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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 16:16

Voici le film qui a inauguré la soirée fantastique 2010 proposée par le cinéma Utopia à Aivgnon. Il nous a été présenté comme un film bourré de référence cinématographique, italien érotique et français de la nouvelle vague. Quand les spectateurs ont entendu ces expressions, il y a eu des réactions... Oula... Qu'est-ce qui nous attend ?

 

Le film Amer est intéressant par toutes ses innovations et son côté dérangeant. Visuellement, il y a une grande utilisation de gros plans, il arrive régulièrement qu'on voit un oeil seul à l'écran. Il y a aussi des scènes avec des superpositions d'images et de couleurs. On nous emmène en quelques secondes dans un monde onirique. Le plus étonnant c'est que le réalisateur ne se limite pas à montrer mais il nous fait entendre. Le son est omniprésent. Une goutte qui tombe. Le bruit d'un pas sur les graviers. La respiration angoissante d'un personnage qu'on ne voit pas. L'ambiance est posée.

 

Je n'ai pas de grande culture cinématographique. Je n'ai pas vu les références au cinéma italien, mais j'ai ressenti ce que cela voulait dire. C'est érotique, visuel, sensuel. La femme est magnifiée.

 

Par contre, le film est découpée en trois parties, trois moments de la vie : enfance, adolescence et la vie adulte. Je trouve qu'il n'y a aucun lien entre ces moments. Bien sûr, c'est un personnage féminin qu'on suit, qu'on voit grandir. Mais il n'y a aucune référence à son enfance quand on la voit ado ou adulte. Je me demande si il n'aurait pas été plus intéressant de se focaliser sur une période et de la développer ou de découper en trois courts métrages. Il n'y a pas de liant à toutes les scènes et c'est dommage, car chaque passage a son intérêt. Même si j'avoue avoir une préférence pour le début, l'enfance. La dernière partie était moins originale dans le scénario, même si la façon de filmer était très surprenante. Et au milieu, l'adolescence,là j'avoue n'avoir ni référence ni intérêt. On peut comprendre que c'est la puberté, l'envie de plaire aux hommes d'une jeune fille. Mais bon, ca ne m'a pas plu plus que ça.

 

Au final, on sort d'un film comme celui-là, en se disant que le cinéma a de beaux jours devant lui. Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais en tout cas, il y a beaucoup d'inventivité et d'utilisation de cet art. Il sera intéressant de voir les prochains films de ce réalisateur. Malgré les quelques critiques que j'ai émise, je conseillerai de le voir et de se faire son propre avis. Peut-être vous aimerez des parties que je n'ai pas comprises et cela sera l'occasion pour moi d'aller au delà de ma première impression.

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 22:45

Dans le quartier de Port Marianne à Montpellier, se trouve un petit lac. Une sorte de futur havre de paix. Je dis futur, car pour le moment il y a encore des travaux et des grues, donc le paysage ne s'est pas encore finalisé.

 

Quelques restaurants se sont installés au bord du lac. Et j'ai eu l'occasion d'en tester deux situés côte à côte. En fait, je ne peux pas comparer exactement les mêmes choses. Je suis allée au Site fin août, nous avons mangé en terrasse. Et son voisin nous a accueilli un vendredi soir d'hiver. Nous étions installés au fond de la salle dans un coin rien qu'à nous. C'est différent mais j'ai apprécié les deux lieux.

 

Côté nourriture, les deux restaurants proposent des plats assez fins avec des goûts délicats. Mais (car il y a un gros MAIS), je n'ai pas apprécié le service du O'Flore. Pour plusieurs raisons, la serveuse venait tellement souvent nous voir pour nous débarasser alors qu'on était loin d'avoir fini que cette attitude nous a donné l'impression qu'elle souhaitait nous voir partir. Le pire, je trouve, c'est qu'elle ose servir une entrée que nous n'avions pas commandé. Elle a baragouiné dans sa barbe que la tarte n'était plus disponible. Enfin, nous croyons avoir compris un truc dans le genre et elle sert des crevettes en feuilles de brick, sans demander aucun avis au client. Une situation similaire s'était présentée chez Le Site et l'attitude avait été très différente. Mon copain avait commandé un dessert, puis a hésité et changé d'avis. Le serveur est venu avec son premier choix et s'est excusé platement de cette méprise. Il a même proposé de revenir avec le deuxième choix. Mais nous avons été conciliant. Alors que d'un côté la serveuse n'a pas pris l'avis du client pour le changement et ne s'est pas excusé, elle a imposé l'entrée, le serveur quant à lui a fait une méprise mais a pris le temps de s'excuser et même de réparer la méprise.

 

Les prix sont dans des fourchettes assez proches. On peut manger une entrée, plat et dessert avec du vin pour environ 18 €.

 

On pourrait conclure que ce sont des endroits agréables en terrasse avec des plats assez bons. A mon avis, ils vont sûrement avec une clientèle le midi nombreuse qui viendra se pauser pour le déjeuner.

 

O'Flore

148, rue Galata

34000 Montpellier

 

Le Site

146 rue Galata

34000 Montpellier

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 15:19

http://lemiroirdenarcisse.files.wordpress.com/2010/11/mother-and-child-affiche.jpg?w=262&h=377Film de Rodrigo Garcia USA 2010

 

Grand prix, festival du film américain de Deauville 2010

 

C'est un des plus beaux film sur la maternité. Un film sur des destins croisés, sur des choix de vie, sur l'influence de la maternité et de son absence sur la vie et la construction psychologique. Un film sur les doutes, les hésitations, les choix et les déterminations, sur le destin, le hasard et les croyances.

 

Les premières images montrent deux adolescents qui s'embrassent et qui s'apprêtent à passer à l'acte avec une jolie et légère musique de fond. Puis, on voit l'évolution avec de nombreuses ellipses dans le temps, jusqu'à voir cette jeune fille en dame d'une soixante d'années chez elle, s'occupant de sa mère âgée. On voit également l'évolution d'une avocate trentenaire, ambitieuse et solitaire. Et enfin on suit les aventures d'un couple qui cherche à adopter un bébé. Trois vies très différentes mais qui vont se croiser et être touchées par les autres.

 

Des images simples, de la musique très bien amenée et des comédiens incroyablement talentueux. Franchement le casting révèle des talents connus et confirmés : Samuel L Jackson, Naomi Watts, Annette Bening, Kerry Washington, Jimmy, Smiths... J'ai reconnu un visage que je n'avais pas vu depuis une dizaine d'année, Tatiana Ali, qui jouait Ashley Banks dans le Prince de Bel Air.

 

 

Je peux que conseiller ce film, un petit bijou de tendresse qui aborde la maternité et les relations mère/fille sans jugement sans donner de grandes leçons sur la vie. Le sujet est abordé sous l'angle des sensations, des doutes et des difficultés.

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 12:21

Parce que j'aime mon homme, que je souhaite qu'il n'ait pas froid et parce que j'aime tricoter, je me lance parfois dans des tricots difficiles et longs. Il y a deux ans, j'avais tricoté un pull vert avec des torsades. J'avais mis plus de 6 mois pour le terminer.

Cette année, j'ai presque mis un an pour tricoter ce pull avec des rayures. En effet, le pull est tricoté avec des aiguilles 3 et 3,5, donc cela n'avance pas vite. Mais j'ai réussi à amener le pull à Paris juste au début des jours de grand froid la semaine dernière.

 

 

PB250319.jpg

 

Alors, il y a un petit défaut (en dehors des coutures faites rapidement avant de partir prendre le train) la laine gratte un peu. C'est pas très agréable. Mais avec un sous-pull à manches longues, c'est mieux et surtout ce tricot tient bien chaud.

 

Modèle Bergère de France, catalogue 2009-2010.

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 23:32

Film de Gabriele Muccino avec Will Smith et son fils Jaden. Cette histoire s'inspire de faits réels et est raconté avec justesse et tendresse.

 

Un père de famille, représentant de commerce, peine à joindre les deux bouts. Sa femme a de plus en plus de mal à supporter cette accumulation de dettes. Un jour, au hasard d'une rencontre, Chris discute un jour avec un homme descendant d'une magnifique décapotable rouge. Ils parlent de la voiture et du métier qui lui permet de se payer un si beau bolide. Et le voilà à rêver d'une nouvelle vie alors qu'il est sans le sou, que sa femme menace de le quitter et qu'il n'arrive pas à vendre ces fameux scanners.

 

Le jeu des acteurs est d'une justesse qui nous touche et nous émeut. Ce film n'appuie aucunement avec une musique de fond. Et puis les rares chansons qu'on peut entendre sont des morceaux de Stevie Wonder.

 

C'est intéressant de voir des sujets rarement abordés traités ici avec légèreté et sans jugement : la famille, une séparation, la misère, les relations professionnelles et sociales, les relations père/fils...

Je n'ai sorti aucun mouchoir, ni larmes. Mais on est pris par l'histoire et par cet homme, ses choix et ses difficultés. C'est très touchant.

 

Un très joli film qui méritait de rester devant la télé ce lundi.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 20:57

Ce vendredi, le hasard a voulu que la journée de formation de mon nouveau boulot se fasse dans la ville que j'avais quitté quatre mois plus tôt : Clichy. Mais dans des quartiers que je ne connaissais pas du tout. Mon appartement était tout proche de Paris. Je me balladais dans mon quartier bien sûr, mais aussi dans le centre ville. Par contre les berges de Seine, je n'y étais allée qu'une fois, pour aller voir le feu d'artifice, le jour de la fête nationale. Le lieu de formation était l'institut des langues situé à côté du lycée Newton, quai de Clichy à Clichy. Etonnant quand même qu'il y a un quai de Clichy à Clichy, vous trouvez pas ?

 

Donc, des quartiers, des rues et des immeubles que je connais pas. A la pause de midi, les intervenants nous indiquent un restaurant chinois à l'angle qui propose des formules avec buffet à volonté, le Palais de Clichy. Mais j'ai fait mon asocial. Je ne me suis pas mêlée avec les autres gestionnaires des universités françaises. J'ai marché un peu plus loin et j'ai finalement opté pour un restaurant japonais. Rien que l'idée de la soupe Miso par un froid pareil, me donnait une grande envie.

 

Les cartes dans les restaurants japonais sont souvent similaires. On est ainsi en terrain connu, c'est pas désagréable. Soupe miso, salade en entrée. Mon Dieu, ce que j'ai apprécié cette soupe, ce midi-là... En plat, j'ai pris deux brochettes au fromage et deux avec des boulettes et j'ai rajouté des raviolis japonais, des gyozis. Et très franchement, j'ai a-do-ré leur recette. Un délice. Les brochettes étaient bonnes, mais sans plus, alors que les raviolis, eux, étaient remarquables.

 

L'ambiance d'un midi est assez particulière avec des groupes en pause, des déjeuners d'affaire et des personnes seules. Ah oui, j'ai remarqué que si on voulait parler seul à table, il suffit d'avoir des écouteurs et de faire semblant d'être au téléphone.

 

Une bonne adresse à retenir car les serveuses étaient très sympas.

 

Kaneman

 5 avenue Claude Debussy

92110 Clichy

01 47 31 31 99

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 16:08

Vampire weekend est un groupe de 4 garçons originaires du New Jersey qui se sont connus lors de leurs études de musicologie. Ils proposent un rock avec des sons venus d'ailleurs, venus d'Afrique mais aussi de la musique classique.

 

J'ai raté deux concerts, très vite complets à Paris. Alors lorsque j'ai vu l'affiche d'un concert au zenith de Paris alors que moi j'étais partie à Avignon, j'ai hésité, un peu... avant de poser des vacances et de monter à Paris pour les voir en concert. Je n'ai pas pris de vacances pendant la Toussaint, mais mi-novembre, loin de la foule des vacanciers français. Paris m'a ouvert ses bras et accueilli. J'ai tout de même attendu ces vacances et surtout ce concert avec une certaine fébrilité.

vampire-weekend.jpg

Le soir du concert, arrivés sur le parvis de la hall de la Villette, nous avons aperçu une foule se diriger vers le Zenith. Interloquée, je me suis un peu interrogée sur le nombre de billets de concert qui avaient été vendus. Il y avait, comme souvent des vendeurs à la sauvette sur le chemin, qui essayaient de négocier pour vendre leurs billets.

 

Nous voilà entrés dans la salle, mon sandwich dans une main et un verre de Sprite dans l'autre. Sous mes yeux amoureux, l'homme qui fait battre mon coeur et j'attendais une musique qui me fait à chaque fois sauter de joie. Pendant quelques minutes avant le début du spectacle, je me suis mise à planer, au dessus de moi. Pensant à cet instant, à cet après-midi quand nous étions au lit, à ce concert qui allait arriver, à tous ces plaisirs dans une seule et même journée...

 

La première partie du concert était jouée par un groupe de rock californien, Jenny and Johnny. J'ai surtout remarqué le guitariste (qui jouait aussi de la basse), avec son look de teenager, jean, T-shirt à l'effigie de Madonna et chemise à carreaux et surtout ses lunettes. Je dis "surtout" car il a passé son temps à remonter ses lunettes. A force de s'éclater sur du rock, elles ne tenaient pas en place. Et sa danse... excellente ! Les deux Jenny and Johnny sont pas mal, j'ai pas accroché à toutes les chansons. Parfois, la batterie faisait vibrer ma cage thoracique et puis elle hurlait un peu trop à mon goût. Mais certaines chansons étaient pas mal.

Une petite demi-heure d'attente entre les deux groupes. Normal. Et pourtant quelques spectateurs se sont impatientés. Tiens je profite de cet interlude, pour remarquer le DJ qui met une musique de fond dans le zenith en attendant. Grosse faute de goût, mon gars. Vraiment nuls, ces choix. J'étais allée au Zenith pour la première lors du concert de Morrissey et là, le DJ avait sélectionné des musiques appréciées par l'artiste et par les spectateurs. Il était dans le ton.

 

A 21h, les 4 garçons de Vampire Weekend arrivent sur scène et commencent le show avec Horchata, premier titre du deuxième album. Là, je me transforme en midinette, hurlant, sautant, chantant et applaudissant. Je pense que le mec devant moi a pu perdre un tympan en route... Tant pis. C'est le jeu !

Je me suis régalé. Aucune fausse note, tous les tubes étaient là. Un régal total. Ils ont fait participer le public. On a sauté, bougé les mains et chanté. Les chansons se sont enchaînées et j'attendais avec impatience Walcott. Quand ils ont fait un premier salut, sans avoir joué la chanson. J'ai espéré qu'ils reviennent rien que pour ce titre. Ils sont revenus pour le bis et ont chanté une chanson, puis une autre. Je commençais vraiment à me dire qu'ils n'allaient pas la jouer. Le chanteur a fait un petit discours et là, voilà ! Enfin ! Ce fut très bon de finir par Walcott ! Vraiment... bon.

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 22:44

Après avoir dégusté les tapas au Tapalocas d'Avignon, mon homme s'est mis en tête de trouver des tapas sur Paris. Et nous voilà marchant dans les rues de Paris à la descente du train en direction d'un restaurant de tapas. Il avait sélectionné le restaurant Casa de Espana, situé au 72 avenue Ledru Rollin dans le 12ème arrondissement de Paris. Bien situé, car pas très loin de la gare de Lyon à pied.

 

Nous sommes arrivés sur place aux alentours de 21h30-22h. Seuls un groupe d'hommes était attablé. Nous avions pour nous toute la salle. Par contre, on a très vite compris qu'avec le monde, cela ressemblerait vite à une boîte de sardines. Les tables et les chaises sont très rapprochées et il y a peu de place. Notons toutefois que la décoration est simple, dans le thème et agréable. Il y avait une télévision grand écran qui diffusait un concert de musique hispanique. Je ne suis pas fan, mais ce n'était pas gênant.

 

Nous avons choisi la même chose sur le menu : une assiette de tapas chaudes avec un verre de sangria. Je pense que le choix n'était pas judicieux. En effet, la serveuse nous a apporté une assiette contenant quasiment que des fritures et une viande. La viande était très bonne. Mais les fritures étaient trop... frites. Beignets de morue, encornets frits, pommes de terre en galette frites, seiches frites... Moi qui ai du mal à digérer les fritures j'étais servie. Je ne peux pas contester le bon goût de ce que nous avons mangé. Mais j'aurais opté pour plusieurs de variétés dans l'assiette, pour éviter de plomber mon estomac.

 

Donc, bilan mitigé. Mais j'ai envie d'y retourner pour goûter d'autres plats, parce que je pense que c'est une bonne adresse.

 

Casa de Espana

Tapas y Vinos

72 avenue Ledru Rollin

75012 Paris

01 43 41 58 11

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 21:00

Après avoir été invité à une soirée écossaise, j'ai invité mes amis à une soirée suédoise. Bien sûr, les couleurs du drapeau suédois étaient à l'honneur. Au delà de la peinture dans la cuisine, la nappe jaune, les serviettes bleues et le drapeau récupéré à Ikea dans un mini-vase. Voici la scène.

 

225px-Flag_of_Sweden.svg.pngMes amis, ma mère, mon chéri et moi nous nous asseyons autour de la table basse pour prendre l'apéritif, un crémant avec de la pêche. Je tartinais des Krisprolls et des tartines ressemblant à des Waza de tarama au saumon fumé. On a également proposé une crêpe roulé avec du saumon préparé avec de la crème fraîche et de l'aneth. J'aurais voulu acheter à Ikea un tube de crème de saumon de la marque Abba. Je trouvais marrant le nom... Petit bonus à l'accueil, nous avions un blondinet d'un an avec de magnifiques yeux bleus.

 

A table, nous avons servis un plat à base de harengs et de pommes de terre avec un mélange d'oeufs battus, yaourt, crème et aneth. Alors, ce plat est typiquement suédois, mais pas excellent. Il est bon, mais je ne sais pas si je le referais. Nous avons déballé du fromage acheté à Ikea (encore, c'est limite publicitaire cet article). Très agréable sur les tartines de type Waza. Et enfin, le dessert... Un dessert typiquement suédois, s'il vous plaît ! Une riz au lait avec amandes et cerises. Celui-là, je le referais volontiers. Vraiment bon ! Riz rond cuits deux minutes dans l'eau bouillante, puis 25 minutes dans le lait avec une gousse de vanille. Ensuite, on verse les amandes effilées et 20 g de beurre et on laisse refroidir. On fouette de la crème fraîche avec de l'eau glacae (ou on achète de la chantilly toute prête). Et cette crème permet d'alléger le dessert. On verse dans des coupes et on met au réfrigérateur. Au moment de servir, nous avons juste verser un coulis de cerises et on s'est régalé.

 

Attendez... la soirée ne s'est pas arrêtée ainsi... Nous avons branché la playStation et joué à SingStar Abba ! You are the dancing queen ! Youhou yeah... Soirée plutôt sympa, à part le plat, j'aurais voulu quelque chose de plus... euh... de plus goûteux !

 

En tout cas, nous avons quitté nos amis en lançant l'idée de refaire d'autres soirées sur le thème d'un pays.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 13:34

Deux jours à tuer a été diffusé sur France 2, dimanche 7 novembre 2010. Je suis arrivée devant la télé avec un peu de retard, écoutant la fin du Masque et la Plume sur France Inter (sur le théâtre).

 

Film réalisé par Jean Becker avec Albert Dupontel et Marie-Josée Croze. Inspiré par un roman éponyme de François D'Epenoux, c'est l'histoire d'un homme qui décide de faire fi de toutes les convenances, d'adopter des attitudes mal vues par la société et qui finit par se réfugier chez son père en Irlande. Le pourquoi du comment, c'est à vous de le découvrir.

 

Il faut d'abord souligner le travail des comédiens, car c'est remarquable. Dupontel fait du ... Dupontel mais c'est tellement bien. Cela a un côté rassurant au départ, puis l'histoire avançant on se laisse surprendre par les différentes facettes qu'il nous propose. Je ne connais pas le travail de Marie-Josée Croze, mais elle est étonnante et profonde. Pierre Vaneck, qui joue le père d'Antoine, m'a fait penser à mon grand-père. Loup solitaire, qui s'intéresse de loin à sa famille, mais de très loin.

 

Et ensuite, on peut remarquer les choix de réalisation. Notez la beauté des images. Surtout, l'Irlande. Moi qui répète à qui veut l'entendre que je veux aller en vacances dans ce magnifique pays... Cela a confirmé mon désir de fouler cette terre. Je pense que Jean Becker a un vrai goût et un vrai talent pour filmer la nature. Les images de son film Les Enfants du Marais sont vraiment jolies.

 

C'est vraiment un joli film, une jolie surprise quand on se disait "pfff, ce soir, y a encore rien de bien à la télé..."

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