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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:41

Livre de Katarina Mazetti, paru en France en 2006.

 

L'histoire se situe dans un village de Suède. Deux personnages se rencontrent dans un cimetière. Chacun devant la tombe d'un être cher (mari pour l'une et mère pour l'autre). Ils se regardent du coin de l'oeil, se critiquent et puis apprennent à se connaître. Ce n'est pas une histoire d'amour avec "cui-cui les petits oiseaux". Mais c'est des plus réalistes, avec les petits bonheurs du début, les tensions et les doutes. Benny est agriculteur et éleveur de vaches. Désirée vit en ville et travaille à la bibliothèque municipale. Ce sont deux mondes qui ne se cotoient que très peu et leur rencontre n'est pas facile. Cela donne des scènes assez caucasses.

 

L'auteur propose à chaque chapitre un narrateur : on alterne Benny et Désirée, en distinguant bien leur façon de penser et de s'exprimer. Souvent leurs narrations se suivent, mais parfois, (et c'est assez intéressant), nous avons les deux points de vue sur la même séquence.

 

J'ai trouvé intéressant de lire cette histoire. D'entendre leurs doutes, qui avaient une résonnance sur ma propre histoire. Cela me rappelait mes propres angoisses datant d'il y a six mois. Je pense que ce sont des questions que de nombreux couples se posent. Quel avenir pour nous deux ? Si chacun vit très bien l'un sans l'autre, que l'un veut une vie à deux tandis que l'autre aime sa vie telle quelle. Je n'avais pas souvent lu de romans qui abordaient l'amour sous cet angle et j'ai apprécié vraiment de découvrir une histoire de couples qui parlent autant que celle-ci.

 

C'est un livre qui se lit vite, de façon agréable. On s'attache à ces deux personnages, caractérisques mais pas caricaturés. Je viens de recevoir "Le caveau familial", la suite. Je vais pouvoir retrouver ces deux personnages et leur périgrination.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 17:39

Modèle trouvé dans un vieux catalogue Katia pour un béb qui naîtra en ce mois de juillet 2011 :

 

DSCF1235.JPG

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 18:03

C'est un groupe de 8 Sud-Africains qui proposent pendant le festival d'Avignon, un concert de musique gospel aux accents africains. Nous ne retrouvons pas de chants connus gospels, mais on découvre des chants incroyables. Chacun a son solo, chacun selon sa tessiture. Les poils se hérissent sur certains morceaux et sur d'autres le corps bouge et les mains frappent le rythme.

 

Les chanteurs nous proposent une panoplie de costumes et de chorégraphie, qui nous amènent dans les contrées sud-africaines. Ils sont accompagnés d'une guitare, une basse, un clavier et une batterie. Aucun décor sur scène, seulement un drap qui sert de fond de scène avec la représentation d'un paysage africain dans des coloris orangés faisant penser à un coucher de soleil.

 

J'aime ces rythmes, ces voix et j'aime le gospel. Dans le même lieu, il y avait également un chanteur de soul à 21h15 que je serais bien allée voir, cependant l'entrée pour le Soweto et pour ce chanteur est à 20 euros, cela représente une sacrée somme. J'ai privilégié le choeur plutôt que le solo.

 

Théâtre du préau, Collège de la Salle à 17h20 et à 22h30.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 17:52

Boris Charmatz est l'artiste associé de la 65ème édition du Festival d'Avignon. Il présente au tout du début du festival In son oeuvre intitulé "Enfants". A la différence de la pièce d'Angelica Liddell, j'ai lu et vu de nombreux reportages et interviews de l'artiste avant d'aller voir le spectacle

Là encore on peut parler de performance, car cela ne ressemble à rien. J'ai rien ressenti à part de l'ennui. Certains disent que je me suis blindée, car eux, sont sortis énervés. Enervés par ce qu'ils ont vu, et ressenti. J'ai entendu les mots de "Honte", "gêne" et "haine". Si il veut provoquer, Charmatz a réussi.

 

On regarde pendant de longues minutes au début du spectacle une grue bouger dans un sens puis dans l'autre. Et l'instar de cette grue, je pense que les corps des adultes et des enfants ont bougé dans tous les sens sans y mettre du sens. Le sens pouvait à la limite être mis dans les contacts des corps entre eux et avec les éléments. Mais faut vraiment faire un effort pour y voir un quelconque sens. Par contre, on se sent gêné par les enfants, par leur mouvement, par le choix de cette mise en scène. J'ai même pensé à la fin qu'ils faisaient des mouvements mais pas vraiment de la danse...

 

Pendant la représentation, des gens sont sortis. Ce que j'aurais volontiers fait d'ailleurs... A la fin, des gens debout applaudissaient tout rompre. Enthousiasmé. Sans que je comprenne pourquoi. Je n'ai pas applaudi, j'ai juste essayé de partir le plus vite possible. Un spectacle sans intérêt.

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 17:51

Texte de Jon Fosse et mise en scène de Patrice Chéreau.

 

Présenté dans le festival In, cette pièce d'origine norvégienne est lente et les mots tanguent entre les personnages.

C'est l'histoire de deux hommes à la dérive, dans tous les sens du terme. Des questions simples, des réponses simples mais une discussion difficile.

http://1.bp.blogspot.com/-diZPhqFagjI/Tcl9F4etodI/AAAAAAAAACY/BcLTLq7J_90/s1600/I-Am-the-Wind-web-6.jpg

La pièce est présentée en version anglaise, surtitrée en français. Les deux comédiens Tom Brooke et Jack Laskey sont absolument bluffant. Ils incarnent et font un travail de fond incroyable. Cela donne envie de voir des spectacles en Angleterre, pays de Shakespeare pour revoir cette qualité de jeu scénique.

La pièce est jouée en plein air. Le décor nous montre un rivage avec de l'eau au centre de la scène. On part en mer avec les deux personnages, on part à la dérive...

Cependant plein milieu du spectacle perd du rythme. On ressent quelques longueurs. On ne peut pas sortir enchanté de cette pièce, car le rythme est trop inégal et la mise en scène à la fois ingénieuse et simple n'apporte pas la chaleur dont le texte nordique manque. En conséquence, cette pièce est "pas mal" mais pourrait être "bien" à cause de quelques fausses notes de mise en scène.

 

I am the wind

Du 8 au 12 juillet 2011 à 22h dans la cour du lycée St Joseph

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 16:43

Pièce de théâtre écrite par Bruno Gerbi, "A comme Amour" raconte l'histoire d'un couple qui va vivre un tournant de leur vie commune. Le mari rentre de son travail sur Paris, exténué comme souvent de son boulot de fou. Sa femme est aux petits soins. Il lui parle encore et toujours de son chef, mais il est heureux de fêter sa promotion avec sa femme. Elle voit d'un mauvais oeil cet avancement qui va encore plus accaparer son mari.

AcommeAmour.jpg

Cette histoire nous est racontée en musique, à la manière du film d'Alain Resnais "On connaît la Chanson". Chaque chanson est un reflet de l'âme du personnage au moment où il laisse la musique l'envahir, avec un accompagnement au piano.

Ce spectacle fait penser au film "Les Noces rebelles", un couple qui se remet en cause, non pas par manque d'amour, mais parce que chacun prend son chemin et oublie de créer une route commune.

Cette pièce est juste, touchante, émouvante. Les chansons nous font comprendre les non-dits. Les trois acteurs, Bruno Gerbi, Fabienne Bricon et Sylvia Santin nous font passer un moment de théâtre émouvant et bouleversant.

 

A comme Amour

Compagnie "Sèche à l'encre"

Une pièce à découvrir pendant tout le festival d'Avignon 2011

Du 8 au 31 juillet, à 15h45, au théâtre de la petite Caserne

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 21:07

Le titre est méga long, mais c'est le long titre de la pièce créée par Angelica Liddell, présentée jusqu'au 13 juillet 2011 au Festival d'Avignon 2011.

 

Première pièce que j'ai vu de la 65 ème édition du festival de ma ville natale. La pièce dure plus de trois heures avec un entracte. Elle débute avec l'apparition de petites filles portant des costumes dorés et des oreilles de lapins, qui jouent comme dans une cour de récré. On entend pour la première fois l'alphabet qui sera repris et développé pendant la "performance". C'est ainsi qu'est nommé ce que nous allons voir. Ce n'est pas du théâtre, ni du chant ni de la danse mais un mix de tout cela. Une performance.

Après les petites filles en petits lapins, nous voyons deux jeunes femmes portant des lapins morts arriver sur scène. On verra au deuxième acte encore des lapins présents sous une autre forme... Quel symbole derrière tous ces lapins ? L'innoncence perdue ? L'enfance abîmée par la vie ?

La performance est construite en distinguant le texte du jeu théâtrale et de la musique. Le texte est déclamé, sans mouvement. En version espagnole. La comédienne qui s'exprime n'est autre que Angelica Liddell, elle-même. C'est un texte fort, dur, qui envoie, qui touche. Une interprétation dans la rage et la tension.

Malheureusement, entre ces moments intenses, il y a de la mise en scène, des séquences qui ne m'ont pas touchée. Qui ne m'ont pas intéressée et qui m'ont même parfois carrément ennuyée. Mais ce n'était pas toujours le cas. J'ai trouvé impressionnant et beau les acrobates chinois. Mais je n'ai rien saisi ni sur la sculpture finale, ni sur la séquence avec les cannettes. Cela me semble juste insensé et incompréhensible. Sans intérêt.

 

En discutant à l'entracte et à la fin avec d'autres spectateurs, j'ai essayé de comprendre pourquoi certains riaient ou étaient émus par cette "performance". J'ai appris que certains connaissaient auparavant le travail de cette créatrice. Ils étaient de ce fait sensibilisés par sa manière de travailler. Ils avaient déjà vu des pièces beaucoup plus trash, dans la limite du supportable. Du coup, cette oeuvre semblait plus accessible. Pour eux. Car si on découvre cette créatrice, on peut apprécier la force de son texte, et rester complètement insensible à ces choix de mise en scène. Je n'apprécie pas les pièces qui nécessitent une explication de texte. Là il a fallu discuter avec deux professeurs de français pour saisir le sens de telle ou telle séquence. Je suis convaincue qu'une pièce doit être compréhensible au premier abord, même si on peut compléter par la suite l'analyse du message délivré. Je ne suis pas sortie touchée ou émue par cette performance. J'aurais franchement préféré lire le texte, un message anarchique, révolutionnaire et fort. Mais passer trois heures à regarder cette "performance", j'aurais pu m'en passer...

 

Du 8 au 13 juillet 2011 à la salle des fêtes de Montfavet

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 22:02

http://img.over-blog.com/211x300/4/39/74/74/1/affiche_40x60_off_2011.jpgDans la journée de dimanche, la ville d'Avignon a changé de visage. On pouvait voir des personnes en groupe de deux ou trois personnes poussées des caddies avec dedans une échelle et des affiches. Toutes tailles d'échelles. Toutes formes d'affiches. Les murs, les barrières, les poteaux, chaque recoin de rue est recouvert des affiches des spectacles du festival Off. La population a changé, il n'y a pas seulement des comédiens, mais aussi des touristes de toute la France et de toute l'Europe.

 

Grande difficulté pour chaque troupe : arriver à attirer des spectateurs. Tous les moyens sont bons. Taille d'affiche, distribution de tract, parade en fin de journée dans le centre-ville, ristourne du style : une place offerte pour une place achetée, citer les bonnes critiques... Mais tous les spectacles n'ont pas les mêmes chances de réussite. En effet, face à des créations inconnues, on trouve des pièces connues et également des visages connus. Certains comiques vus dans l'émission de Laurent Ruquier viennent présenter des one-man-show, comme Arnaud Tsamère, Lamine Lezghad... On peut aussi reconnaître les noms de Didier Porte, Trinidad, Eric Antoine, Denis Maréchal, Guy Carlier... Ces seuls noms peuvent attirer des spectateurs alors que les nouveaux qui essaient de se faire une place au soleil vont devoir jouer des coudes pour arriver à vendre des places. 

 

Le lancement du festival Off est le 8 juillet, ce vendredi. Premier week-end en perspective pour lancer un bon bouche-à-oreille et une rumeur positive pour attirer de plus en plus de spectateurs. Moi, les premiers spectacles seront dans le festival In. Avant de pouvoir décider ce que je vais aller voir dans le Off, il va falloir que j'étudie de fond en comble l'énorme programme du Off. Rien que la lecture de cet épais magazine, cela va prendre plusieurs jours. Pour commencer, j'ai déjà quelques pistes de spectacle. Des prochaines critiques à lire sur le blog en perspective...

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 14:05

Je ne suis pas une experte de Comics. Mais je connais tous les films X-men qui sont sortis. J'ai été curieuse de connaître la genèse du groupe.

Et je me suis régalée. Le scénario est à couper le souffle. L'histoire mêle l'Histoire avec un grand H et l'histoire des mutants.

Cela commence au moment de la Seconde Guerre mondiale. Et ensuite, les enfants ont grandi et on se retrouve au début des années 1960 aux pics des tensions de la guerre froide. La Histoire avance, les mutants se rejoignent. Alors qu'ils se croyaient seuls, ils se découvrent, se soutiennent et avouent leur pouvoir. Cependant un ennemi point son nez. Il souhaite que la troisième guerre mondiale se déclare entre les deux puissances humaines et envisage par ce biais de régner sur le monde. Il émet l'idée que leur différence ne les parquent dans des parcs ou dans des laboratoires...

 

C'est une histoire très intéressante. Des personnages attachants. Forcément, il y a des effets spéciaux, des batailles et des confrontations bons vs méchants. Mais c'est assez subtil. Et cela varie selon les situations. Je ne peux pas faire des remarques concernant l'adaption cinématographique des bandes dessinées. Il faudrait quelqu'un qui connaissent bien cet univers pour se le permettre. En tout cas, même sans connaître les publications, on peut entrer dans cet univers et se régaler.

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 16:02

 

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