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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 10:52

J'ai voulu aborder l'oeuvre de Bret Easton Ellis par ce roman "Les lois de l'attraction". Je n'ai lu aucun autre livre de cet auteur mais j'ai vu quelques scènes du film "American Psycho". Le film était diffusé à la télé et j'ai pas tout regardé.

 

Ce roman se situe sur un campus américain pendant les années 1980. L'ambiance est typique de cette époque avec les références musicales, le sexe libre et la drogue à foison. On ne peut dire pas qu'il y ait un personnage principal. L'auteur utilise plusieurs narrateurs qu'il distingue avec un simple prénom en début de paragraphe. Cela peut très bien être une jeune femme, un jeune homme, un homo, un hétéro... Cela offre la possibilité de vivre une même scène par le regard des deux protagonistes. Chacun a son ton, ses expressions et ses intuitions. Et c'est parfois surprenant de voir qu'un jeune homme croit que sa copine est amoureuse alors que quelques pages plus loin, elle s'exprime et le lecteur comprend bien vite que les sentiments ne sont pas du tout là. Par contre, ces multiples narrateurs n'aident pas forcément à s'attacher à un personnage ou à un groupe. Un peu comme les étudiants, on s'en fout de toutes leurs histoires. Parfois même je me suis ennuyée. Je ne trouvais pas de grand intérêt ni d'attrait à ces personnages. Ils boivent, se droguent et baisent. Ils sont assez fiers de ne pas réussir leurs études. Je ne me reconnais pas vraiment dans tout ca... Pourtant, j'avoue que certaines soirées m'ont rappelé quelques souvenirs.

 

Le style de l'auteur a voulu se rapprocher au plus près du langage des étudiants, plein de désinvoltures, avec un vocabulaire simple et une réflexion plutôt limitée. En fait j'ai bien aimé cette lecture mais je ne me suis pas régalée, non plus. En fait ce sont les dernières pages et les derniers événements qui ont retenu mon attention, car le début du roman ne m'a pas intéressé. J'aimerais bien lire un autre roman de cet auteur, curieuse de lire une autre histoire. Surtout dans un autre style, dans d'autres tonalités.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 20:52

Film de 2008, réalisé par Timur Bekmambetov, Wanted est un film d'action. Mais pas seulement. Il y a une histoire. Et quelle histoire ! Une histoire que j'aurais bien aimé avoir eu l'initiative. Un jeune comptable, joué par James MacAvoy (vu dans X Men le commencement) travaille dans un open space, sa copine le trompe avec son meilleur ami et son appart tremble sous le passage du métro. Une vie qu'on pourrait qualifier d'ordinaire. Jusqu'au jour... au jour où une fusillade éclate dans le supermarché où il remarque une belle brune plantureuse, jouée par Angelina Jolie. Des coups de feu éclatent et il essaie de s'enfuir. Mais il se sent poursuivi et monte dans la superbe voiture rouge de la brune. Une course poursuite démarre... De l'action, je vous avais dit ! Lors de la course poursuite, ils apprennent à faire connaissance. Wesley apprend que son père qu'il n'a jamais connu, vient de mourir sur un toit, car il était un tueur d'élite. Fox lui explique qu'il pourrait avoir les mêmes capacités et lui propose de venir joindre son groupe. Sa vie change du jour au lendemain. Sa formation est musclée et sa vengeance omniprésente. Beaucoup d'actions impressionnantes m'ont fait prononcer de nombreux "oh putain" et des rebondissements m'ont fait sursauter et vraiment apprécier ce film. J'ai découvert en écrivant cet article que ce film est inspiré d'un comics. Et là je comprends beaucoup mieux ! Le scénario est excellent car il était une oeuvre à part entière avant d'être un film. Un peu comme Constantine. Et franchement ce film aussi était très bon.

 

J'avais commencé un scénario qui me faisait un peu penser à cette histoire. Notamment concernant un centre de formation de tueur. Dans mon histoire, le personnage principal était une femme experte en arme blanche. Elle possède une large lame et apprécie la planter dans le bureau en bois pour en extraire des tout petits morceaux. L'histoire commençait par une grosse bagarre et l'assassinat d'un chef obèse, tellement obèse qu'il est immobile. Elle s'acharne sur son ventre gras à coups de couteau. Ensuite, on la voyait plus jeune en formation, avec ses collègues, chacun ayant sa spécialité : bombe, feu, couteau, revolver... On voyait la vengeance contre ses formateurs monter pendant l'histoire (cela n'était pas le cas pour Wesley dans le film). Et je voulais un final explosif contre le centre de formation. J'ai seulement quelques pages d'écrites. Cette histoire venait d'un de mes rêves et quand j'ai compris que le gros méchant symbolisait mon propre gras contre lequel je m'acharnais, j'ai calmé mes ardeurs de créatrice et je n'ai jamais écrit cette histoire jusqu'au bout. Je pense que mon idée n'a rien d'original. Le film Wanted a beaucoup de petits détails qui accrochent l'intérêt et un retournement à la fin. On devine aussi qu'une suite est déjà en tête, un film qui sortira prochainement.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:44

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 16:19

Film sud-coréen sorti en 2004.

 

C'est tout à fait atypique. Par son rythme, par une très belle photographie et par l'économie de dialogue. On met un peu de temps à s'intéresser à l'histoire de ce petit garçon. Mais c'est bien lui que nous allons voir à quatre moments de sa vie. Au fil des saisons et au fil du temps, la relation entre le moine et le garçon évolue. Bien sûr, le moine est là pour éduquer le petit garçon, lui apprendre à maîtriser ses pulsions, ses colères et ses sentiments. Mais le jeune mettra sa vie entière pour atteindre cette maîtrise.

 

Le temple est situé sur l'étang de Jusan. Entourés d'eau, les deux hommes sont en contact permanent avec la nature. Une nature qui marque les saisons et les époques. Une nature parfois douce et parfois hostile comme l'homme.

 

Je ne suis pas devenue fan du cinéma coréen. Mais j'ai apprécié ce film. J'ai toutefois vu quelques longueurs mais je pense que cela fait partie de leur art. Il faut savoir prendre son temps pour saisir l'instant.

 

Le film nous fait comprendre que la vie est un cercle vertueux ou vicieux selon les apprentissages et les réactions de chaque homme. Il ne nous fait de grandes leçons de vie mais plusieurs petites morales philosophiques.

 

Un film à découvrir.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 16:00

Autrement dit la veuve joyeuse.

Film de 1934, The Merry widow d'Ernst Lubitsch reprend l'opérette du même nom. Avec les chansons et les personnages. J'ai vu le film en version originales et au départ, j'ai remarqué qu'un des comédiens était français. Mais je ne l'ai reconnu que lorsque je l'ai entendu chanter, c'est Maurice Chevalier, qui joue un charmeur. C'était très drôle !

C'est un film dans un style vaudeville avec quelques chansons. C'est toutefois très loin d'une comédie musicale. J'ai vraiment beaucoup aimé. C'est très léger.

Ca fait du bien de découvrir un film aussi vieux que mes grand-parents !

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 14:32

Lors d'une discussion avec ma tante, elle a prononcé cette phrase qui m'a interloquée : "Laisse ce livre, c'est pour les garçons." Il s'agissait de Bret Easton Ellis, le roman Les lois de l'attraction. Elle a mis cet auteur sur le même registre que Bukowski. Des livres pour les garçons. Cela m'a interloqué car je ne pense pas que tel ou tel auteur soit réservé à un genre. Et pourtant j'ai essayé de lire ces deux auteurs sans arriver à apprécier. Mais comment cela s'explique ? est-ce l'histoire ? le style ?

En tout cas, je connais deux hommes qui aiment ces auteurs et qui me les avaient conseillés, mais les essais ont été infructueux. Bukowski m'ennuie et Easton Ellis n'arrive pas à m'accrocher. Je me demande si le style en version originale est peut-être plus intéressant mais en version française, je ne vois pas d'intérêt. Ce sont des phrases courtes, du vocabulaire de bas de gamme et des personnages sans relief. Les puristes vont hurler aux loups en lisant ces critiques.

Je vais peut-être continuer à lire des romans plus girly, comme le roman de Katarina Mazetti... D'ailleurs ma tante m'a offert la suite !

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 18:56

-Oui allo ?

-Bonjour, je suis le Dr T.F. Je vous appelle car au vu des examens précédents je pense qu'il faudrait faire une biopsie pour ne pas passer à côté de quelque chose. C'est sûrement rien mais mieux vaut vérifier.

-On peut se dire un soir? après 17h ?

-Très bien, alors...jeudi à 17h45, ca vous va ?

-C'est bon pour moi

-Je m'occuperai de vous en fin de journée. Vous serez mon dernier rendez-vous. Pensez à prendre un livre, car vous risquez d'avoir un peu d'attente.

 

Nous voilà, jeudi. J'ai dans mon sac à main un livre de 120 pages intitulé "L'homme qui voulait être heureux". Arrivée au centre médical, je me présente à l'accueil et je m'assois dans la première salle d'attente. Premier paragraphe, je fais la rencontre d'un professeur en vacances à Bali. Quelques jours avant son retour en France, il consulte un médecin local, alors qu'il n'a pas de douleurs physiques mais morales. Et la rencontre avec ce médecin lui fait changer sa perception des choses.

D'ailleurs, le temps passe et la secrétaire à l'accueil commence à ranger ses affaires et m'invite à rejoindre une autre salle d'attente plus près des salles d'examens. Il reste un couple et une dame seule avant moi. Je regarde ma montre, il est 18h30. Je replonge dans mon livre. Le professeur a des exercices donnés par ce médecin pour changer sa façon de penser, en effet, il essaie de faire réaliser au professeur que sa déprime peut être combattue par sa propre volonté. La vie n'est pas si difficile qu'on pourrait croire. On peut s'ouvrir au bonheur pour être heureux.

Il me restait que 40 pages quand enfin le médecin m'appelle pour mon tour. Il est 20h15. D'un coup, je me rends compte que j'ai attendu 2h30 sans voir le temps passer, captivée par le roman. Le docteur s'excuse platement et m'installe. La biopsie n'est pas une partie de plaisir. Le bruit ressemble à une agrafeuse. Et faut au maximum ne pas bouger c'est pas évident. Le docteur pose ensuite des pansements et m'offre gentiment un chocolat pour se consoler de la longue journée.

 

J'ai été frustrée de ne pas avoir fini mon livre mais le lendemain j'ai dévoré les dernières pages. Un livre court mais essentiel pour lutter contre les petites dépressions qui gâchent la vie.

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:41

Livre de Katarina Mazetti, paru en France en 2006.

 

L'histoire se situe dans un village de Suède. Deux personnages se rencontrent dans un cimetière. Chacun devant la tombe d'un être cher (mari pour l'une et mère pour l'autre). Ils se regardent du coin de l'oeil, se critiquent et puis apprennent à se connaître. Ce n'est pas une histoire d'amour avec "cui-cui les petits oiseaux". Mais c'est des plus réalistes, avec les petits bonheurs du début, les tensions et les doutes. Benny est agriculteur et éleveur de vaches. Désirée vit en ville et travaille à la bibliothèque municipale. Ce sont deux mondes qui ne se cotoient que très peu et leur rencontre n'est pas facile. Cela donne des scènes assez caucasses.

 

L'auteur propose à chaque chapitre un narrateur : on alterne Benny et Désirée, en distinguant bien leur façon de penser et de s'exprimer. Souvent leurs narrations se suivent, mais parfois, (et c'est assez intéressant), nous avons les deux points de vue sur la même séquence.

 

J'ai trouvé intéressant de lire cette histoire. D'entendre leurs doutes, qui avaient une résonnance sur ma propre histoire. Cela me rappelait mes propres angoisses datant d'il y a six mois. Je pense que ce sont des questions que de nombreux couples se posent. Quel avenir pour nous deux ? Si chacun vit très bien l'un sans l'autre, que l'un veut une vie à deux tandis que l'autre aime sa vie telle quelle. Je n'avais pas souvent lu de romans qui abordaient l'amour sous cet angle et j'ai apprécié vraiment de découvrir une histoire de couples qui parlent autant que celle-ci.

 

C'est un livre qui se lit vite, de façon agréable. On s'attache à ces deux personnages, caractérisques mais pas caricaturés. Je viens de recevoir "Le caveau familial", la suite. Je vais pouvoir retrouver ces deux personnages et leur périgrination.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 17:39

Modèle trouvé dans un vieux catalogue Katia pour un béb qui naîtra en ce mois de juillet 2011 :

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 18:03

C'est un groupe de 8 Sud-Africains qui proposent pendant le festival d'Avignon, un concert de musique gospel aux accents africains. Nous ne retrouvons pas de chants connus gospels, mais on découvre des chants incroyables. Chacun a son solo, chacun selon sa tessiture. Les poils se hérissent sur certains morceaux et sur d'autres le corps bouge et les mains frappent le rythme.

 

Les chanteurs nous proposent une panoplie de costumes et de chorégraphie, qui nous amènent dans les contrées sud-africaines. Ils sont accompagnés d'une guitare, une basse, un clavier et une batterie. Aucun décor sur scène, seulement un drap qui sert de fond de scène avec la représentation d'un paysage africain dans des coloris orangés faisant penser à un coucher de soleil.

 

J'aime ces rythmes, ces voix et j'aime le gospel. Dans le même lieu, il y avait également un chanteur de soul à 21h15 que je serais bien allée voir, cependant l'entrée pour le Soweto et pour ce chanteur est à 20 euros, cela représente une sacrée somme. J'ai privilégié le choeur plutôt que le solo.

 

Théâtre du préau, Collège de la Salle à 17h20 et à 22h30.

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