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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 18:25

affiche

 

Venez nombreux !

Entrée libre.

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 17:44

Les joueurs de l'équipe de France ont fait grêve. Ils se sont enfermés dans un bus pour ne pas s'entraîner. En écoutant les informations, j'ai cru comprendre que c'était un choix d'un groupe de joueurs et non celui de l'ensemble. Aucune unanimité derrière cette décision.

 

A l'instar des étudiants, leur grêve ne va pas modifier leur salaire. Mais est utilisé comme un moyen d'expression et de révolte. Cet état de fait oblige les gens non grévistes à participer à la grêve contre leur gré. Je m'explique. Lors de la grâve des étudiants concernant la réforme LMDE, les cours étaient annulés. Des barricades ont bloqué les universités. Sous les critiques des non grévistes voulant étudier, les manifestants ont mis en avant le vote à main levé lors des Assemblées générales.

Dans une entreprise, un gréviste est considéré comme absent et sa journée d'absence n'est pas rémunérée. Mais son choix personnel n'influence pas le reste de son équipe ni de la société. Mais si un étudiant ou un Footballeur fait grêve et force toute l'équipe à le suivre... on pourrait parler de grêve contraints et forcés pour la minorité, non ? Cela donne l'impression que la décision est unanime alors qu'il n'en est rien.La grêve ne ressemble plus à un droit si elle est imposée par un groupe d'agitateurs !

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 17:16

Deux représentations de Marcia ont été proposées par la compagnie Kaméléon, une troupe de comédiens amateurs de Clichy, ce week-end.

J’ai assisté à celle de vendredi. La première ! Tout d’abord un mot sur la salle. La pièce était jouée dans l’espace culturel Henri Miller. C’est une salle de spectacle où la scène est un plateau très proche des spectateurs sans une délimitation flagrante.

 

C’est une adaptation de Marcia Hesse, un texte de 2005 écrit par Fabrice Melquiot. L’écriture est assez piquante et sombre.

 

La mise en scène était intéressante avec les va-et-vient entre la salle à manger des hôtes et les chambres. Une très bonne idée de faire monter les deux jeunes filles dans les gradins pour bien marquer leur présence dans les étages de la maison alors que la scène présentait les décors de la salle à manger. Chapeau aux comédiens qui devaient modifier le décor à chaque fin de scène. Ils ont ainsi fait évoluer la place de la table vis-à-vis des spectateurs.

 

Bon maintenant parlons de ce qui me gêne le plus. Je savais que j’allais voir des amateurs. Mais je trouve cela passionnant car ce sont des passionnés qui viennent prendre du plaisir sur scène et nous partager leur joie. Enfin…c’était ce que j’avais imaginé. La pièce Marcia parle d’un sujet triste : les fêtes de fin d’année un an après la disparition en mer de la fille de l’hôtesse. Mais le peu d’entrain des comédiens a vraiment plombé l’ambiance. Les niveaux des 12 comédiens étaient assez diverses. J’ai trouvé que certains n’étaient pas assez concentrés. Et puis, cela m’a vraiment gêné d’entendre tous ces bafouillages et cafouillages. On met un peu de temps à définir les relations des personnages. Je ne suis même pas sûre que tous les spectateurs aient bien compris l’arbre généalogique de cette famille. Mais ce n’est pas bien grave.

 

Ce que je trouve grave, c’est de sentir et d’entendre que les comédiens n’ont pas pris de plaisir sur scène. Très franchement, ils ne viennent pas jouer pour l’argent, ni pour la gloire. J’imagine qu’ils ont pris sur le temps de loisirs pour s’investir dans cette troupe. Alors c’est vraiment mais vraiment dommage de sortir déçu d’une représentation. Finalement c’est le seul regret que j’ai en tant que spectatrice. Je me dis que si ils s’étaient éclatés sur scène, les spectateurs se seraient éclatés avec eux. Alors que là, on trouve ça juste pas mal, peut mieux faire.

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 15:19

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 11:19

Comédie de Billy Wilder, ce film se situe dans la veine des comédies de boulevard avec un fond politique.

 

Dans un Berlin séparé entre communiste et capitaliste, le gérant de la firme Coca-Cola fait son possible pour être reconnu par son boss d'Atlanta et quitter Berlin pour finir sa vie sous d'autres auspices. Mais, son chef d'Atlanta l'appelle un jour pour lui annoncer que sa fille adolescente fait le tour de l'Europe et arrive à Berlin dans les prochains jours. Il lui demande de l'accueillir et de prendre soin d'elle. Mais cette jeune fille est une tête brûlée, adolescente en crise et en affrontement avec ses parents. C'est là que se noue les problèmes. Il faut à la fois protéger les parents des frasques de la petite et ne pas vexer la jeune fille. Surtout quand elle va régulièrement à Berlin Est pour voir un jeune homme, communiste bien entendu.

 

On ne parle pas de politique sérieusement dans ce film. Mais seulement des moeurs, des habitudes de ces deux civilisations en tension. Le film est drôle dans le style des comédies de boulevard. Un clien d'oeil à la femme du gérant qui a des répliques absolument excellentes ! Le personnage principal est un véritable dirigeant, il a un débit très rapide et donne ses directives en les énumérant et les ponctuant par des chiffres. Les personnages secondaires sont truculents.

 

J'ai 1 a 2 do 3 ré, autrement : adoré !!! J'ai envie de le voir et revoir.

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 09:18

couverture-zen-city.jpgLivre de Grégoire Hervier, ce roman se présente dans un présent alternatif. Un homme statisticien dans la moyenne part dans une aventure inattendue en acceptant de travailler et de vivre à Zen City..

Zen City est installé dans une ville de la vallée pyrénéenne. Le créateur a voulu créer un endroit le plus sûr et le prospère possible. Aucune technique n'est inventé. Le roman s'appuie sur toutes les sciences existantes. Une des choses essentielles de la ville est la puce RFID. La puce qui existe dans le pass Navigo entre autres est utilisée dans cette ville pour noter tous la sécurité du logement, surveiller tous les déplacements et contrôler tous les achats. Même si le but est noble (parer aux besoins des citoyens), les dérives peuvent être grandes. Le personnage principal n'est pas un héros, il est un homme moyen et le reste. Il lui arrive des aventures mais reste moyen. Cela ancre l'histoire dans un réalisme incroyable.

 

Sur la forme, le livre se construit avec des nombreux narrateurs : un narrateur extérieur, des extraits du blog de Dominique Dubois et des extraits de son journal intime non publié. Le style d'écriture n'est pas excellent, mais, on se laisse vraiment prendre par le récit. Les personnages sont très réalistes. Le livre ressemble à certains films de science fiction, avec beaucoup de rebondissements à la fin. A tel point, que je suis pas très sûr de pouvoir vous le raconter sans hésiter sur qui est qui et qui fait quoi.

 

Je ne connaissais pas l'auteur et encore une fois c'est juste en voyant la couverture et notamment le titre que j'ai choisi de découvrir ce roman. Et bien, je le conseillerai aux amateurs de roman, de suspens, de politique et de science fiction.

 

Vous pouvez découvrir le site http://zencity.fr/ pour découvrir l'auteur et le roman.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:30

Actuellement et jusqu'au 18 juillet, la Comédie française propose une version modernisée des oiseaux d'Aristophane. La mise en scène est d'Alfredo Arias.

Le texte d'Aristophane date du Vème siècle avant Jésus Christ. Et pourtant... les sujets abordés sont d'une actualité déconcertante : politique, société, relations humaines, administrations... L'histoire d'Aristophane présente deux hommes quittant Athènes pour trouver un coin peinard pour finir leurs vieux jours et décide de fonder une ville chez les oiseaux pour s'y installer.

 

Autant le dire tout de suite, les comédiens et les costumes sont dignes de la Comédie française. C'est à dire d'une grande qualité.

les-oiseaux-1.jpg

Mais, parce qu'il y a un mais, le texte a été revu et dit-on "modernisé". La modernisation n'avait pas lieu d'être. Parler d'oiseaux-comédiens n'a de sens. Soit. Alors pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de l'idée ? Non, Alfredo Arias propose une mise en scène et une version entre les oiseaux et les comédiens. L'introduction de comédiens dans un texte sur les oiseaux ne se fait que par touches. Sans aller au-delà.

 

Propositions (faut dire que des idées j'en ai à revendre) : pour le nom de la ville par exemple, ils auraient pu utiliser les noms de grandes villes de théâtre ou peut-être des noms des théâtres renommés. En tout cas, que le nom ne se décide que par les hommes sans implication des oiseaux, sépare de façon prématurée oiseaux et hommes-oiseaux.

Une autre idée, si la cité des oiseaux-comédiens se site place Colette, autant utiliser cet emplacement symbolique à côté du Louvre, dit Palais Royal. Il place un péage Place Colette et affame les supérieurs vivant au Louvre.

 

Au lieu de modifier totalement la pièce pour parler de la cité des comédiens, la pièce proposée actuellement Place Colette est un hybride entre la pièce d'Aristophane et des idées d'Alfredo Arias. Cela donne une histoire dont le fil rouge ne tient pas. Le sens n'est pas clair. Ce qui fait que les spectateurs s'ennuient par moment. Il y a des bons moments et de longs moments ennuyeux.

 

On peut s'en passer...

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 00:00

Roman de Christian Mork, ce livre a attiré mon attention grâce à sa jaquette : un fond noir avec un dessin de loup la gueule ouverte. J'ai supposé que c'était un roman fantastique dans la froideur de la Scandinavie.

 

En réalité, l'histoire se déroule en Irlande. Le récit débute en compagnie d'un facteur qui soupconnait une vieille femme de cacher des jeunes filles... jusqu'au jour où la maison est entourée de rubans jaunes. Toutes les habitantes ont été assassinées. Qui étaient-elles ? Comment en sont-elles arrivées là ? Quelles sont leur point commun ?

Leur point commun est d'avoir connu Darling Jim un seanchai, un conteur itinérant. Cela introduit un récit dans le récit. Jim raconte l'histoire de deux frères. Le frère cadet reste très longtemps distrait. Mais lors d'une bataille, il tue son frère et tombe dans la débauche. Les dieux punissent le cadet en le transformant en loup, une malédiction que seule une femme amoureuse du loup pourra permettre à l'humain de revenir. Un récit qui symbolise la bestialité qui est en nous. Seul l'amour serait la bride qui freinerait nos ardeurs.

Le roman s'appuie aussi sur les journaux intimes des deux jeunes filles retrouvées mortes dans la maison. C'est très intéressant de s'appuyer sur plusieurs narrateurs. Un narrateur principal pour tenir le fil du récit, puis les principaux personnages s'expriment avec leur style, leur angoisse et le moment où l'écriture a été possible.

L'histoire se termine avec un autre style d'expression : le dessin.

 

Ambiance rock, meutres, Guiness, moto, cuir et pluie. Une Irlande avec des accents celtes, une petite ville et des filles envoûtées par un conteur loin d'être aussi innocent que son visage d'ange pourrait le faire croire.

 

Ce roman m'a suivi pendant mes trajets dans le métro. J'ai été captivée. Au point que le bruit d'ouverture de la fenêtre du métro m'a fait sursauter. C'est plutôt destiné aux amateurs d'histoires policières à suspens. Un très bon roman.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 00:12

diva.jpegDrop Dead Diva traduit au Québec par Diva de l'au-delà est une série qui est actuellement sur Teva tous les dimanches soirs. Elle a été créée par Josh Berman.

 

Synopsis : Deb Dobson, une blonde obsédée par la mode et l'apparence, meurt d'un accident de voiture. Son âme revient sur terre mais... pas dans son corps. Suite à une erreur d'un ange gardien, elle partage le corps avec l'âme de Jane Bingum, elle aussi entre la vie et la mort après qu'on lui ait tiré dessus. Deb a du mal avec ce nouveau corps, en effet Jane est brune, ronde et avocate.

Tout d'abord horrifiée par ce changement, Deb/Jane découvre la « beauté intérieure » et ses nouvelles capacités intellectuelles. Elle a deux alliés dans sa nouvelle vie : Fred, le gardien des portes du paradis qui en raison de sa négligence a été rétrogradé au rang d'ange gardien, et Stacy Barrett, sa meilleure amie, seule à connaître son secret.

 

Appuyé sur l'idée souvent utilisée de la cohabitation forcée de deux personnalités, l'histoire est étonnante et permet d'aborder le regard des minces sur les grosses. Les épisodes se déroulent au rythme des procès, souvent en lien avec la vie sociale. Le seul lien de Jane avec l'ancienne vie de Deb est la meilleure amie Stacy. Elle représente vraiment les blondes avec leurs caractéristiques, quelques clichés et beaucoup de tendresse.

 

L'actrice principale Brooke Elliott est très juste, même si parfois, le jeu des acteurs est comme ceux de certains sitcom, assez léger, sans profondeur. Mais ca va évoluer au fur et à mesure de la saison. Je salue le choix de ne pas utiliser de façon excessive la voix off. Il n'y a pas non plus d'effets spéciaux comme dans Ally McBeal. La science fiction est juste dans l'idée de base, le reste est dans le possible.

 

La deuxième saison est déjà filmé et la troisième est en production. Longue vie à cette série.

 

Drop Dead Diva

sur Teva tous les dimanches à 20h35.

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 11:57

vraiefiancee.jpg

 

La pièce est une adaptation d'Olivier Py du conte des frères Grimm. Elle ne commence pas par "il était une fois..." mais par de la musique. L'ambiance est plantée par les sons et les premières images : cirque, forain, théâtre... Un accordéon est accompagné d'instrument à vents.

 

Quand l'histoire débute, on se sent très vite dans la noirceur des contes de Grimm : un père présente la marâtre à sa fille. Une belle-mère qui va faire son possible pour faire fuir la fille de la maison : travaux irréalisables, isolement... Elle finit par faire croire à la jeune fille qu'elle a provoqué le décès de son père et la pousse à s'exiler dans la forêt où elle va vivre d'autres aventures en rencontrant un jardinier puis un prince.

 

Cette pièce de théâtre mêle les genres : théâtre, chanson, cirque... et les registres : humour, politique, tristesse...On sort du théâtre avec la pêche. C'est vraiment un spectacle dynamique et entraînant.

 

Cependant, le spectacle est présenté comme pouvant convenir à des enfants à partir de 7 ans. Mais il semble plus approprié pour des jeunes à partir de 10 ou 12 ans. Les côtés sombres et les nombreuses références ne parlent pas aux plus jeunes. Par exemple, le début avec l'arrivée de la belle-mère est très triste et très sombre, mais c'est souvent ainsi que débutent les contes. Par contre, le théâtre dans le théâtre avec des références au théâtre forain et celui dit "populaire" (une critique sous-jacente du théâtre de l'Odéon) ne va parler qu'aux adultes.

 

La seule grande critique que je ferai à cette pièce serait en même temps un compliment : elle est sur trop de registres. Théâtre, cirque, chanson... Si j'avais pu participer à la mise en scène, je crois que j'aurais accentué le côté fou de la pièce pour faire dominer l'air de cirque et forain. Comme certains passages sont dans ce style, j'aurais poussé les comédiens à exploser sur scène. Que la folie soit partout et fasse rire le public. Lors de la mise en abyme, on en prend plein les yeux et cette sensation est extraordinaire.

 

Une pièce et des comédiens qui valent le détour !

 

La vraie fiancee

D’après les frères Grimm - adaptation & mise en scène Olivier Py

Jusqu'au 11 juin 2010

aux Ateliers Berthier, métro porte de Clichy.

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