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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 20:03

Le film m'a été conseillé. Plusieurs fois. Et j'y allais confiante. Je pourrais aussi le conseiller. Pourtant j'ai eu du mal à rentrer dedans. Comme je connaissais déjà le principe, tout le début du film m'a ennuyé. Alors je vais raconter que peu de choses sur l'intrigue pour laisser les spectateurs se laisser surprendre par l'idée de ce film.

On voit la pâte de Pixar et celle de Disney à la fois dans le style de dessin et dans la construction du scénario.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 23:33

Non, on n'est pas moche avec des lunettes !

Je porte des lunettes depuis mon entrée en sixième. A la fin du CM2, un rendez-vous chez le médecin m'a informé que j'étais myope. Et me voilà avec des énormes lunettes à bord bleu pour mon entrée au collège. J'ai changé de paires de lunettes tous les deux ans. Parce que ma vue changeait mais aussi parce que je cherchais encore LA paire qui me conviendrait. Finalement je ne l'ai trouvé qu'il y a peu, il y a 4 ans. Mais même avant d'avoir trouvé la paire qui me rendait jolie, je ne me serais pas imaginé sans lunettes. C'était comme être nue. Rares sont les ami(e)s qui me connaissent sans lunettes. Je les enlève la piscine ou au moment d'aller dormir c'est donc assez rare qu'on me voit ainsi. Maintenant cela fait partie de moi. Je réfléchis à mes coiffures ou à mon maquillage en pensant au fait que j'ai des lunettes. Ce que les coiffeurs ne font pas forcément.

Quand on voit comment les cinéastes (et Allociné) imaginent les choses, on remarque une chose les lunettes font partie d'une panoplie avec les appareils dentaires pour la mochitude. Notez également que dans le monde de la télévision, les porteurs de lunettes ne sont que très très peu représentés. On peut citer Audrey Pulvar (s'il te plait, conserve tes lunettes !). Les autres passent en général aux lentilles. Les nombreux coachs bien-être de la télé ne militent pas assez pour la beauté de lunettes. Il suffit de bien les choisir pour qu'elles mettent en valeur nos yeux et la forme de notre visage. Donc assumez vos lunettes et arrêtez de dire qu'enlever ses lunettes rend plus beau !

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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 14:08

Je ne vous parlerai pas de l'animal aujourd'hui mais d'une crêperie située à Morlaix dans le Finistère. En descendant du bus, nous étions passés devant et la devanture et la décoration étaient vraiment jolies. Nous nous sommes baladés dans la ville avant de revenir déjeuner à cette adresse. L'intérieur est décoré de tableaux de paysages mais aussi de personnages. Il y a des objets assez anciens comme un poêle ou une roue de bateau. Les tables sont en bois et les chaises ont un large dos et une assise en paille.

C'est une entreprise familiale. Le serveur est le fils. A l'accueil, on retrouve la maman, une femme assez active bretonne d'origine qui bichonne ses clients sans trop en faire. En fin de service, on a même vu le père servir les desserts. Une ambiance chaleureuse et un accueil agréable.

J'ai pris la galette la plus classique, une complète. C'est ainsi qu'on juge le mieux la qualité d'une crêperie. Un régal. Mon compagnon a goûté une galette aux champignons qu'il n'a pas trouvé délicieuse mais juste correcte. Mais il s'est rattrapé sur le dessert. Il a choisi une crêpe forêt noire et là il a vraiment apprécié. J'ai choisi une crêpe chocolat banane. La pâte à crêpe était un délice. Ils maîtrisent leur sujet ! Tout ça dans des prix plus que raisonnables !

Une adresse à retenir : l'Hermine, 35 rue Ange de Guernisac, 29600 Morlaix.

Petit plus en sortant du restaurant, il y avait une chatte sur la terrasse qui se prélassait au soleil. Trop mimi..

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 23:02

La Comédie française propose la pièce de théâtre de Victor Hugo intitulée "Lucrèce Borgia" avec une mise en scène de Bruno Podalydès. Le choix étonnant c'est le casting. Lucrèce Borgia est incarnée par Guillaume Galienne et son fils par Suliane Brahim. On échange les genres et franchement j'étais sceptique au départ mais je trouve au final que cela donne une force supplémentaire aux propos.

Lucrèce Borgia est réputée pour sa cruauté. Elle règne d'une main de fer sur la ville de Ferrare. On l'accuse de manipulation, d'assassinat, de meurtre et d'inceste. Elle aurait couché avec un frère, tué un autre... Un fils serait né de cette union incestueuse, Gennaro. Lors d'un bal masqué à Venise, Lucrèce Borgia voit ce jeune homme qui tombe amoureux d'elle. Mais dès qu'il apprend que sous le masque se cache Lucrèce Borgia, il est dégoûté, car sa réputation de meurtrière la précède. Ses compagnons d'arme vont insulter la duchesse. Gennaro et ses compagnons d'arme doivent se rendre à Ferrare en tant qu'ambassadeurs de la République de Venise et c'est à Ferrare que va se nouer ce drame.

Avec une mise en scène sobre et noire, la scénographie souligne sans appuyer le propos. Le premier acte est à Venise, symbolisé par une gondole et des poteaux en bois. Ferrare est signifié par des décors de Palais. Les propos difficiles nous bousculent, nous gênent. La pièce aborde l'inceste, le fratricide, la violence politique, le couple et ses manipulations. Guillaume Galienne incarne cette femme en nous faisant ressentir ses forces et ses faiblesses. Face à lui Suliane Brahim joue son fils avec l'impétuosité et la fougue de la jeunesse. Le duo est juste et fort. J'ai particulièrement apprécié deux comédiens : Christian Hecq, le confident de Lucrèce Borgia et Thierry Hancisse, jouant le mari de Lucrèce Borgia. Déjà vus dans d'autres pièces de la Comédie française, ils sont comme à chaque fois des comédiens de grand talent.

Lucrèce Borgia représente un des grands classiques dans le répertoire de Victor Hugo, tout comme Ruy Blas ou Hernani. Cette mise en scène est moderne et très respectueuse du texte. Juste un bémol, nous n'attendions pas complètement toutes les répliques. Mais cela ne gache rien à la qualité du spectacle.

Du 14 avril au 19 juillet 2015 à la Comédie française.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 17:47

Dans une librairie d'Avignon, je vois sur un présentoir le livre de J.M. Coetzee intitulé "L'enfance de Jésus". Je l'ai acheté juste parce que le titre m'interrogeait et que l'écrivain avait reçu le prix Nobel de littérature. J'ai aimé son écriture. Ce roman parlait de l'émigration par le prisme d'un homme et d'un enfant. Ce n'est pas son enfant mais il souhaite l'aider à trouver ses parents. Il choisit en réalité une femme sur son instinct et décide qu'elle sera sa mère adoptive. Une nouvelle famille se crée, un lien se crée. Mais l'évolution de leur relation m'a déplu parce que l'enfant devient capricieux et gâté. La fin du livre m'a laissé un goût amer.

Alors je décide d'acheter un autre roman du même auteur : Disgrâce. Ce roman parle de deux types de disgrâce : une réputation et un corps. C'est un livre fort parfois troublant. Un professeur doit quitter son poste à l'Université du Cap car une étudiante le poursuit pour harcèlement. Il se réfugie chez sa fille qui est fermière, gère un chenil et vend des fleurs au marché. Ils se font agresser dans la maison de sa fille. Comment réagir après ça ?

Ce livre fait ressentir une violence et le traumatisme de l'agression. Qu'elle soit verbale ou physique. Il ne donne pas de leçon. Il ne juge pas. Il aborde sans faire un long discours le fossé entre blancs et noirs. Il n'y a rien d'explicite sur ce sujet mais on le ressent, on le vit, on le perçoit, on l'expérimente. Son écriture n'est ni froide, ni larmoyante. Il nous émeut. Il est probable que j'essaie encore de découvrir d'autres histoires de cet auteur qui n'a pas volé son prix Nobel.

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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 15:40

Un film allemand sur l'après-guerre est rare et fort. Le scénario romance une histoire vraie, celle de plusieurs procureurs allemands qui ont poursuivi en justice les soldats et les administrateurs du camp Auschwitz. Dans le film, le choix a été fait de réduire à une figure emblématique secondée par un autre homme et une secrétaire ce combat difficile. Un combat dénonçant l'ampleur du nazisme dans la population et l'administration allemande. L'acteur choisi, Alexander Fehling, a parfois des airs d'acteur américain et d'autres fois de nazi. Il donne beaucoup de profondeur à son personnage. Le fait d'ajouter une romance à l'histoire donne un peu de légèreté à un film qui aborde des thèmes lourds et forts. C'est bien construit et très touchant.

En sortant du film, on se pose beaucoup de questions. N'étant pas un film larmoyant, il ouvre notre réflexion sur notre place et notre conscience dans de telles situtions. Aurait-on obéi aux ordres ? Aurait-on lutter contre la barbarie ? Quelle aurait été notre capacité de recul, de refus et de rébellion ? Et comment travailler, comment la société entière peut vivre 10 ou 20 ans après ? Quel enseignement transmettre aux plus jeunes ? Un film à montrer à tout le monde.

Alexander Fehling

Alexander Fehling

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 10:32

Une conférence sur les comédies musicales américaines est proposée à la Philharmonie de Paris par Patrick Niedo. Pendant deux heures, il a évoqué l'histoire des comédies musicales américaines.

Les premiers spectacles étaient proposés dans la langue des migrants (yiddish, néerlandais ou italien par exemple). Les premiers lieux étaient en bois et brûlaient facilement. On se situe dans les années 1830-50. Dans la deuxième partie du XIXème siècle, commencent des constructions en pierre d'établissement plus grand. Dès 1830, il existe des spectacles itinérants dans des versions vaudevilles où se mêlent plusieurs troupes et donc plusieurs arts (cirque, poésie, danse...) La guerre de sécession entre 1861 et 1865 va accélérer le développement du chemin de fer, ce qui va permettre aux troupes de partir en tournée. Le XIX ème siècle représente une période d'extravagances avec plus de 200 personnes sur scène. En 1866, le spectacle intitulé "The Black Crook" réunit plus d'une centaine de danseurs. C'est un spectacle sans histoire avec des girls et des bribes de spectacle. C'est seulement à la fin du XIXème siècle qu'on commence à écrire des spectacles en anglais. Sur la 14ème rue se sont installés les premiers théâtres respectables où les femmes peuvent y assister (sans trop de nus par exemple). Oscar Hammerstein, fabricant de cigares, a construit en 1895 un opéra de 3500 places, l'Olympia, situé sur Time Square. Le quartier des théâtres va prendre le nom de l'avenue de Broadway, ancien chemin indien qui est en diagonale et coupe la 7ème avenue sur Time Square.

Les comédies musicales américaines se sont inspirés des opérettes anglaises et françaises, comme les oeuvres de Offenbach ou celles de Gilbert et Sullivan. En avril 1915, Jérôme Kern va adapter des opérettes anglaises pour le public américain. Richard Rodgers a écrit une cinquantaine de spectacles. Burt Williams est le premier chanteur noir à monter sur scène avec l'impulsion de Florian Ziegfeld. En 1927, Showboat est créé par le duo Jérôme Kern et Oscar Hammerstein, le petit fils du constructeur de l'Olympia. Florian Ziegfeld est le producteur de ce spectacle. Une comédie musicale est née, une pièce de théâtre en musique où les chansons font avancer l'action ou expliquent la psychologie du personnage. D'autres spectacles verront le jour, notamment Porgy and Bess, par Gerschwin en 1935. Mais la dépression qui fait suite à la crise de 1929 et la concurrence du cinéma rendent la vie difficile à cette nouvelle forme de spectacle. En 1936-37, le chorégraphe George Balanchine va travailler avec Rodgers et Hart. C'est la première fois qu'un ballet est intégré.

L'âge d'or des comédies musicales débute avec Oklahoma ! en 1943, spectacle qui ose utiliser une voix en off pour la première fois. L'histoire se base sur un couple principal sérieux et un couple secondaire plus comique et plus léger. Carousel en 1945 est un gros succès américain et représente une consolation pour la mort de Roosevelt. Le pique de l'âge se situe avec trois spectacles : My fair lady, West Side Story et La Mélodie du Bonheur. Dans West Side Story, la chorégraphie fait avancer l’action, un fait unique dans l’histoire des comédies musicales (scène d’ouverture). La conclusion de l’âge d’or se fait avec trois spectacles : Hello Dolly, Funny Girl et Un violon sur le toit. Ces années 1960 sont marquées par les chorégraphes Jérôme Robbins et Bob Fosse. Hair en 1967-68 avec un style plus rock est monté off Broadway et contient pour la première fois une scène de nu. Après l’année 1975, année de Chicago et de Chorus Line, les créations américaines se font plus rares. C’est en Angleterre dans les années 1980 que de nouvelles créations vont apparaître avec Cats ou Les Misérables Le Fantôme de l’Opéra ou Miss Saigon par exemple. Deux grands noms vont marquer cette époque : Andrew Lloyd Weber et Cameron Macintosh. Les années 1990 seront marquées par l’arrivée des productions Disney : La Belle et la Bête, Le roi Lion, la petite sirène, Aladin. De nos jours, l’histoire des comédies musicales est marquée par des spectacles comme Once, l’éveil du Printemps, American idiot, Rent de Jonathan Larsen. Patrick Niedo finit sa conférence avec un pari sur le prix Pulitzer 2016 pour Hamilton.

Conférence vu à la Philharmonie de Paris dans les cycles de Culture Musicale

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 18:01

Eddie Marsan incarne John May dont le métier de retrouver la famille des personnes qui sont décédées seules. Il s'implique dans son travail et fait preuve de minutie. Il pourrait mettre être qualifié de maniaque ou nous faire penser qu'il a des troubles obsessionnels compulsifs. Mais le réalisateur comme l'acteur nous rendent le personnage si tendre et nous proposent un film si poétique qu'on ne pense à tout ca. On lui annonce que son service va être fusionné et que son enquête sera sa dernière. Il va se donner à fond pour ces dernières funérailles, il ne soit pas seul à rendre hommage au défunt. Il va à cette occasion faire des rencontres touchantes.

Le film est vraiment beau et touchant. Très poétique. J'ai beaucoup aimé. J'ai eu la larme à l'oeil à la fin. Le film tourne exclusivement autout de ce personnage de John May et pourtant lui ne s'occupe que des morts et de leur famille. Ce n'est pas du tout glauque, loin de là. Il est attentionné et à l'écoute et pour les morts, il organise des funérailles même si il y va seul. Je me suis posée la question des différences culturelles entre les anglais et nous. Ont-ils un rapport différent aux funérailles ? à la mort ? aux tombes ? Je n'ai pas les réponses à ces questions.Mais j'ai quand même pas l'impression que nous soyons si différents sur cette cérémonie. C'est d'autant plus touchant. C'est un film vraiment très beau et émouvant.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 15:15

Après avoir mangé dans des restaurants chinois et japonais (en excès), je tente pour la première fois de goûter la nourriture tibétaine. Ma mère et moi n'avons pas pris des risques en tentant des plats inconnus au bataillon. Nous avons choisi un menu express midi avec un plat et un café. Nous avions un peu peur pour l'heure car le train était dans l'après-midi. Maman a choisi du boeuf avec des nouilles et moi du boeuf aux légumes accompagé de riz. Quand l'assiette est arrivée, cela sentait bon. J'ai discuté à la fin avec la serveuse pour savoir d'où venait ce parfum. J'avais reconnu dans l'assiette la coriandre. Il y avait également de l'ail et du gingembre. L'assiette contenait du boeuf en lamelles fines, avec des légumes coupés en julienne. Des légumes nombreux, champignons, chou-fleur, haricots verts, carottes... C'était vraiment bon. Je n'ai pas fini mon assiette. L'assiette et un café coûtent 9 euros. Il y avait d'autres menus avec entrée plat et dessert mais on ne sait pas ce qui se cache derrière les noms des entrées et desserts. Mais une assiette nous a suffit. Avec une bière asiatique, l'addition nous est revenue à 22 €. C'est correct, même si je me passerai bien des sons de voix grave et de la déco tibétaine. Ce n'est pas de mon goût. En tout cas, c'est sympa de manger asiatique en changeant des classique chinois et japonais.

24 rue Traversière, 75012 Paris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 23:04

J'allais au cinéma par envie de voir un film divertissant avec action et humour. Et je n'ai pas été déçue. Je me suis régalée ! Kingsman est un film d'espionnage avec beaucoup d'actions qui évoque la violence en image et en réflexion. Le petit bonheur en plus, c'est que ce film étant britannique, il y a de l'énergie, du chic et de l'humour.

Quelques mots sur l'histoire, en fait sur les histoires. D'un coté, Kingsman doit recruter une nouvelle recrue et de l'autre lutter contre un méchant. Cela permet de présenter les exigences pour devenir un bon espion tout en ayant l'action contre le méchant qui zozotte. Les recrues sont peut-être légèrement caricaturées avec un face à face bourgeois entre prolétaires. Mais cela fonctionne quand assez bien. Voire très bien.

Le film est moderne, énergique et esthétique. Les séquences de bagarre sont violentes mais pas trash. On ne cherche pas à nous choquer, mais on esthétise les mouvements et les coups. L'humour présent par touches allège un film dit d'espionnage qui pourrait trop se prendre au sérieux. Cela m'a rappelait le film Les Gardiens de la Galaxie, par l'ambiance mêlant action, humour et musique rétro. Dans les deux films, tu sors de la salle de cinéma avec le sourire et en ayant passé un excellent moment de divertissement. Si on veut réfléchir, Kingsman parle de notre dépendance aux moyens de communication mais aussi d'une violence supposée inhérente à la race humaine. A vous de choisir le sujet qui vous intéresse ou bien à juste profiter du spectacle !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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