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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:56

J'avais envie de lire un roman d'amour. Et j'ai cru en voyant le titre que ce livre parlerait d'une belle histoire d'amour. Et  bien oui mais non.

Le narrateur est un homme qui se cherche une mère en se plongeant dans les souvenirs de son père. Un père qui travaillait à la lumière de grands films. Une mère qu'il cherche sur les photos stockées dans l'atelier de son père. Une mère rêvée, une mère idéalisée.

Il y a bien une histoire d'amour, mais avec une femme mariée. Et leur relation n'est pas au coeur de l'histoire. Ils se voient de temps en temps en essayant d'éviter le mari cocu. Cela donne du piment à leur couple mais cela manque un peu de profondeur.

L'écriture est simple mais les moments les plus intéressants sont ceux où l'auteur parle du cinéma, de la lumière des films. Du coup, on ne s'intéresse pas à leur relation mais vraiment à son histoire de famille et à la recherche de sa mère. Et encore là l'auteur n'arrive pas à nous passionner. Quand on découvre les révélations à la fin du livre, on apprécie, mais on ne finit pas le livre en voulant le conseiller à un ami.

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 11:12

Film sorti en 1999 avec Pierce Brosnan et Rene Russo, "Thomas Crown" raconte l'histoire d'un riche playboy qui va à sa pause déjeuner voir des tableaux de grands peintres. Lors du vol du tableau "Impression Soleil Levant" de Claude Monet, il est dans le musée et une détective qui aide la police le soupçonne d'être l'auteur de ce larcin. Les deux personnages principaux vont se chercher, se poursuivre, se charmer. Le film est axé à la fois sur leur relation et sur l'enquête policière à la recherche du tableau volé.

 

Il y a de multiples rebondissements. Ce qui est très agréable. Le scénario est très bien ficelé. Bon, les deux acteurs principaux sont dans des rôles qui leur convient. Du coup, je ne trouve pas leur jeu extraordinaire. Je les ai déjà vu dans des rôles similaires.

 

L'essentiel des qualités de ce film se situe dans l'histoire et la bande son. Les choix musicaux sont très justes avec quelques clins d'oeil à la version de 1968 avec Steve McQueen et Faye Dunaway, film que je suis très curieuse de voir.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 11:29

Film de 1958 réalisé par Louis Malle avec la musique de Miles Davis, Ascenseur pour l'échafaud est un film extraordinaire. C'est l'histoire d'un trio amoureux au départ. Une femme mariée à un dirigeant d'une entreprise d'armes est amoureuse d'un collaborateur. Elle lui demande de tuer son richissime mari. Il s'exécute, pense à bien nettoyer toutes traces qui pourraient l'accuser mais se retrouve coincer dans l'ascenceur toute la nuit durant.

Entre temps, sa voiture est volée et au-delà de son automobile, son voleur lui vole son identité le temps d'une nuit, le temps de faire des larcins.

 

Les acteurs expriment une certaine lassitude qui dénote un peu vis-à-vis de la gravité des faits. Mais cela donne un style fort intéressant dans le rythme du film. Le film est axé sur une nuit, une nuit où Jeanne Moreau déambule dans les rues de Paris à la recherche de son amant, au son de la trompette de Miles Davis. Elle apparaît soucieuse mais libre, alors que les hommes semblent empétrés dans des soucis, dans des imbroglios amoureux et judiciaires.

 

C'est un film en noir et blanc, où la lumière éclaire les états d'esprit de personnages silencieux. Une femme blonde marchant perdue dans ses pensées, un homme enfermé dans une cage d'ascenseur, un jeune homme au volant d'une belle voiture perdant sa propre identité, une femme se perdant dans le romantisme... La musique comme la lumière donnent à ressentir, aident à lire les pensées non-dites.

 

Un film rare et surprenant.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 22:03

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:18

IMG_0121.JPGJe passe quelques jours chez mon père et il lui est venu l'idée sympathique de cuisiner un wok. Accompagnée de ma belle-mère et de mon père, j'ai cuisiné un plat riche en saveur. En fait, disons plutôt que nous avons détourné une recette trouvée dans un livre.

 

Première étape à tout wok : la préparation des ingrédients. Devant être coupés en petits morceaux, les ingrédients sont preque le plus long de la préparation. Ma belle-mère hachait les 2 gousses d'ail que j'avais épluchées. Mon père décortiquait les crevettes pendant que je coupais un morceau de boeuf en petits dés. Ensuite, il a fallu s'occuper de couper un poivron rouge en lamelles, éplucher et râper le gingembre. Les nouilles étaient trempées dans un saladier avec de l'eau bouillante. Champignons de Paris coupés en lamelles et petits pois égouttés.

 

Deuxième étape : la cuisson. Nous avons commencé par cuire les morceaux de viande dans de l'huile. Puis, nous avons réservé. Dans le jus de cuisson restant, nous avons ajouté les crevettes, les poivrons, l'ail, le gingembre, deux petits piments, une petite cuillère de curry en poudre et une cuillère de sucre. Dès que les ingrédients semblaient être saisis, ma belle-mère a ajouté les champignons et les petits pois. Elle mélange un peu, le temps de faire chauffer les derniers ingrédients ajoutés et fini par ajouter le final : la viande et les nouilles (sans l'eau, bien entendu).

 

Dernière étape : une petite sauce. Dans un bol, mon père a mélangé de la crème de coco, (nous n'avions pas de lait de coco sous la main) avec deux oeufs. Ce mélange versé dans le wok, il a mijoté entre 5 et 10 minutes. Le temps de mettre la table.

 

Bilan, cela sent bon, c'est plutôt bon. A quelques détails près. La viande n'était pas dans la recette initiale. Il était indiqué du jambon. Nous aurions dû garder le jambon, car la viande n'était pas raccord avec le reste du plat. Les lamelles de poivrons semblaient avoir une taille disproportionnée par rapport au reste des ingrédients. Les nouilles n'étaient pas adaptées à ce wok. Il aurait fallu des nouilles plus solides à la cuisson. En tout cas, la sauce et les épices étaient très bonnes et les crevettes... J'adore les crevettes et je crois que j'aimerais les crevettes à toutes les sauces. Je ferais et referais d'autres plats de wok à base de crevettes, cela, vous pouvez en être sûrs.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 16:06

Film de Christophe Honoré.

 

L'histoire se déroule de façon chronologique des années 1960 aux années 2000, en s'axant sur une mère et sa fille et sur leurs relations avec les hommes. On voit l'évolution des moeurs, des femmes légères et des fantasmes masculins. Ludivine Sagnier joue avec Catherine Deneuve le personnage de Madeleine. La fille est jouée par Chiara Mastroiani. L'ambiance est légère au début du film. Certains critiques comparent d'ailleurs cette partie du film avec les oeuvres de Jacques Demy. Mais au fur et à mesure, le film est empreint de mélancolie et devient de plus en plus noir. Les personnages chantent parfois seuls dans la rue. Ce sont leurs pensées mis en musique. Les chansons sont signées Alex Beaupain.

 

J'ai trouvé le film long. Pas ennuyeux mais long. Les personnages sont intéressants mais pas vraiment leur histoire. Je me suis demandée quel était le but de la manoeuvre. Quel est l'intérêt de ce film? Les chansons ne sont pas entraînantes. Les personnages ne reflètent rien de caractéristique. Ce n'est pas drôle, ni émouvant, ni excitant. En fait, en sortant de la séance, je me suis dit que le film était pas terrible. Le soir, j'écoute les chroniqueurs du Masque et la Plume sur France Inter. Je les trouve limite trop aimables avec le film. Pourtant, ce ne sont pas des tendres. La critique de Télérama est aussi assez élogieuse en comparant ce réalisateur avec des grands noms. Je suis une amatrice de comédie musicale et de films musicaux en général. Mais il faut savoir doser les personnages, l'histoire et les chants. Là, les personnages sont très travaillés et intéressants, mais cela se limite à eux. Le reste ne suit pas. L'histoire n'est pas accrocheuse et les chants sont très similaires. Une chanson est sympa avec un refrain "Je peux vivre sans toi, mais je sais que je ne peux pas vivre sans t'aimer". C'est dommage, il y a des détails intéressants mais cela ne rend pas un ensemble intéressant.

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 21:12

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/83/22/52/19757039.jpgDernier film d'Almodovar, la Piel que habito, la peau que j'habite, raconte les aventures  d'un médecin chirurgical. Mais pas seulement. On suit également les aventures d'autres personnages qui vont croiser le chemin de Robert Ledgard. Pour laisser la découverte aux spectateurs, il faut en dire le moins possible sur l'histoire. Antonia Banderas joue le rôle de ce médecin qui tient en captivité une patiente sur laquelle il teste une peau ayant des avantages par rapport à la peau humaine. Voilà c'est tout ce que vous saurez.

 

L'esthétique est au coeur de l'histoire tout comme l'identité. Et les images reflètent cet idéal de beauté. La musique est à la fois espagnole et moderne. J'avoue que pendant quelques secondes, cela m'a rappelé la série Nip/tuck. Mais cela n'a duré que quelques instants, tellement j'étais plongée dans ce film.

 

Passons au plus intéressant : les émotions ressenties. Parce que là, il y a vraiment beaucoup à dire. Almodovar m'a fait ressentir tellement de choses en deux heures que je suis ressortie du cinéma en larmes. Il n'y a pas de position sur un personnage en particulier. On commence en suivant le chirurgien mais on va suivre également la patiente. Le fait d'être en sympathie avec deux personnages en conflit pousse à ressentir des sentiments contradictoires. Colère, vengeance, haine, incompréhension...parfois contre l'un puis contre l'autre. On ne sait plus où donner de la tête.

 

Le scanério est inspirée d'un livre intutilé "Mygale" écrit par Thierry Jonquet. L'histoire est intéressante et les personnages sont complexes. Mais Pedro Almodovar est un réalisateur impressionnant. Il est capable de nous emporter dans un lieu, de décider de nos émotions et d'influencer nos positionnements. Après les émotions vives, vient la réflexion. J'ai lu quelques critiques après avoir vu le film. Le réalisateur fait des références cinématographiques à Bunuel et à Hitchcock. Je ne connais pas la filmographie de Bunuel mais par contre j'ai vu le film Vertigo auquel on peut penser. On voit un certain parallèle, sur le plan psychologique. Almodovar apporte une grande modernité dans ce thriller. Je déplore un peu l'humour et la légèreté qu'il y a souvent dans ces films précédents. En tout cas, ce film est un grand film.

 

 

 

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 10:52

J'ai voulu aborder l'oeuvre de Bret Easton Ellis par ce roman "Les lois de l'attraction". Je n'ai lu aucun autre livre de cet auteur mais j'ai vu quelques scènes du film "American Psycho". Le film était diffusé à la télé et j'ai pas tout regardé.

 

Ce roman se situe sur un campus américain pendant les années 1980. L'ambiance est typique de cette époque avec les références musicales, le sexe libre et la drogue à foison. On ne peut dire pas qu'il y ait un personnage principal. L'auteur utilise plusieurs narrateurs qu'il distingue avec un simple prénom en début de paragraphe. Cela peut très bien être une jeune femme, un jeune homme, un homo, un hétéro... Cela offre la possibilité de vivre une même scène par le regard des deux protagonistes. Chacun a son ton, ses expressions et ses intuitions. Et c'est parfois surprenant de voir qu'un jeune homme croit que sa copine est amoureuse alors que quelques pages plus loin, elle s'exprime et le lecteur comprend bien vite que les sentiments ne sont pas du tout là. Par contre, ces multiples narrateurs n'aident pas forcément à s'attacher à un personnage ou à un groupe. Un peu comme les étudiants, on s'en fout de toutes leurs histoires. Parfois même je me suis ennuyée. Je ne trouvais pas de grand intérêt ni d'attrait à ces personnages. Ils boivent, se droguent et baisent. Ils sont assez fiers de ne pas réussir leurs études. Je ne me reconnais pas vraiment dans tout ca... Pourtant, j'avoue que certaines soirées m'ont rappelé quelques souvenirs.

 

Le style de l'auteur a voulu se rapprocher au plus près du langage des étudiants, plein de désinvoltures, avec un vocabulaire simple et une réflexion plutôt limitée. En fait j'ai bien aimé cette lecture mais je ne me suis pas régalée, non plus. En fait ce sont les dernières pages et les derniers événements qui ont retenu mon attention, car le début du roman ne m'a pas intéressé. J'aimerais bien lire un autre roman de cet auteur, curieuse de lire une autre histoire. Surtout dans un autre style, dans d'autres tonalités.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 20:52

Film de 2008, réalisé par Timur Bekmambetov, Wanted est un film d'action. Mais pas seulement. Il y a une histoire. Et quelle histoire ! Une histoire que j'aurais bien aimé avoir eu l'initiative. Un jeune comptable, joué par James MacAvoy (vu dans X Men le commencement) travaille dans un open space, sa copine le trompe avec son meilleur ami et son appart tremble sous le passage du métro. Une vie qu'on pourrait qualifier d'ordinaire. Jusqu'au jour... au jour où une fusillade éclate dans le supermarché où il remarque une belle brune plantureuse, jouée par Angelina Jolie. Des coups de feu éclatent et il essaie de s'enfuir. Mais il se sent poursuivi et monte dans la superbe voiture rouge de la brune. Une course poursuite démarre... De l'action, je vous avais dit ! Lors de la course poursuite, ils apprennent à faire connaissance. Wesley apprend que son père qu'il n'a jamais connu, vient de mourir sur un toit, car il était un tueur d'élite. Fox lui explique qu'il pourrait avoir les mêmes capacités et lui propose de venir joindre son groupe. Sa vie change du jour au lendemain. Sa formation est musclée et sa vengeance omniprésente. Beaucoup d'actions impressionnantes m'ont fait prononcer de nombreux "oh putain" et des rebondissements m'ont fait sursauter et vraiment apprécier ce film. J'ai découvert en écrivant cet article que ce film est inspiré d'un comics. Et là je comprends beaucoup mieux ! Le scénario est excellent car il était une oeuvre à part entière avant d'être un film. Un peu comme Constantine. Et franchement ce film aussi était très bon.

 

J'avais commencé un scénario qui me faisait un peu penser à cette histoire. Notamment concernant un centre de formation de tueur. Dans mon histoire, le personnage principal était une femme experte en arme blanche. Elle possède une large lame et apprécie la planter dans le bureau en bois pour en extraire des tout petits morceaux. L'histoire commençait par une grosse bagarre et l'assassinat d'un chef obèse, tellement obèse qu'il est immobile. Elle s'acharne sur son ventre gras à coups de couteau. Ensuite, on la voyait plus jeune en formation, avec ses collègues, chacun ayant sa spécialité : bombe, feu, couteau, revolver... On voyait la vengeance contre ses formateurs monter pendant l'histoire (cela n'était pas le cas pour Wesley dans le film). Et je voulais un final explosif contre le centre de formation. J'ai seulement quelques pages d'écrites. Cette histoire venait d'un de mes rêves et quand j'ai compris que le gros méchant symbolisait mon propre gras contre lequel je m'acharnais, j'ai calmé mes ardeurs de créatrice et je n'ai jamais écrit cette histoire jusqu'au bout. Je pense que mon idée n'a rien d'original. Le film Wanted a beaucoup de petits détails qui accrochent l'intérêt et un retournement à la fin. On devine aussi qu'une suite est déjà en tête, un film qui sortira prochainement.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:44

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