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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 17:31

Et c'est reparti pour la folie médiatique... 20 millions d'entrées pour ça... Ben il est pas génial. Film moyen pas mauvais mais moyen. Je suis en général bon public pour les comédies. Exemple : j'ai rigolé pour Brice de Nice... La honte sur moi.

Ben là j'ai ri une fois et souri qlq fois. Mais je ne comprends pas l'engouement. C'est mignon. Le scénario est assez faible, les comédiens pas trop mauvais (limite de la caricature en fait). Mais franchement...


Je connais des gens du nord, des gens formidables et je ne crois que ce film leur rende justice. Mon meilleur ami vient de St Amand les eaux. Un amour de jeune homme. Il s'est un peu sudisé depuis qu'il arrivait à Aix en Provence. J'ai même eu l'honneur d'être invité à visiter sa région. C'était beau et très sympa. Oui les ch'tis sont des gens adorables et accueillants. Mais est-ce que ca mérite un film?

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 10:22


Juste parce que ca me plait!
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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 15:58
Faut-il être gentille quand on est moche? On répète au personnage de Mélanie dans le film qu'elle est moche. Tout le temps et sous toutes les formes. Elle est moche.
On se moque d'elle. On la ridiculise. Et on considère sa gentillesse comme normal, elle est tellement moche.

Un jour, elle en a marre. Elle assume et devient vilaine (moche et méchante). Elle se venge des moqueries et à son tour ridiculise les autres. Elle change de look (est-elle vraiment moins moche? c'est à voir...) Elle s'assume, ne se laisse plus marcher sur les pieds. Tant mieux pourrait-on penser. Mais sa vengeance nous semble être un moyen de donner une bonne lecon. Mais en fait c'est juste pour nous faire rire. Car ca ne sert pas à grand chose.

Ce qui est ridiculisé dans le film c'est le sentiment amoureux. On met tellement en avant la fierté que le reste n'est que superflu. Elle ne tombe aucunement amoureuse, semble plutot accepter celui qui veut bien d'elle. Ca laisse un gout amer car dans ce cas là c'est vraiment pitoyable.

C'est une comédie légère sans trop de prétention. Le film nous fait parfois rire, ne cherche pas à apitoyer sur le sort de quiconque. Mais il ne vaut pas plus qu'un téléfilm à la télé. Donc le porte-feuille a très mal quand on paye 9.90 euros pour un truc aussi moyen.
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 18:59

Avant je parlais d'un symptome... C'était l'expression d'un mal-être. Et si je m'étais trompé? Et si en réalité, ce n'était pas une conséquence mais une cause?

 

Des douleurs... Des excès...

 

Alors si ce n'est pas la cause? Quelle est la cause? Y a-t-il une cause? Peut-être que parfois il ne faut pas chercher de cause.

 

Manger... Pleurer...

 

Sucre? Gras? Peu importe de toutes façons, je n'y ai pas droit. La liste est longue. Une longue liste d'interdictions.

Pas de sucre, pas de chocolat, pas de cacahuète, pas de frites, pas de soda, pas d'huile etc etc

 

Une bouée. Ca forme une bouée. Ce n'est pas un ventre, mais une bouée. Une bouée flasque, faite de graisses et de gras. Malgré des abdos, du sport. Ca reste flasque et moche.

Je n'aime pas qu'on l'embrasse ou qu'on le regarde.

 

Je ne sais plus si je mange par faim, par habitude ou par obligation. Mais je mange et mange. Je ne vomis jamais, alors on ne peut pas parler de boulémie. Pourtant mon rapport à la nourriture n'est pas sain.

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 11:01
 























Merci au mannequin ;)

Je vous présente aujourd'hui le pull que j'ai mis un an et demi à réaliser. En vue d'un cadeau d'anniversaire pour mon meilleur ami, j'avais débuté ce pull en février 2007. Je l'ai terminé dimanche dernier, le 9 novembre 2008...
Lors du montage des mailles, des aficionados du tricot m'avaient traité de folle de me lancer dans un pull avec un laine si fine et donc des toutes petites aiguilles. Ben je l'ai fait et je suis assez contente du résultat. C'est un tel plaisir de le voir terminé! Maintenant il ne reste plus qu'à l'envoyer au destinataire!
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 10:46
   Pull tricoté en six mois pour un cadeau de noel l'an dernier. Ca a été l'occasion de découvrir la technique des torsades. Et surtout de tricoter un pull pour mon homme. (le mannequin sans tête de la photo)

Modèle Bergère de France. (trouvé sur leur site)
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 10:08
Trop fort... Il a gagné à la pêche aux votes.

Métisse, grand mais les oreilles décollées... Mignon mais loin d'être aussi sexy que certains voulaient nous le faire croire.
La réaction euphorique de la population le fait apparaître comme le messie (ou peut etre comme Mario Bros qui vient sauver la Princesse Peach). Les images nous ont montré des foules soulevées par la joie. Des femmes pleurer parlant d'un des plus beaux jours de leur vie (sympa pour les autres jours).

Sans aucun doute, c'est historique. Un président noir. Mais pourquoi apparait-il comme le sauveur de l'Amérique? Tant d'espoirs en lui... Ce n'est qu'un homme et non un Dieu ou un surhomme. Il y aura forcément des décus... Que va-t-il rester 4 ans après?

Un homme ne gouverne pas seul. Il doit faire avec un parlement, des conseillers et l'opposition. Il doit aussi conserver une certaine continuité vis à vis de la politique précédente. C'est à dire qu'il ne peut pas modifier toute la législation en cours. Souhaitons lui de faire le plus de changement possible. D'être le plus efficace possible. Mais il va apprendre lors de la passation des pouvoirs que c'est pas facile.
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 10:22

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 17:59
Deux poubelles, une chaise et deux fenêtres dans le fond. Voici quelques éléments de la mise en scène pour la pièce Fin de partie de Samuel Beckett. Un auteur à part avec des pièces à part. 
Pas encore vu sur scène mais lu et apprécié.

Des personnages loin des caricatures... Peut-être même indéfinissables. Un monde défini par un auteur contemporain qui a su apporter des nouveautés au théâtre du XX ème siècle.

Je le mettrai dans la même mouvance que Ionesco, des auteurs qui ne cherchent à marquer par la provocation comme de nombreux auteurs contemporains mais par une écriture et la création d'un monde particulier. Le spectateur est pris par la main et on l'emmène où on veut, dans différents milieux, différents sentiments...

Que peut-on faire de neuf? une nouvelle histoire? sans sentiment de déjà-vu? ou une construction différente?

Finalement le but ne doit pas être l'envie d'être absolument original. Car on se plante forcément. Il faut juste savoir prendre l'autre par la main pour le faire sortir de son quotidien et l'emmener dans un ailleurs créé. 
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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 18:00

A 16 ans, je rêvais de devenir Lois Lane en regardant la série Lois et Clark. Une envie de mêler journalisme, investigation et enquête (limite policière). Une détermination qui m’a donné la volonté et la motivation pour faire des études qui ne m’étaient pas destinées. Mes parents et mes profs me voyaient faire des études scientifiques. A coups de poing sur la table, j’ai dit non ! J’ai suivi ma voie et j’ai trébuché moult fois. Mauvaises notes au bac français alors que j’étais en section littéraire. Réussite aux concours d’entrée de Science Po, puis rattrapage pour passer en deuxième année.

Arrive la troisième année d’études : une année de stage. La première occasion de faire ce dont je rêvais. J’ai trouvé un stage en radio pour 3 mois. Très formateur. Premier reportage à l’occasion du salon du chocolat. C’était il y a 5 ans ! J’ai vite appris à maîtriser le montage audio. Mais restait la difficulté de poser la voix, de ne pas avoir un débit trop rapide et de perdre ma voix haut perché (« on dirait une pucelle » m’avait dit le rédac chef adjoint lors de la première écoute).

D’autres stages m’ont appris la technique de l’interview. L’occasion de rencontrer des comédiens et des metteurs lors d’un festival d’Avignon.

Puis dernièrement j’ai pu m’exercer à poser ma voix, mais il reste encore du boulot.

 

Le diplôme de master de journalisme en poche, je n’ai pourtant pas eu le courage, la motivation et l’espoir pour me lancer dans la recherche de piges et d’un boulot se rapprochant à du journalisme. Pour rechercher un emploi (quel qu’il soit), il faut avoir une énorme confiance en soi pour convaincre l’employeur que nous sommes indispensables pour l’entreprise. Il faut oser poster, appeler, mailer, rappeler…

 

J’apprends il y a peu qu’une ancienne camarade de mon master (et non moins une excellente amie) est devenue pigiste et en vit. Alors pourquoi pas moi ? Aurai-je le courage de m’y mettre, de me lancer dans l’aventure ?


 

Le milieu médiatique est très fermé. Peu d'élus et beaucoup de prétendants... Trouver sa place, c'est trouver son média, sa rubrique, son style voire sa spécialisation. C'est souvent grâce à des connaissances spécifiques qu'on arrive à se démarquer. C'est là que le bât blesse... il faut trouver le thème où on peut apporter quelque chose de neuf. Et quand on manque de maturité et de culture, ca n'aide pas!

Au secours!
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