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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 15:22
Dernier film en date des frères Coen... C'est un peu difficile de décrire, c'est pas totalement une comédie ou une parodie des films d'espionnage. Disons plutôt que c'est un film qui parle de l'espionnage, un peu étrange. Mais excellent... Ah, j'entends déjà des reproches... Oui c'est vrai ce n'est pas un excellent film. Mais il sort du lot. Il est original et drôle. J'adore surtout la prestation des acteurs masculins : George Clooney, Brad Pitt et John Malkovich. Chacun employé à contre emploi. Il ne faut pas voir le film pour voir l'un des trois mais surtout pour voir un film des frères Coen. Car c'est leur patte et leur style. La construction est intéressante. Ils aiment bien filmés des pieds qui marchent c'est pas la première fois qu'on voit ca
En tout cas j'ai souri et ri parfois. Et surtout j'adore y repenser... On pourrait comme les Parisiens qui sortaient de la salle en même temps que moi dire qu'il y a une morale :  ne pas virer un alcoolique qui plus est bossant dans l'espionnage. Mais il n'y a ni morale, ni résumé à faire des films des frères Coen. Ce qu'ils veulent c'est juste qu'on passe s'éclater avec eux. Et ce modeste but est atteint...
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 10:43
Voici une nouvelle écrite pour participer au concours de nouvelles sur le thème de la tentation du Festival Skyprods. La nouvelle étant perdante, je vous laisse juger...


"De retour chez moi ! Longue journée… Stress, yeux fatigués, mal au dos. Je pose mes sacs de course sur la table de la cuisine, puis mon manteau sur la patère et je m’affale sur le canapé. Mon premier réflexe a été d’allumer la télé. Ca ne reposera pas mes yeux mais au moins mon cerveau. Ma tête se vide petit à petit des contrariétés du boulot. Fini le chef, finis les collègues, finis les coups de fil… jusqu’à demain.

 

Les yeux et les oreilles commencent à s’ouvrir à l’émission passant sur le petit écran. C’est bête et abrutissant. Mon cerveau renonce à s’y intéresser. Mes idées divaguent. Il me revient sans cesse en tête. Je repense à tout ce que j’éprouve avec lui.

 

Son odeur me poursuit… La sensation sous mes doigts… Nos rendez-vous fréquents m’enivrent, me font tourner la tête. Il me fait fondre. Pourtant à chaque fois que je le vois, je me sens coupable. Coupable de craquer pour lui, coupable de ne pas arriver à résister. Quel mal il me fait ! Un mal indescriptible mêlé à un bonheur de le retrouver.

 

Je me lève du canapé pour aller le retrouver dans la cuisine. Son odeur est si particulière. Si forte. Je passe un certain temps à profiter de ce parfum. Ce morceau de lui dans ma main passe sous mon nez. Mes yeux se ferment et mon esprit divague. Ce morceau posé sur la table, je réfléchis. C’est à la fois beau et alléchant. Du bout des doigts, je caresse chaque carré. J’hésite…

 

Je m’assois face à lui. Je le regarde et essaie de me raisonner. La souffrance engendrée surpasse-t-elle le plaisir furtif ? Je passe mon index sur ma bouche. Délicatement. Ma bouche frissonne à son contact. Puis je le lèche.  Mon bout de doigt se fait mordiller en patientant… Il faut que je me calme. Je sens le désir qui monte.

 

Je le quitte, retourne devant ma télé. J’essaie… J’essaie de ne pas profiter de lui. Mais l’envie est là. Elle commence à m’obséder, à me posséder. Concentration sur une nouvelle émission. Le journal télévisé. Parle-moi ! Bon, politique, économie… oh, comment ose-t-il ? Un reportage sur le salon du chocolat ! C’est cruel… Je me lève en colère. Direction la cuisine. Je saisis la tablette, la déballe… Un bruit de clé ! C’est le retour de mon homme. Je referme l’aluminium. Mes joues rougissent. Je me retourne et laisse les morceaux sur la table dans mon dos.

 

Je l’embrasse, je le serre dans mes bras. Il sourit et me demande si ça va. Il cherche à lire mon regard et savoir ce que signifie ma tête toute gênée. Je le serre dans mes bras. Sa tête sur mon épaule aperçoit le papier déballé. Il me regarde avec un sourire malicieux. « Alors ? » Sourire en coin. « J’ai pas encore craqué… » Il sent mon haleine pour vérifier et sourit. « C’est pas trop dur ? » Petite moue… Je hoche la tête et retourne m’affaler sur le canapé. Météo du lendemain.

 

Il pose sa veste et son sac. S’assoit à côté de moi et se blottit dans mes bras. Je caresse ses cheveux. Il me sourit. Seule la télé s’exprime. Mais une voix dans ma tête me rappelle à quel point j’en ai envie. « Qu’est ce que tu veux manger ce soir ? » Si je dîne, l’envie devrait diminuer. « C’est comme tu veux ! Je t’aide à préparer ? » D’un bond, je me lève. Retour dans la cuisine. Et, là il passe devant moi, cache la tablette dans le placard. Ca libère la table mais pas mes pensées. Je m’assois, épluche les légumes. Il met de l’huile à chauffer dans un poêle. Découpe des morceaux de poulet et d’oignons. Commence à poêler les ingrédients introduits petit à petit dans le plat. Ces odeurs du dîner m’ont quelque peu oublié mon envie de chocolat. Une nouvelle envie pointe son nez… Je l’embrasse tendrement la bouche, les joues, le cou.

 

Le plat est prêt, on va pouvoir passer à table. On se régale. Les assiettes vides, je le regarde, j’attends son approbation. Va-t-il m’aider à résister ? Il ne bouge pas, comme perdu dans ses pensées. « Ca a été, ta journée? » Sa bouche dessine un léger sourire. Fatigante ! Comme la mienne.

Je repense à ce placard à ma droite. Même si il n’est pas dans mon champ de vision, je le visualise. J’imagine chaque aliment dedans, leur place, leur quantité. J’en veux !

Son sourire s’élargit. Comme s’il lisait dans mes pensées. Il a ses habitudes et moi les miennes. Je prends en dessert un yaourt ou une compote. Et lui mange sa tablette. Il la dévore en entier. Il dit à chaque fois qu’il va m’aider à résister. Mais voir les barres entrer dans sa bouche… sentir son haleine prendre le parfum cacao… revigorent mon envie.

 

Je ne craquerai pas, je ne craquerai pas…

 

Mes yeux fixent les barres qui entrent dans sa bouche. Je m’approche. Il sourit et cache la tablette derrière son dos.

 

Je ne craquerai pas, je ne craquerai pas…

 

Je me colle à mon homme. Et pour éviter de craquer, tout en craquant un peu, je l’embrasse tendrement. Ce bisou a le goût du chocolat qu’il vient de manger. Tous mes sens sont en éveil. Ca me donne des frissons.

 

J’ai pas craqué ! Pas vraiment…

 

Mais c’est tellement bon. J’adore ce mélange de sensations. Sentir sa bouche, sa langue… ce goût de chocolat qui se rajoute dessus. C’est excitant. Si excitant que mon envie de chocolat vient d’être supplanté. Par un nouveau désir, celui pour mon amant."

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 16:25
Cette chanson me trotte dans la tête depuis ce matin... Et j'en rêve depuis un certain temps maintenant... One day, we'll be together... Un jour, je vivrai avec toi, mon amour chéri !

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 20:22
Des lapins animés dans une vitrine, des lumières dans les arbres ou suspendues dans la rue... Des sourires aux lèvres... Des pères Noël en attente de liste de cadeaux... La recherche d'idées pour faire plaisir aux autres...

Aujourd'hui lors d'une ballade dans les rues de Paris, j'ai ressenti la magie de Noël m'envahir. J'avais envie de faire plaisir à tous et à chacun. D'être généreuse, attentive... Petit cadeau ou gros cadeau, à chaque présent on offre un peu de soi. Période froide voire glaciale... on se réchauffe en se prenant dans les bras ou par la main.

Alors oui... c'est vrai, Noël ce n'est pas que ce bon coté. Il y a aussi des Parisiens qui râlent, bousculent, traînent, se plaignent... Des queues, la foule, du froid dehors, une chaleur excessive dans les magasins... C'est pénible... Puis faut faire les paquets cadeaux... Choisir le menu, préparer le repas, la table, son look... Et le 25, on se sent triste et désemparé...
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 14:59

Leonard vit chez ses parents et travaille dans l’entreprise de papa, un pressing. Il est fragile, suicidaire et malade. On ne sait pas vraiment son âge… Mais son passé et ses blessures nous sont révélés au fur et à mesure du film.

L’histoire se base sur deux rencontres amoureuses qu’il fait : une passion et une raison. Une femme blonde qu’il aime au premier regard, dont il voit les douleurs et qu’il ressent proche d’elle. Une femme brune que ses parents lui présentent et qu’il aime bien, elle représente la douceur et une certaine tendresse. Ce sont ces deux amours si différents et si complexes qui forment la trame ce film de James Gray.

 

De nombreux articles sont parus sur la collaboration entre James Gray et Joaquim Phoenix. Ne connaissant ni l’un ni l’autre, je n’oserai pas m’aventurer sur ce terrain, sans avoir l’air inculte.

 

Ce film est doux, tendre et complexe, bien représentatif de la vie. Il nous livre un New York, quartier juif sans fioriture. C’est loin d’un Woody Allen et encore mais encore plus loin d’un Sex and the City. On commence le film en s’attachant au personnage. Mais sa passion pour Michelle (Gwyneth Paltrow) n’arrive pas jusqu’au spectateur. On reste insensible. C’est assez surprenant car le début du film est très bien filmé, de nombreux plans sont bien amenés et simplement beaux. C’est à se demander si le réalisateur lui-même ne croyait pas totalement à cette passion dévorante. En fait, elle nous paraît juste un moyen pour Léonard de souffrir et de se compliquer la vie mais pas vraiment une histoire d’amour sincère. Alors ce serait voulu par le réalisateur ? une manière de nous faire ressentir l’état d’esprit de cet homme, à ce moment précis de sa vie sentimentale. Une volonté de rencontrer une femme qui le fasse vivre et une autre qui lui propose un avenir plus serein.

 

Bon film… qui m’a surtout donné envie de découvrir d’autres films du même réalisateur.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 11:41
Longtemps que je n'étais pas sortie. Le genre de sortie avec maquillage et talons hauts.

Longtemps que je ne m'étais pas retrouvée dans une grande salle avec pleins de monde que je ne connais pas. (de facon surprenante, je n'ai pas été aussi gênée que je le croyais)

Longtemps que je n'avais pas mangé des petits fours.

Longtemps que je ne m'étais pas déchainée sur une piste de danse (oh que ca fait du bien ! )

Longtemps que je n'avais pris de fou rire (oooooooo que c'est trop bien !!! )

Longtemps que j'avais pas eu mal à la bouche, aux jambes et à la tête en même temps.

Longtemps que je ne m'étais pas saoulée au champagne. Cher ami... Excusez du peu !
Par contre, j'avais vu un escalier tourner à droite en même temps que je descendais les marches. Le bâtard (désolé à mes compagnons d'infortunes qui m'ont entendu débité tout ce qui me passait par la tête... C'est pas beau à voir ni à entendre une Julie bourrée).

Par contre, y a des trucs que j'avais jamais fait : aller à la Défense, monter sur la terrasse de l'arche de la défense, m'éclater avec mes collègues en dehors des heures de travail...

En tout cas, vous ne verrez pas de photos compromettantes... Top secret !
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 16:19

On dit que c'est beau! Ca réjouit les enfants... voire même les adulttes avec un esprit enfantin. Pourtant à part son côté joli, la neige c'est froid, c'est mouillé, ca glisse...

Ca sert à rien qu'à nous embeter. Ca glisse avec des skis. Et encore... faut que ce se soit en pente.

 

Le Sud me manque... Le mistral, la soleil ou les orages. Ici c'est gris et gris. Le bleu me manque. Heureusement que j'ai mon ciel bleu... mon homme !

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 12:03

Dans l'un des derniers épisodes de Friends que j'ai vu, la mère de Monica embauchait sa fille pour recevoir des amis chez elle. Monica se demande si sa mère l'a choisi pour la faire trébucher, se moquer d'elle ou pour ses talents de cuisinière. Entre quelques critiques et remarques désobligeantes, elle croit comprendre que sa mère l'a embauché parce qu'elle avait entendu du bien de sa cuisine.

Mais Monica fait tomber un ongle dans ses tartes et là sa mère avec un sourire (que je ne sais comment qualifier) sort les lasagnes surgelés du congélateur. "C'était au cas où ... tu fasses ta monica!"

Sa mère ne lui fait pas confiance. Elle s'attendait à un faux pas, à un plat mal cuit ou une sauce ratée. Finalement les tartes remportent un plus grand succès que les lasagnes.

 

Lorsque Monica se vexe de voir les lasagnes sorties du congélateur, elle dit à sa mère tant de choses que je pense et que j'ai dit à ma propre mère. D'ailleurs sa mère emploie la même réponse : tu manques d'humour sur toi-même.

Mais la relation mère-fille a du mal à gérer les critiques même si elles sont entourées d'humour. Apprendre qu'on est mal habillé, mal coiffé ou trop grosse ne doit pas se faire par des moqueries de la part d'une maman.

 

Une mère n'est pas une amie, d'aucune manière. Elle ne doit pas te parler de ses relations amoureuses ou sexuelles, pas attendre d'approbation d'une décision qu'elle prend. D'ailleurs, l'idéal serait la réciproque : ne pas attendre de conseils de sa part sur ses décisions de vie amoureuse ou professionnelle. Mais elle reste une référence et quoi qu'elle dise on entend même si on préférerait ne pas écouter.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 20:07

Atteinte d'une certaine euphorie et d'une pointe de folie, hier soir, je me suis mise à danser en sous-vêtement sur cette chanson :




Dingue, non?


Pas tellement... Quand on connaît les deux jolies bourrelets qui forment mon ventre... Cette chanson me va très bien :)

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 10:39


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