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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 22:49
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 21:10

Le programme Erasmus a été conçu par la communauté européenne en 1987. L'idée de départ est de faciliter et aussi d'encadrer les départs en Europe. En 25 ans, près de 3 millions d'étudiants ont pris part à ce programme. Ils ont profité des avantages que Erasmus proposait. 

 

Mais qui est Erasme ?

Desiderius Erasmus Roterodamus est né en 1469 et mort en 1536. Il est une figure emblématique de la Renaissance et plus précisemment de l'humanisme. Son oeuvre la plus connue est "l'Eloge de la folie"; il a voyagé dans toute l'Europe et a ainsi développé sa conception humaniste de la chrétienneté. Son parcours intellectuel est marqué par ses séjours en Europe. Il représente une figure de la mobilité universitaire européenne.

 

Alors qu'est ce Erasmus ?

Erasmus est un programme européen de mobilité étudiante. Cela permet aux étudiants de partir un ou deux semestre(s) dans une université européenne partenaire de leur université d'origine. L'université d'Avignon compte 26 pays partenaires et fait partir près de 130 étudiants par an. 

 

25 ans d'échanges

25 ans c'est une Génération, la Génération Erasmus. Le service des relations internationales de l'Université d'Avignon a voulu fêter l'événement. Ce service s'est associé à une association étudiante et à l'antenne locale du CROUS pour proposer une semaine complète d'événements.

Le 2 avril a eu lieu l'inauguration de l'exposition Erasmus "Mon expérience Erasmus en image".

Pendant toute la semaine du 2 au 6 avril, le service des relations internationales de l'université d'Avignon en partenariat avec le CROUS a proposé une semaine gastronomique. Le chef du restaurant universitaire a proposé des plats des pays partenaires de l'université. Le lundi, les étudiants ont pu goûter un menu d'Europe centrale et de l'Est avec des plats allemands, polonais et hongrois. Une soupe froide à la betterave surprenante. Le mardi a pris les couleurs de la Méditerrannée : plat italien, entrée grecque et dessert espagnol. Un grand bravo au chef pour la crème catalane. Un délice. Mercredi, jour pluvieux, et jour norvégien. Poisson, pomme de terre grenaille et encore un dessert surprenant : riz à l'orange. Jeudi, jour surprenant avec des plats de Grande-Bretagne : sheperd's pie (hachis parmentier du berger), coleslaw en entrée et carott's cake en dessert (encore un bon dessert). Amatrice de hachis parmentier, j'ai trouvé ce hachis anglais vraiment très bon. Il reste demain : un repas français. Un repas exotique pour tous les étudiants européens en séjour à Avignon.

Ce jeudi 5 avril a eu lieu une table ronde où le Service des relations internationales a ouvert le débat pour que d'anciens étudiants partis en mobilité et de potentiels candidats puissent échanger sur les valeurs ajoutées d'un séjour Erasmus.

En même temps, l'association Echanges a organisé des festivités : tournoi sportif, tombola, concerts et un bal pour clôturer la semaine.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 22:56
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 20:31

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/86/03/48/19864472.jpgAh lalala... Meryl Streep... Elle est ...Comment dire ? Elle est une actrice de grande qualité. Vraiment impressionnante dans ce film. Elle incarne dans ce biopic le rôle de Margaret Thatcher lors de sa vie poiltique. Une autre actrice Alexandra Roach incarne le personnage dans sa jeunesse. 

 

Je commence l'article par le jeu magnifique de cette actrice, parce que je n'ai pas vraiment aimé le reste du film. L'histoire est construit autour du personnage de Maggie âgée. A partir de ses souvenirs, on plonge dans le passé. On trouve de l'intérêt à voir comment cette femme de poigne a réussi à se faire une place dans un milieu fermé réservé à la gente masculine. L'introduction de la première femme au parlement britannique est très bien filmée. Mais rien n'est développé. On passe de sa vie personnelle à sa vie professionnelle, sans que l'un ou l'autre des aspects de sa vie ne soit développé. J'aurais opté pour axer le film sur la vie politique, l'arrivée en politique de cette femme jusqu'au poste de premier ministre. Les passages sur sa vie de Premier ministre révèlent les côtés strictes de la Iron Lady. Son surnom explose quand on la voit prendre des décisions sans prendre en compte ses conseillers, sans entendre quoique ce soit, sans ouvrir un quelconque dialogue. Des images du Royaume-Uni des années 1980 montrent les émeutes, les tensions et la violence de cette période difficile. La dame de fer ne plie pas, n'écoute pas. Elle a modifié la face de l'Angleterre à tout jamais, avec les coupes franches dans les budgets, avec des privatisations à grande échelle, avec une guerre avec l'Argentine...

 

Comme le film revient souvent sur la vieillesse de Thatcher, on a tendance à être touché par cette vieille dame. Cela crée un énorme contraste entre la dame de fer et la dame en dentelle de la fin du film. La réalisatrice Phyllida Lloyd ne prend pas partie et cela me gêne. Un biopic ce n'est pas un livre d'histoire, ni un documentaire. Le scénariste peut choisir une partie intéressante du personnage et le développer, sans nécessairement être exhaustif. En plus en ce moment, les biopics sortent de plus en plus nombreux en salle. Le cinéma en est envahi. Je n'y trouve pas souvent un intérêt. J'ai vu le film sur Coco Chanel avec Audrey Tautou, le scénario se basait sur les débuts de la créatrice dans la mode. C'était très intéressant de comprendre son parcours professionnel. Le personnel n'était pas écarté, mais mis au second plan. Dans la Dame de fer, tout est abordé. Finalement, je n'ai pas forcément appris grand chose. Comme ce qui m'a plu c'est la performance d'actrice, on peut vraiment s'interroger. Peut-être qu'un biopic n'est qu'une occasion pour un comédien de réaliser une performance.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:36

J'avais une recette de référence. Avec du porc, du caramel, de la sauce soja et du nuoc man, des germes de soja, des champignons noirs, du gingembre et des 5 épices. C'était une recette transmise par ma mère et que j'appréciais réaliser.

 

Et ce jeudi, j'ai voulu tenter une nouvelle recette. J'ai choisi une recette proposée par Julie Andrieu dans le livre "Julie cuisine le Monde." La recette est vraiment différente. Bien sûr il y a du porc. Mais la sauce est composée de sauce soja, de lait de coco, gingembre, caramel, piment de Cayenne et coriandre. 

 

Ce soir-là, j'ai reçu mes amies d'enfance. C'est une soirée très agréable. L'entrée, j'ai proposé des nems. Mon porc au caramel était accompagné de riz thai. J'ai été très surprise du résultat. Aucune comparaison entre les deux porcs au caramel. Le nom est le même, mais le goût n'a rien à voir. La coriandre et le piment de Cayenne donne un plat plus relevé. Le lait de coco adoucit le tout. Plutôt contente d'avoir découvert cette nouvelle recette. 

 

Juste un clin d'oeil à mon amie qui nous a proposé un dessert délicieux : compote de poire avec une poire en morceau et dessus du mascarpone. Un régal. Merci !

 

Un autre grand merci à mes collègues qui m'ont offert ce recueil de recettes : Julie cuisine le Monde. Un livre qu'on adore feuilleter et qui contient des recettes faciles à réaliser.

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 22:11

Le samedi 18 février, au théâtre du Balcon, rue Guillaume Puy, il y a eu une représentation dans le cadre de ce mois sur l'émigration italienne. Cette représentation s'intitulait "Italiens, quand les émigrés c'étaient nous !" Le spectacle est très riche. Il y avait deux narrateurs : un homme et une femme, dix-sept chanteurs, un chef d'orchestre et cinq musiciens. Pas de décors, mais des costumes et au fond, des images et des vidéos illustrant l'émigration italienne et illustrant les textes. J'avoue que je ne connaissais aucune des chansons ni aucune des histoires présentées dans le spectacle. Cela a été d'autant plus enrichissant. En discutant avec l'amie qui m'avait accompagnée, j'apprends beaucoup. Elle a fait des études d'anthropologie et notamment sur l'Italie du Sud. Elle est très intéressante. Elle a trouvé le spectacle aussi intéresant que moi.

L'émigration italienne nous raconte en fait l'histoire de l'émigration dans le contexte de la Révolution industrielle. Et fait un parallèle avec l'émigration actuelle. C'est la misère qui pousse à l'émigration. Les émigrants cherchent à trouver un emploi et un meilleur niveau de vie. Les images nous montraient des familles entassées dans des pièces minuscules aux Etats-Unis et les différents petits boulots acceptés pour pouvoir survivre. Le texte illustre le rejet des immigrés, vus comme des voleurs d'emplois et comme des anarchistes violents. Entendre parler de ces histoires qui se sont déroulés entre 1870 et 1960 fait réfléchir à la situation actuelle. Il y a toujours un étranger montré du doigt. En France, il y a eu les Italiens, puis les Espagnols, les Portugais et récemment les Africains. Dans les vignes, mon grand-père a vu cette évolution. Il a travaillé pendant longtemps avec des Espagnols, mais pendant ces dernières années avant la retraite, les Espagnols ont été remplacé par des travailleurs maghrébins. En tout cas, cela n'a pas changé la bonne ambiance pendant les vendanges. 

Je trouve toujours intéressant que les petites histoires enichissent et illustrent la grande Histoire. Ce spectacle mêle narration et musique en abordant un thème poltique et actuelle. Il a eu du succès, la salle était pleine et les applaudissements étaient riches. Pour tous ceux que cela intéresse, jusqu'au 2 mars 2012, est proposée une exposition à la bibliothèque de l'Université d'Avignon sur l'émigration italienne.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 22:01

Du 13 au 18 février 2012, Jazz à l'AJMI organise une semaine du Jazz à Sorgues au Pôle Culturel de Camille Claudel. Dans le hall, une exposition avec des pochettes de disque des grands noms du jazz est proposée. J'ai assisté avec des collègues de travail au concert gratuit du vendredi 17 février. Un big band accompagne la chanteuse Emmanuelle Mimouni. Un régal pour les oreilles. Ils nous ont proposé un florilège des classiques du jazz vocal : route 66, I've got you under my skin, etc.

Le chef d'orchestre a apporté une pointe d'humour à cette soirée. Il nous a raconté des anecdotes de sa vie personnelle mais aussi de celle de la vie de musiciens. La soirée était légère et d'une qualité musicale impeccable. Et comme a dit le chef d'orchestre, le jazz doit s'écouter et se voir. C'est une musique incroyable en live. Je n'avais que d'une chose c'était de savoir quand serait le prochain concert !

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 17:47

http://1.bp.blogspot.com/-hi2DTNke0LY/TqYZod-P4DI/AAAAAAAAAFE/QgiCRkGgGs0/s1600/Sherlock%2BHolmes%2B2.jpgFilm de Guy Ritchie avec Robert Downey Junior et Jude Law.

 

Avant même la sortie, j'avais envie d'y aller. J'adore le personnage de Sherlock Holmes. Je n'ai pas lu les livres, mais vu de nombreux téléfilms, feuilletons et films sur le personnage. Un jour, il faudra que je me mettes à la lecture. En tout cas, c'est un plaisir de voir les périgrinations de ce personnage haut en couleurs.

Guy Ritchie aime les mises en scène qui explosent et pètent dans tous les sens. Le premier opus avec Sherlock était tellement à fond sur les effets spéciaux, que le scénario en patissait un peu. Dans ce deuxième opus, apparaît le personnage de Moriarty, l'ennemi à la hauteur de Holmes. Un ennemi qui connait les méthodes du détective. Un ennemi doué et sans pitié. Un ennemi qui donne une saveur délicate et savoureuse à ce scénario.

 

Le rythme reste effrené, comme dans le premier film. Mais le scénario est plus intéressant. Les personnages sont bien construits. Les effets spéciaux sont utilisés à bon escient. Des explications. Des temps de pause. Des changements de rythme. 

 

Chapeau bas aux deux acteurs qui tiennent le film en haleine. Robert et Jude forment une équipe de choc. Leurs aventures les amènent à Paris et en Suisse. On découvre l'Europe à un moment charnière de l'Histoire. Un plaisir de voir se construire la diplomatie des pays européens. Des énigmes, des références historiques et des acteurs géniaux. L'ambiance, la musique même le travail sur les couleurs des images donnent un ton au film. Je me suis régalée à regarder ce film. Vraiment un régal !

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 13:00

Film de David Cronenberg sorti le 21 décembre 2011 avec Michael Fassbender, Keira Knightley et Viggo Mortensen.

 

Le film raconte une partie des travaux de Carl Jung. Il soigne Sabrina Spielrein selon la méthode contestée de Sigmund Freud. Leur relation devient plus intime en même temps qu'il aide la jeune femme à faire des études de médecine et continue de la soigner. L'amitié entre Carl Jung et Sigmund Freud est mise à mal lorsque leur relation est révélée.

 

Je ne connais pas assez la vie des deux psychanalystes pour déjouer le vrai du faux dans ce film. Le scénario se base sur deux livres pour construire cette histoire. Cependant ce film est l'occasion d'entendre le débat entre deux visions d'une science encore à ses balbutiements. Chacun apporte par ses réflexions soit une pierre à l'édifice soit un grand coup de marteau. Comme Freud le dit souvent dans le film, il a beaucoup de détracteurs et d'ennemies qui critiquent son travail. Carl Jung avec l'expérience de plusieurs psychanalyses propose une autre approche, une approche introduisant le sensoriel et la mystique. Freud reste sur ses positions et considère que cette proposition va à l'encontre de l'esprit scientifique qu'il recherche. Sabrina Spielrein va également proposer une approche, en opposition avec Freud. Elle ne se détourne pas de son travail mais le contredit sur ses propres arguments et apportent ainsi de la réflexion à Freud sur de nouveaux aspects.

 

Les deux hommes nous offrent un jeu d'acteur vraiment fort. Par contre, j'emets quelques réserves sur le jeu d'actrice de Knightley. Je ne suis pas convaincue qu'elle était l'actrice faite pour ce rôle. J'aurais préféré voir une femme pleine de hargne, telle une chienne enragée impuissantes face à des démons sans nom. C'est en nommant et décrivant ses peurs et ses démons que les crises de rage se calmeront. Mais son jeu montre les crises comme des tics et cela ne me semble pas crédible.

 

Au delà de l'intérêt des débats ouverts (et non refermés) par le film, il faut souligner la qualité de réalisation et de mise en image d'un sujet littéraire. Ce serait passionnant de connaître les caméras et les effets spéciaux utilisés par David Cronenberg pour autant travailler sur la profondeur de champ et le flou. Le travail de l'esthétique visuelle reflète le travail intellectuel des deux médecins. Besoin de se focaliser sur le sujet pour soigner au mieux les crises d'hystérie. Le film ne va pas vous donner une leçon sur la psychanalyse, car il aborde le thème via la vie privée de Carl Jung. On pourrait regretter de ne pas plus apprendre sur le sujet. Mais ce qui est intéressant c'est de voir le tatonnement sur ce sujet avec le recul d'un siècle. Ce film ne va peut-être pas rester dans les annales cinématographiques, mais peut intéresser un grand nombre. 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 22:07

Le roman de David Foenkinos a été mis en image par les deux frères Foenkinos. Sorti le 21 décembre 2011, "La délicatesse" reprend au plus près l'histoire du livre. 

 

On retrouve François, Nathalie et Markus. Le film est aussi poétique que le livre. Mais ce n'est pas une simple mise en image. Cela donne un nouveau rythme dans la narration. Des pauses. Des respirations. Des silences. Les dialogues et les répliques reprennent l'humour et la légèreté présents dans l'écriture. 

 

La musique d'Emilie Simon est planante. Le bonheur comme le malheur nous font planer. Cela nous emporte loin de la réalité. On voit le monde différemment. Le bonheur que nous apporte l'amour nous donne des ailes. Le coeur bat plus vite. Les déclarations d'amour nous donnent les larmes aux yeux. Dans une situation de grand malheur, on plane aussi. Les mots nous manquent pour exprimer la douleur. Nous sommes dans un état d'hypersensibilité. La douleur nous pousse en dehors de la réalité. Le quotidien perd de son sens. Le film apporte ce sens à l'histoire alors que le livre reste plutôt dans la poésie et la légèreté. On peut apprécier les deux mais aussi l'un sans l'autre.

http://leseditionsdumoteur.com/page/wp-content/uploads/2011/11/La-delicatesse.jpg

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