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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 11:26

Je ne connaissais pas ce peintre. Masi j'ai pris des billets coupe-file pour deux expositions Rembrandt et Fantin-Latour.

J'ai bêtement imaginé que le peintre était plus ancien. En fait, Fantin-Latour date du XIXè siècle. L'exposition est intéressante, bien présentée. Chaque tableau a un petit panneau d'explications. On découvre des tableaux de nature morte (beaucoup de fleurs et autres plantes) car ces tableaux étaient réclamés par des clients britanniques et faisaient rentrer des sous. Sinon il a eu une certaine réputation grâce à ses grands tableaux de plusieurs artistes (écrivains ou peintres). Mais j'ai été marquée par ses autoportraits. En fait on sent la différence entre les autoportraits de jeunesse et ceux où il est plus âgé. Ceux de la jeunesse rappellent les selfies d'aujourd'hui avec un certain nombrilisme. Alors que plus vieux, il exprime une certaine sérénité. J'ai même préféré les œuvres au crayon que les peintures. Il a aussi une période où il s'est éloigné du réalisme pour s'inspirer de musique ou de mythologie et être plus créatif. On découvre dans l'exposition les travaux préalables au tableau final. J'ai apprécié comparer l'évolution du tableau dans son esprit.

Un exposition bien faite et très intéressante pour découvrir un peintre plutôt classique par rapport au mouvement impressionniste qui se développait à la même période.

Au musée du Luxembourg
Du 14 septembre 2016 au 14 février 2017

Auto-protrait de Fantin-Latour

Auto-protrait de Fantin-Latour

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 10:29

La mise en scène de Julie Deliquet s'appuie sur un dispositif bi-frontal et une scénographie dépouillée. On entre dans la salle et je suis passée sur scène pour atteindre le gradin au fond de la salle. Sur la scène, il y avait déjà un comédien, Stéphane Varupenne. Il incarne le docteur et ami de Vania, incarné par Laurent Stocker.

Cette pièce s'inspire très largement de l'oeuvre Oncle Vania de Tchekov. Mais on est passé d'un spectacle de 3 h à une durée de 1h45. Cela donne une énergie et un condensé de sentiments forts en si peu de temps.

Depuis un mois Oncle Vania et Sonia accueillent à la campagne le père de Sonia, le professeur Sérébriakov et sa nouvelle jeune femme, Elena. Le docteur est régulièrement chez eux. Vania vit avec sa mère, Maria, grand-mère de Sonia. Il y a également Illia illitch qui travaille à la ferme. Dans cette petite société, les amours sont souvent contrariés. Illia illitch aime Sonia. Sonia aime le docteur. Le Docteur aime Elena qui est un peu attirée par lui, mais est mariée au professeur. Vania aime Elena qui le repousse.

Mais ce ne sont pas les histoires d'amour qui vont faire exploser les relations humaines. Le professeur, plus citadin que campagnard, ne se plait pas dans cette ferme. Il envisage de vendre le domaine et de retourner en ville. Et là Vania explose et vide son sac et sa colère en détaillant tous les sacrifices et les douleurs et une certaine méprise du métier de professeur.  Pour gérer sa colère et trouver une solution, chacun va devoir retrouver sa place avec une cicatrice.

J'ai été un peu surprise par cette mise en scène. J'ai eu peur de voir beaucoup de dos et peu de visage. Mais en fait, tout est étudié, les mouvements et les placements pour chaque spectateur profite du talent des comédiens. Chacun offre une interprétation du personnage en douceur et force et c'est un beau spectacle. Je n'ai pas assez de connaissance pour comparer avec l'oncle Vania de Tchekov. Mais quel plaisir ce spectacle ! Je suis sortie du spectacle un peu assommée, puis arrivée chez moi, j'ai fondu en larmes. J'ai trouvé le message final juste et fort.

Du 21 septembre au 6 novembre 2016 au théâtre du Vieux Colombier

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:35

C'est l'adaptation de la pièce de théâtre que le réalisateur Rainer Weiner Fassbinder a écrit un an avant la sortie du film. Le film a été tourné en 10 jours.

Petra Von Kant est une célèbre créatrice de mode. Veuve de son premier mari et divorcée du deuxième, Petra habite avec Marlene, styliste et assistante qu'elle se plaît à maltraiter et humilier comme son esclave. Son amie Sidonie lui fait rencontrer une jeune femme d'origine modeste, Karin. Elle va lui proposer de partager son appartement et de bénéficier de ses appuis pour se lancer dans le mannequinat... Mais surtout elle va tomber follement amoureuse de Karin.

Le film ne se déroule que dans la chambre de Petra, dont un mur est recouvert du tableau Midas et Bacchus de Nicolas Poussin. Ce huis clos construit en actes en passant d'une période à une autre par des fondus enchainés. En fait, il n'y a que peu d'action, mais surtout des conversations. Cela s'ouvre sur la conversation entre Sidonie et Petra sur leurs divorces et les difficultés de la vie conjugale. Petra reçoit son amie sur son lit, cela donne une drôle d'impression... de laisser aller... comme un refus des règles sociales bourgeoises. Mais Petra travaillant dans la mode joue avec les costumes, les perruques, le maquillage, elle se crée pour chaque scène. Quand elle invite Karin pour leur premier rendez-vous toutes deux sont vêtues comme des déesses grecques. Elles discutent en bougeant peu et jouant avec une mise en scène sobre. Marlene, l'assistante, est muette et obéit à Petra calmement.

Je ne trouve pas que ce soit le meilleur film de Fassbinder. J'ai ressenti un peu d'ennui, j'ai eu du mal à m'intéresser au personnage de Petra van Kant. On dira une diva qui fait des caprices parce que Karin ne ressent pas le même amour qu'elle. Karin n'est pas lesbienne et va retourner vers son mari. Bien sûr, Fassbinder travaille beaucoup sur les plans et les cadrage. Mais je parlerai pas de chef d'œuvre. Je vous conseillerai d'autres films de Fassbinder : Le mariage de Maria Braun ou Lili Marlen.

Les larmes amères de Petra van Kant
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 10:07

Die Geschwister est un film de Jan Krüger proposé dans le cadre du festival du cinéma allemand projeté au cinéma l'Arlequin à Paris.

Le rôle principal est le personnage de Thies, un gérant immobilier strict dans son travail et discret sur sa vie privée. Lors d'une visite d'appartement, il remarque Bruno et sa sœur Sonja. Bruno va l'attendre lors d'une séance de footing et lui laisse son numéro de téléphone. Les deux hommes deviennent amants. Thies s'intéresse à la situation de Bruno et Sonja. Il va les aider et leur offrir un logement que son agence considère comme libre. Thies va baisser sa garde et s'attacher à Bruno. Mais Bruno comme Sonja ne veulent rester attachés qu'à eux. Un duo frère-sœur où Thies pense y trouver sa place jusqu'à un weekend en Pologne qui va déclencher des déchirements dans leur relation.

Thies n'est pas un homme très social. Il n'a pas de lien amical avec ses collègues de travail. Mais prends de son temps pour aider un brocanteur. Il s'attache à lui et à son ex-femme malade.

Il est contacté par un collectif contre le mal-logement et ne va pas comprendre leur démarche. Son altruisme n'est pas collectif mais très ciblé.

Le film va beaucoup parler de libertés, la liberté de consommer, de payer, d'aimer avec sexe mais sans engagement et d'aimer sans sexe mais avec engagement. Mais sa liberté n'est-elle pas limitée par la liberté de l'autre ?

Le réalisateur va concentrer les plans sur Thies et sur une musique d'accompagnement légère et envoutante. Le film prend son temps avec des plans dans une voiture, régulièrement. Pas de longueur mais quelques lenteurs. C'est un joli film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 10:45

Le théâtre de la Porte St Martin propose les Femmes savantes de Molière avec une mise en scène de Catherine Hiegel. Sur scène, on retrouve Philippe Duquesne en Trissotin et le couple Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui.

Le rideau rouge s'ouvre et la scène est cachée derrière un voile. Ce voile va être utilisé pour les changements de décor entre les actes. Le décor représente bien une maison qui se veut "savante" avec des livres, des animaux empaillés ou en squelette, des caisses avec de nouvelles découvertes. Des caisses qui vont servir soit de table, soit de chaises. Cela donne une image d'un cabinet des curiosités.

La mise en scène laisse la place aux alexandrins de Molière et joue avec différents espaces de la scène. Les alexandrins ne sont pas toujours facile à suivre. L'entrée en matière est une conversation entre les deux sœurs Henriette et Armande sur le mariage ou non et sur la science ou l'ignorance. Henriette ne veut pas se consacrer à la science mais souhaite se marier avec Clitandre. Sa grande sœur qui a repoussé les avances de Clitandre veut rester libre et se consacrer aux sciences. Le père soutient le jeune couple alors que la mère imagine que le mariage d'Henriette avec Trissotin pousserait sa cadette vers la science. La grande question qui court pendant toute la pièce est de savoir si le pleutre papa va arriver à s'imposer face à sa femme dominatrice.

La mise en scène de Catherine Hiegel n'est pas très audacieuse mais laisse la place à la langue de Molière et à la grande qualité des comédiens. Je n'avais jamais vu Jean-Pierre Bacri sur scène, mais seulement dans des films et souvent dans des rôles assez similaires. Il est excellent dans cette pièce. Agnès Jaoui lui donne la réplique avec douceur et fermeté. Trissotin - Philippe Duquesne est drôle et pédant à souhait. Les deux filles proposent un jeu plus dans la force et parfois en font légèrement trop. En revanche, les rôles de Belise, tante et Vadius, un ami et rival de Trissotin sont très drôles.

J'ai passé une super soirée et j'ai adoré le jeu de Bacri et j'ai apprécié retrouver la langue de Molière.

Au théâtre de la Porte St Martin du 12 octobre au 31 décembre 2016

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 11:17

Ida

Ida, film polonais de 2013, de Pawel Pawlikowski, a reçu trois prix : un Goya, un BAFTA et un oscar.

Anna, jeune orpheline jouée par Agata Trzebuchowska, est à quelques jours de devenir nonne. La mère supérieure lui impose de rencontrer sa tante, sa seule famille pour confirmer son désir de devenir sœur. Elle part avec sa petite valise à la rencontre de Wanda et apprend qu'elle est juive et s'appelle Ida. Le duo Wanda et Ida va visiter plusieurs villes pour comprendre ce qui est arrivé aux parents de la jeune fille. Le duo semble improbable, une future nonne face une femme libérée, fumant, buvant et baisant.

Le voyage est sobre, sec vers une histoire dure du nazisme en Pologne. Les plans sont très souvent fixes avec un cadrage où on alterne entre gros plans et plans très larges. Deux particularités à noter le format carré et l'utilisation du noir et blanc. Il y a un sens de l'épure et de l'austérité dans la réalisation. Le personnage d'une future nonne qui apprend en quelques jours avec sa tante tout son passé est intriguant. C'est bien elle et son intériorité qui nous fascinent. Tous les événements la bouleversent et la changent. Que va-t-elle décider par rapport à son entrée dans les ordres ?

Bon, un conseil, pour apprécier le film, il ne faut pas être fatigué, car les yeux peuvent se fermer et l'endormissement survenir. La courte durée d'1h19 nous force à tenir jusqu'au bout. Je ne critique pas la lenteur, ni la beauté de ce film; mais j'étais trop fatiguée pour apprécier, j'avais les yeux qui se fermaient. Le scénario est assez fort et la jeune fille vraiment touchante alors je n'ai pas dormi. :)

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 18:05

Je ne sais pas si cela va devenir un rendez-vous régulier comme pour les mardis-makis, mais voilà deux vendredis, que mon chéri et moi allons déguster des burgers. La semaine dernière, nous étions rue Descartes. Cette fois-ci, on se rend rue Monge, pour déguster l'un des meilleurs burgers de Paris. J'ai goûté le burger de leur maison, le cheesy, je me suis régalé. Mon chéri a choisi le classique hamburger, très bon également. Comme nous sommes des ogres, nous avons choisi la version double avec des steaks de 240 g. Ouh, que c'est bon !

En accompagnement, nous avons choisi des frites natures et des citronnades maison. Les citronnades étaient vraiment délicieuses. J'aurais aimé en trouver en bouteille tellement cette boisson était bonne. Les frites, aie, je ne suis pas la bonne critique pour les frites. J'ai tendance à mal digérer les plats gras. Les frites font partie des plats qui me donnent mal au ventre. Cela n'est pas lié à la qualité du plat proposé mais bien à mes problèmes de santé personnels. En tout cas au goût, les frites étaient bonnes et paraissaient faites maison.

L'adresse est à conseiller. Mais pour les portefeuilles bien garnis. En effet, nos deux burgers, nos deux portions de frites et nos deux boissons ont coûté 27 €. Cela fait partie des prix les plus élevés mais il ne faut pas oublier que c'est du fait maison et que les produits sont de qualité.

Hamler's Burgery, 12 rue Monge, 75005 Paris Tel : 01 43 29 44 91

Plus d'informations sur leur site

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 14:15

En sortant du boulot, j'ai remarqué que le quartier que j'avais quitté depuis 1 an avait bien changé. De nouvelles boutiques. De nouveaux restaurants. Je m'étais même léché les babines en voyant certaines terrasses. Du coup, un vendredi midi, mon chéri est venu me récupérer à la pause de midi et nous sommes allés manger à Mechwi restaurant.

Présenté sur une ardoise, un hamburger est servi avec une portion de frites. Le burger était plutôt bon. Mais j'ai tout de suite remarqué que les frites n'étaient pas assez cuites. Comme nous étions les seuls clients, le serveur a entendu ma remarque. Il a récupéré nos deux portions et complété la cuisson. Ils nous sont revenus un peu plus cuites, mais pas aussi croustillantes que j'espérais.

Le petit plus, auquel je ne m'attendais pas, c'est que le hamburger est servi également avec une salade de choux et carottes râpés, type coleslaw. C'est rafraîchissant et agréable. Les boissons sont des canettes, donc pas de commentaires à faire. Les prix ne m'ont pas parus excessifs.

Mechwi restaurant au 45 rue Descartes 75005 Paris

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 16:50

Sorti en 1950, Sunset Boulevard a été écrit et réalisé par Billy Wilder.
Le film en noir et blanc commence par la fin et puis repart au début en s'appuyant sur une voix off, peu présente. Elle appartient à un scénariste d'Hollywood en difficulté, Joe Gillis. Il a du mal à vendre ses nouveaux scénarios et commence à accumuler des dettes. Il est poursuivi par des créanciers, concernant sa voiture. Lors d'une poursuite sur Sunset Boulevard, il crève un pneu, et tente de cacher sa voiture dans le garage d'une maison qui lui parait abandonnée. En réalité, il se rend vite compte que sa propriétaire est en réalité Norma Desmond, une vieille gloire du cinéma muet. Après avoir pris le jeune homme pour un croque-mort, elle apprend qu'il est scénariste et lui propose de retravailler le scénario de Salomé qui lui tient à cœur. Joe Gillis va se retrouver au fur et à mesure coincer dans cette villa. Couvert de cadeaux et de l'amour de Norma, il va tenter plusieurs fois de s'échapper, notamment en retravaillant un de ses anciens scénarios avec la belle Betty. Norma Desmond obsédée par les signes de son âge va tout faire pour retrouver sa jeunesse alors que, lui, tombe amoureux d'une plus jeune. L'ancienne star du muet ne rêve que d'une chose, retrouver les plateaux de cinéma et ressentir l'amour des fans et l'amour de Joe. Cela va la rendre folle.

En jouant avec différents plans et avec la lumière, la mise en scène offre un film noir qui décrit l'effondrement d'un empire et les difficultés de ne pas vivre avec son temps. Par exemple, quand Norma Desmond vient dans les studios de la Paramount, elle rencontre Cecil B. DeMille. Un des projectionnistes éclaire la star avec un gros spot et là tous les gens du plateau l'entourent. Elle revit sa gloire passée pendant le temps de cet éclairage.

Billy Wilder soigne la présentation de son bijou sur la déchéance d'une star du muet dans le monde du cinéma parlant. L'ironie est présente par petites touches dans chaque scène du film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 15:20

Cape Fear titre original du film Les nerfs à vif a été réalisé par J. Lee Thompson en 1962, d'après le roman Un Monstre à abattre de John D MacDonald, paru en 1958.

C'est l'histoire de l'avocat M. Sam Bowden et sa famille qui vont être harcelés par Max Cady, tout juste sorti de prison, après une condamnation de 8 ans pour agression sexuelle. Max Cady va poursuivre cette famille, car Sam Bowden a témoigné contre lui et son témoignage a permis sa condamnation. Il les menace, il les suit et fait naitre en chaque membre de la famille Bowden une angoisse permanente.

D'ailleurs, cette angoisse est né également en moi. J'ai vraiment eu de ces poursuites et cet homme incarné de façon terrorisante par Robert Mitchum. Il a une corpulence effrayante et une présence à l'image d'un animal qui guette sa proie ; mais il ne semble pas fou, juste un animal froid et calculateur. Gregory Peck joue le rôle de l'avocat qui tend tant bien que mal de jouer le rôle de protecteur de sa famille, tout en respectant la loi, vu son métier. Le criminel s'appuie sur la légalité de ses actes et l'absence de preuves pour intensifier son harcèlement. C'est justement ce qui m'a le plus intéressé et le plus angoissé. Avec cette question, en forme d'épée de Damoclès, comment s'en sortir ?

En jouant sur la musique et la photographie, le film nous prend aux tripes. L'interprétation des deux rôles principaux masculins sont impressionnants. Je ne ferais aucune comparaison avec le remake réalisé par Martin Scorcèse où le duo d'acteurs était incarné par Robert de Niro et Nick Nolte, n'ayant pas vu ce film. Cette version de 1962 m'a vraiment fait flipper et j'ai adoré !

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