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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:08

Dimanche était un jour de fête : anniversaire de mariage de mon frère.

 

Comme tout anniversaire digne de ce nom, il fallait proposer un joli gateau. Après de longues tergiversations sur le choix de la recette ( fraises ou chocolat ?), j'ai décidé d'opter pour la recette d'un classique gateau au chocolat proposée sur un paquet de Maïzena.

 

Pour simplifier la cuisson au bain-marie, je mets chocolat et beurre dans un saladier et je mets tout ça 2 minutes au micro-onde. Je verse les jaunes d'oeuf, le sucre, la farine et la Maïzena. Là je constate effarée, qu'une boule de pâte se forme dans une flaque de beurre fondu. Le beurre ne s'est pas intégré à ma préparation.

 

Première tentative de sauvetage : on réincorpore farine et Maïzena, une cuillère de chaque pour épaissir le tout.

Aucun changement

 

Là, la honte m'envahit. Une amie arrive à la maison, invitée pour l'apéro. Je ne sais que dire, je bafouille. "Oui, tu vois, j'essaie de faire un gateau mais là... C'est un peu une énooooooorme catastrophe, quoi, tu vois..."

 

Téméraire et audacieuse, elle me tend l'arme ultime pour la deuxième tentative de sauvetage : le fouet ! Armée jusqu'au bout du bras, je fouette jusqu'à sentir mes muscles chauffer. J'ai réussi tant bien que mal à incorporer ce satané beurre dans ma préparation.

 

Je finis par verser la pâte dans un moule en forme de coeur, et j'enfourne pour 35 min. A l'arrivée de mon frère et de sa femme, j'explique mes malheurs culinaires en précisant que l'erreur est survenue dès le départ dans le choix malencontreux des deux minutes au micro-ondes. Le gateau se laisse manger, il est moelleux dû au rajout de farine et de maïzena. Mais il est franchement fade. Donc on peut oublier cette recette... Je resterai donc sur ma référence en matière de gateau au chocolat sur mon fameux crousti-moelleux.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 11:56

Adapté du roman éponyme de F. Scott Fitzgerald, l'étrange histoire de Benjamin Button est un film réalisé par David Fincher avec Brad Pitt et Cate Blanchett.

Alors que l'Ouragan Katrina frappe la Nouvelle Orléans, Daisy Williams est sur son lit de mort, à l'hôpital. Sa fille lui tient compagnie en lisant le journal intime de Benjamin Button. Le récit est illustré par des flash-backs dans le passé. De la naissance à la mort, Benjamin a un destin hors du commun. Il nait vieux et rajeunit tout au long de sa vie. Sa mère meurt en couches et son père a peur en voyant ce bébé avec un tête de vieux. Il abandonne le bébé sur le palier d'une maison de retraite, où il est adopté par Queenie, une employée. Benjamin rencontre Daisy, la petite fille d'une des pensionnaires. Un lien se crée et ne se défera pas.

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:2EeBxI3SHdPIgM:http://kitsunemoviemood.com/WordPress/wp-content/uploads/2009/11/les-producteurs-de-letrange-histoire-de-benjamin-button-devant-la-justice.jpgC'est une romance sans flonflon ni violon. Pas de lutte de classe ou de lutte de famille, genre Titanic ou Roméo et Juliette. Ce sont deux enfants qui se rencontrent, se revoient adulte et plus vieux. Comme dans la vie réelle, il est parfois diffcile de se revoir avec les années qui passent. La grande différence c'est qu'ils n'évoluent pas de la même manière. C'est émouvant, touchant et perturbant. Un peu long, plus de 2h30, on se dit que cela équivaut à la durée d'une vie. Mais c'est captivant. On s'imagine à la place de Benjamin : paraître plus vieux, vivre les expériences à l'envers, rencontrer son âme soeur...

 

C'est un film en douceur. Comme une couette qui nous enveloppe. Pas de violence, pas d'agression. Et pourtant les sujets abordés n'ont rien de mielleux. Solitude, vieillesse, rejet... Rien n'évident car tout est à l'envers. C'est un film qui aurait mérité le succès d'un Titanic. Vraiment incroyable.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 15:05

1eretape.jpg  Ingrédients :

      20 fraises Tagada ;

    25 cl de crème Fleurette.

 

 

 

     Préparation :

è   Faites fondre les fraises dans 1 cuillère à soupe de crème à la  casserole sur feu doux ; mélangez hors du feu avec le reste de la crème et réservez au moins 1 heure au frais.

 

è     2emetape.jpgAvant de servir, fouettez la préparation refroidie en chantilly et versez dans 5 verrines ou ramequins.

 

Petit bonus : Décorez chaque mousse de vraies fraises (pas Tagada) et d’un filet de crème.

 

Cette recette m’a été léguée par une collègue de travail, avant qu’elle ne change d’agence. Elle n’a pas souhaité nous en préparer du temps qu’elle était avec nous, prétextant de bien mauvaises compétences culinaires. Mouais...

 

Que fait une fraise sur le dos d'un cheval ??? Tagada Tagada‏

 

Pour les ingrédients, ce sont bien des fraises Tagada qui ont été utilisées. Par contre, la crème n’était pas fleurette mais épaisse. Alors... allait-on vraiment obtenir de la chantilly dans cette condition? Est-ce que Lucky Luke galoperait jusqu'à nous pour sauver les Tagada d'un tel affront?

Point du tout. Le saloon est resté intact. Le résultat n’était pas mauvais. A la place des mousses, nous avions obtenu des crèmes délicieuses.

finiecuilleres.jpg

L’aspect de la mousse n’est pas mousseux, mais plutôt crémeux, d’une belle couleur rosée. Le parfum des fraises Tagada ressort bien. Une fraise de plus aurait tout gâché. On salive de plaisir lorsque la crème envahit notre palais et les papilles sont envoûtées.

 

Recette facile et rapide (surtout si on pense à allumer la plaque de cuisson…), agréable. Je la recommande à ceux qui souhaitent changer un peu leurs habitudes culinaires pour une occasion ou une autre.

 

A bientôt pour de nouvelles recettes (^-^)

 

Signé Vincent

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 17:57

 

DSCF1048.JPG

Sous ce nom anglophone, se cache un délicieux gâteau à la banane. Je n'ai pas cherché à connaître la bonne prononciation de ce gâteau. Je sais l'essentiel : le cuisiner !

 

C'est une recette de famille, que j'ai eu l'habitude de faire les dimanches après-midi avec ma maman. On commence par tamiser la farine et la levure. Comme pour d'autres recettes, j'ai pas pu tout faire et n'ayant pas de chinois, je n'ai pas tamisé.

Dans un saladier, on mélange  un oeuf, 200g  sucre, 1 c. à café vanille liquide, 1/2 tasse d'huile. On ajoute par la suite 3 bananes écrasées et 1/2 tasse de lait. On finit par incorporer 300g farine et 3 c. à café de levure chimique. On mélange encore et encore jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène.

 

 

On fait préchauffer le four à 160 °C. Dans un moule à cake beurré et fariné, on verse la préparation.

DSCF1049.JPG

 

Il reste plus qu'à faire cuire 60 minutes.

 

Le gâteau est encore meilleur légèrement chaud.

 

Ce samedi, j'ai cuisiné ce Banane Bread et ensuite un moelleux au chocolat pour aller à la fête de ma troupe de théâtre.

Mon homme malheureux de ne pas avoir pu goûté le Banane Bread en a réclamé le dimanche. Du coup, le petit déjeuner du lundi matin ne contenait ni baguette, ni tartine mais du Banane Bread !

 

Un régal...

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 13:12

Je ne peux pas vous conseiller cette pièce. Non pas parce qu'elle est mauvaise, bien au contraire, elle est excellente. Mais juste parce que la dernière était vendredi 9 avril au soir au théâtre du Châtelet.

 

Cet Opéra a été écrit en 1911 par Scott Joplin (connu pour avoir composé the Enternent, musique utilisée par la publicité Felix le chat). A sa création, le spectacle n'a pu être monté. Les blancs ne voulaient pas voir un spectacle avec seulement des noirs sur scène et les noirs ne se déplaçaient pas pour aller voir des opéras. En 1972, la fille de Scott Joplin a réussi à monter pour la première ce spectacle à Atlanta. Il remporta un succès et fut même enregistré sur disque.

 

Il débute avec les airs principaux des musiques du spectacle, seulement joué par l'orchestre, rideau fermé. S'ouvre enfin le rideau sur un décor simple avec un arbre gigantesque, l'arbre où Monisha a été découverte bébé. L'introduction pose les personnages. Le village est très croyant en ce qui concerne la sorcellerie, excepté une jeune fille Treemonisha, une des rares villageoises à avoir eu droit à une éducation. Les parents expliquent à Monisha qu'elle a été adoptée, trouvée au pied de l'arbre et qu'elle ne doit pas utiliser les feuilles de cet arbre pour composer sa couronne. Elle décide de partir dans la forêt chercher des feuilles mais les sorciers la kidnappent et veulent la punir de son incrédulité.

http://www.spectacles.carrefour.fr/item/166/1660808002007603945/Visuel_Moyen/iris4330173918882690317.gif

Souvent présenté comme le premier opéra ragtime, Treemonisha est en réalité un opéra lyrique avec deux ou trois airs sur du rythme ragtime. Mais seul le rythme peut être considéré comme ragtime. Le chant reste lyrique. Les passages en choeur sont d'une beauté à faire hérisser les poils. De plus, un article publié dans le Monde datant du 2 avril 2010 explique qu'il existait avant cette pièce d'autres spectacles lyriques pour et avec des noirs. Peu importe. Cette pièce de cent ans a des raisonnances très actuelles. Les problèmes de la communauté noire que Scott Joplin voulaient aborder sont l'inégalité causée par l'analphabétisme. Ce thème a été traité par Mozart dans la Flûte enchantée où la connaissance et la sagesse de Zarastro sont opposés à l'obscurantisme de la reine de la nuit. Ici encore, l'auteur oppose Education à la superstition et à l'osbcurantisme.

 

La mise en scène proposée au théâtre du Châtelet mêle le chant, la danse et le théâtre. Les chorégraphies sont signées Bianca Li. A l'image de la modernité du sujet, la mise en scène respecte les règles d'un opéra avec une introduction de danse moderne (style hip-hop et jazzy) et l'incarnation des personnages par un jeu en finesse. Heureusement aucune sonorisation n'a été rajouté. Les voix et les instruments n'ont nullement besoin d'être renforcé par des micros. Les danseurs et les chanteurs du choeur sont tout autant remarquables que les premiers rôles. Si je devais un seul reproche cela concernerait une des dernières chansons. Les chants étant en anglais, les paroles étaient surtitrées en français et de lire en continue que le mal c'est pas bien. Au bout d'un moment, on souhaiterait qu'il dise autre chose. J'ai fini par ne plus lire pour apprécier le chant car c'était un peu trop simpliste comme texte. Heureusement le spectacle se termine sur une autre chanson, entrainante et pleine d'espoirs.

 

Le soir de la dernière c'est une véritable ovation qui a clôt la soirée : applaudissement pour les figurants, les danseurs, les chanteurs, les rôles. Puis une chanson. Encore des applaudissements. Ensuite de la danse. Encore des applaudissements. Montée du chef d'orchestre et saluts des musiciens. Encore des applaudissements. J'en ai eu mal aux mains, un spectacle et des chanteurs vraiment émouvants.

 

Treemonisha au théâtre du Châtelet du 31 mars au 9 avril

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 11:36

Elles sont quatre, voisines et différentes. Elles se rencontrent sur le perron comme les Desperate Housewives de Wisteria Lane. A la différence que le spectacle ne se contruit pas sur une histoire mais sur des saynètes et des chansons. Elles partagent leur souvenirs autant que leur actualité. Elles parlent essentiellement des hommes et des difficiles relations de couple.

J'ai eu un peu de mal à entrer dans le spectacle, à cause d'une impression de zapping et surtout de ne pas bien cerner les personnages. Puis petit à petit, elles m'ont emmené dans leur monde... et j'ai adoré ! C'est à la fois léger et sérieux. Les comédiennes sont très talentueuses à la fois dans le jeu mais aussi dans le chant. Une petite préférence pour la femme habillée de vert qui délire ! Excellente !

 

 

 

Allez y ! Vous ne regrettez pas !

 

Avec :
Magali BONFILS, Christine BONNARD
Florence PELLY, Ariane PIRIE

Lieu : La Pépinière théâtre 7 rue Louis le Grand 75002 PARIS. M° Opéra. Tel : 01 42 61 44 16
Dates : A partir du 21 janvier 2010
Horaires : Du mardi au samedi à 21h et samedi à 16h
Informations supplémentaires : Tel : 01 42 61 44 16
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 16:57

Dans la liste des recettes que je découvre, je tente un nouveau dessert : la tarte au citron meringuée. J'ai trouvé une recette de tartelettes dans le magazine Femme Actuelle. Assez alléchantes...

 

Cette fois, je n'aurais pas le même problème que pour la recette de macaron, je pense que côté ustensile, je devrais avoir tout ce qu'il faut.

 

Ingrédients :

- 1 rouleau de pâte sablée

- 4 oeufs + 2 blancs

- 200 g de sucre

- 125 g de sucre glace

- 90 g de beurre

- 2 citrons verts non traités

- 3 citrons jaunes non traités

 

Préparation

Dérouler la pâte et piquer le fond avec une fourchette. Réserver la tarte 30 min au réfrigérateur. Faire cuire 10 min dans le four préchauffé th 200 °C. Ouais tranquille...

Laver, puis râper le zeste d'un citron vert et d'un jaune. Euh, une râpe?! Oh noooooooooooooon ! J'en ai pas ! Euh, bon, ben... Alors... faudrait trouver une solution de rechange. Je vais... ben je vais utiliser mon économe et faire des petits morceaux.

Presser le jus, verser les zestes puis mélanger. Laissez infuser à température ambiante 10 min, en mélangeant de temps en temps.

Faire fondre le beurre au bain-marie. Ramener la température du four à 175 °C. Au mélange des zestes et du jus, ajouter les oeufs entiers, le sucre et le beurre fondu tiédi. Fouetter avec énergie jusqu'à obtenir une préparation homogène. Homogène... j'ai beau touiller, cela ne semble pas devenir homogène. bon ben, on va faire avec...  J'ai sûrement versé trop de jus de citron...

Garnir la tarte du mélange au citron, enfourner pour 20 min. A la sortie du four, laisser tiédir. Entre-temps dans un saladier, fouetter les blancs d'oeufs en neige ferme, incorporer peu à peu le sucre glace aux oeufs en neige. Répartir sur la tarte et passer sous le gril du four pour les colorer légèrement. Ah bon ? Le gril ? Mince j'avais mal lu. Franchement, la tarte n'a pas de jolis couleurs mais elle a l'air bonne.

Servir aussitôt. J'ai pas de goûteur... Snif... Tant pis... Je vais me dévouer. La meringue est délicieuse, par contre, c'est pas drôle les morceaux de peau de citron. Ca gâche un peu. Je vais investir dans une râpe.

 

tarte-citron-meringue.JPG

 

Elle est pas belle, ma tarte ?

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 16:17

Mythique, ces deux groupes sont mythiques. Ils font partie de l'âme de la Motown. Avec des tubes comme Reach out ou Just my imagination et le non moins célèbre Papa was a rolling Stone, ces deux groupes ont fait vibrer le Casino de Paris le mercredi 31 mars 2010 au soir.

 

Le public était très divers. Tous les âges et tous les milieux sociaux étaient représentés.

 

Il a fallu à peine quelques chansons pour que les plus jeunes se lèvent, chantent et dansent. L'ambiance pour chaque partie du spectacle allait crescendo. De chansons en chansons, on allait vers une explosion de joie.

 

Aucune fausse note : costumes sobres avec quand même un peu de paillettes, musique impeccable, pas de danses très classes.

 

Les membres du groupe ont changé. En effet seul un membre de chaque groupe du début de l'aventure étaient présents ce soir-là. Certains ont été remplacés par un fils ou par des amis proches. J'avais déjà vu cela avec le groupe Golden Gate Quartet qui existe depuis le début du vingtième siècle. Les chanteurs sont remplacés mais l'âme du groupe reste. La soul...

 

Ce n'est pas seulement un concert de soul. Il y a des morceaux très funky.

 

Vraiment énorme ! Un régal de passer une soirée live Motown. L'expérience d'écouter de la musique en concert est pour moi un des trucs les plus tripants !

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 14:02
http://www.spectacles.carrefour.fr/item/160/1604399482091890510/Visuel_Moyen/iris560662872643616478.gifBlanche Dubois débarque chez sa soeur après avoir perdu le domaine familial. Stella, enceinte et mariée avec un immigré polonais, Stanley Kowalski, vit dans un appartement minable de La Nouvelle-Orléans au bout d'une ligne de tramway. Blanche, à la recherche d'un nid douillet, ne se remet pas du suicide de son mari. Elle ne devait rester que quelques jours mais son installation se fait dans la durée. Elle s'installe également dans une folie qui ne la quittera plus.

Les deux frangines sont issues de la haute-société, le beau-frère est ouvrier. Lutte des classes en toile de fond, donc. Mais ce tramway-là c’est surtout la lutte des corps –quasi-animale, par moments- et des esprits malades, les sentiments qui s’entrechoquent, le sexe et la violence, l’amour et la haine, la folie et la raison.

Un Tramway est une adaptation très libre du texte original de Tenessee Williams, par Wajdi Mouawad et mis en scène par Krzysztof Warlikowski. Le texte a perdu de sa force et de son caractère, dans cette nouvelle mouture. Des ajouts d'autres auteurs, de longs monologues pour Blanche filmée en gros plan et insertion de pauses musicales n'étaient vraiment pas utiles.

Les dix premières minutes nous mettent dans un malaise extrême, avec Huppert tanguant sur un tabouret au centre de la scène, dans un grand délire bouche pâteuse, essayant de se laver des horreurs qu'elle a enduré. Une entrée en matière que la fin nous rappellera par les reprises de réplique. Dès le début, on sait dans quel état finira Blanche. Isabelle Huppert, présente tout au long de la pièce, est incroyablement talentueuse. Elle passe d'un état explosif à un état très intérieur. Elle resplendit et irradie la scène.

Le rôle de Kowalski est confié à Andrzej Chyra. Florence Thomassin incarne Stella avec l'évolution de la légèreté vers la gravité. Son phrasé reproduit ces changements dans le rythme et dans le ton employés par la comédienne. La chanteuse Renate Jett propose des interludes chantés souvent trop longs et posés dans la pièce sans cohérence. Je ne remets pas en cause la qualité de la chanteuse capable de nous offrir des prestations aussi diverses que de grandes qualités. Mais comme les bonnes idées dans cette mise en scène, au départ, on apprécie, puis au fur et à mesure que l'histoire avance, l'ennui va grandissant.

La qualité de la prestation d'Huppert ne suffit pas à donner du nerf et du souffle à la pièce. La traduction plombe le texte. La mise en scène est remarquable, avec à chaque coin, un lieu défini et clair. Et pourtant... La salle de bain sur roulettes bouge sans arrêts et sans raisons. La vidéo ne sert à rien, les gros plans n'apportent rien. Ennui, même face à des scènes voulues violentes, on n'est même plus choqué, tellement l'ennui nous envahit. Parfois, mieux vaut respecter un texte original plutôt que d'en faire trop, sans raison.

Présentation de la pièce sur le site de l'Odéon

Avis du Monde.fr


Nouvelobs.fr article de la journaliste Odile Quirot

Critique positive sur le site de Libération
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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 10:07

Les Macarons, ces petits gâteaux à la fois mous et croquants...

Pas les gateaux achetés chez Pierre Hermé ou Ladurée, noooooooon! Mais le macaron historique, le classique, l'original. En effet, avant de s'unir deux à deux, ce petit gâteau à base d'amandes, de sucre et de blancs d'oeufs, croquant à l'extérieur et moelleux à l'intérieur se présentait tout seul. Comme un grand! Sans colorant, ni parfum ajoutés ! J'adore cette simplicité. Mon premier macaron sera historique !

 

Bien souvent, j'ai entendu dire qu'il était difficile de les réaliser. De nombreux ustensiles dont on ne servira jamais plus sont, paraît-il indispensables : poche à douille, thermomètre, four dernier cri. Dans mon studio avec mon petit coin cuisine, cela risque d’être difficile de faire de jolis macarons. D'autant plus pour moi, qui a dû essayer trois fois avant d'arriver à cuisiner des cookies présentables et bons.

 

Et pourtant... j'aime les défis. Sans ustensiles superflus, mais avec les ingrédients nécessaires, je me suis armée de courage et d'une recette pas trop compliquée.

 

Voici la recette sélectionnée dans Le Larousse de la cuisine saine et gourmande :

200 g de poudre d’amandes

120 g de sucre glace

4 blancs d’œuf

1 c à café de Miel liquide

 

Allez c'est parti. Les courses sont faites. Les ingrédients attendent sur la table. pate-macaron.jpgReste plus qu'à se lancer...

Mélanger poudre d’amandes, sucre glace et miel. Battre à la fourchette deux blancs d’œuf jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Euh tu crois que cela suffit ainsi ? Je continue à battre ? Non, non, cela devrait aller.

Incorporer dans le mélange. Je vous avoue déjà ma première faute. J'ai mis deux paquets de poudre d'amandes en entier, ce qui a fait un total de 240 g. Donc clairement il y avait trop d'amandes. 40 g en plus. Peu importe, on continue vaille que vaille.

 

Faire chauffer le four th 160°C. Facile ! Je peux tourner un bouton sans trop me poser de questions.

 

Battre les deux autres blancs d’œuf en neige. Incorporer délicatement à la pâte.

 

 

 

 

Former avec une poche à douille ou par défaut avec deux cuillères les macarons sur des plaques recouvertes de papier cuisson (j’ai utilisé du papier aluminium à la place). Dans la recette, il est conseillé d'aplatir les boules de pâte avec le dos d'une cuillère humide, ce que j'avoue ne pas avoir fait. Bouuuuuuh pas bien... Et puis quand on voit les formes de pâte qui ne ressemblent pas à des boules du tout, déjà on sent que le résultat ne sera pas très esthétique.


 

 

Faire cuire entre 15 et 20 min. Mon four étant minuscule, j'ai dû faire trois fournées. A chaque fois, j'ai fait cuire 15-16 min. Franchement pas besoin de 20 minutes de cuisson. Mais comme chaque four est différent, il faut vérifier que les gâteaux ont légèrement changé de couleur avant de les sortir.

 

A la sortie du four, les macarons ressemblent à de simples gâteaux comme des langues de chat à l'amande ou des biscuits à la noix de coco. Donc visuellement mon premier essai est raté. Cependant, gustativement, on a pu entendre des "mmmmmh", des "oh, c'est bon!". Donc on peut en conclure que c'est bon mais pas beau ! Je me vengerai...macaronsfinis.jpg

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