Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 15:24

http://www.compagnie-des-lumieres.com/images/avignon2012.jpgCe texte de Jean Genet s'inspire d'un fait réel, l'histoire des soeurs Papin, des domestiques qui assassinèrent leur patronne. La pièce a été montée pour la première fois en 1947. Mais l'histoire inspira également des cinéastes, notamment Claude Chabrol qui réalisa La Cérémonie en 1955 avec Isabelle Huppert et Sandrine Bonnaire.

 

La version de Jean Genet débute par le rituel des deux soeurs Claire et Solange, l'une entre dans la peau de Madame et l'autre revêt les habits de sa soeur. Les spectateurs mettent du temps à comprendre ce qui se trame. Les prénoms s'entremêlent et le jeu monte en intensité. 

 

Dans la mise en scène proposée par Véronique Costa de la Compagnie des Lumières, les deux soeurs s'opposent et s'attirent. Elles se reflètent et se déforment. Les comédiennes expriment leur similitude et leur différence dans cette haine/amour qui les lie. Leur cérémonie essayant de préparer leur meurtre n'arrive pas à terme. Le réveil sonne, il est temps de ranger avant que madame n'arrive. L'arrivée de Madame les replonge dans leur rôle de "bonne". Cette haine/amour est aussi éprouvée envers Madame. Mais leur situation de domestique, l'attitude bienveillante mêlée de mépris les répugnent. Elles sont arrivées à un point de non-retour.

 

Les comédiennes Anne-Sophie Picard et Laetitia Vercken nous proposent des bonnes tout en force. Madame est interprêtée par Isabelle Montoya, une Madame pleine de prévenance et d'attentions, toute absorbée par le sort de son mari. 

 

Le décor est composé d'un miroir sans teint, d'une table avec lumière et téléphone du début du siècle et de rideaux blancs. Cette simplicité met en valeur le travail des trois comédiennes. Toutes les trois à travers ces rôles expriment tout leur talent. 

 

Les Bonnes de Jean Genet

Du 7 au 28 juillet à 14h30

au théâtre du Tremplin

8 ter rue Cornue

84000 Avignon

 

http://www.compagnie-des-lumieres.com/les_bonnes.htm

Repost 0
16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 21:22

La pièce est issue d'un roman russe du même titre écrite par Bougakov et mise en scène par Simon McBurney, l'artiste associé au festival IN pour l'édition 2012. 

La pièce de théâtre dure 3h20, dans la nuit noire d'Avignon, sous le Mistral. Nous étions très bien placées avec ma mère, collées l'une à l'autre sous une couverture polaire.

 

Le spectacle entremêle trois histoires : l'histoire d'un poète Ivan qui rencontre dans les rues de Moscou le professeur Woland. Le professeur est intrigué d'entendre Ivan débattre de la véracité de l'existence de Jesus avec Berlioz, chef de la scène littéraire bureaucrate. Le professeur Woland va introduire une autre histoire celle de la rencontre entre Ponce Pilate et Jesus. Woland explique qu'il a été présent et qu'il peut tout raconter. La troisième histoire est celle du Maître et Marguerite. C'est une histoire d'amour entre une bourgeoise russe et un écrivain. C'est elle qui le surnomme "le maître". Son histoire est le récit de Ponce Pilate narré par Woland dans les scènes précédentes. Quand Woland rencontre des humains, ils finissent en général en asile psychiatrique. C'est dans cet endroit que Le Maître rencontre le poète Ivan. Le Maître va raconter à Ivan son histoire d'amour avec Marguerite.

 

La mise en scène de Simon McBurney s'inscrit dans l'espace de la cour d'honneur du Palais des Papes. Il a de ce fait réduit le décor à seize chaises et une petite cabine mouvante. Les décors sont faits par les lumières et des projections vidéos sur les murs de la cour. Pour changer de lieu, une carte mouvante de l'ancien Moscou nous emporte dans l'asile par exemple. Sur le mur latéral, on peut apercevoir des collines de Jérusalem quand le récit nous transporte au temps de Jésus et Ponce Pilate. 

 

Pendant tout le spectacle il y a une réflexion sur la lâcheté.

 

Certains spectateurs n'ont pas apprécié la présence de la vidéo. J'avoue que pour ma part, j'ai été bluffée. Je n'ai pas trouvé la vidéo envahissante, mais juste décorative ou parfois illusionniste. Elle ajoute de la science fiction à un récit qui n'était pas fait pour le théâtre. L'écriture romanesque n'a pas les limites imposées par l'écriture théâtrale et Simon McBurney oublie toutes ces limites en introduisant la vidéo dans sa mise en scène. En plus il s'appuie sur des comédiens d'une grande qualité de jeu.

Le spectacle est très rythmé, pas si facile à suivre avec la traduction sur les côtés. Mais il va marquer les esprits par sa modernité. Un grand spectacle par la qualité de jeu, par la mise en scène, par l'utilisation du lieu et par l'adaptation du texte à la scène.

Repost 0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 19:04

http://www.avignonleoff.com/Ressources/OFF/Visuels/2012/Spectacle/web/spectacle_8040.jpgLe Dindon est une pièce de Georges Feydeau, écrite en 1896. Une pièce de théâtre avec des maris volages et des épouses prêtent à se venger. A l'origine, l'histoire se situe dans la petite bourgeoisie parisienne de la fin du XIXème siècle. Crépin Vatelin et Lucienne Vatelin vivent dans une belle demeure où ils reçoivent régulièrement des amis. La pièce commence avec l'arrivée de Madame Vatelin à domicile suivie par un inconnu qui s'avère être un ami de son mari, monsieur de Pontagnac. Sur ce arrive Ernest Redillon qui courtise Lucienne Vatelin et quelques instants arpès débarque madame Pontagnac. La pièce est faite de rebondissements, de quiproquo et de portes qui claquent. Cela parle surtout des relations mari/épouse/amant.

La compagnie Guépard échappé propose dans le cadre du festival OFF 2012 une version pleine de peps et d'entrain. Des musiciens en fond de scène proposent des intermèdes de musique de saltimbanque. Dans cette ambiance tsigane, le texte de Feydeau est mis en valeur dans son côté drôle et coquin. La mise en scène renforce l'absurde et le cocasse du texte original. Les comédiens s'en donnent à coeur (et à corps) joie.

C'est un régal pour les spectateurs. Le 14 juillet 2012, la salle était pleine et les comédiens un tonnerre d'applaudissement. 

 

Un grand spectacle, comme on aimerait en voir plus souvent !

 

Compagnie le Guépard échappée

Tous les jours au collège de la salle à 17h15 pendant le festival d'Avignon 2012

Repost 0
13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 23:01

Spectacle du festival IN 2012, chorégraphie de Sidi Larbi Cherkaoui.

 

Le spectacle est donné dans la carrière Boulbon. C'est à 15 km de la ville d'Avignon dans un lieu assez reculé où des gradins sont installés. Derrière la scène installée, nous voyons un demi-cercle de mur de pierres. Le décor du spectacle est fait de panneaux simulants des murs, des fausses pierres et des vraies pierres. 

Le spectacle commence avec une vidéo, montrant des salles de musée vides. Puis les danseurs entrent sur scène et rentrent en contact avec le décor, avec la pierre. D'ailleurs, on se demande pourquoi le spectacle ne s'appelle pas "tout autour de la pierre" ou un titre dans le genre.

Le spectacle mêle de jolis tableaux avec des moments un peu vides. A chaque changement de décors, un danseur fait un solo pour faire patienter les spectateurs. La thématique du puzzle représente la vie de façon un peu basique : on se cogne au mur, on se lie et se délie les uns aux autres. C'est un spectacle joli, on se souviendra des tableaux où la chorégraphie prend la troupe dans son ensemble.

Le décor amovible donne un peu l'impression que les danseurs  sont des grands enfants qui jouent au cube. ils montent et démontent régulièrement, font mumuse avec les panneaux et les cubes. Cela m'a rappelé mon neveu de 3 ans. Cela n'apporte rien, ni au spectacle, ni à la chorégraphie, ni au sens de la pièce.

Parmi mes connaissances, de nombreuses personnes ont vu le spectacle, avec toutes des avis assez opposés. Certaines ont été touchées, ont apprécié comprendre le sens de la chorégraphie. D'autres n'ont pas aimé le manque d'innovation, la faiblesse de la recherche chorégraphique par rapport aux autres créations de Cherkaoui. J'avoue ne pas connaître le chorégraphe. Je l'ai découvert avec cette oeuvre et je n'ai pas été emballé. Cela ne m'a pas touché, cependant j'ai apprécié des tableaux, des beaux moments de danse. 

Repost 0
10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 20:07

La première pièce que je suis allée voir au festival d'Avignon est dans le festival IN et s'intitule "Disabled Theater". Jérôme Bel est un chorégraphe et danseur. Il travaille sur ce projet avec les acteurs du theater HORA, des acteurs professionnels handicapés. Quand on se renseigne sur le concept de la pièce, on apprend que Jérôme Bel souhaitait que les acteurs ne jouent pas sur scène mais soient eux-mêmes.

Le spectacle raconte la rencontre entre Jérôme Bel et les acteurs parlant suisses-allemands. Sur scène, côté cour, une jeune femme au micro décrit les demandes du chorégraphe et traduit le texte des acteurs. Cela commence par "Jérôme demande aux acteurs de venir sur scène chacun leur tour une minute". Nous regardons les onze passer seul sur scène en silence. Au bout de dix minutes, des spectateurs ont quitté la salle. J'avoue que je comptais les secondes pour passer le temps en me demandant comment chaque acteur délimitait le temps sur scène. Cela allait de 45 secondes à 1minute et 30 secondes. Le plateau est à nouveau vide et une nouvelle instruction est donnée par la jeune fille en français puis en suisse-allemand. Là encore ils passent un par un, puis s'assoient sur les chaises mises à leur disposition. Une nouvelle question et encore chaque acteur passe l'un après l'autre. Une nouvelle insctruction : Jérôme a sélectionné 7 solos de danse. Il y a encore deux questions de Jérôme Bel passant par la traduction de la jeune fille avant le fin du spectacle.

 

Désagréable surprise. Je ne m'attendais pas à cela et cela ne m'a pas plu du tout. Le chorégraphe n'a pas du tout valorisé leurs talents. Ce sont des acteurs professionnels avec des handicaps, (souvent des trisomies 21, parfois des maladies mentales) et il les présente comme des individus sans lien, alors que c'est une troupe de comédiens professionnels. Cela donne une impression d'animaux de foire, attendant d'être jugé. Alors que la présentation dans le programme du festival IN explique que Jérôme Bel met en lumière le handicap pour le banaliser, j'ai ressenti tout le contraire.

Devant moi dans la salle, il y avait des jeunes gens entre 20 et 30 ans. Je voyais deux jeunes filles rire. Et je ne comprenais pas. Je trouvais les acteurs touchants, mais cela ne provoquait aucun rire ou amusement. Je regardais les têtes des spectatrices pour essayer de lire leur émotion. Sans comprendre. Le rire n'était pas moqueur. Mais pourquoi rire ? Phénomène étrange...

J'étais en colère contre ce concept vide de sens. Il ne banalise pas leur handicap. Il le montre du doigt. Il le montre à tous. Le chorégraphe ne leur fait pas confiance. Il décide de nous montrer en "spectacle" une séance de leur travail. Ce sont des acteurs professionnels et il ne valorise pas leur talent d'acteur. Il ne construit pas de pièce de théâtre, ni de chorégraphie, c'est juste une séance d'exercices et franchement, c'est un peu léger pour un spectacle de festival IN. 

 

Disabled Theater

Au théâtre Benoît XII

du 9 au 15 juillet 2012

Repost 0
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:26


http://www.babelio.com/couv-defaut-grande.php?mmk=99&ston=http%3A%2F%2Fecx.images-amazon.com%2Fimages%2FI%2F51zj1fZmJhL._SL160_.jpg

Ce livre est une saga romanesque sur une génération, sur une région et sur une partie de l'histoire de l'Amérique. Cela commence par une journée particulière dans la vie du héros, Léo King. Le jour où il va rencontrer des camarades de classe qui vont former sa bande d'amis pour longtemps. Ils sont tous originaux, même si j'avoue que parfois j'avais un peu de mal à les relier les uns avec les autres. Ils finissent au fil des pages à être caractérisé : une starlette, un homosexuel, un noir, et des orphelins (avec un lourd passé). Ils se connaissent à 18 ans, l'année de leur terminale, un peu par la force des choses. Des aventures vont forcer des liens à se créer, des amitiés et des amours. Pat Conroy ancre l'histoire à Charleston, en Caroline du Sud. Les descriptions nous emportent dans le Sud profond, dans une Amérique populaire. Le livre est une saga car il couvre une génération de 1969 à 1969. De l'adolescence de Léo King en passant par son métier de journaliste et sa vie sentimentale, Charleston Sud témoigne d'une Amérique en proie à des démons : racisme, pédophilie, violence conjugale... Les liens créés à travers ces obstacles semblent forts. Le lecteur s'attache à ce personnage principal. 

 

Le roman est riche en actions. L'écriture mêle ce qu'il faut de romanesque et ce dont nous avons besoin de description. On sent à chaque page l'amour de l'auteur pour cette ville. Le livre a reçu quelques critiques car les attentes des fans de Pat Conroy (12 ans depuis la dernière publication) n'étaient pas remplis. Mais le reproche principal est surtout qu'il ne se renouvelle pas, parlant toujours du Sud qu'il aime et de sa ville. Si comme moi, vous n'avez pas encore découvert l'auteur ce pavé de 583 pages mérite le détour. Il m'a longtemps suivi et j'ai été un peu attristé de le terminer, de ne plus suivre les aventures de cette bande d'amis.

 

Charleston Sud de Pat Conroy

Albin Michel, 2009

Titre original : South of Broad

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Littérature
commenter cet article
25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 23:22

http://cours-espagnol-grenade-espagne.delengua.es/wp-content/uploads/2009/06/El-laberinto-del-fauno.jpgFilm de Guillermo del Toro sorti en 2006.

Je l'ai vu pour la première fois en 2007seule et revu ces jours-ci avec mon chéri. Il n'était pas très emballé par l'affiche ni par l'idée qu'il se faisait du film. Mais j'ai insisté, car je trouve que ce film vaut la peine d'être vu.

 

Synopsis d'Allociné :

Espagne, 1944. Fin de la guerre.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, un faune, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...

 

Ce n'est pas un film que l'on peut catégoriser. Il n'est pas que fantastique et il n'est pas non plus qu'un film de guerre. Mais il est les deux à la fois. L'histoire d'Ofelia est aussi importante que le personnage de Vidal. Nous suivons leur intéraction ainsi que les relations avec Mercedes, l'intendante de la maison.

 

Dans ce film, il est question de monstre, dans tous les sens du terme. Les monstres qui font peur aux petits enfants, des êtres aux formes étranges et effrayantes ; mais aussi les monstres humains, caractérisés par leur inhumanité. C'est un film assez violent pour les scènes de guerre. Les scènes fantastiques sont aussi pleines de suspens. La violence nous rend sensible à l'imaginaire d'Ofelia et cette sensibilité nous rend vulnérable face aux scènes de forte violence.

Comme une oeuvre d'art, ce film a plusieurs niveaux de lecture : deux histoires en parallèle, de la symbolique visuelle (décor soit en prolongement de la symbolique du personnage soit en contradiction avec la tension ambiante). Cela donne un film très sombre et clair, un film touchant et choquant. Ces contrastes font que le film est une véritable oeuvre d'art.

Repost 0
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 23:12

Avoir trente ans n'arrive pas tous les jours. Et heureusement car cela donne des émotions. Le soir de mon jour d'anniversaire, ma mère, mon chéri et moi sommes allés dîner "Au tout petit". J'avais entendu souvent parler de ce restaurant. Ce restaurant s'est nommé ainsi car la première salle était très petite. Son succès lui a permis de s'agrandir. Mais cet agrandissement ne s'est pas fait sans mal (la mairie leur a mis quelques bâtons dans les roues dans leur projet d'agrandissement).  Ils ont réussi à s'agrandir et à avoir une salle qui donne sur la rue Thiers.

 

La décoration de cette salle est assez moderne, avec des tables et chaises assez simples, des tableaux graphiques et une décoration de table simple. J'ai été surprise par le verre à eau, qui semblait penché. Le verre à vin était très grand. A l'apéritif, nous avons goûté la spécialité du restaurant à base de vin, miel et épices. C'est très surprenant. Cela nous permit de patienter pendant la préparation de nos assiettes. Mes compagnons de table ont choisi le plat de jour, une pintade accompagné des petites pâtes et de choux rouges. J'avais choisi un poisson blanc nommé le silure. Il a été présenté sur un lit de choux rouges avec du riz basmati. C'était un délice, mais la pintade n'a pas régalé les convives. Les desserts étaient très sucrés et chocolatés. Miam. 

 

Pensez à réserver, c'est une bonne adresse, mais un conseil, laissez vous surprendre par des plats inhabituels.

 

Au tout petit

4 rue d'Amphoux

84000 Avignon

04 90 82 38 86

 

http://www.autoutpetit.fr/

Repost 0
16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 22:05

Dans le cadre d'une soirée privée (fête de mes 30 ans), l'orchestre Jazz Team en Venaissin a proposé un concert de 2h avec des chansons des années 1930 et 1940. Ce sont des musiciens amateurs de cuivre et percussions de tous les âges. A la batterie, il y a un très jeune participant et parmi les cuivres, il y a des jeunes et des moins jeunes.

 DSC04690plus.jpg

Le groupe est dynamique et propose une musique très agréable. Le programme est varié avec beaucoup de musiques sans chant et quelques morceaux accompagnés d'une chanteuse.

 

Je vous recommande vivement de suivre l'actualité de l'orchestre Jazz Team en Venaissin et d'aller voir un de leurs concerts.

 

Pour plus d'informations : 

http://jazzteam.skyrock.com/

 

https://www.facebook.com/jazzteam.envenaissin

 

Prochains concerts :

Le 21 juin à Caromb pour la fete de la musique à 20h30

le 30 juin au restaurant chez Serge à Carpentras

Le 14 juillet à Venasque

Repost 0
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 21:38

http://www.julieandrieu.com/images/livres/g_34.jpgBrownies aux noix de pécan

 

Pour 6 personnes :

Préparation 10 min Cuisson 30 min

 

Ingrédients :

- 200 g de chocolat à 70 % de cacao

- 170 g de beurre + 15 g pour beurrer le moule

- 3  gros oeufs

- 170 g de sucre

- 2 sachets de sucre vanillé

- 80 g de farine

- 50 g de noix de pécan ou de noix

- 1 pincée de fleur de sel

 

Faites chauffer le four à 200°C (th 6-7). Faites fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes. Quand il commence à fondre, ajoutez le beurre coupé en morceaux. Mélangez jusqu'à ce que la préparation soit lisse. J'ai opté pour la cuisson au micro-ondes. Je me demande si c'est ce choix qui a rallongé le temps d'insertion du beurre au chocolat. Mais le mélange des morceaux de beurre dans le chocolat fondu m'a paru particulièrement long.

 

Fouettez les oeufs avec les sucres. Ajoutez progressivement le chocolat, puis la farine tamisée, les noix et la fleur de sel. J'ai fouetté les oeufs, le sucre semoule, puis le chocolat, la farine non tamisée. Et là je me suis demandée pourquoi elle ne parlait pas du sucre vanillé. Mais en fait, dans la recette, le pluriel au mot "sucre" sous-entend l'ajout des sucres semoule et vanillé. Pensez à rajouter les noix de pécan au dernier moment. Il suffit juste de les mélanger à la migaine avant de verser dans le moule.

 

Versez dans un moule carré beurré de 20 cm de côté environ, ou un plat à gratin. Laissez cuire à mi-hauteur pendant 20 min sur une grille. Préparez un plat plus grand que le moule et remplissez-le à moitié d'eau glacée. Quand on n'a pas beaucoup de plat, une solution, on remplit son évier d'eau fraîche avec des glaçons.

 

Sortez le gateau du four et plongez le moule dans l'eau. Laissez refroidir ainsi. Attendez au moins 1h avant de le servir. Le gateau était à mi-hauteur, me semblait-il, mais quand on l'a sorti du four, on l'a posé dans l'évier. Mais l'eau ne restait pas au fond. Donc le gateau n'est pas resté très longtemps dans le froid. Nous l'avons démoulé le lendemain. Le gateau était moelleux et fondant. Un vrai régal ! Une recette que je recommande !

 

 

Recette issue du livre Julie cuisine le monde... chez vous (p. 338) Alain Ducasse Edition.

 

 

Repost 0

Présentation

  • : Lili, la Freudreuse
  • Lili, la Freudreuse
  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
  • Contact

Recherche

Catégories