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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 16:09
Aperçu de la recette de François Pasteau

Aperçu de la recette de François Pasteau

Recette des fiches Cuisine de Elle n 3739 du 18 août 2017. Recette de François Pasteau.

Préparation : 30 min
Cuisson : 1h10 (soit-disant...)

Pour 4 personnes :

L'émietté :
200 g de lieu jaune (ou noir)
1 branche de thym
2 gousses d'ail
50 cl de lait
50 g d'échalotes ciselées
10 g de gingembre
10 cl d'huile d'olive
zeste d'un citron vert et d'un citron jaune
5 feuilles d'estragon
2 feuilles de menthe
50 g d'amandes en bâtons
Le Chutney
500 g de tomates
1kg de courgettes
50 g de gingembre frais
1 gousse d'ail
20 cl de vin blanc
20 cl de vinaigre de vin
1 cuil. à soupe de curry
sel
Pour servir 5 feuilles de coriandre
 

1. Rincez les filets de poisson, puis faites-les cuire avec le thyme et une gousse d'ail dans le lait pendant 25 minutes. Egouttez-les, émiettez la chair en retirant les morceaux de peau et arêtes. Le poisson des Halles d'Avignon était un lieu noir sans peau ni arêtes. Merci au poissonnier !

2. Faites suer à l'huile les échalotes ciselées (ciselées? vous coupez vos échalotes au ciseau, vous? Moi, j'ai coupé au couteau, comme j'ai pu...), le gingembre et une gousse d'ail hachée. Ajoutez la chair de poisson, remuez bien. Honnêtement cette partie considérée comme étant la 2ème de la recette, j'ai décidé  de l'exécuter en numéro 7. Parce que c'est pas très long à faire alors que le chutney doit mijoter pour ressembler à une compote, donc ca permet de réchauffer le poisson avant de le déguster.

3. Incorporez hors du feu les zestes de citron, l'estragon et la menthe hachés et les bâtons d'amande torréfiés. Alors là, la ligne est à réaliser avant de préparer l'assiette. Je n'avais ni estragon, ni menthe ni amandes. Donc je n'ai rajouté que les zestes de citron. J'ai regretté ! Franchement, les zestes ont été réalisés avec un économe. Et les morceaux de peau de citron dans l'assiette étaient trop présents. La présence du citron était trop forte dans l'assiette et les morceaux inmangeables. Donc deux solutions, soit le zeste doit se faire avec une râpe soit on fait un zeste entier du citron qu'on retire du plat avant le dressage.

4. Préparez le chutney. Mixez le gingembre et l'ail avec une tomate. Oh, un truc facile à faire, puisque c'est le mixeur qui fait tout ! Par contre, au goût la quantité de gingembre (50g) me semble excessive !

5. Taillez les courgettes et le reste des tomates en dés. Au final, mes morceaux de courgettes étaient trop gros. Cela ne ressemblait pas à un chutney à la fin.

6. Faites bouillir le vin blanc, le vinaigre, le curry et le gingembre dans une casserole. Ajoutez les légumes, une pincée de sel, laissez compoter environ 45 min. Très franchement, on pourrait commencer à préparer le chutney dès le début de la recette car 45 min ne suffise pas pour obtenir une compote. Les courgettes sont cuites, les tomates complètement fondues. Et j'ai trouvé le résultat trop liquide. On a enlevé un peu de jus qu'on a mis dans la poële avec les échalotes (partie 2). En plus, la photo du Elle ne correspond pas du tout à notre rendu, leur chutney était plus foncé.

7. Dressez le poisson au centre d'une assiette et le chutney autour. Décorez de feuilles de coriandre. Le dressage est peut être la partie la plus facile de la recette. L'assiette était jolie même sans la coriandre. Mais le goût ?! On sent le citron dans la partie poisson et le gingembre dans la partie légumes. C'est très relevé, un peu fort en goût. Quand on goûte le poisson, on apprécie, mais son goput est trop caché par toutes ces couches de saveur. Malheureusement, je trouve l'effort de cette préparation trop demandée pour un résultat pas aussi savoureux qu'espéré.

 

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 14:00

Je suis allée à ce restaurant deux semaines de suite. A chaque fois, j'ai choisi une pizza. Tout d'abord une pizza Milano puis une pizza quatre saisons. A chaque fois, j'ai trouvé les pizzas très bonnes. La pâte était croustillante sans être trop cuite. Les ingrédients étaient frais. J'ai pas laissé une miette dans l'assiette.

Le serveur nous parlait avec un accent italien mais aussi avec le sourire. il était très agréable. Lors de mon second passage j'ai demandé un verre de vin. C'est le serveur qui m'a conseillé un vin rosé venu directement d'Italie. Le vin était très bon et allait très bien avec la pizza Quatre saisons.

La terrasse est très agréable. Même si la route n'est pas loin, la rue n'est pas passante et on profite agréablement de ce moment au restaurant.  

64 rue de la montagne Sainte-Geneviève Paris 5

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 21:18

Situé au bord des halles Beauvau, plus connu sous le nom de marché d'Aligre, le restaurant Scotta ! propose des pizzas (et exclusivement des pizzas, pas de plats de pâtes sur le menu). Du coup, on a le choix entre des pizzas blanches ou rouges. Mon compagnon a choisi la pizza blanche Toto avec un supplément de légumes grillés (aubergine). Tandis que moi, j'ai choisi une pizza Bresoala composée de cette charcuterie, de roquette, de tomates cerises et parmesan. La pizza était bonne, mais deux bémols. Tout d'abord, j'ai trouvé la pâte à pizza légèrement trop cuite. Et j'ai aussi remarqué que la roquette était trop présente sur la pizza. La roquette est amère donc, il faut savoir la doser, sans excès. Mon compagnon a apprécié sa pizza, mais sans plus.

L'ambiance était plutôt du style bobo chic. Nous n'avons pas choisi de s'installer dans le patio, mais dans la salle. Nous nous sommes mis en tête à tête dans un coin sombre. Le serveur nous a apporté une bougie pour éclairer la table. Cette lumière a attiré le regard sur le décor du mur, des feuillages et des oiseaux. Cela m'a rappelé les décors des assiettes Villeroy et Boch. D'ailleurs, sur les tables, il y a déjà de petites assiettes et la mienne était de cette marque. J'ai trouvé ce détail très agréable et pertinent.

Les serveurs ont tenté de faire de l'humour. J'étais trop fatiguée pour réagir et j'ai plutôt ouvert grand les yeux que rit à leur blagounette. Il faut être d'humeur... Mais c'est pas désagréable.

11bis rue de Cotte, 75012 Paris

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 17:41

Le restaurant Le Bercail est situé sur l'île de la Barthelasse. Il attirait surtout des clients par la vue sur le Rhône et le pont d'Avignon. Mais la dernière fois que j'y suis allée, la nourriture était pas assez remarquable pour être notée.

Mais la carte a évolué. J'ai choisi un menu à 30 €. En entrée, le gaspacho était délicieux. Il était accompagné d'un sorbet au thym entouré de pavot. En plat, j'ai été raisonnable en choisissant du poisson avec des légumes. Le lieu était vraiment très succulent. Les légumes étaient fondants. Avec une petite crème, les légumes étaient enrobées. Ces deux plats me donnaient envie de saucer avec du pain. Il a fallu se limiter à deux tranches de pain pour ne pas abuser (et puis il faut dire qu'on m'a diagnostiqué un diabète de type 2 donc au restaurant je fais attention). J'ai proposé mon dessert à mon amie. Mais j'ai plongé ma cuillère dans le moelleux au chocolat qui était en réalité un fondant, limite on aurait dit une mousse au chocolat. Du coup, j'ai aussi plongé deux fois ma cuillère.

Alors oui, la vue vaut le détour, mais cette fois, le repas aussi. Dans le menu, il y a aussi deux autres plats à base de viande (volaille et bœuf). Mes copines ont goûté les autres plats. Celle qui a gouté le bœuf n'a pas trop apprécié, à cause du goût fumé. Mon autre amie a apprécié le volaille. Deux autres amies ont sélectionné des plats à la carte : un plat à base de thon et une bouillabaisse. L'assiette de bouillabaisse était visuellement surprenante. C'est une bouillabaisse tout à fait retravaillée ! A découvrir !

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 17:00

Après une journée de balade dans Lyon, nous consultions notre Routard pour trouver un lieu pour se sustenter. L'adresse sélectionnée était réservée et complète. Une Lyonnaise nous a abordé et nous a proposé ses conseils pour trouver un endroit où dîner. Elle nous indique trois adresses, une proche de nous, et deux autres dans le quartier de notre hébergement. Par curiosité, on se dirige vers l'adresse la plus proche et on découvre un restaurant qui s'appelle le casse-museau.

Comme nos déjeuners étaient légers avec des pique-nique improvisés dans la rue, nous nous sommes autorisées de prendre deux menus à 34 € avec entrée, plat et dessert. En entrée, ma mère et moi avons goûté une salade de crevettes aux agrumes. Et comment vous dire cela ? Ben... J'ai surkiffé. La sauce était un délice. En plat, nous n'avons pas pris la même chose. Ma mère a choisi un risotto avec jambon blanc et truffe. Moi j'ai pris des orecchiettes avec des coques, des asperges et du jambon de pays. Là, encore, il y avait un effort et un travail sur la sauce. Les ingrédients étaient de très bonne qualité. J'ai juste un bémol sur le dessert. J'ai voulu tenter la tarte aux pralines, une spécialité lyonnaise. Je n'ai vraiment pas aimé. Le goût était spécial. C'est ma mère qui a fini ma tarte. Le vin blanc était très bon, un vin de la région, bien adapté au repas.

Un restaurant à conseiller !

2 rue Chavanne, Lyon 1er arrondissement

Plus d'informations : http://www.lecassemuseau.fr/

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 15:57

Il y a des jours comme celui-là, que j'ai envie de marquer d'une pierre blanche. Il y a dix ans, jour pour jour, je rencontrai l'homme qui partage ma vie. Cette rencontre a eu lieu au parc Montsouris. Pour marquer l'anniversaire de nos 10 ans, c'est tout un symbole de revenir ici pour notre dîner. Le temps n'était pas assez beau pour que la terrasse soit ouverte. Nous nous sommes installés dans une salle au ton beige avec des colonnes et des plantes. A l'entrée (et dans les toilettes), on peut découvrir des mosaïques dans des coloris jaune et vert. Sur notre table, était posé une orchidée, de petite taille.

Pendant tout le repas, les serveurs étaient très attentifs. Le pain était pris par une pince et déposé sur une assiette spécifique qui ne restait que très peu de temps vide. Une serveuse avait une utilisation presque excessive du mot merci, mais c'est très agréable. Entre le plat et le dessert, un des serveurs a passé une sorte de peigne sur la nappe. La classe quoi !

Voici l'avis de mon homme sur son menu :

Le saumon fumé était très bon, mais n'avait rien à envier à un bon saumon de supermarché. Les baies roses, éclatantes, libéraient sous la dent un jus acidulé assez surprenant et agréable. Quant aux sauces et émulsions accompagnant le poisson, elles étaient vraiment intéressantes gustativement, et inédites à mes yeux. 

Le quasi de veau était très bon, tendre, rien à en dire, c'est peut être bien ça le problème, sans trop de surprise. La sauce au foie gras, onctueuse, manquait peut être un peu d'ingrédients additionnels qui en auraient fait une sauce particulière et inédite, comme pour l'entrée. Les macaronis, bon ce furent des macaronis, doublement plus longs qu'à l'habituel, peut être pas assez nombreux dans l'assiette, pour pouvoir profiter pleinement de cette sauce au foie gras.

Le vacherin vanille mangue était très bon, alliance heureuse entre deux parfums personnellement très appréciés, avec de très légères touches de noix de coco, il remplit pleinement son contrat, bien joué.

De mon côté, j'ai mangé en entrée des tourteaux décortiquées. Au début, je ne mangeai que les tourteaux avec la mousse de radis en dessous. Puis, j'ai accompagné de la purée d'avocat aromatisé au chili. Les deux combinés, c'était plus relevé et savoureux. Je n'en ai pas laissé une miette. Surtout que le pain aux céréales était très bon donc j'appréciais saucer.

En plat, j'avais choisi le suprême de poulet fermier rôti. Le blanc était moelleux. La sauce de couleur ambrée était surprenante. La purée d'artichaut n'était pas assez abondante. L'assiette contenait également un galette de pomme de terre. J'en aurai bien mangé un peu plus. Peut-être que si j'en avais mangé plus, je n'aurai plus eu de place pour le dessert. D'ailleurs, ce n'est pas moi qui finit la peau de la volaille mais mon chéri qui ne l'a pas trouvé assez croustillante.

J'ai sélectionné le dessert du jour, une tarte fraises-pistaches. Sur un fond de tarte sablée, une mousse de pistache était recouverte de fraises coupées en quatre. Sur l'assiette, était déposée une boule de glace à la framboise. Après avoir fini tout ça et les 4 mignardises apportées avant le dessert, je me sentais bien pleine. 

Nos menus coûtaient 51 € sans boisson. Nous avons rajouté deux verres de Brouilly et une bouteille d'eau. Pour un total de 122 €, notre tête-à-tête avec vue sur le parc au soleil couchant était un moment romantique. Et ça, ça n'a pas de prix.

Le Pavillon Montsouris, 20 rue Gazan, 75014 Paris.

salle du Pavillon Montsouris

salle du Pavillon Montsouris

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:24

Des amies m'ont confié la tâche de trouver un restaurant pour un moment de retrouvailles dans Paris. J'en connais des restaurants dans Paris. Mais je voulais avoir des pistes pour restreindre la recherche. Donc je leur propose de choisir un quartier, mais la réponse fut de me laisser le choix. Ensuite, j'ai essayé de leur faire choisir un restaurant d'un pays en listant quelques suggestions et là que le choix a été fait de manger espagnol. Je n'en ai testé qu'un seul sur Paris, il est situé dans ma rue et comme nous avions commandé des fritures, j'ai très mal digéré. Un mal de ventres que je ne voulais pas risquer pour cette soirée.

Recherche sur internet, sur différents sites et puis sur le site du restaurant. J'en arrive à choisir La Feria, à 20 minutes à pied de chez moi, rue Montgallet. Sous une base de bistrot, la décoration rappelle les différents du folklore espagnol et de la féria en France. Il y a une tête de taureau au mur. Ce soir-là, un match entre le Real de Madrid et le Bayern Munich a été diffusé. Donc l'ambiance était plutôt sympathique. Par contre, à l'extérieur, nous avons assisté au travail de la police et des militaires sur un colis suspect. Rien de grave au final. Cela fait du spectacle.

Nous avons vite commander les paëllas, car il faut compter 40 minutes d'attente entre la commande et le service. Entre temps, nous avons picorer des tapas et déguster de la sangria. Tout était très bon. Quand les plats de paëlla sont arrivés, j'ai trouvé la quantité plus adaptée à 4 personnes qu'à 2. J'ai partagé ma poêle avec deux enfants et leur parents ont aussi pris une petite part pour goûter. La paëlla comprenait à la fois des fruits de mer, du poulet et du chorizo. La part de poulet dans cet ensemble est très congrue. Les coques, les coquilles de moules ou les crevettes à décortiquer, c'est bien joli, mais c'est pas ce que je préfère. A la fin, j'ai trouvé très agréable que les serveurs nous proposent d'emporter le surplus dans un doggy bag. De plus, la serveuse nous a servi des digestifs au moment de payer, j'ai trouvé le geste très sympathique. Au final, nous nous sommes divisés l'addition et cela est revenu à environ trentre euros par personne. C'est un joli et sympathique restaurant !

Plus d'informations sur leur site : http://www.restaurant-la-feria.com/

Restaurant La Feria
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 14:28

Situé au 1 rue Valette dans le quartier du Panthéon, de la Sorbonne et du quartier latin, le restaurant le Berthoud propose des plats de bistrot français et du bon vin.

Mon chéri a choisi le menu du jour avec des rillettes en entrée, une bavette avec une sauce oignon rouge et un cheesecake framboises et citron vert. J'ai choisi de prendre seulement des gambas à la plancha avec du risotto avec en dessert une nage de fruits exotiques. J'ai pu goûter les rillettes. C'était délicieux. Ca se sentait que c'était fait maison. Le pain était croustillant et très frais.

Les gambas étaient très bonnes, le risotto fondant et crémeux. Mon chéri a trouvé son plat classique et bon. Ca fait du bien une salade de fruits exotiques en fin de repas. C'était bien dosé et très frais.

J'avais accompagné mon repas d'un verre de vin blanc moelleux, assez goûtu !

Pour plus d'informations : http://leberthoud.fr/fr

Le Berthoud, 1 rue Valette, 75005 Paris

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 19:55

Préparation 15 min Cuisson : 1h

Pour 4 personnes
- 700 g d'échine de porc
- 4 cuil à soupe de sauce soja
- 1 cuil à soupe de graines de sésame
- 2 cuil à soupe de miel
- 2 cuil à café de gingembre en poudre
- 1 gousse d'ail
- 1 cuil à soupe d'huile d'olive
- sel et poivre

Préchauffez le four à 180 °C (th 6). Coupez la viande en grosses tranches. Epluchez l'ananas, coupez-le en deux et recoupez les moitiés en tranches un peu épaisses, en récupérant le jus. Il est indiqué 15 min de préparation et bien j'avoue que j'ai beaucoup plus de temps pour tout couper. Le double du temps.

Mélangez dans un bol le jus de l'ananas avec la sauce soja, le gingembre, le miel, l'ail pressé, l'huile, du sel et du poivre. Rangez les tranches d'ananas et celles d'échine de porc dans un plat. Arrosez-les de la sauce et mélangez.

Enfournez le plat pour 1h en retournant les morceaux de viande deux ou trois fois pour qu'ils caramélisent uniformément. Enfin, 15 min avant la fin de la cuisson, parsemez de sésame. J'ai accompagné ce plat d'un peu de riz. C'est un plat sucré salé avec de la viande bien tendre, une sauce sucrée et un peu acide. Le sésame apporte du croquant et au final, le plat est vraiment bon.

Echine de porc caramélisée à l'ananas et au gingembre
Echine de porc caramélisée à l'ananas et au gingembre
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 22:30

Le grand café Capucines, situé dans le quartier Opéra, vers les cinémas du boulevard des Capucines est une brasserie de luxe. Dans un décor superbe, nous nous sommes assises à l'étage dans les fauteuils de la photo avec vue sur la rue. Après un petit apéro aux kirs accompagnés de feuilletés au fromage, nous avons dégusté du foie gras en entrée et une canette aux épices avec des haricots verts en plat. Chaque aliment était raffiné. Nous nous sommes vraiment régalés.

J'ai aimé les plats mais surtout le lieu. Les fauteuils rouges, la décoration Art Déco signée Jacques Garcia mais aussi les peintures murales, les verreries, tout est sublime. Les serveurs sont à la hauteur du lieu. Sympathique, avenant, souriant. J'ai passé un moment très agréable à papoter avec mon amie. J'aimerai bien y retourner en tête à tête amoureux. Je suis sûre que cela plaira à ma moitié. Petit Bonus en sortant, on descend le beau double escalier, on foule le tapis rouge et deux hôtesses nous ouvrent la double porte. La classe internationale.

Les prix, pour cette soirée entre copines, nous avons payé 30 euros environ par personne. Pour la qualité des plats et la beauté du lieu, c'est tout à fait raisonnable. Je conseille !

Le grand Café Capucines, 4 boulevard des Capucines, 75009 Paris, Tel : 01 43 12 19 00

Le Grand café Capucines
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