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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 18:05

Je ne sais pas si cela va devenir un rendez-vous régulier comme pour les mardis-makis, mais voilà deux vendredis, que mon chéri et moi allons déguster des burgers. La semaine dernière, nous étions rue Descartes. Cette fois-ci, on se rend rue Monge, pour déguster l'un des meilleurs burgers de Paris. J'ai goûté le burger de leur maison, le cheesy, je me suis régalé. Mon chéri a choisi le classique hamburger, très bon également. Comme nous sommes des ogres, nous avons choisi la version double avec des steaks de 240 g. Ouh, que c'est bon !

En accompagnement, nous avons choisi des frites natures et des citronnades maison. Les citronnades étaient vraiment délicieuses. J'aurais aimé en trouver en bouteille tellement cette boisson était bonne. Les frites, aie, je ne suis pas la bonne critique pour les frites. J'ai tendance à mal digérer les plats gras. Les frites font partie des plats qui me donnent mal au ventre. Cela n'est pas lié à la qualité du plat proposé mais bien à mes problèmes de santé personnels. En tout cas au goût, les frites étaient bonnes et paraissaient faites maison.

L'adresse est à conseiller. Mais pour les portefeuilles bien garnis. En effet, nos deux burgers, nos deux portions de frites et nos deux boissons ont coûté 27 €. Cela fait partie des prix les plus élevés mais il ne faut pas oublier que c'est du fait maison et que les produits sont de qualité.

Hamler's Burgery, 12 rue Monge, 75005 Paris Tel : 01 43 29 44 91

Plus d'informations sur leur site

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 14:15

En sortant du boulot, j'ai remarqué que le quartier que j'avais quitté depuis 1 an avait bien changé. De nouvelles boutiques. De nouveaux restaurants. Je m'étais même léché les babines en voyant certaines terrasses. Du coup, un vendredi midi, mon chéri est venu me récupérer à la pause de midi et nous sommes allés manger à Mechwi restaurant.

Présenté sur une ardoise, un hamburger est servi avec une portion de frites. Le burger était plutôt bon. Mais j'ai tout de suite remarqué que les frites n'étaient pas assez cuites. Comme nous étions les seuls clients, le serveur a entendu ma remarque. Il a récupéré nos deux portions et complété la cuisson. Ils nous sont revenus un peu plus cuites, mais pas aussi croustillantes que j'espérais.

Le petit plus, auquel je ne m'attendais pas, c'est que le hamburger est servi également avec une salade de choux et carottes râpés, type coleslaw. C'est rafraîchissant et agréable. Les boissons sont des canettes, donc pas de commentaires à faire. Les prix ne m'ont pas parus excessifs.

Mechwi restaurant au 45 rue Descartes 75005 Paris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 16:50

Sorti en 1950, Sunset Boulevard a été écrit et réalisé par Billy Wilder.
Le film en noir et blanc commence par la fin et puis repart au début en s'appuyant sur une voix off, peu présente. Elle appartient à un scénariste d'Hollywood en difficulté, Joe Gillis. Il a du mal à vendre ses nouveaux scénarios et commence à accumuler des dettes. Il est poursuivi par des créanciers, concernant sa voiture. Lors d'une poursuite sur Sunset Boulevard, il crève un pneu, et tente de cacher sa voiture dans le garage d'une maison qui lui parait abandonnée. En réalité, il se rend vite compte que sa propriétaire est en réalité Norma Desmond, une vieille gloire du cinéma muet. Après avoir pris le jeune homme pour un croque-mort, elle apprend qu'il est scénariste et lui propose de retravailler le scénario de Salomé qui lui tient à cœur. Joe Gillis va se retrouver au fur et à mesure coincer dans cette villa. Couvert de cadeaux et de l'amour de Norma, il va tenter plusieurs fois de s'échapper, notamment en retravaillant un de ses anciens scénarios avec la belle Betty. Norma Desmond obsédée par les signes de son âge va tout faire pour retrouver sa jeunesse alors que, lui, tombe amoureux d'une plus jeune. L'ancienne star du muet ne rêve que d'une chose, retrouver les plateaux de cinéma et ressentir l'amour des fans et l'amour de Joe. Cela va la rendre folle.

En jouant avec différents plans et avec la lumière, la mise en scène offre un film noir qui décrit l'effondrement d'un empire et les difficultés de ne pas vivre avec son temps. Par exemple, quand Norma Desmond vient dans les studios de la Paramount, elle rencontre Cecil B. DeMille. Un des projectionnistes éclaire la star avec un gros spot et là tous les gens du plateau l'entourent. Elle revit sa gloire passée pendant le temps de cet éclairage.

Billy Wilder soigne la présentation de son bijou sur la déchéance d'une star du muet dans le monde du cinéma parlant. L'ironie est présente par petites touches dans chaque scène du film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 15:20

Cape Fear titre original du film Les nerfs à vif a été réalisé par J. Lee Thompson en 1962, d'après le roman Un Monstre à abattre de John D MacDonald, paru en 1958.

C'est l'histoire de l'avocat M. Sam Bowden et sa famille qui vont être harcelés par Max Cady, tout juste sorti de prison, après une condamnation de 8 ans pour agression sexuelle. Max Cady va poursuivre cette famille, car Sam Bowden a témoigné contre lui et son témoignage a permis sa condamnation. Il les menace, il les suit et fait naitre en chaque membre de la famille Bowden une angoisse permanente.

D'ailleurs, cette angoisse est né également en moi. J'ai vraiment eu de ces poursuites et cet homme incarné de façon terrorisante par Robert Mitchum. Il a une corpulence effrayante et une présence à l'image d'un animal qui guette sa proie ; mais il ne semble pas fou, juste un animal froid et calculateur. Gregory Peck joue le rôle de l'avocat qui tend tant bien que mal de jouer le rôle de protecteur de sa famille, tout en respectant la loi, vu son métier. Le criminel s'appuie sur la légalité de ses actes et l'absence de preuves pour intensifier son harcèlement. C'est justement ce qui m'a le plus intéressé et le plus angoissé. Avec cette question, en forme d'épée de Damoclès, comment s'en sortir ?

En jouant sur la musique et la photographie, le film nous prend aux tripes. L'interprétation des deux rôles principaux masculins sont impressionnants. Je ne ferais aucune comparaison avec le remake réalisé par Martin Scorcèse où le duo d'acteurs était incarné par Robert de Niro et Nick Nolte, n'ayant pas vu ce film. Cette version de 1962 m'a vraiment fait flipper et j'ai adoré !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 09:43

Film de 1944, Laura a été réalisé par Otto Preminger et s'inspire du livre éponyme de Vera Caspary. Le film commence avec le début de l'enquête sur la mort de Laura Hunt. Elle travaillait dans la publicité et son cadavre a été découvert dans son appartement. L'enquêteur, Mark McPherson, va interroger l'entourage de Laura pour connaître la jeune fille et essayer de comprendre qui aurait pu l'abattre. Il va interroger son ami, le journaliste, Waldo Lydecker joué par Clifton Webb, l'homme qui l'a aidé à entrer dans le monde et à progresser dans sa carrière. Mais il va aussi s'intéresser à son fiancé, Shelby Carpenter joué par Vincent Price, un charmeur peut être pas très fidèle. Au fur et à mesure de l'enquête, l'inspecteur Mark McPherson s'attache à Laura et Lydecker lui fait remarquer. Une révélation finale surprendra le spectateur.

Un film noir avec des interprètes de qualité se fait surtout remarquer par un travail fin sur la photographie. Joseph Lashelle a gagné l'oscar de la meilleure photographie en 1945. Le film a été nominé dans les catégories : Meilleur réalisateur, Meilleur scénario, Meilleur décor et Meilleur second rôle pour Clifton Webb.

C'est un film très marquant et très beau. En tant que spectateur, on s'attache à cette jeune fille, on s'interroge sur chaque suspect. La photographie a mérité son oscar, par la grande maîtrise et la douceur mais la réalisation par les choix de plans et l'utilisation de la lumière est vraiment très bien. Le film ne cherche pas à nous provoquer des émotions mais bien à étudier chaque personnage dans leur caractéristique. C'est un très beau film à voir et revoir.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 10:20

Joseph L. Mankiewicz s'est approprié une courte nouvelle de Mary Orr, The Wisdom of Eve, achetée par la Twentieth Century-Fox sans but précis.

L'histoire se situe dans le monde du théâtre. Le film s'ouvre sur la remise du prix Sarah Siddons à une jeune comédienne Eve Harrington, jouée par Anne Baxter. Alors qu'elle profite du stand-ovation, on voit une table de personnages qui n'applaudissent pas. Son entourage se souvient de sa carrière fulgurante. Elle a commencé dans une ruelle à attendre la fin du spectacle où jouait son idole Margo Channing, jouée par Bette Davis. Avec l'aide de Karen Richards, jouée par Celeste Holm, elle rencontre la grande comédienne. Elle va devenir son assistante en essayant d'anticiper tous ses besoins. Puis va par tous les moyens essayer de lui prendre sa place, son homme et sa réputation.

Sous un visage d'ange, se cache une terrible ambitieuse. Eve s'insinue dans un groupe d'amis, dans un couple, dans un groupe de travail. Elle va perturber leur équilibre fragile. Le scénario est génial, cynique et subtil. Les rebondissements sont bien trouvés. La mise en scène reprend des formes théâtrales. L'histoire se déroule à New York dans le quartier des théâtres à Broadway mais fait de nombreuses références à Hollywood et au cinéma.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 09:59

On pourrait même dire version grosse feignasse, car en réalité, je n'ai cuisine que les îles. J'ai acheté la crème anglaise toute prête et j'avais dans mon placard du caramel.

Alors j'ai séparé les jaunes des blancs de 4 oeufs. J'ai battu les blancs en oeufs. Je n'ai pas utilisé mon robot mixeur mais un batteur mixeur. J'y avais mis par habitude une pincée de sel. Pendant que les oeufs montent en neige, il faut verser 2 cuillères de sucre.

J'ai fait bouillir de l'eau dans une cocotte. Lorsque l'eau bout, prenez avec un écumoire un morceau des blancs en neige et plongez-le dans l'eau pendant 30 secondes, puis retournez-le (tant bien que mal) et recomptez encore 30secondes.

A la sortie, je les ai mis directement dans la crème anglaise. Peut-être qu'il aurait mieux fallu que je les pose sur du sopalin pour enlever l'eau supplémentaire. Je ne l'ai pas fait, alors j'ai tenté d'enlever l'eau en secouant l'écumoire au dessus de la casserole. Quand j'ai fini de cuire mes blancs en neige, j'ai recouvert mes îles flottantes de caramel. Et franchement, c'était délicieux !

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:13

Spectacle de Sarah Doraghi, "Je change de file" parle de sa vie. De ses 10 ans, son arrivée en France à aujourd'hui. Bizarrement j'avais peur d'avoir une sensation de déjà-vu. Mais c'est tout le contraire, les anecdotes, le jeu, l'interprétation, tout est surprenant. Elle joue très bien. Elle apporte du sourire à une situation compliquée.

En tant que spectatrice, j'ai vécu toutes les émotions. J'ai beaucoup ri, mais j'ai aussi eu les larmes aux yeux. C'est un spectacle à recommander à tous.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 11:57

Oh?! une comédie musicale française ? avec en prime des chansons inédites ? Sur un fond de crise sociale ? Bon allez, je tente !

Petite présentation sur allociné : Alors que Julie pense décrocher un CDI dans une fabrique d'escarpins de luxe, un plan social vient chambouler ses rêves de stabilité : entre lutter aux côtés d'ouvrières frondeuses ou bien faire profil bas, la jeune femme ne sait sur quel pied danser. Mais quand Samy, un camionneur aussi roublard que charmeur, vient prêter main forte au combat, ce n'est déjà plus la même chanson…

Le film comporte des chansons inédites écrites par divers chanteurs français comme Jeanne Cherhal, Albin de la Simone, Olivia Ruiz ou Clarika. Le tout est orchestré par Olivier Daviaud.

La première chanson est interprétée par Pauline Etienne, la comédienne qui joue le personnage de Julie et sa voix est douce et légère, un peu à l'instar du film. Pourtant le sujet est sombre, une menace de délocalisation alors que les ouvrières sont reconnues pour leur talent. Mais comme dit le big boss parisien, interprété par Loïc Corbery de la Comédie Française, en Chine, c'est moins cher. Pour calmer leur revendication, il fera un numéro de charme avec une chanson à son image. Chaque personnage aura un passage chanté qui reflétera sa personnalité. Les chorégraphies sont jolies et reflètent quant à elle l'état d'esprit des personnages sur le moment. Le chorégraphe est Nasser Martin-Gousset.

Pour un premier film, les deux réalisateurs Paul Calori et Kostia Testut sont sortis diplômes de la FEMIS en 2006. Ils proposent un film avec des références aux films de Jacques Demy ou encore au film Dancer in the Dark. C'est un film à la fois ancré dans une réalité sociale et à la fois romantique et léger. Avec une histoire d'amour, des chansons et un combat social, on résume bien la vie, non ?

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 11:34

J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque. En ouvrant la couverture, j'ai pu lire, sous le titre, écrit au crayon gris par un autre lecteur : "c'est vachement bien". C'était de bonnes augures...

J'ai lu le livre sur la plage, me dorant la pilule au soleil de Bretagne. Un plaisir.

L'histoire est narrée par plusieurs personnages. Le nom du personnage commence le chapitre dans lequel il va s'exprimer. Il évoque une période de la vie de Sophie Stark. Une amie, son frère, son mari... etc racontent une période de sa vie. Chaque chapitre se termine par un article de journal où est évoqué un film ou documentaire réalisé par Sophie Stark. Par chaque passage, on voit évoluer Sophie Stark et son travail de réalisatrice.

Bien sûr, le personnage de Sophie Stark a du caractère, est torturé et surtout se comporte différemment selon ses interlocuteurs. Anna North, l'auteur, a réussi à donner à chaque partie une écriture et une parole propre.

Alors la remarque de l'autre lecteur était tout à fait juste : c'est vachement bien !

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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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