mais imaginer un "nègre" (mot répété des milliers de fois dans le film) au coeur d'un western est très intéressant. Rajouter à cela le regard d'un étranger, un allemand, sur l'Histoire et l'esclavagisme américain, cela donne un film particulier. Pendant le film, mon esprit a divagué. Je me suis demandé comment a-t-on pu en arriver là. Qui a rencontré le premier homme noir et considéré cet homme comme un sous-homme ou un animal ? Comment une logique s'est mise en place pour justifier l'horreur de l'esclavagisme ? J'ai réfléchi à tout cela. Le film m'a semblé long et pendant les petites longueurs, je réfléchissais sans trouver d'explication. 

J'ai été gênée par la violence de ce film. C'est habituel dans les films de Tarantino. Mais là, j'ai été choquée et outrée par certaines scènes. Des chiens, des bagarres, du sang qui gicle... Le réalisateur ne nous épargne rien. Cela a provoqué des réactions dans la salle de cinéma. Des rires parfois, des sursauts d'autres fois...

Ah les acteurs... Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo di Caprio, rien que ces trois-là c'est un régal. Ils sont leurs personnages qu'on ne voit plus les acteurs ni les personnages précédents. Des grands acteurs !

Mais, comme souvent, avec les films de Tarantino, on exulte. Et on retrouve dans ce film ce qu'on aime du cinéaste. On jubile. Par contre, je n'ai pas vu l'humour visible dans d'autres films. J'y ai vu de la poésie que je n'avais pas perçu dans ses précédents films. J'ai apprécié ce côté sauveur de la jeune femme en détresse avec la référence à une légende allemande. 

En sortant de la séance, je n'étais pas aussi mitigée que dans tout cet article. J'avais apprécié et je vais simplement retenir cela du film. Un kiff !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 19:34

Présentation de la pièce sur le site du théâtre de Cavaillon :

New York, 1964. Un jeune homme, le Rouquin, le grand frère « génial » vient de se suicider, laissant ses proches dans le désarroi le plus total. Alors que sa famille interroge sa mémoire et essaie de combler le vide avec des mots, son spectre vient les hanter. Tableau d’une Amérique angoissée à la veille de la guerre du Vietnam, la pièce sonne tel un combat où chacun s’efforce de donner un sens à la violence inéluctable.

 

Je suis allée pour la première fois à la Scène nationale du théâtre de Cavaillon pour voir la pièce Sallinger, mise en scène par Catherine Marnas. Sur scène, on retrouve les comédiens de deux troupes : la compagnie Parnas et les comédiens du Théâtre National de Strasbourg. 

Dès que le rideau se lève, on note que la mise en scène sera moderne et sobre. Peu d'accessoires sur scène. On est surtout marqué par cette passerelle qui forme deux espaces scéniques. Avec deux rideaux sous la passerelle, on passe d'une scène à l'autre. Les rideaux nous emportent à l'intérieur d'une maison ou au cimetière en quelques secondes. Catherine Marnas offre une mise en scène simple mais pleine de forces.

Dès que les comédiens se mettent à parler, j'ai été un peu surprise. L'écriture de Bernard-Marie Koltès est quelque peu inaccessible. Les phrases ne sont pas fluides. Leur construction accroche. Cela demande du temps pour saisir le sens des paroles de ces comédiens. Ce n'est pas dû à leur jeu mais aux mots de cet auteur français. J'avoue qu'au départ, je me suis posée la question si Koltès avait traduit (bizarrement) un texte initialement américain. Mais non, c'est le texte original de Koltès qui se situe dans cette Amérique qui se prépare à partir à la guerre du Vietnam. 

Le "Rouquin", personnage adoré par sa famille, nous est parfois antipathique. Ce n'est pas vraiment un fantome, mais un donneur de leçon, un empêcheur de tourner en rond. Il se tue et même mort, reste un provocateur. On aimerait comprendre. On souhaiterait que l'auteur nous offre une explication de cet acte fatal. Mais comme sa famille et son entourage, nous restons frustrés. 

Cette pièce n'est pas facile d'accès à cause d'une écriture étrange. Koltès appelle cette pièce "Sallinger" avec deux L, en référence à l'auteur JD Salinger avec un L. La pièce ne parle pas de l'auteur, mais aborde les mêmes thèmes que lui (les relations fraternelles, le passage à l'âge adulte...)

Cette pièce rappelle un peu l'ambiance des pièces de Tchekov où rires et larmes se mêlent. Ce théâtre est moderne ; l'écriture n'est pas facile d'accès. La mise en scène et les comédiens nous offrent un spectacle marquant.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 22:42

Encore un spectacle du Fest'hive... Cette fois, l'histoire se situe en 1982, mon année de naissance. Le narrateur se souvient de son enfance et du match de foot Brésil contre Italie pendant la coupe du monde. L'Italie voulait y croire mais se sentait petite face au géant que représentait l'équipe brésilienne. A Palerme, sa famille a installé des rituels au fur et à mesure des matchs.

Ce texte de Davide Enia a été traduit par Olivier Favier. La compagnie Tandaim propose une adaptation de cette pièce assez soft. Le texte et l'interprétation sont au coeur de cette mise en scène proposée par Alexandra Tobelaim. Sur scène, Solal Bouloudnine joue ce texte, le vit et le transpire par tous ces pores. Il vit ce match avec passion. Le parti pris de la pièce est de ne pas interprêter tous les personnages mais d'avoir un narrateur et de visualiser l'action des personnages qui l'entourent. Les personnages sont esquissés. Le public imagine le père, la mère, l'oncle, les cousins, tous avec leurs postures, leurs réflexions et le stress de ce match. Ce théâtre-récit est simple et fort à la fois.

Le côté assez statique de la mise en scène m'a fait craindre un ennui qui n'est jamais venu. Le comédien est dynamique et énergique. Il est accompagné de Jean-Marc Montera, guitariste. Il offre une ambiance musicale assez soft mais très prenante.

Je ne suis pas fan de football. Je trouve les matchs de rugby ou de basketball plus passionnants. Mais ce match opposant l'Italie au Brésil raconté sur scène était tellement mieux que tous les matchs que j'ai suivi à la télé. D'ailleurs, j'ai eu une période où je suivais le football à la radio. Avec un bon commentateur, un match prend une autre dimension. Solal Bouloudnine a donné une nouvelle dimension au football. Non une vision d'un fan, mais d'un petit garçon regardant sa famille angoissée par l'opposition de deux nations du ballon rond.

 

Un spectacle à voir par tous (amateurs ou pas de sport).

 

Compagnie Tandaim Italie Brésil 3 à 2

 

Prochaines dates de la Compagnie

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