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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 22:01

250 g de riz arborio

1 oignon

1 botte d'asperges

1 litre de bouillon de légumes ou de volaille

40 g de beurre

1 dose de safran

2 cuil à soupe de jus de citron

60 g de parmesan râpé

sel, poivre

 

Epluchez les asperges et émincez l'oignon. Faites cuire les asperges 10 min au cuit-vapeur. Réservez. Chauffez le bouillon. Dans une sauteuse, faites fondre le beurre, puis l'oignon émincé. Et là... C'est le drame. Je me rends compte qu'il manque du riz. Nous n'avons que la moitié du riz nécessaire pour la recette. Je prends mes clés et file au magasin qui est encore ouvert après 20h. Du coup, je choisis le riz spécial pour le risotto : arborio. De retour, on lance la cuison.Feu doux pour faire chauffer le beurre et l'oignon pendant deux minutes. On ajoute en même temps le riz et le safran. Mélangez.

 

Versez une louche de bouillon frémissant sur le riz. Faites cuire tout en tournant jusqu'à qu'il soit absorbé. Poursuivez en ajoutant le bouillon eu fur et à mesure que le riz l'absorbe. Du coup, le chef cuistot est resté proche du feu, à touiller régulièrement et à surveiller que le plat n'attache pas et que le riz ne manque pas de bouillon. 

 

Ajoutez le jus de citron et le parmesan, puis incorporez délicatement les asperges. Salez et poivrez. Couvrez. Laissez reposer deux minutes pour que les parfums se mélangent. Servez chaud. 

 

Nous voici en tête à tête avec une belle assiette, un riz coloré jaune, des asperges vertes. Et là quand la fourchette entrée dans ma bouche sort délicatement et frôle mes lèvres... Quel délice ! Le risotto est fondant, parfumé et les asperges sont goûteuses. Un grand bravo au chef. Mon chéri m'a épaté. On s'est resservi et on a fini le plat. Cela faisait longtemps que j'avais mis de côté cette recette. Elle me donnait envie. Découpée, elle rejoint LE classeur des recettes testées et approuvées.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 16:41

LostHighway.jpgFilm de David Lynch sorti en 1997.

 

Comment résumer ce film? Il y a plusieurs personnages principaux. Plusieurs histoires imbriquées. A l'instar de Mulholand Drive, aucune explication n'est donnée sur le pourquoi ou le comment de cette double histoire.

 

Le film commence avec le personnage de Fred Madison. Il est saxophoniste de métier et vit dans les beaux quartiers de Los Angeles. Les premières images nous montrent Fred seul chez lui. Il entend à l'interphone une voix lui annonçant "Dick Laurent is dead". Mais la rue est vide. Le lendemain matin, sa femme trouve un enveloppe avec une cassette vidéo montrant des images filmées de leur vie dans leur appartement à leur insu. Pendant la soirée, Fred et sa femme Renée vont à une soirée. Fred est abordé par un Homme Mystère. A partir de ce moment du film, le fantastique fait son apparition. Le lendemain une cassette vidéo arrive et la vie de Fred est chamboulée à jamais. Un deuxième flm commence avec un autre personnage Pete, jeune mécanicien. On suit sa rencontre avec une blonde sulfureuse Alice qui est en couple avec un mafieux, Mr Eddy. Comme pour l'histoire de Fred, le moment de Pete démarre de façon très réaliste et finit de façon forte, bouleversante et limite choquante.

 

Lynch donne une couleur et une musique au film rendant le film incomparable. Lost Highway est une musique lancinante et des couleurs sombres. Un rythme assez lent. Des tensions, du suspens. Un homme mystère angoissant. Une figure vampirique assez flippante. Il y a des images choquantes, des personnalités complexes et aucune solution. 

 

C'est un film inoubliable. Il laisse une empreinte forte pendant plusieurs jours après le visionnage. Un film fort à conseiller aux amateurs et aux fans de David Lynch.

 

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 22:36

Que fait-on pour un anniversaire ? un restaurant en tête-à-tête pour un anniversaire de couple c'est assez romantique.

 

Nous avons fêté nos 5 ans.

Il y a 5 ans : j'ai vu pour la première fois son visage, je l'ai embrassé pour la première fois, j'ai touché sa main pour la première fois, je lui ai cuisiné un premier dîné et j'ai souri en pensant à lui.

 

Nous voici le 3 mai 2012 au restaurant face à face. Je souris en le regardant. Nous avons choisi le restaurant comme nous le faisons souvent, en baladant dans quelques rues et en sélectionnant celui le plus vide. La serveuse nous installe sur une table de deux personnes proche de la porte d'entrée. 

 

La carte ne propose pas de menus le soir. Il y a trois entrées, trois plats à base de poisson et deux à base de viande et trois desserts. La carte des vins est assez bien fournie. J'ai sélectionné un côte du Rhône de 2008, très bon. 

Tous les deux nous avons pris la même chose : pintade en plat et dessert chocolaté.

 

Après avoir commandé, le restaurant s'est rempli : une grande table avec des asiatiques et deux tables avec des anglophones. J'ai déduit que c'étaient des Américains au volume de leur discussion. Notamment un monsieur qui parlait très fort. C'est vraiment le seul détail qui m'a dérangée de la soirée, le volume sonore de nos voisins de table.

 

Le chef nous a épatés avec sa cuisine. La pintade était posée sur un risotto délicieux et entourée de légumes saisis et croquants. Le vin était très bien accordé. La viande était très bien cuite et la farce était surprenante. De ma place, je pouvais voir le chef avec sa toque en train de préparer nos assiettes. Le dessert était aussi très bon, mais j'ai quelques doutes sur le fait qu'il n'ait pas choisi du tout prêt. J'avais déjà goûté un petit moelleux qui ressemblait. La surprise dans le dessert venait pour ma part du côté de la présentation et de l'association des ingrédients. Sur l'assiette à côté du moelleux, il y avait de la barbe à papa et deux sauces de différentes couleurs. C'était joli et délicieux. 

 

Le rapport qualité/prix est très raisonnable. En effet, on peut penser aux premiers abords que les prix sont élevés mais les plats sont copieux et délicieux. Un restaurant à recommander.

 

Le Chapelier toqué

71 rue Guillaume Puy

84000 Avignon

 

Tel : 04 90 82 29 01

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:08

La première fois que j'ai vu ce film, j'ai suivi l'histoire et découvert des personnages, des situations. Mais quand il est repassé sur Arte, j'ai eu un regard neuf sur ce film.

L'histoire raconte l'arrivée dans une nouvelle ville d'un lycéen qui déménage à chaque fois qu'il lui arrive des ennuis. Il arrive à Los Angeles et s'inscrit au lycée Dawson high school. Dès son arrivée, il se fait arrêter pour ivresse sur la voie publique et au commissariat ses parents se tiraillent. Le jeune Jim se sent plus à l'aise avec le commissaire qu'en présence de ses propres parents. Le film raconte donc l'adolescence dans les années 1950. Avec un regard très pertinent sur les relations entre adolescent et parents et entre les adolescents.

 

Au deuxième visionnage, on voit apparaître clairement les tensions entre parents et ados et l'influence sur la construction du jeune. Jim exige que son père s'affirme et ne s'écrase pas, qu'il exprime la virilité et la paternité. Il ne supporte pas le voir avec un tablier de bonne femme. Cela rend Jim irascible dès qu'on le traite de "poule mouillée", expression qui lui rappelle l'image de son père.

Judy, la voisine de Jim, nous raconte une phase des relations père-fille. L'adolescente cherche à toujours avoir des câlins de son père, mais son père garde ses câlins pour son petit frère et considère que ses gestes ne sont plus adpatés à une adolescente. Elle se sent rejetée par son père. Elle se réfugie dans le groupe d'amis de lycéens.

Le troisième protagoniste du trio d'amis est surnommé "Plato" qui vit sans ses parents seulement avec une nounou noire. Il se sent très seul et aux côtés de Jim et Judy, il se crée une nouvelle famille. Mais alors que le couple Jim et Judy se forme, Plato se sent adandonné ce qui crée des situations tendues et complexes.

 

Ce film, au travers de ces trois adolescents, nous montre non pas l'adolescence à une époque précise mais bien les relations parents-adolescents. Le regard du réalisateur Nicholas Ray, est tendre pour la famille en abordant des thèmes forts : la famille en crise, le deuil de l'enfance et la conquête de la virilité. Il présente les difficultés liées à l'âge sans jugement ni pour les parents ni pour les jeunes.

C'est un film culte qui fait exploser la carrière de James Dean, qui joue de façon remarquable. Il devient l'image d'une protestation contre les parents, contre les bourgeois, la représentation de la confusion interne des adolescents, d'une jeunesse rebelle contre le conservatisme.

 

Un film à voir absolument.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:50

le-gout-des-pepins-de-pomme.gifLivre écrit par Katherina Hagena, Le goût des pépins de pomme est un roman qui se passe en Allemagne de nos jours. Une vieille dame décède et sa petite fille Iris se rend dans la maison dont elle a hérité. La maison où elle a passé ses vacances et où elle a vécu avec ses cousines de petites aventures. Bibliothécaire à Fribourg, elle ne passe que quelques jours sur place pour régler les affaires suite au décès.

 

Forcément on oscille entre le présent et les souvenirs de Iris. Une construction assez classique de roman. Le style n'est pas transcendant. Il ne nous accroche pas. En fait le livre ne devient intéressant qu'au milieu voire à la fin du roman. Certains lecteurs n'attendent pas tant de temps avant de fermer et d'abandonner un livre. J'avoue avoir mis beaucoup de temps à finir ce roman. Il est resté longtemps fermer sur ma table de chevet. Je viens de le terminer et j'ai un avis assez mitigé. Je trouve qu'il manque d'une accroche forte pour tenir le lecteur en haleine. Mais il a l'intérêt de parler d'une famille lambda allemande sur deux générations. De la guerre à la chute du mur de Berlin. Ce ne sont ni des résistants ni des partisans d'Hitler, ce sont juste des Allemands comme beaucoup d'autres qui ont continué à vivre malgré ces bouleversements. Mais ce n'est qu'à la toute fin du film que j'ai réussi à apprécier cet aspect du roman. 

 

Bilan mitigé de cette lecture...

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 11:30

Une séance du Rocky Horror Picture Show au Studio Galande est intéractive et bien plus que cela. Déjà sachez que réserver est indispensable. Il y a deux séances par semaine le vendredi et le samedi, pleines à chaque fois.

Et sachez également que cette séance n'est pas familiale. C'est trash et glam rock comme le film. Ca parle de meurtre et de sexe. 

C'est l'histoire d'un jeune couple, Brad et Janet. Un soir pluvieux, la voiture tombe en panne et ils trouvent un manoir où ils espèrent trouver un téléphone. Ils arrivent au milieu d'une soirée particulière pour l'hôte. Ils sont accueillis par Frank qui révèle ce soir même sa création un homme du nom de Rocky. Mais tout ne se passe pas comme prévu.

 

Si vous ne connaissez pas le film, vous ne pourrez pas le suivre pendant une séance au studio Galande. Christophe qui incarnera Riff Raff sur scène nous conseille de louer le DVD pour suivre l'histoire. A sa création, l'histoire était présentée sous forme d'un spectacle musical avant d'être un film. Le créateur est Richard O'Brien qui participera à l'écriture du scénario et qui jouera le rôle de Riff Raff dans le film. Le film n'a pas eu de grand succès à sa sortie. Mais quelques années après, le film va devenir culte grâce à des séances de cinéma intéractive. Les spectateurs avec des comédiens sur scène vivent l'histoire en même temps que les acteurs du film. Par exemple, les spectateurs jettent du riz lorsqu'un mariage est vu sur grand écran. Les spectateurs et les comédiens s'arrosent mutuellement quand la pluie tombe sur Brad et Janet. Quand une danse a lieu, les comédiens et les spectateurs refont exactement la même chorégraphie. Cela donne une très bonne ambiance à la séance.

Mais les comédiens ne se contentent pas de refaire quelques scènes du film. Ils s'amusent avec le film. Le film est déjà au deuxième degré et l'humour des comédiens va au delà (genre troisième ou quatrième degré) pour se moquer des séries Z. Les comédiens peuvent par certains aspects se moquer du film qu'ils aiment et qu'ils représentent. Cela participe à surprendre les spectateurs et à les amuser.

 

Ce samedi, je suis allée voir une séance avec mon chéri. J'avais un peu peur que mon compagnon reste froid et distancé du délire. Et en fait, pas du tout. Je l'ai entendu rire. Je l'ai vu arroser nos voisins. Il n'a pas dansé, il m'a laissé ce plaisir. Nous avons ri et passé une sacrée soirée. 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 22:49
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 21:10

Le programme Erasmus a été conçu par la communauté européenne en 1987. L'idée de départ est de faciliter et aussi d'encadrer les départs en Europe. En 25 ans, près de 3 millions d'étudiants ont pris part à ce programme. Ils ont profité des avantages que Erasmus proposait. 

 

Mais qui est Erasme ?

Desiderius Erasmus Roterodamus est né en 1469 et mort en 1536. Il est une figure emblématique de la Renaissance et plus précisemment de l'humanisme. Son oeuvre la plus connue est "l'Eloge de la folie"; il a voyagé dans toute l'Europe et a ainsi développé sa conception humaniste de la chrétienneté. Son parcours intellectuel est marqué par ses séjours en Europe. Il représente une figure de la mobilité universitaire européenne.

 

Alors qu'est ce Erasmus ?

Erasmus est un programme européen de mobilité étudiante. Cela permet aux étudiants de partir un ou deux semestre(s) dans une université européenne partenaire de leur université d'origine. L'université d'Avignon compte 26 pays partenaires et fait partir près de 130 étudiants par an. 

 

25 ans d'échanges

25 ans c'est une Génération, la Génération Erasmus. Le service des relations internationales de l'Université d'Avignon a voulu fêter l'événement. Ce service s'est associé à une association étudiante et à l'antenne locale du CROUS pour proposer une semaine complète d'événements.

Le 2 avril a eu lieu l'inauguration de l'exposition Erasmus "Mon expérience Erasmus en image".

Pendant toute la semaine du 2 au 6 avril, le service des relations internationales de l'université d'Avignon en partenariat avec le CROUS a proposé une semaine gastronomique. Le chef du restaurant universitaire a proposé des plats des pays partenaires de l'université. Le lundi, les étudiants ont pu goûter un menu d'Europe centrale et de l'Est avec des plats allemands, polonais et hongrois. Une soupe froide à la betterave surprenante. Le mardi a pris les couleurs de la Méditerrannée : plat italien, entrée grecque et dessert espagnol. Un grand bravo au chef pour la crème catalane. Un délice. Mercredi, jour pluvieux, et jour norvégien. Poisson, pomme de terre grenaille et encore un dessert surprenant : riz à l'orange. Jeudi, jour surprenant avec des plats de Grande-Bretagne : sheperd's pie (hachis parmentier du berger), coleslaw en entrée et carott's cake en dessert (encore un bon dessert). Amatrice de hachis parmentier, j'ai trouvé ce hachis anglais vraiment très bon. Il reste demain : un repas français. Un repas exotique pour tous les étudiants européens en séjour à Avignon.

Ce jeudi 5 avril a eu lieu une table ronde où le Service des relations internationales a ouvert le débat pour que d'anciens étudiants partis en mobilité et de potentiels candidats puissent échanger sur les valeurs ajoutées d'un séjour Erasmus.

En même temps, l'association Echanges a organisé des festivités : tournoi sportif, tombola, concerts et un bal pour clôturer la semaine.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 22:56
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 20:31

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/86/03/48/19864472.jpgAh lalala... Meryl Streep... Elle est ...Comment dire ? Elle est une actrice de grande qualité. Vraiment impressionnante dans ce film. Elle incarne dans ce biopic le rôle de Margaret Thatcher lors de sa vie poiltique. Une autre actrice Alexandra Roach incarne le personnage dans sa jeunesse. 

 

Je commence l'article par le jeu magnifique de cette actrice, parce que je n'ai pas vraiment aimé le reste du film. L'histoire est construit autour du personnage de Maggie âgée. A partir de ses souvenirs, on plonge dans le passé. On trouve de l'intérêt à voir comment cette femme de poigne a réussi à se faire une place dans un milieu fermé réservé à la gente masculine. L'introduction de la première femme au parlement britannique est très bien filmée. Mais rien n'est développé. On passe de sa vie personnelle à sa vie professionnelle, sans que l'un ou l'autre des aspects de sa vie ne soit développé. J'aurais opté pour axer le film sur la vie politique, l'arrivée en politique de cette femme jusqu'au poste de premier ministre. Les passages sur sa vie de Premier ministre révèlent les côtés strictes de la Iron Lady. Son surnom explose quand on la voit prendre des décisions sans prendre en compte ses conseillers, sans entendre quoique ce soit, sans ouvrir un quelconque dialogue. Des images du Royaume-Uni des années 1980 montrent les émeutes, les tensions et la violence de cette période difficile. La dame de fer ne plie pas, n'écoute pas. Elle a modifié la face de l'Angleterre à tout jamais, avec les coupes franches dans les budgets, avec des privatisations à grande échelle, avec une guerre avec l'Argentine...

 

Comme le film revient souvent sur la vieillesse de Thatcher, on a tendance à être touché par cette vieille dame. Cela crée un énorme contraste entre la dame de fer et la dame en dentelle de la fin du film. La réalisatrice Phyllida Lloyd ne prend pas partie et cela me gêne. Un biopic ce n'est pas un livre d'histoire, ni un documentaire. Le scénariste peut choisir une partie intéressante du personnage et le développer, sans nécessairement être exhaustif. En plus en ce moment, les biopics sortent de plus en plus nombreux en salle. Le cinéma en est envahi. Je n'y trouve pas souvent un intérêt. J'ai vu le film sur Coco Chanel avec Audrey Tautou, le scénario se basait sur les débuts de la créatrice dans la mode. C'était très intéressant de comprendre son parcours professionnel. Le personnel n'était pas écarté, mais mis au second plan. Dans la Dame de fer, tout est abordé. Finalement, je n'ai pas forcément appris grand chose. Comme ce qui m'a plu c'est la performance d'actrice, on peut vraiment s'interroger. Peut-être qu'un biopic n'est qu'une occasion pour un comédien de réaliser une performance.

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