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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 16:43

Rémy, le rat de Ratatouille propose dans son livre Les recette de Rémy, tome 1, Tout le monde peut cuisiner ! une salade de pâte testée et approuvée par votre rédactrice préférée.

 

ingredients2.jpgPour 4 personnes. Préparation 15 min. Temps de cuisson 15 min.

 

Ingrédients :

400 g de farfalles

9 grosses cuillerées d’huile d’olive

3 grosses cuillerées de vinaigre balsamique

1 bocal de poivrons marinés à l’huile

100 g de feta

8 feuilles de basilic

1 petite boîte de thon

 

Préparation

1. Fais cuire les pâtes dans une grande casserole d’eau bouillante salée en respectant le temps de cuisson indiqué sur le paquet.

2. Pendant la cuisson des pâtes, mélange l’huile d’olive avec le vinaigre et un peu de sel dans un bol. Egoutte les poivrons et coupe-les en lanières. Pour éviter de rajouter l’huile de la boîte de poivrons, j’ai opté pour un poivron rouge frais. Cela a donné un peu de croquant à la salade :p Coupe la feta en cubes. Roule les feuilles de basilic en lanières et coupe-les avec des ciseaux. Par contre, là, j’ai honte mais le basilic n’avait rien de frais, j’ai utilisé du basilic Ducros, je ne me décarcasse pas.

3. Egoutte les pâtes et mets-les dans un saladier. Verse tout de suite dessus la sauce à l’huile d’olive. Mélange bien pour qu’elles ne collent pas et laisse tiédir.

4. Ajoute la feta, le basilic et les poivrons dans les pâtes. Ouvre la boîte de thon et émiette-le avec une fourchette. Mélange le tout.salade2.jpg

 

Tellement rapide et simple qu’on se croirait déjà en vacances… préparant le pique-nique pour midi…

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 10:01

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ksiR2YwbowMtCM:http://i73.photobucket.com/albums/i235/Supercomp78/watchmen.jpgEn 1985, dans une autre Amérique promise à un conflit nucléaire apocalyptique, les gardiens et autres super héros ont été bannis et obligés d'abandonner masques et traques impitoyables suite à une loi répressive. Mais alors que la société s'écroule et que l'humanité s'abandonne aux derniers jours avant la fin du monde, Le comédien se fait assassiner. Rorschach, héros masqué aux tendances extrêmes et seul justicier à avoir refusé de s'abaisser devant le gouvernement, décide de mener l'enquête et découvre un complot visant l'ensemble de l'équipe... Reprenant contact avec ses anciens partenaires, il réveille en eux leurs vieilles pulsions héroïques mais ne se doute pas que tout cela semble faire partie du plan...

 

watchmen.jpgL'histoire est à l'origine une bande-dessinée (ou roman graphique) en 12 chapitres, publiée entre septembre 1986 et octobre 1987. Elle a été créée par Alan Moore, scénariste, Dave Gibbons, dessinateur et John Higgins, coloriste. Les héros sont tous humains, pas de super-pouvoirs de Krytpon ou de la piqûre d'un araignée. A l'exception de Dr Manhattan, les gardiens sont tous des humains qui se masquent pour faire justice. Dr Manhattan, rayonnant tout en bleu est omniscient et omnipotent, état issu d'un accident nucléaire en 1960. Les autres ont choisi des personnages à incarner.

 

Le livre à peine terminé, j'ai loué le DVD. Curieuse de voir en son et image cette histoire qui m'a passionnée pendant 1 mois. Il y a un plaisir que nous ne pouvons pas avoir en voyant un film : faire durer l'histoire. J'ai lu ce roman graphique en anglais dans le texte et j'ai fait durer le plaisir pendant tout le mois d'avril. J'avais entendu beaucoup de critiques sur le film : grand respect de l'oeuvre d'Alan Moore mais aussi la violence excessive du film.

 

Le film m'a, du coup, vraiment paru comme l'illustration visuelle et sonore de l'histoire. Le respect de l'histoire va au-delà. Les images sont magnifiques. Par contre, les choix de musique m'ont surprise. Je ne m'y attendais pas. Ce sont des tubes des années 1970 et 1980, vraiment bien choisis et bien amenés. Quand on a encore en mémoire les dessins de Dave Gibbons, on regarde les visages des acteurs pour juger le casting. Seul l'homme qui incarne Rorschach ne m'a pas paru au premier abord ressembler au dessin mais l'acteur est vraiment bon alors on oublie très vite ce premier préjugé.  Le casting est vraiment bien choisi. Il n'y a pas de tête d'affiches, ni de grandes stars mais ils jouent très bien.

 

Le côté gore du film est en fait le juste reflet de la bande-dessinée. Ca gifle, ca dégouline, ca salit... Deux scènes gore du livre, à mon avis les plus trash, n'ont pas été filmés. Heureusement... Pourtant, ce n'est pas un film gore, ni un film violent. On ne peut même pas dire que ce film est un film de super-héros. En effet, on est loin d'un film avec des héros tout blancs combattant des méchants vilains tout noirs. Rorschach aurait une étiquette plutôt noire, pourtant il fait partie des Watchmens. Alors gentils ou méchants ? Ben les deux, mon capitaine. Comme tout humain, il fait des choix bons ou mauvais. Les héros sont des humains où chaque choix peut faire balancer du côté du bien ou du mal. D'ailleurs, comment fait-on pour définir le bien ou le mal ? Le mal est-il à bannir même s'il peut mener vers le bien ? La guerre froide est-elle pire qu'une guerre chaude de courte durée ? Peut-on vivre indéfiniment dans la peur ? Nothing never ends. 

 

La fin proposée par le scénariste n'est celle mise en image dans la Bande-dessinée. Mais l'alternative est bien amenée et tient tout à fait la route. Limite... Même, je la préfère...

 

C'est un film qu'il faut absolument voir ! Par contre, je ne peux pas savoir comment réagira un spectateur ne connaissant pas l'histoire, si compliquée à suivre. Alors prenez votre temps, et lisez et regardez le film après.

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 20:12

Dans le A Nous Paris daté du 19/04/2010, était publié un article intitulé En pleines formes, sur le thème de la mode pour les femmes rondes. Mais également de l'introduction de femmes qui ne ressemblent pas à des tables à repasser dans la presse. Il ose se demander si le diktat de la maigreur n'est pas en train de perdre de sa force.

Article très intéressant et complet, commençant par les évolutions du milieu de la mode pour finir par la presse. Très vite pendant la lecture, on comprend que le débat n'est pas tant sur la présence de femmes rondes que sur l'extrême maigreur des mannequins. Dans cette lutte contre l'anorexie chez les jeunes filles, la députée UMP des Bouches du Rhône Valérie Boyer a proposé une loi, qui a soulevé les foules. Son texte prévoyait que toutes les images présentant des corps retouchés par Photoshop pour la presse ou la publicité portent une mention "photo retouchée".  Logique, non ? Apparement pas pour les professionnels qui refusent cette disposition. Difficile de faire évoluer les mentalités

 

CrystalReenEnGaultier.jpgLMax-Azria-JacquelynJablonski.jpges rondes sont en fait dans des défilés pour la mode pour les grandes tailles mais pas du tout dans les défilés des grands noms de la haute couture. Dans les magazines, elles n'ont droit qu'à des numéros spéciaux, tous les numéros habituels sont pour les porte-manteaux ambulants. Par contre, le numéro de "V magazine" a mis en parallèle sur douze pages la top Crystal Renn, bombe aux courbes généreuses (la + size model) et la fine Jacquelyn Jablonski (la skinny model). La journaliste conclue que la ronde crève l'image loin devant la mince...

A gauche Crystal Renn porte une robe Jean-Paul Gauthier grandes tailles et à droite, Jacquelyn Jablonski porte une robe créée par Max Azria.

 

Cela va plus loin. On montre les rondes nues, comme assumant leur moindre bourrelet et pouvant poser nues sans aucun souci. Sans avoir vu, vous avez au moins entendu parler de l'émission Belle toute nue, où un homme gay jusqu'au des ongles, essaie de démontrer à une femme mal dans sa peau grasse qu'elle est superbe et doit donc faire avec. Le pseudo-coach est fin, il pourrait se cacher derrière une affiche. Il passe l'émission à convaincre la ronde qu'elle a une fausse image d'elle-même. Comment assumer quand son interlocuteur est lui-même anorexique ? C'est aussi contradictoire que les choix éditoriaux de Elle qui après un numéro mettant en avant les rondes proposent un numéro sur les régimes. Alors on s'assume ou on maigrit ?

 

Le pire que tout est la conclusion de l'article. Murielle Bachelier, la journaliste de A Nous Paris raconte que la chanteuse américaine Beth Ditto du groupe Gossip a posé nue à plusieurs reprises pour diverses couvertures de magazines. Mais elle dira plus tard que le mensuel Love n'a pas hésité à utiliser Photoshop pour la rendre plus grosse qu'elle n'est en réalité. Là on arrive à la bêtise ultime je trouve. C'est un manque de respect pour le modèle qui a posé, pour le photographe (on retouche son oeuvre) et pour les lecteurs qui se font berner. Quand on est dans son corps, on n'a pas un Photoshop géant pour retoucher son corps. Les chirurgiens esthétiques peuvent se frotter les mains, ils ne sont pas prêts de faire faillite.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 21:26

Le freudisme est un livre écrit par Paul-Laurent Assoun, publié chez PUF.

 

Je voulais découvrir l'influence de Sigmund Freud sur notre société, notre quotidien. Nos couples, nos familles ont totalement changé de perspective après ces découvertes. A l'origine, il souhaitait juste aider les hystériques, mais il a découvert beaucoup plus. Je voulais trouver les mots et comprendre cette sensation.

 

Le livre passe beaucoup de temps sur les personnes, l'entourage autant que sur le découvreur de la psychanalyse. Puis à la page 149 est arrivé le passage que je recherchais dans un paragraphe intitulé "Le freudisme et la nervosité moderne" :

 

"Von Ehrenfels, professeur à Prague, auteur d'une "Ethique sexuelle" publiée en 1907 sous le titre "Questions fondamentales de la vie nerveuse et psychique", y opposait la "morale sexuelle civilisée" moderne à la morale sexuelle dite "naturelle", comme caractérisée par l'hypocrisie et l'édulcoration de la virilité, mise en rapport avec la monogamie (caractérisée comme féminisation). Il résumait à sa manière toute une littérature diagnostiquant "une nervosité croissante de notre époque" (titre de l'essai de W. Erb, 1895) liée au surmenage de la civilisation industrielle et au développement des transports. On trouve un résumé de ces thèses désormais vulgarisées au début de l'essai de Freud. (...)

Dès lors, et une fois pour toutes, Freud posera le problème socioculturel en termes de "préjudices". Mais, en référence aux "psychonervoses", le malaise apparaît plus que conjoncturel : ce n'est pas simplement le reflet d'une "neurasthénie" ambiante (terme introduit par Beard). La "psychonervose" est ce qui met en péril le but même de la "civilisation", justement parce que celle-ci est "fondée sur la répression des pulsions." Il faut dès lors bien entendre la formule de conclusion de l'écrit, véritable message du freudisme à la culture : "La névrose, partout où elle se porte et chez qui elle se trouve, sait rendre vaine l'intention de la civilisation". (...)

La psychanalyse, expérience de la névrose, est donc autorisée à révéler ce fondement de la culture : "L'expérience nous apprend que, pour la plupart des hommes, existe une frontière au-delà de laquelle leur constitution ne peut plus suivre l'exigence culturelle" (Triebverzicht), pierre de touche de l'ordre socioculturel. Le malaise quotidien de la société est donc le reflet de ce "quelqe chose" qui ne peut être métabolisé et revient sans cesse, exigeant d'être pensé. Le freudisme aide à rompre avec les discours idéologiques de la norme et des pathologies sociales en révélant que la nervose est dans la culture comme le ver dans le fruit !

 

C'est exprimé avec les mots de l'auteur. Mais j'ai cru comprendre que la nervose est partout dans notre société. Une civilisation industrielle et un développement des transports. Notre société de répression des pulsions oblige à faire de nous des êtres frustrés. Les pulsions sous forme de frustrations auront besoin de s'exprimer : crise de nerfs, dépression, folie...

A des degrés diverses, nous sommes tous sujets à piquer des crises un jour ou l'autre. En voulant sauver les hystériques, Freud a fait découvrir à toute une société ces propres crises intérieures. On pourrait comparer aux découvertes d'Albert Einstein qui a fait des énormes avancées en terme de physique mais cela a provoqué la création de bombes atomiques. Et oui, je crois que les découvertes de Freud sont des bombes H en psychanalyse et plus généralement dans la société contemporaine. Avant Freud, pas de réflexion sur la famille, sur Oedipe, ni même sur notre moi, Surmoi ou notre ça. Seuls quels artistes ou poètes avaient des réflexions sur ces sujets. Maintenant c'est monnaire courante, passait moi l'expression. Nous passons notre temps à essayer de se comprendre, de s'analyser voire de s'aimer. Personnellement, je me contenterai de me supporter cela ne serait déjà pas mal.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:08

Dimanche était un jour de fête : anniversaire de mariage de mon frère.

 

Comme tout anniversaire digne de ce nom, il fallait proposer un joli gateau. Après de longues tergiversations sur le choix de la recette ( fraises ou chocolat ?), j'ai décidé d'opter pour la recette d'un classique gateau au chocolat proposée sur un paquet de Maïzena.

 

Pour simplifier la cuisson au bain-marie, je mets chocolat et beurre dans un saladier et je mets tout ça 2 minutes au micro-onde. Je verse les jaunes d'oeuf, le sucre, la farine et la Maïzena. Là je constate effarée, qu'une boule de pâte se forme dans une flaque de beurre fondu. Le beurre ne s'est pas intégré à ma préparation.

 

Première tentative de sauvetage : on réincorpore farine et Maïzena, une cuillère de chaque pour épaissir le tout.

Aucun changement

 

Là, la honte m'envahit. Une amie arrive à la maison, invitée pour l'apéro. Je ne sais que dire, je bafouille. "Oui, tu vois, j'essaie de faire un gateau mais là... C'est un peu une énooooooorme catastrophe, quoi, tu vois..."

 

Téméraire et audacieuse, elle me tend l'arme ultime pour la deuxième tentative de sauvetage : le fouet ! Armée jusqu'au bout du bras, je fouette jusqu'à sentir mes muscles chauffer. J'ai réussi tant bien que mal à incorporer ce satané beurre dans ma préparation.

 

Je finis par verser la pâte dans un moule en forme de coeur, et j'enfourne pour 35 min. A l'arrivée de mon frère et de sa femme, j'explique mes malheurs culinaires en précisant que l'erreur est survenue dès le départ dans le choix malencontreux des deux minutes au micro-ondes. Le gateau se laisse manger, il est moelleux dû au rajout de farine et de maïzena. Mais il est franchement fade. Donc on peut oublier cette recette... Je resterai donc sur ma référence en matière de gateau au chocolat sur mon fameux crousti-moelleux.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 11:56

Adapté du roman éponyme de F. Scott Fitzgerald, l'étrange histoire de Benjamin Button est un film réalisé par David Fincher avec Brad Pitt et Cate Blanchett.

Alors que l'Ouragan Katrina frappe la Nouvelle Orléans, Daisy Williams est sur son lit de mort, à l'hôpital. Sa fille lui tient compagnie en lisant le journal intime de Benjamin Button. Le récit est illustré par des flash-backs dans le passé. De la naissance à la mort, Benjamin a un destin hors du commun. Il nait vieux et rajeunit tout au long de sa vie. Sa mère meurt en couches et son père a peur en voyant ce bébé avec un tête de vieux. Il abandonne le bébé sur le palier d'une maison de retraite, où il est adopté par Queenie, une employée. Benjamin rencontre Daisy, la petite fille d'une des pensionnaires. Un lien se crée et ne se défera pas.

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:2EeBxI3SHdPIgM:http://kitsunemoviemood.com/WordPress/wp-content/uploads/2009/11/les-producteurs-de-letrange-histoire-de-benjamin-button-devant-la-justice.jpgC'est une romance sans flonflon ni violon. Pas de lutte de classe ou de lutte de famille, genre Titanic ou Roméo et Juliette. Ce sont deux enfants qui se rencontrent, se revoient adulte et plus vieux. Comme dans la vie réelle, il est parfois diffcile de se revoir avec les années qui passent. La grande différence c'est qu'ils n'évoluent pas de la même manière. C'est émouvant, touchant et perturbant. Un peu long, plus de 2h30, on se dit que cela équivaut à la durée d'une vie. Mais c'est captivant. On s'imagine à la place de Benjamin : paraître plus vieux, vivre les expériences à l'envers, rencontrer son âme soeur...

 

C'est un film en douceur. Comme une couette qui nous enveloppe. Pas de violence, pas d'agression. Et pourtant les sujets abordés n'ont rien de mielleux. Solitude, vieillesse, rejet... Rien n'évident car tout est à l'envers. C'est un film qui aurait mérité le succès d'un Titanic. Vraiment incroyable.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 15:05

1eretape.jpg  Ingrédients :

      20 fraises Tagada ;

    25 cl de crème Fleurette.

 

 

 

     Préparation :

è   Faites fondre les fraises dans 1 cuillère à soupe de crème à la  casserole sur feu doux ; mélangez hors du feu avec le reste de la crème et réservez au moins 1 heure au frais.

 

è     2emetape.jpgAvant de servir, fouettez la préparation refroidie en chantilly et versez dans 5 verrines ou ramequins.

 

Petit bonus : Décorez chaque mousse de vraies fraises (pas Tagada) et d’un filet de crème.

 

Cette recette m’a été léguée par une collègue de travail, avant qu’elle ne change d’agence. Elle n’a pas souhaité nous en préparer du temps qu’elle était avec nous, prétextant de bien mauvaises compétences culinaires. Mouais...

 

Que fait une fraise sur le dos d'un cheval ??? Tagada Tagada‏

 

Pour les ingrédients, ce sont bien des fraises Tagada qui ont été utilisées. Par contre, la crème n’était pas fleurette mais épaisse. Alors... allait-on vraiment obtenir de la chantilly dans cette condition? Est-ce que Lucky Luke galoperait jusqu'à nous pour sauver les Tagada d'un tel affront?

Point du tout. Le saloon est resté intact. Le résultat n’était pas mauvais. A la place des mousses, nous avions obtenu des crèmes délicieuses.

finiecuilleres.jpg

L’aspect de la mousse n’est pas mousseux, mais plutôt crémeux, d’une belle couleur rosée. Le parfum des fraises Tagada ressort bien. Une fraise de plus aurait tout gâché. On salive de plaisir lorsque la crème envahit notre palais et les papilles sont envoûtées.

 

Recette facile et rapide (surtout si on pense à allumer la plaque de cuisson…), agréable. Je la recommande à ceux qui souhaitent changer un peu leurs habitudes culinaires pour une occasion ou une autre.

 

A bientôt pour de nouvelles recettes (^-^)

 

Signé Vincent

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 17:57

 

DSCF1048.JPG

Sous ce nom anglophone, se cache un délicieux gâteau à la banane. Je n'ai pas cherché à connaître la bonne prononciation de ce gâteau. Je sais l'essentiel : le cuisiner !

 

C'est une recette de famille, que j'ai eu l'habitude de faire les dimanches après-midi avec ma maman. On commence par tamiser la farine et la levure. Comme pour d'autres recettes, j'ai pas pu tout faire et n'ayant pas de chinois, je n'ai pas tamisé.

Dans un saladier, on mélange  un oeuf, 200g  sucre, 1 c. à café vanille liquide, 1/2 tasse d'huile. On ajoute par la suite 3 bananes écrasées et 1/2 tasse de lait. On finit par incorporer 300g farine et 3 c. à café de levure chimique. On mélange encore et encore jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène.

 

 

On fait préchauffer le four à 160 °C. Dans un moule à cake beurré et fariné, on verse la préparation.

DSCF1049.JPG

 

Il reste plus qu'à faire cuire 60 minutes.

 

Le gâteau est encore meilleur légèrement chaud.

 

Ce samedi, j'ai cuisiné ce Banane Bread et ensuite un moelleux au chocolat pour aller à la fête de ma troupe de théâtre.

Mon homme malheureux de ne pas avoir pu goûté le Banane Bread en a réclamé le dimanche. Du coup, le petit déjeuner du lundi matin ne contenait ni baguette, ni tartine mais du Banane Bread !

 

Un régal...

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 13:12

Je ne peux pas vous conseiller cette pièce. Non pas parce qu'elle est mauvaise, bien au contraire, elle est excellente. Mais juste parce que la dernière était vendredi 9 avril au soir au théâtre du Châtelet.

 

Cet Opéra a été écrit en 1911 par Scott Joplin (connu pour avoir composé the Enternent, musique utilisée par la publicité Felix le chat). A sa création, le spectacle n'a pu être monté. Les blancs ne voulaient pas voir un spectacle avec seulement des noirs sur scène et les noirs ne se déplaçaient pas pour aller voir des opéras. En 1972, la fille de Scott Joplin a réussi à monter pour la première ce spectacle à Atlanta. Il remporta un succès et fut même enregistré sur disque.

 

Il débute avec les airs principaux des musiques du spectacle, seulement joué par l'orchestre, rideau fermé. S'ouvre enfin le rideau sur un décor simple avec un arbre gigantesque, l'arbre où Monisha a été découverte bébé. L'introduction pose les personnages. Le village est très croyant en ce qui concerne la sorcellerie, excepté une jeune fille Treemonisha, une des rares villageoises à avoir eu droit à une éducation. Les parents expliquent à Monisha qu'elle a été adoptée, trouvée au pied de l'arbre et qu'elle ne doit pas utiliser les feuilles de cet arbre pour composer sa couronne. Elle décide de partir dans la forêt chercher des feuilles mais les sorciers la kidnappent et veulent la punir de son incrédulité.

http://www.spectacles.carrefour.fr/item/166/1660808002007603945/Visuel_Moyen/iris4330173918882690317.gif

Souvent présenté comme le premier opéra ragtime, Treemonisha est en réalité un opéra lyrique avec deux ou trois airs sur du rythme ragtime. Mais seul le rythme peut être considéré comme ragtime. Le chant reste lyrique. Les passages en choeur sont d'une beauté à faire hérisser les poils. De plus, un article publié dans le Monde datant du 2 avril 2010 explique qu'il existait avant cette pièce d'autres spectacles lyriques pour et avec des noirs. Peu importe. Cette pièce de cent ans a des raisonnances très actuelles. Les problèmes de la communauté noire que Scott Joplin voulaient aborder sont l'inégalité causée par l'analphabétisme. Ce thème a été traité par Mozart dans la Flûte enchantée où la connaissance et la sagesse de Zarastro sont opposés à l'obscurantisme de la reine de la nuit. Ici encore, l'auteur oppose Education à la superstition et à l'osbcurantisme.

 

La mise en scène proposée au théâtre du Châtelet mêle le chant, la danse et le théâtre. Les chorégraphies sont signées Bianca Li. A l'image de la modernité du sujet, la mise en scène respecte les règles d'un opéra avec une introduction de danse moderne (style hip-hop et jazzy) et l'incarnation des personnages par un jeu en finesse. Heureusement aucune sonorisation n'a été rajouté. Les voix et les instruments n'ont nullement besoin d'être renforcé par des micros. Les danseurs et les chanteurs du choeur sont tout autant remarquables que les premiers rôles. Si je devais un seul reproche cela concernerait une des dernières chansons. Les chants étant en anglais, les paroles étaient surtitrées en français et de lire en continue que le mal c'est pas bien. Au bout d'un moment, on souhaiterait qu'il dise autre chose. J'ai fini par ne plus lire pour apprécier le chant car c'était un peu trop simpliste comme texte. Heureusement le spectacle se termine sur une autre chanson, entrainante et pleine d'espoirs.

 

Le soir de la dernière c'est une véritable ovation qui a clôt la soirée : applaudissement pour les figurants, les danseurs, les chanteurs, les rôles. Puis une chanson. Encore des applaudissements. Ensuite de la danse. Encore des applaudissements. Montée du chef d'orchestre et saluts des musiciens. Encore des applaudissements. J'en ai eu mal aux mains, un spectacle et des chanteurs vraiment émouvants.

 

Treemonisha au théâtre du Châtelet du 31 mars au 9 avril

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 11:36

Elles sont quatre, voisines et différentes. Elles se rencontrent sur le perron comme les Desperate Housewives de Wisteria Lane. A la différence que le spectacle ne se contruit pas sur une histoire mais sur des saynètes et des chansons. Elles partagent leur souvenirs autant que leur actualité. Elles parlent essentiellement des hommes et des difficiles relations de couple.

J'ai eu un peu de mal à entrer dans le spectacle, à cause d'une impression de zapping et surtout de ne pas bien cerner les personnages. Puis petit à petit, elles m'ont emmené dans leur monde... et j'ai adoré ! C'est à la fois léger et sérieux. Les comédiennes sont très talentueuses à la fois dans le jeu mais aussi dans le chant. Une petite préférence pour la femme habillée de vert qui délire ! Excellente !

 

 

 

Allez y ! Vous ne regrettez pas !

 

Avec :
Magali BONFILS, Christine BONNARD
Florence PELLY, Ariane PIRIE

Lieu : La Pépinière théâtre 7 rue Louis le Grand 75002 PARIS. M° Opéra. Tel : 01 42 61 44 16
Dates : A partir du 21 janvier 2010
Horaires : Du mardi au samedi à 21h et samedi à 16h
Informations supplémentaires : Tel : 01 42 61 44 16
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