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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 11:19

Finis les articles sur les restaurants parisiens. Il est temps de commencer les articles sur les restos avignonnais. Et oui, déménagement oblige.

 

Pour débuter cette série, on parlera d'une soirée tartines entre copines (Ca rime). Très sympa. Dîner en terrasse sur des petites tables en fer. Les tartines sont faites avec des larges tranches de pain. J'ai goûté pour ma part une tartine avec mozzarella, tomate et basilic. Question service, les tartines n'ont pas tardé à arriver. Cependant une des convives a eu une tartine à réchauffer (trop froide pour une tartine chaude) et une autre a attendu un certain temps avant de pouvoir commencer à manger. D'ailleurs les serveurs ont commandé deux fois sa tartine chèvre et miel.

 

En dessert, plusieurs crumbles aux pommes n'ont pas été appréciés considérés comme trop sucrés. J'avais pris une tarte poire-chocolat, plutôt bonne. Le gâteau au chocolat dit "de mamie" était présenté avec une trop grande part. A mon avis. La copine avait demandé un peu de chantilly, le serveur lui en a servi en quantité. Mais ce dessert était lourd. Le dernier dessert ne pouvait pas être raté, puisque c'était un pot de fromage blanc. Pas de critique à vous rapporter.

 

Bilan de la soirée : mitigé. Tellement heureuse de passer du temps avec mes amies. Surprise de manger des tartines, ce que je n'avais pas fait depuis mes études à Aix-en-Provence. Je trouve cela plutôt sympathique. J'ai aussi apprécié le cadre, la décoration du restaurant et les serveurs. Pourtant, je dis mitigé, car je pense que les tartines pourraient être plus travaillées et plus savoureuses, les serveurs plus à l'écoute les uns des autres. Donc sympa pour une soirée pour être entre copines mais sans plus.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 13:05

Cette pièce a longtemps été à l'affiche au théâtre Marigny à Paris. Elle est écrite et interprétée par Edouard Baer. J'ai longtemps eu envie d'aller voir cette pièce mais elle est partie en tournée sans que je puisse y aller. Alors j'ai profité de sa diffusion en direct sur France 2 pour voir ce que j'avais raté.

 

Premier impression : c'est drôle, énergique et très bien écrit. Je connais peu Edouard Baer. J'ai vu une fois le Bison à la télévision, en le trouvant juste pas mal. Mais cette pièce est drôle, vraiment on se marre bien.

 

C'est l'histoire d'une troupe de comédiens qui jouent tous les soirs devant une salle vide. Ils décident de louer le lieu à des associations pour trouver un peu d'argent. Un quiproquo louant la salle à deux personnes en même temps va les mettre dans l'embarras. Surtout quand l'un des loueurs est un homme peu commode qui croit en réalité réserver une table dans un restaurant chic de la ville.

 

Cette pièce permet de parler à la fois des comédiens mais aussi du milieu de la restauration. En jouant avec les clichés, les répliques fusent. Le personnage joué par Baer a parfois de longs monologues permettant d'embobiner les autres personnages et de faire voyager les spectateurs. Tout le monde en prend pour son grade : comédiens, techniciens, producteurs, cuisiniers, restaurateurs, serveurs...

 

Personnellement, j'ai l'impression d'avoir en une pièce tout ce que j'aime : le théâtre, la gastronomie et la chanson. Ah, je vous avais pas dit ? Il y a quelques chansons qui rythment la pièce. Pas assez pour qu'on considère la pièce comme une comédie musicale à mon avis. Mais cela donne une légèreté sans plomber la pièce. Je me demande si tout le monde a apprécié autant que moi. Je sais en tout cas qu'elle fait un tabac ! Si ca passe vers chez vous, n'hésitez pas ! Vous passerez une bonne soirée.

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 14:24

 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:49

jeusansconsequence.jpgFilm de Bernard Rapp sorti en 2004 avec Sandrine Kiberlain, Yvan Attal et Jean-Paul Rouve.

 

Comme d'habitude, je vais aborder la forme et le fond. Et pour une fois, je vais commencer par la forme. Le film a été réalisé par Bernard Rapp, journaliste de télévision et réalisateur de film. Il a notamment fait tourner Bernard Giraudeau dans Une Affaire de goût, film que j'ai beaucoup apprécié et qui m'a fait pensé qu'il était un bon réalisateur. Un petit jeu sans conséquence peut s'apparenter à une comédie légère basant son histoire sur un quiproquo. L'histoire se déroule sur un seul lieu : la maison d'enfance de Bruno, joué par Yvan Attal. Il faut en conséquence au réalisateur utiliser des travelling et cut pour passer de pièce en pièce et de scène en scène. Bernard Rapp n'a pas utilisé de façon outrancière la musique de fond ni les effets visuels. Le film a rendu très beau.

 

Sur le fond, c'est l'histoire de Bruno et Claire vivant une histoire d'amour depuis 12 ans. Le film raconte une journée, celle où la mère de Bruno quitte la maison d'enfance. Une journée de déménagement et de pique-nique en même temps. Mais Claire commence la journée en disant "pour rire" à Patrick qu'ils étaient séparés. D'où le quiproquo, parce que la séparation n'a pas eu lieu et que toute la journée, la famille et les amis présents réagissent à une séparation qui n'existe pas. Les langues se délient et les révélations surviennent !

Quelques rôles secondaires sont un peu caricaturaux : Patrick, Axelle, un couple d'amis, une amie de la mère de Bruno, ont des caractères très stéréotypés.

Le jeu du trio Attal, Kiberlain et Rouve est très bien interprété. Par contre, je ne suis pas fan de l'interprétation de Marina Foïs, il me semble qu'elle fait souvent le même jeu.

 

Même le fond du fond du problème : ce fameux "jeu" ! On dit quelque chose qui nous échappe et on se justifie en disant que c'était pour rire. Euh... Pour rire ? Mais est-ce vraiment drôle ? Est-ce une blague ? En quoi peut-on appeler cela de l'humour ? Cela m'amène à parler de cet humour un peu particulier que certaines personnes pratiquent et que je ne saisis que très rarement. Les mensonges pour rire. On raconte des histoires, on blesse les gens... Mais c'est pour rire. Dans le film, un ami dit à Bruno "Vous êtes à nouveau ensemble ? Tant mieux, tu ne viendras chialer tous les soirs..." Pas sympa, mais c'était pour rire. C'est de l'humour. Mais cela fait rire qui ?

Très souvent, des collègues, mes amis, mon amour font ce genre de blague. Et je leur demande toujours pourquoi et en quoi c'est drôle, vu que personne ne rit. Cela me donne l'impression que cette expression "c'est pour rire" est une excuse à toutes les réflexions désagréables qu'on peut faire. Le pire, je crois, c'est quand ma mère fait des réflexions violentes en précisant que c'est pour rire. Mais ca fait rire personne au contraire, ca me fait pleurer. Donc ce petit jeu de blagounettes n'est vraiment pas sans conséquence. C'est d'ailleurs ce que ce film montre.

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 11:14

swansea.jpg

Présentation de l'éditeur :

Où l’on retrouve Robin Llywleyn, l’improbable héros de Dernier train pour Llanelli (L’Esprit des Péninsules, 2005). Histoire de financer sa descente vers les bas-fonds de l’alcoolisme, notre détective privé accepte un travail de filature pour une certaine Becca Blethyn - aussi riche que dérangée, avec notamment une légère tendance à prendre ses désirs pour des réalités dans le domaine amoureux. Et c’est précisément sur un de ses "prétendants" qu’elle charge Robin de garder un oeil. C’était sans compter sur les deux frères de la cliente : Tomos, plutôt du genre violent, et James, qui règne sur le marché local de la sécurité. Dans l’un ou l’autre cas, la dernière personne que vous souhaiteriez croiser dans une ruelle déserte au milieu de la nuit. Et quand les frères en pétard lui rendent une petite visite, Robin conclut avec eux un accord que n’aurait jamais accepté un homme plus digne de ce nom ou plus... sobre.

 

Je ne connais pas l'auteur, Robert Lewis. J'ai choisi ce livre pour sa couverture, me faisant supposant un roman policier. Quelle déception ! Pas d'intrigue policière, ni meutre, ni suspens. Je dirais même plus, je me suis ennuyée. Je ne sais pas si il faut blamer l'auteur ou le traducteur pour un style aussi lourd et pesant. Phrases assez plates et situations vraiment sans intérêt.

 

Le personnage prinicipal est un alcoolique qui se dit détective privée. Il est ami avec un cocaïnomane. Et se retrouve dans quelques petites galères. Chacun sa drogue, chacun sa dépendance. Le livre parle essentiellement de l'alcool et de ses beuveries. Qu'il se permet étant en phase terminale d'un cancer. Il n'a plus rien qui le retient. Sauf vers la fin du roman, où il envisage quelques temps un traitement qu'il va très vite abandonner.

 

Je me suis vraiment forcée à terminer ce roman. Espérant que la fin m'intéresserait. Et c'est vrai j'ai eu l'impression d'avoir un peu d'action vers la fin. Mais franchement, c'est pas du tout le genre de bouquin que j'apprécie. J'ai vu sur internet qu'il y avait des amateurs de ce type de littérature. Quand je n'aime pas le style, que je n'aime pas les personnages et que l'intrigue m'ennuie, j'aurais du mal à le conseiller. Mais chacun ses goûts, n'est-ce pas ?

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 11:15

illusionniste.jpgC'est un gilm d'animation créé à partir d'un scénario inédit de Jacques Tati. Sylvain Chomet, créateur des Triplettes de Belleville, met ici en scène le personnage de Tati avec ses maladresses et sa tendresse.

 

Le film raconte l'histoire de Tatischeff, magicien en 1959, une période où les artistes comme les illusionnistes, trapézistes, clowns ou ventriloques ne trouvent plus leur place. Il part en Angleterre pour essayer de trouver d'autres contrats. Son spectacle rencontre un grand succès dans un bar sur une île écossaise. Mais une jeune fille va le suivre à Edimbourg et s'incrustait dans sa vie. Elle imagine que le succès rencontré dans ce bar et partout pareil. Alors que l'illusionniste a du mal à joindre les deux bouts...

 

Comme pour les Triplettes de Belleville, le film contient très peu de dialogues et une musique. Par contre, les deux films ont un rythme très différents. L'illusionniste est plus lent et réaliste. Les dessins de Sylvain Chomet nous font entrer dans son univers. J'avoue qu'ils m'ont fait penser un peu à l'ambiance des jeux du Professeur Layton. J'aime bien ces dialogues rares, marmonnés et incompréhensibles. Ca rappelle le monde des clowns et du mime. Cela va très bien au film.

 

Par contre, le scénario est un peu triste, je trouve. Comme un forain, il va de ville en ville et s'en accommode. Jusqu'à ce qu'une jeune fille s'impose à lui. Elle demande un nouveau manteau, des nouvelles chaussures... Il va devoir trouver des petits boulots pour subvenir à ses "besoins". Bon j'avoue, cette fille m'a agacé, j'avais envie qu'elle ne lui fasse pas perdre ses illusions. Elle m'agaçait à s'extasier devant les vitrines de belles robes. Mais tu n'as qu'à bosser ! Non mais... Bon calmons-nous...

 

C'est un joli film. Et pourtant, je préfèrerais revoir les Triplettes de Belleville ou un classique de Jacques Tati. C'est un film à découvrir si on aime déjà Sylvain Chomet et Jacques Tati.

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 15:51

the_shop_around_the_corner.jpg

 

Film de 1940 réalisé par Ernst Lubitsch, aussi connu sous le titre français de Rendez-vous. Comme souvent le titre original est plus juste que la traduction un peu bancale.

 

L'histoire se situe à Budapest dans un magasin de maroquinerie détenu par M. Hugo Matushek. Son bras droit Alfred Kralik a répondu à une petite annonce qu'une jeune femme avait postée pour avoir une correspondance intellectuelle et culturelle. Leurs lettres dans un premier temps très formelles vont devenir plus amoureuses. Entre temps débarque dans le magasin Klara Novak qui ne s'entend pas du tout avec M. Kralik. Une relation comme chien et chat. Jusqu'au moment où Kralik se rend compte que sa correspondante n'est autre que Klara... Comment faire ?

 

L'histoire rappelle quelque chose... Hé oui, le film de 1998 avec Meg Ryan et Tom Hanks Vous avez un mess@ge est une adaptation de ce vieux film en noir et blanc.

 

Ce film de 1940 est un petit bijou. Située en Hongrie, l'histoire présente une réalité sans chichi, ni faux semblant: chômage, relation patron/employés, relations humaines et amoureuses... J'ai adoré le fait qu'aucun des personnages ne soient caricaturés à l'accès. Chacun représente un type de personnages, mais avec finesse et justesse. Le milieu professionnel est aussi bien dépeint avec les formules de politesse proches parfois de l'hypocrisie envers le big boss. Dans les rôles titres, on retrouve James Stewart et Magaret Sullavan. Ils donnent une dimension universelle à leur rencontre. C'est à dire qu'ils ne sont pas des stars sûres d'elles-mêmes, mais des êtres humains pleins de doute.

 

En plus de raconter une histoire touchante et réaliste, Ernst Lubitsch nous la narre avec des images belles, une lumière toujours impeccables et une direction d'acteurs au plus juste. Bon faut que j'arrête, ca fait trop d'éloges et on va finir par ne pas me croire.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 17:36

Samedi, après avoir préparé la pâte pour les galettes, nous nous sommes attaquées au dessert. Nous, mais qui nous? Ah, je ne vous ai pas dit... J'ai été invitée à passer le week-end chez une collègue qui est devenue une très bonne amie. Le soir, elle recevait ses parents. Elle avait prévu des galettes et un tiramisu aux fraises en dessert.

 

La recette a été trouvée sur l'internaute :

 

http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/recette/343909/9354200516/tiramisu-aux-fraises.shtml

 

Pour 4 personnes :

  • 2 oeufs
  • 180 g de mascarpone
  • 180 g de sucre
  • 200 g de biscuits roses de Reims émiettés
  • 200 g de fraises coupées

1. Battre les jaunes d'œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

2. Ajouter le mascarpone et fouetter longuement afin d'obtenir une texture crémeuse.

3. Dans un récipient à part, monter les blancs d'œufs en neige ferme et les incorporer délicatement à la préparation à base de mascarpone à l'aide d'une maryse afin de ne pas casser les blancs.

4. Déposer une couche de biscuits roses de Reims au fond de la verrine. Ajouter une couche de crème mascarpone, recouvrir de fraises et recommencer l'opération une fois. Terminer en saupoudrant de biscuits roses émiettés.

 

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Une grande différence, nous n'étions pas 4 à dîner mais 7, enfin 5 adultes et 2 enfants. Donc on n'a pas pu simplement multiplier les quantités par deux. il a fallu improviser. On est parti sur une base de 300 g de mascarpone et 300 g de sucre avec 4 oeufs. Juste une spéciale dédicace à Nadège qui a une manière bien à elle de séparer les jaunes des blancs... Pendant qu'elle a monté les blancs en neige, je me suis occupée de mélanger les jaunes avec le sucre. J'ai ajouté le mascarpone et incorporé pour finir les blancs en neige.

 

Arrive le moment redouté (par moi en tout cas) : la présentation. Une précision pour commencer : les verrines étaient évasées. Donc le biscuit émietté au fond ne s'est pas fondu dans la couche de mascarpone qui l'a recouverte. Deux couches de biscuit avec les fraises. Une nouvelle couche de mascarpone et pour finir avec du biscuit émietté. On aurait pu (ou dû) ajouter des fraises sur le dessus.

 

Allez, hop, Nadège essaie tant bien que mal à trouver de la place dans le frigo. Dégustation le soir même (4h au frigo, c'est bien). Comment dire ? c'était ... euh... C'était... Dé-li-cieux ! Je kiffe! Le seul regret que j'ai c'est de ne pas les avoir pris en photo ! Je vais être obligée d'en refaire pour poster des photos... oh mince alors...

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 11:51

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 13:29

Plus que 15 jours... Juste le temps d'organiser le déménagement et de dire "au revoir" à tous ceux qui m'ont entouré pendant mon séjour sur Paris.

 

Cela a commencé lundi soir, pendant la soirée de fin d'année de la troupe de théâtre. Une soirée fort sympathique. Nous avons parlé du jeu, des personnages, des difficultés et des plaisirs rencontrés pendant l'année. Deux approches différentes avec deux pièces de styles différents. Feydeau vs Aristophane, marivaudage vs conte politique. 

 

Peu de personnes présentes savaient que j'allais quitter la troupe et quitter la ville. Nous avons surtout échangé sur les anecdoctes de théâtre. A 22h, il a fallu vider la maison des Associations et la soirée s'est prolongée dans les allées Gambetta. Le vin coulait à flot et les chips craquaient autant qu'elles le pouvaient. Les rires fusaient et les langues se déliaient. Nous sommes arrivés à parler de choses plus personnelles. De la vie, de l'amour, du mariage, du divorce, des enfants, de la famille et des soeurs et des frères. Et le sujet qui finalement nous touche tous : les parents. Des parents envahissant, des parents blessant, des parents oubliant de nous voir grandir, des parents absents....

 

C'est troublant. Emouvant. Touchant. Troublant de sentir qu'on est tous des enfants. Emouvant de se sentir proche de quelqu'un qui a 19 ans de plus que moi. Touchant de voir à quel point en quelques mois nous avons grandi. Et au moment de se souhaiter "bonnes vacances", elle a appris mon déménagement et fut surprise et déçue. "J'ai eu un vrai coup de foudre". La vie est parfois terriblement bien faite et mal faite. Je rencontre des hommes et des femmes qui me marquent et me touchent. Pourtant, je décide de partir à 700 km. Ils vont tous me manquer, les oiseaux, les humains, les maris et les femmes trompés, tous ces personnages dramatiques autant que leurs interprètes. Ils m'ont ému et j'emporte avec moi une partie de cette troupe de théâtre.

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