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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 10:22
Donna Summer nous offre avec cette chanson les premiers orgasmes radiophoniques... En pleine effervescence de la révolution sexuelle, les différents arts expriment la libération des corps et la découverte du plaisir partagé. C'est à la même époque que Lady Marmelade demande "voulez-vous couchez avec moi ce soir?" Que Emmanuelle devient l'anti-vierge et que Marlon Brando aime une très jeune fille dans le film Le dernier Tango à Paris de Bernardo Bertolucci. A cette époque, la sexualité est un moyen de provocation (non une provocation du désir, mais la provocation d'une révendication et d'une révolution).

Make love, not war... Utilise ton corps comme source de plaisir et non comme chair à canon. Au début de la révolution sexuelle, le corps est un outil de revendication : c'est une pancarte ambulante très visible : cheveux longs ou nudité, ou bien sit-in... Tous les moyens sont bons pour exprimer ses positions. Mais le plus important c'est que cela reste non violent. Pourtant à la fin de la révolution, les années passant, que reste-t-il? des abus de drogues? d'autres guerres? et en se défaisant des règles puritaines, la société en a créé d'autres! Le plaisir a tout prix! Le sexe est devenu une marchandise. Emmanuelle a ouvert la porte à la pornographie à grande échelle. Alors que l'érotisme peut être artistique, la pornographie est une industrie.

Le corps est devenu une propriété qu'on désire maîtriser : sa taille, sa forme, son poids, son look, sa couleur... Ses sensations, ses désirs... Mais le corps ne se laisse pas maîtriser si facilement. il reprend souvent le dessus et nous rappelle que le plus important dans la vie ce n'est ni la beauté, ni le plaisir, ni l'argent mais bien la santé!
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 19:10
Histoire lue dans Marianne n°588 du 26 juillet au 1er août

Un chat a fait 720km... par voie postale. Il avait quitté l'appartement de son propriétaire pour s'introduire dans une maison voisine, puis s'était glissé dans un carton contenant un siège auto prêt à être expédié. ni vu ni connu, le colis est fermé et expédié. Parti de Bavière, l'animal a parcouru environ 720 km pour arriver en Rhénanie du Nord. C'est la voisine qui a prévenu son propriétaire à l'arrivée du paquet. Etonnante façon de se faire la malle...
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 12:45
Quel voyage autant pour le personnage que pour les spectateurs. Vu sur grand écran, on se régale des paysages, des couleurs, des images, des rencontres et des personnages.

Il s'agit l'adapation du roman Voyage au bout de la solitude, écrit par Jon Krakauer en 1996, et relatant l'histoire de Christopher McCandless. Heureusement que les traducteurs n'ont pas traduit le titre du film. Dans le film, Into the wild est parfois traduit dans la nature parfois dans la nature sauvage. Ca sous-entend être laissé dans la nature, c'est à dire dans les contrées des Etats-Unis et dans l'inconnu.
Alex Supertramp (qui signifie selon les sous-titres le super-vagabond) naît dès la fugue de Christopher McCandless. Le film nous montre les différentes étapes de la vie d'Alex dans sa vie de vagabond. Bien sûr, Chris n'est pas exclu ni rayé de sa nouvelle vie... Mais le film se divise en chapitre intitulé : naissance, adolescence, âge adulte... en fonction de l'évolution d'Alex et de ses expériences.

C'est un film riche en expériences autant pour les personnages que pour les spectateurs. On sort de la salle la tête dans les nuages, les jambes en coton et l'esprit tout retourné. La vie d'Alex est comme la vie de chaque humain même s'il refuse les contraintes de la vie d'un contemporain de 1992 (boulot, réussite social, matérialisme), il se trouve confronté à l'obligation de manger, de marcher et de dormir. Il s'attache à certaines rencontres et refuse des liens trop forts qui l'empêcherait d'atteindre son but : l'Alaska. C'est admiratif et blessant autant pour lui que pour les gens qui s'attachent à lui. C'est d'ailleurs avec la faim ce qui le fera souffrir quand il sera arrivé en Alaska : la solitude. Il écrit et crée différents personnages. Comme toute vie humaine, il est bon d'alterner des moments de vie commune et de solitude. Choisir de partir seul sur les routes lui convient mais il est triste de finir seul.
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 21:21


C'est moi qui l'ai fait! Pour mon neveu Joshua... Le paletot est reversible, à l'intérieur c'est rayé jaune et blanc!
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 16:45
L'histoire du film est la suite du dernier épisode. Après avoir trouvé l'amour, comment se déroule une histoire d'amour? Ben comme toutes les relations humaines, c'est compliqué. On se comprend pas toujours... Si vous aimez la série, vous aimerez le film. Pour ceux qui ne suivent pas la série, je ne le conseillerais pas forcément.

Carrie Bradshaw joue encore les mannequins pour les grandes marques avec un défilé de robes de haute couture. Parfois, on se dit qu'elle ferait mieux d'écrire sur la mode que sur les relations humaines. En effet, quand on connaît bien la série, on se rend compte qu'elle est super chiante avec les hommes. De plus, Mr Big est, selon elle, le seul fautif des erreurs de leur relation depuis 10 ans. On a l'impression qu'elle ne se remet pas en cause! C'est toujours la faute des autres!

Samantha reste Samantha, une femme qui aime le sexe!  Elle est partie à Los Angeles pour s'occuper de la carrière de Smith Jarrod... puis elle découvre un voisin qui a la chance de pouvoir prendre son pied avec une femme différente tous les jours. Ca lui rappelle sa vie d'avant...

Miranda est entrée dans le train train du mariage avec Steve, au point de ne plus prendre de plaisir au lit. Le couple périclite dans le film.

Charlotte est en couple avec Harry et la petite chinoise a trouvé sa place dans la famille. Mais un heureux événement pointe le bout de son nez....

Selon un test de Facebook, je serai Miranda Hobbes. Cependant mes amies me considèrent plus comme une Samantha Jones. A mon avis, je suis plus proche de Miranda avec ses principes, son côté carriériste. Et je suis loin d'etre aussi gourmande que Samantha, faut dire qu'elle est limite nymphomane!
Ce qui est très plaisant dans ce film, c'est de voir la grand relation d'amitiés qui unit ces 4 différentes femmes. Je crois même qu'il est plus important de trouver de telles amies, que le grand amour!
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 18:36

Jeu est un autre. La citation de Rimbaud n'est pas exacte mais convient tout à fait à la comédie. Jouer au théâtre, c'est incarner un personnage. La préparation d'un comédien commence par le choix d'un ou plusieurs personnages et par la sélection des gestes et du phrasé qui correspondent. Être comédien à la différence du simple jeu d'acteur s'appuie sur les artifices de la scène de théâtre. Alors qu'au cinéma, l'acteur est casté en fonction de son physique et de ce qu'il dégage, le comédien peut incarner tout un chacun.

 

Mon expérience de comédienne au lycée m'a permis d'incarner des personnages des plus diverses. J'ai réussi à faire croire que j'étais une petite fille de 3 ans alors que j'avais le corps d'une femme, une sexy infirmière alors que j'ai des rondeurs, voire même une femme heureuse et amoureuse, alors que je n'étais qu'une adolescente torturée et malheureuse.

 

Un personnage se définit par une gestuelle et par un langage. Pour rentrer dans la peau d'un petit bébé, il fallait commencer par se mettre à son niveau. Se déplacer à quatre pattes, être curieux de chaque chose qu'on découvre pour la première fois, s'amuser de peu ou encore balbutier quelques mots... Pour définir une femme sexy, on peut utiliser le regard, la démarche, les vêtements.

 

Lors de la création d'une pièce se déroulant dans l'ambiance d'un cabaret parisien dans les années 1930, les personnages ont été définies en commun. Les autres ont décrit mon personnage en fonction de ce que mon physique les inspirait. Je suis devenue une femme d'âge mûr, blasée et croqueuse d'hommes. Cette description m'a surprise et flattée. Au final, incarner un personnage inspiré de ce qu'on dégage simplifie le jeu. Sous-entendu, être acteur s'appuie déjà sur une présence. Dans ce cas, le corps est moins un outil qu'un instrument. L'acteur ne se sert pas de corps pour donner forme au personnage alors qu'un comédien modèle son corps en fonction du personnage. C'est-à-dire que sur une scène de théâtre, on peut jouer une plante verte alors qu'au cinéma, un acteur joue un humain qui lui ressemble.

 

Mon expérience de tournée théâtrale m'a permise d'incarner dans une même pièce de nombreux rôles différents. La troupe se composait de trois comédiens et deux intendants. Un des comédiens était l'auteur de la pièce et le moteur de toute cette aventure. J'ai pu donner des conseils de mise en scène. Sur scène, j'incarnais une fleur, un voleur, un russe, une poissonnière marseillaise et bien d'autres personnages. Quel plaisir de voir les sourires des jeunes spectateurs et de récolter des fonds pour un centre d'handicapés. Passer d'un personnage à un autre se basait sur le changement de costume et se développait avec la voix et la gestuelle. Comment imaginez-vous une petite fleur qui parle? Mimi, non? Une petit voix aiguë, des gestes doux voire timides et un visage gentil et généreux. Et un voleur méchant? Cape noire, épaules recroquevillées, un masque, une voix rauque et des gestes agressifs! Radical comme changement, et plutôt agréable, je l'avoue.

 

Ne reste-t-il un peu du personnage en nous quand on sort de scène? A la fin d'un spectacle, j'ai toujours un moment d'euphorie. C'est un mélange de trac, de plaisir et de satisfaction. Le personnage n'est plus présent en moi. Mais je ne saurai pas trop expliquer le processus pour quitter celle que j'étais quelques minutes plus tôt. Les applaudissements y sont pour beaucoup. Ils marquent la fin
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 13:33

Oh Roméo, pourquoi es-tu Roméo, renie ton père et abdique ton nom ! Sinon ca va tataner ta gueule grave !

 

Oups… Ca resssemble pas trop à du Shakespeare la fin…

 

Reprenons du début, on se replace ! Juliette, tu retournes au balcon et Roméo dans le buisson !

 

Jamais, je n’ai joué cette fameuse pièce de l’art dramatique anglais. Pourtant comme tout comédien qui se respecte, il m’arrive de jouer des scènes romantiques. D’ailleurs, ma première émotion sur scène est liée au cours de théâtre allemand que nous faisions au collège. Cette année-là, l’assistante allemande m’avait donné le rôle de Belle dans la Belle et la Bête. C’est à cette occasion là que je suis tombée amoureuse pour la première fois.

Première émotion sur scène mêlée à mes premiers émois amoureux ! L’un a été beaucoup plus douloureux que l’autre. J’ai continué le théâtre avec plaisir, j’ai même rejoint une troupe un an plus tard, fait une tournée théâtrale avec une autre troupe. Mais cette expérience m’a vacciné des sentiments réels dans les relations théâtrales. Ca n’empêche pas de faire de très belles rencontres et de belles amitiés.

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 15:51


Arte nous offre un été Summer of the 70's. Avec hier soir, la diffusion du film Shaft et la célèbre musique de Isaac Hayes. Suivi par un reportage sur JAAAAAAAAAAAMES  BROWN!

Cette musique est celle qui oblige mon corps à bouger! Move your body, baby!
J'adore!
Le film, bon ben, voilà quoi! J'ai plus écouté la musique que l'histoire...

Par contre, je comprends pas bien le surnom de James Brown, le parrain de la soul... Qui sont les parents de la soul musique? Est-ce vraiment de la soul musique que fait James Brown? il est tres groovy et tres funky... La soul c'est plutot calme, non? Ca mériterait qu'on mène l'enquête!
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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 16:33
Un peu de poésie dans ce monde de brut.

C'est l'histoire d'une comédienne en tournée dans le nord de la France et en Belgique. Dans son spectacle, elle a l'habitude de faire participer un homme du public. Et, un jour, un des spectateurs vient sur scène et tombe sous le charme de la comédienne.

C'est un film tres simple, sans fioriture, qui plaira aux filles amatrices de théatre mais aussi aux femmes qui ont vu les années de mariage passer. Le film est d'une durée courte, 1h20. Les acteurs ne font pas de chichis, des tonnes! Ca reste léger! La musique a toujours un sens! pourtant, il y a quelque chose d'un peu lourd, d'un peu triste dans la narration. Comme une nostalgie ou peut etre le poids des années qui pèsent sur la comédienne.
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 12:59
ou l'art de faire trois films biens en un ennuyeux!

Autant le dire tout de suite, Kubrick ne fait pas partie de mes réalisateurs préférés (c'est gentiment dit!)

Comme il l'a souvent (voire toujours) fait, Kubrick a choisi d'utiliser un livre pour construire le scénario de son film. C'est un exercice périlleux. Et comme à chaque fois, il m'ennuie profondément. Le livre doit être passionnantt, mais la mise en image de ce cher réalisateur est pesante.

quelques détails biens : la musique est géniale, les images sont jolies, les acteurs pas mal... Mais c'est tout!
Il y a trois parties dans le film : la préparation des Marines dans un camp militaire, une base militaire avec la réalisation d'un journal et une troupe en action. On peut aimer l'une ou l'autre des parties... Mais regarder les trois c'est long et loin d'etre accrocheur!
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