Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 21:54

J'ai déjà vu un film de zombies pendant une soirée entre potes. Là, j'ai vu ce film seul devant mon PC. Et j'avoue qu'il n'a pas provoqué beaucoup de réaction de ma part. Juste un peu de dégoût devant le côté sanguinolant. Mais c'est prévisible, souvent on arrive à deviner l'évolution de l'histoire. On m'avait prévenu de voir ce film au 3ème ou 4ème degré. Mais j'avoue ne pas saisir le sens de ce conseil avisé. C'est d'ailleurs un conseil que j'ai entendu pour ma vie personnelle.

 

Alors, c'est un film de 2008, réalisé par Ruben Fleischer. Voici le synopsis fait par Allociné :

 

Dans un monde infesté de zombies, deux hommes tentent de survivre. Columbus, le plus jeune, est terrorisé à l'idée d'être dévoré. C'est une poule mouillée, mais sa prudence pourrait bien lui sauver la vie... Tallahassee, lui, est un chasseur de zombies qui ne craint plus rien ni personne. Armé d'un fusil d'assaut, il se donne corps et âme à la seule mission qui compte pour lui : trouver les derniers exemplaires de ses biscuits préférés, des Twinkies, encore disponibles sur Terre.
Dans leur périple, les deux survivants sont rejoints par Wichita et Little Rock, deux jeunes filles. Tous ont désormais deux défis impossibles à relever : affronter les zombies et apprendre à s'entendre...

 

Le film est court et léger. En gros, ce sont les seules qualités dont on pourrait le qualifier. Narration en voix off, personnages stéréotypés, histoire d'amour qui éclot à la fin sont entre autres les gros fils qui construisent ce film. A voir entre potes peut-être mais seule dans sa chambre, on s'ennuie.

Repost 0
13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 22:46

En ce moment, les douleurs se font régulières. Deux à trois fois par semaine. Nausées, brûlures et migraines. Sûrement des expressions physiques des tensions et angoisses intérieures.

Autre lieu, autre boulot mais la même, je reste la même. Alors, pourquoi ? Pourquoi partir ? Pourquoi s'enfuir ? Les bagages nous suivent où que nous allions. Des bagages lourds.

Quand j'entends les conseils m'indiquant la nécessité de voir un médecin, une nouvelle angoisse naît en moi. D'entendre encore une fois le verdict : c'est nerveux, on ne peut rien faire pour vous. Alors à quoi vous servez, si vous ne pouvez pas me soigner ?

J'irais le voir juste parce que je n'ai pas le choix : un médecin traitant à prendre dans la région et un certificat d'aptitude au sport. Rien de bien folichon.

Mais pour mes douleurs, pas de solution, pas de médicament, pas d'ordonnance. Juste des mots contre mes maux.

Repost 0
5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 21:01

Une ballade. C'était ça l'idée de départ, de déambuler dans les rues de Paris. Un but avoué : aller aux Buttes Chaumont et un but non avoué : promener main dans la main avec son amoureux. Voilà le programme de ce dimanche.

 

Partis de Bastille, nous avons remonté la rue du Chemin Vert. Il faisait un temps clair, ensoleillé, sans une chaleur accablante. Arrivés au niveau de la rue des Pyrénées, nous nous sommes retrouvés dans un vide grenier. Du peuple sur les trottoirs qui présentent des objets à vendre et du peuple qui flâne devant. Nous avançons à petits pas. Je sens qu'il veut retrouver son propre rythme et décide de prendre le premier bus qui passe. Le bus n'avance pas tellement plus vite au départ, mais la circulation se débloque et nous voilà arrivés au parc des Buttes Chaumont.

 

Mais là est arrivé un drame interne. Interne à mon corps. Une douleur ciblée. La faim ! Je l'informe de cet état de fait. Etat qui ne doit pas durer. Je lui ai dit qu'on peut faire un pique-nique, acheter des trucs à grignoter au Huit à huit. Mais que nenni ! Lui veut encore marcher. Mais euh ! On contourne le parc, on finit même par y entrer mais les stands ne sont pas des snacks, ce sont des jeux pour enfants.

 

Il m'imagine en train de bouder, ne croit pas que cette faim qui me taraude est forte et omniprésente. Et là comme un message divin, il m'annonce que je vais pouvoir choisir le resto que je veux et qu'il va m'inviter. Alleluia. A peine quelques minutes après cette annonce, mon regard tombe sur un mot. Un mot simple, quelques lettres lumineuses qui ont provoqué une envie irrépressible. PIZZAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

 

Le restaurant ne paye pas de mine. On pourrait même dire que les hommes qui tiennent cet endroit n'ont pas un goût particulier pour la déco. Peu importe. J'ai tellement faim que je me fous du fait que le papier peint est décollé et a fortement déteint. On voit un menu à 10 euros. Vraiment bon marché. Pour 10€, nous avons une pizza, une cannette et une glace (une boule avec de la chantilly). Chacun choisit sa pizza : calzone pour lui et paysanne pour moi. Dès que le plat est arrivé, couteau et fourchette ont oeuvré pour lutter contre cette douleur. La lutte a été gagnée. La faim a été vaincue. Mais dans des circonstances de dégustation et de régal vraiment agréables. Une pizza pas chère et bonne. Même la glace était bonne. Ce que j'ai aimé c'est la tête du serveur quand il a vu nos assiettes complètement vides. Je lui ai souri et avoué "j'avais faim". Alors ce restaurant qui a gagné une lutte sans merci, c'est Don Pépé Pizza cacher. Une adresse à retenir.

 

Pour info, le reste de la journée a été d'une douceur et d'un calme remarquable. Ballade dans le parc des Buttes Chaumont, puis un moment assis au bord du point d'eau. Retour en métro et soirée en amoureux.

 

Don Pépé Pizza cacher

14 rue Manin

75019 Paris

01 42 01 80 06

Repost 0
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 20:11

Film de 2008 réalisé par Jaume Collet-Serra.

 

C'est un film de genre, autant le dire tout de suite. Il est facile de le sentir car dès le début, le film a des couleurs froides, une musique angoissante et une famille en deuil d'un bébé mort dans le ventre de sa mère. Mais cette mère veut adopter pour offrir tout cet amour à un enfant abandonné. Et cet enfant sera Esther. Une fille d'origine russe (selon le centre d'adoption) qui très vite leur semble perturbée, pleine de secrets. La mère soupçonne les pires actes et a peur pour ses deux autres enfants, un garçon et une petite fille sourde et muette. Le père essaie de calmer ses angoisses. Mais l'histoire a quelques rebondissements sur la fin que vous devez découvrir.

 

Esther et Joshua sont des films avec quelques similitudes et également de grandes différences.  Tout d'abord, les points communs, ce sont des enfants que le téléspectateur soupçonne d'actes violents. La mère est jouée par la même actrice (Vera Farmiga).  La relation entre l'enfant et les parents se base sur la tendresse et beaucoup de manipulation. Par contre, les films sont vraiment différents. Je pensais avoir la même opinion sur Esther que j'ai eu sur Joshua. Et pourtant... je me suis laissée hapée et surprendre. J'ai apprécié, angoissé et sursauté. Les rebondissements de la fin du film valent vraiment le coup de le regarder jusqu'au bout. Au départ, je trouvais le début avec la présentation de chaque membre de la famille long. On se demande quand va arriver Esther. Mais finalement cela se tient. On les connaît, les comprend et on s'y attache.

 

Alors, à ma grande surprise, ce film de genre tient la route et j'ose même dire qu'il vaut le détour.

 

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/71/74/63/19191702.jpg

Repost 0
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 13:39

Pour mes 23 ans, j'avais reçu en cadeau un livre de recettes intitulé "Je veux du chocolat !"de Trish Desein avec des idées pour travailler le chocolat sous toutes les coutures. Pour finir les vacances et avant de commencer l'année scolaire (et les régimes), j'ai voulu me faire une petite gâterie et la partager avec mon chéri et ma grand-mère paternelle. Je leur ai préparé un gâteau au chocolat très fondant.

 

Pour 6 à 8 personnes :

5-10 minutes de préparation

22 minutes de cuisson

 

200 g de bon chocolat noir

200 g de beurre

5 oeufs

1 cuil. à soupe de farine

250 g de farine

 

P1010206.JPGFaites chauffer le four à 190 °C. Faites fondre ensemble, au micro-ondes ou au bain-marie, le chocolat et le beurre. J'ai une nouvelle fois tenté de faire fondre le chocolat au micro-ondes. Je ne trouve pas le résultat aussi bien que lors d'une cuisson au bain-marie. J'ai fait chauffer au max pendant 1min30 mais le beurre coupé en morceaux n'était pas totalement fondu alors que le chocolat oui. J'ai remis 30 secondes et mélangé encore et encore pour que le beurre soit complètement fondu.

Ajoutez le sucre et laissez refroidir un peu.

Incorporez un par un les oeufs en remuant bien avec une cuillère en bois après chaque nouvel oeuf ajouté. Remarquez bien votre pâte gonfler à chaque oeuf. Je dis ça parce que cela vaut le coup d'oeil... Cela donne l'eau à la bouche.

Enfin, ajoutez la farine et lissez bien le mélange.

Versez dans un moule préalablement beurré et faites cuire pendant 22 minutes. Le gâteau doit être encore légèrement tremblotant au milieu. Cela signifie qu'on ne cherche pas une cuisson de gâteau moëlleux mais celle d'un fondant dont l'intérieur doit être foncé et limite crémeux.

Sortez du four, démoulez rapidement et laissez refroidir et reposer. J'ai oublié de le démouler mais j'ai cuisiné le gâteau en début d'après-midi et nous l'avons goûté pour le dessert du dîner. Cela valait vraiment le coup de cuillère. D'ailleurs, nous nous sommes resservis.

 

Recette issue de JE VEUX du chocolat ! de Trish Deseine, photographies de Marie-Pïerre Morel. Edition Marabout, page 14.

Repost 0
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 21:22

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/00/02/52/15/meurtre.jpg Tout d'abord, quelques mots sur les circonstances dans lesquelles, j'ai vu ce film. Je l'ai regardé sur mon ordinateur portable en version orginale avec des sous-titres apparaissant quelques secondes toutes les 5-10 minutes. Donc on peut dire que j'ai vu le film en version orginale sans sous-titre.

 

Maintenant, la forme du film ce sont des tableaux. La caméra est posée fixe devant une scène de repas ou dans un paysage et les personnages bavardent. On ne peut pas dire qu'il y ait de l'action. C'est beaucoup de paroles, pas toujours simple à suivre. Mais pas infaisable.

 

L'histoire se base sur l'envie d'une bourgeoise d'offrir des dessins de la propriété à son mari. Elle profite de l'absence de l'intéressé pour faire venir un dessinateur à domicile. Le titre en VO est plus en rapport avec l'histoire : Le contrat du dessinateur. En effet, le titre français dit trop de choses. On n'entend pas parler de meurtre avant un long moment, donc on attend... Alors que le contrat est la base même de l'histoire. Un contrat en finance et en nature. Le dessinateur a posé ses conditions pour réaliser ses dessins : exiger que les lieux soient libres de toute activité, par exemple, mais aussi de profiter des charmes de la bourgeoise.

 

Cette construction du film plan fixe par plan fixe est un peu vieillotte à mon goût. L'histoire n'est pas passionnante. Alors j'ai été surprise et l'histoire et par la fin, un peu intriguée par un personnage secondaire caméléon. Mais c'est un genre de films vraiment particuliers, un genre qui ne fait pas partie de mes goûts. Je pense que c'est un film que soit on aime, soit on déteste. C'est à dire qu'il est tellement à part qu'il suscite forcément des réactions épidermiques. A chacun de se faire son opinion.

Repost 0
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 14:08

Au début de mes vacances, j'ai retrouvé mon copain à Montpellier pour prendre le bus en direction de la Grande Motte. Mais avant de rejoindre ma grand-mère, nous avons pris le temps de se ballader dans la ville et de déjeuner.

 

Derrière la place de la Comédie, nous avons dégoté une petite crêperie très sympa. Sa terrasse était déjà pleine. Nous nous sommes installés dans la salle intérieure. Le service a été plutôt rapide. Les prix vraiment raisonnables. Nous avons mangé avec une bouteille de cidre pour 23 euros.

 

J'ai choisi de manger un grand classique dans la crêperie : la complète avec jambon, oeuf et fromage. Elle était bonne. Je n'irais pas me rouler par terre pour son goût. Mais ca va. En dessert, j'aipris une crèpe avec du sirop d'érable. La pâte de la crêpe sucrée était excellente.

 

Une bonne adresse à retenir : sympathique et pas chère.

 

Crêperie Kreisker

3, Passage Bruyas

34000 Montpellier
Tél: 04 67 60 82 50

Repost 0
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 21:02

Le prunier regorge de fruits. Ma mère n'arrête pas de remplir des pots de confitures. On a aussi fait des tartes. Puis, par hasard, j'ai trouvé dans le même livre que la recette de cake au fromage de chèvre une idée de crumble aux prunes.

 

Pour 8 personnes :

Préparation 20 minutes

Cuisson 35 minutes

 

1250 g de prunes ( quetsches, mirabelles, reines-claudes...)

200 g de farine

120 g de sucre roux

75 g de poudre de noisette

150 g de beurre

2 cuil. à soupe de muesli

 

 Voici la recette comme indiquée dans le livre avec les nuances apportées pour m'adapter au moule que j'avais à disposition.

 

Beurrez un moule de 28 cm de diamètre. A la maison, nous avions un moule en verre en carré dont je ne connaissais pas les dimensions. Lavez et dénoyautez les prunes et disposez-les dans le plat. Nous avons mélangé des mirabelles avec quelques questches, ce qui a donné deux rangées de fruits soit environ 800 g.

Préchauffez le four à thermostat 6 (180 °C). Préparez la pâte en mélangeant la farine, le sucre, la poudre de noisette et le beurre ramolli. Nous avons modifié les quantités : 125 g de farine, 75 g de sucre et 90 g de beurre, pas de poudre de noisette à disposition. Versez le mélange sur les prunes. 

Saupoudrez de muesli et faites cuire au four 35 minutes.

 

Je vous avoue tout de suite, je ne suis pas une pro du crumble. J'en avais juste fait deux avant d'essayer le crumble aux prunes. Et bien, celui-ci fut une réussite. Je regrette de ne pas l'avoir proposé à la soirée avec mes amies. Mais l'organisatrice de la soirée m'avait juste demandé d'apporter l'apéro. Dommage ! Et tant mieux pour ma famille qui a pu se régaler.

 

P1000537.JPG

 

Recette trouvée dans Garden Party de Nathalie Le Foll et Cléophée de Turckheim, page 52 aux éditions Marabout.

Repost 0
19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 21:15

Alors, une recette qui peut s'emmener en pique-nique tout comme une entrée à la maison : un cake ! Petit hommage à mon expert ès Cake à Paris.

 

Pour 8 personnes

Préparation : 20 minutes et cuisson : 50 minutes

 

Ingrédients :

4 oeufs

5 cuil. à soupe d'huile d'olive

1 sachet de levure chimique

200 g de farine tamisée (ou pas)

10 cl de lait

1 fromage de chèvre frais de 200 g environ

80 g de tomates séchées

100g d'olives noires dénoyautées

 

Préparation :

 

P1000523-copie-1.JPGPréchauffez le four à thermostat 7 ou 210 °C. Cassez les oeufs dans un saladier, battez-les jusqu'à ce qu'ils aient doublé de volume. Toujours en fouettant, incorporez le lait, l'huile d'olive puis la farine et la levure. Très franchement, c'est super simple, surtout quand on perd pas du temps à tamiser la farine.

 

Ajoutez à cette préparation le fromage de chèvre (pour cette recette, nous avons pris un P'tit Billy) coupé en petits morceaux, les tomates séchées coupées en lamelles, les olives coupées en quatre. Pour le mélange, n'utilisez plus le fouet pour éviter de casser les morceaux de fromages. Incorporez les derniers morceaux en touillant avec une cuillère.

 

Beurrez le moule, puis versez-y cette pâte. Faites cuire 50 minutes.

 

Recette trouvée dans Garden Party de Nathalie Le Foll et Cléophée de Turckheim, page 70 aux éditions Marabout.

 

P1000526.JPG

Le cake a été goûté par mes neveux Etienne et Joshua. Ils m'ont raconté qu'ils l'ont trouvé bons !

Repost 0
18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 15:02

Autre style et autre lieu, les Etoiles est un restaurant de nourriture asiatique au sens très large. Situé à centre commercial Cap Sud au sud d'Avignon, le bâtiment n'est pas accueillant de l'extérieur, ressemblant à tous ces magasins de centres commerciaux, limite à une usine. A l'intérieur, les chaises et les tables sont recouvertes de tissus rouges assez jolis. L'accueil est convenable.

 

A midi, le restaurant propose un menu à 12 euros avec le buffet à volonté avec des vapeurs, des nems, des plats chauds, des accompagnements mais aussi si on le souhaite des plats au wok ou des grillades. Le dessert est également compris dans le buffet. Il y a un grand choix d'aliments. On peut même y trouver des sushis (je n'en mange pas donc je ne peux pas vous dire ce qu'ils valent).

 

On se dit vite que ca a l'air d'une chaîne, que ce n'est pas un resto familial. Et pourtant la nourriture est bonne (sachant à quel point certains traiteurs asiatiques avignonnais ne sont pas bons, c'est à souligner.) A mon avis pour les repas d'affaires, cela peut être une bonne idée. Il y a de l'espace. Le cadre n'est pas assez romantique pour un repas d'amoureux. Et pour un dîner entre copines, ca pourrait être sympa. A tester...

 

Bilan mitigé : cadre pas terrible, nourriture bonne (mais sans plus), prix intéressants et en plus ils prennent les tickets restos.

 

Les Etoiles

260, Rue Paul Eluard,

Centre commercial Cap sud,

84000 Avignon

Repost 0

Présentation

  • : Lili, la Freudreuse
  • Lili, la Freudreuse
  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
  • Contact

Recherche

Catégories