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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 20:12

Dans le A Nous Paris daté du 19/04/2010, était publié un article intitulé En pleines formes, sur le thème de la mode pour les femmes rondes. Mais également de l'introduction de femmes qui ne ressemblent pas à des tables à repasser dans la presse. Il ose se demander si le diktat de la maigreur n'est pas en train de perdre de sa force.

Article très intéressant et complet, commençant par les évolutions du milieu de la mode pour finir par la presse. Très vite pendant la lecture, on comprend que le débat n'est pas tant sur la présence de femmes rondes que sur l'extrême maigreur des mannequins. Dans cette lutte contre l'anorexie chez les jeunes filles, la députée UMP des Bouches du Rhône Valérie Boyer a proposé une loi, qui a soulevé les foules. Son texte prévoyait que toutes les images présentant des corps retouchés par Photoshop pour la presse ou la publicité portent une mention "photo retouchée".  Logique, non ? Apparement pas pour les professionnels qui refusent cette disposition. Difficile de faire évoluer les mentalités

 

CrystalReenEnGaultier.jpgLMax-Azria-JacquelynJablonski.jpges rondes sont en fait dans des défilés pour la mode pour les grandes tailles mais pas du tout dans les défilés des grands noms de la haute couture. Dans les magazines, elles n'ont droit qu'à des numéros spéciaux, tous les numéros habituels sont pour les porte-manteaux ambulants. Par contre, le numéro de "V magazine" a mis en parallèle sur douze pages la top Crystal Renn, bombe aux courbes généreuses (la + size model) et la fine Jacquelyn Jablonski (la skinny model). La journaliste conclue que la ronde crève l'image loin devant la mince...

A gauche Crystal Renn porte une robe Jean-Paul Gauthier grandes tailles et à droite, Jacquelyn Jablonski porte une robe créée par Max Azria.

 

Cela va plus loin. On montre les rondes nues, comme assumant leur moindre bourrelet et pouvant poser nues sans aucun souci. Sans avoir vu, vous avez au moins entendu parler de l'émission Belle toute nue, où un homme gay jusqu'au des ongles, essaie de démontrer à une femme mal dans sa peau grasse qu'elle est superbe et doit donc faire avec. Le pseudo-coach est fin, il pourrait se cacher derrière une affiche. Il passe l'émission à convaincre la ronde qu'elle a une fausse image d'elle-même. Comment assumer quand son interlocuteur est lui-même anorexique ? C'est aussi contradictoire que les choix éditoriaux de Elle qui après un numéro mettant en avant les rondes proposent un numéro sur les régimes. Alors on s'assume ou on maigrit ?

 

Le pire que tout est la conclusion de l'article. Murielle Bachelier, la journaliste de A Nous Paris raconte que la chanteuse américaine Beth Ditto du groupe Gossip a posé nue à plusieurs reprises pour diverses couvertures de magazines. Mais elle dira plus tard que le mensuel Love n'a pas hésité à utiliser Photoshop pour la rendre plus grosse qu'elle n'est en réalité. Là on arrive à la bêtise ultime je trouve. C'est un manque de respect pour le modèle qui a posé, pour le photographe (on retouche son oeuvre) et pour les lecteurs qui se font berner. Quand on est dans son corps, on n'a pas un Photoshop géant pour retoucher son corps. Les chirurgiens esthétiques peuvent se frotter les mains, ils ne sont pas prêts de faire faillite.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 16:17

Mythique, ces deux groupes sont mythiques. Ils font partie de l'âme de la Motown. Avec des tubes comme Reach out ou Just my imagination et le non moins célèbre Papa was a rolling Stone, ces deux groupes ont fait vibrer le Casino de Paris le mercredi 31 mars 2010 au soir.

 

Le public était très divers. Tous les âges et tous les milieux sociaux étaient représentés.

 

Il a fallu à peine quelques chansons pour que les plus jeunes se lèvent, chantent et dansent. L'ambiance pour chaque partie du spectacle allait crescendo. De chansons en chansons, on allait vers une explosion de joie.

 

Aucune fausse note : costumes sobres avec quand même un peu de paillettes, musique impeccable, pas de danses très classes.

 

Les membres du groupe ont changé. En effet seul un membre de chaque groupe du début de l'aventure étaient présents ce soir-là. Certains ont été remplacés par un fils ou par des amis proches. J'avais déjà vu cela avec le groupe Golden Gate Quartet qui existe depuis le début du vingtième siècle. Les chanteurs sont remplacés mais l'âme du groupe reste. La soul...

 

Ce n'est pas seulement un concert de soul. Il y a des morceaux très funky.

 

Vraiment énorme ! Un régal de passer une soirée live Motown. L'expérience d'écouter de la musique en concert est pour moi un des trucs les plus tripants !

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 19:18

Sur Teva, actuellement est diffusée une émission américaine de télé-réalité intitulée The biggest loser. Le but du jeu est de perdre le plus de poids possible. Le jeu commence par la sélection des deux équipes : les Bleus et les Rouges. Et restent des candidats sur le carreau. Les équipes sélectionnées partent sur le Campus. Les poids de départ vont de 99 kg à 183 kg. Et il faut avouer que l'homme de 183 kg paraît moins qu'un concurrent de 156 kg. Chaque équipe est coaché et encouragé. Les candidats sur le carreau ont été récupérés par une coach sportive pour créer l'équipe noire et arriver sur le campus au bout de 15 jours.

La 1ère semaine se déroule en apprenant à manger mieux et en transpirant le maximum. Une fois par semaine, les deux équipes s'affrontent dans une épreuve. La première semaine par exemple, les candidats devaient grimper de 5 à 10 étages pour appuyer sur un interrupteur. L'équipe rouge a gagné. Cette victoire a donné l'immunité à l'un des candidats. Et oui, comme dans tout jeu de télé-réalité, il y a un moment où les candidats risquent l'élimintation. Dans cette émission, la mise en balance prend tout son sens. En effet, le jour de la pesée est le bilan de la semaine. Et la première semaine est extraordinaire. Les candidats ont perdu entre 2 et 12 kilos. L'équipe qui a perdu en pourcentage le moins de kilo en une semaine a rendez-vous le lendemain avec la présentatrice pour éliminer un de leurs membres. Les candidats arrivent bien habillés dans un salon et munis d'un plateau surmonté d'une cloche. Après du blabla, chacun soulève cette cloche pour dévoiler le nom du candidat qu'il souhaite voir partir. La semaine 2, la perte de poids se limite à 1 ou 2 kg pour tous les candidats. La déception se lit sur leur visage. On essaie de les remotiver, de leur dire que ce n'est que le début, garder le cap. Dernier truc intéressant : après l'élimintation d'un candidat, un petit reportage nous montre sa perte de poids. L'aîné, Jerry, a perdu 40 kilos au total, il est maintenant musclé et très en forme pour s'occuper de ces trois petits enfants.

 

Sincèrement, le premier soir où j'ai regardé cette émission, j'ai eu la sensation désagréable d'être une voyeuse. Puis dans un deuxième temps, j'ai été débordée par les émotions. J'avais envie de les encourager, de les soutenir. Ils suent et triment. Chacun a des motivations différentes. Mais entendre une maman dire qu'elle doit perdre tout ce poids car elle veut vivre plus longtemps pour ses enfants. Vous trouvez cela nunuche ? Ben moi, je trouve que la vie est la plus belle des raisons. 

 

 

http://chaine.teva.fr/cms/upload/docs/image/jpeg/bandeau_grand_perdant_2009_04_29__15_42_14_294.jpg

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 08:00
Ca y est c'est les soldes ! Lafolie des gens qui courent dans tous les sens pour trouver le plus bas prix. Des femmes qui tirent le même pull... Une chaussure de chaque pied mais pourtant il ne reste qu'une paire de taille 38 !!!

Au secours !

Je hais les soldes. Mais d'une force... sans nom ! Cela date de 5 ans. J'ai effectué un stage dans un quotidien local en janvier. On m'a chargé de suivre les soldes pendant toute une semaine. Différentes formes d'articles. Différents angles d'attaques. Puis vint le vendredi. Un vendredi où il n'y avait rien. Pas de sujet, pas d'angle. Rien. Du vide. A chaque papier que je proposais le rédacteur en chef, on me répondait "je ne peux rien faire avec ça. Retourne sur le terrain. " Et c'est reparti, encore des contacts avec des marchands, sans résultats. Finalement j'ai quitté la rédaction sans avoir écrit sur du vide.On m'a bien remonté les bretelles.
De retour chez moi, j'ai piqué une crise. Une véritable crise de nerf. Je répétais sans arrêt que ce n'était pas fait pour moi.

C'est aussi ça le journalisme : écrire sur du vide. ET je ne sais pas faire ça. Je trouve en plus tellement idiot : écrire sur rien. On pourrait espérer que chaque article contient une info. Mais sans info, il faut quand même remplir la page. Quelle idiotie...
Le stage suivant, j'ai opté pour un magazine. Avec un peu plus de fond...

Alors, les soldes n'ont jamais été liées aux bonnes affaires. Pas de ruée vers le meilleur bon plan. Juste du boulot. Enfin disons plutot un enfer. Un bagne où les chaînes sont invisibles mais lourdes.
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 18:48

Et voilà, le froid est là. Fini l’été indien jusqu’à la fin de l’automne. Les rues sont décorées au couleur de Noël. La patinoire en plein air a été inaugurée ce samedi.

Un froid qui fait piquer les joues et pincer les cuisses. Ce froid m’a accompagné dans ma balade de samedi. Dans des quartiers chics puis des avenues bondées. Wagram, Courcelles, Ternes, Champs Elysées… Et ce qu’on pourrait appeler une foule bousculant et poussant pour voir le marché de Noël. En réalité, les seuls achats étaient culinaires. Vins, crêpes, pains d’épices… Ben alors, on ne fait plus de cadeaux cette année ?

J’aime bien empaqueter. Plier, scotcher, replier, scotcher. Et puis entortiller le ruban pour finaliser. La touche qui change tout.

Finalement c’est ce moment là que je préfère. Les achats sont finis. Et je termine la présentation. Choix du papier, des couleurs et des rubans. J’ajoute parfois une étiquette et j’écris de ma plus belle écriture le prénom du destinataire.

 

Demain, RTT spécial cadeaux de Noël. Balade en perspective avec achats et empaquetage plus tard. Car pour faire un beau paquet il est nécessaire de se concentrer. Je me souviens le jour où j’ai empaqueté un cadeau pour mon chéri. C’était pour un anniversaire. Un DVD. Le papier était tiré à quatre épingles. Le nœud simple et joli. L’ensemble l’a agréablement surpris. Finalement le paquet était presque aussi beau que le cadeau.

 

Noël c’est aussi tout cet apparat. Le sapin, la crèche, les chants… Tous les sens sont en éveil. Bien sûr on en a plein les yeux. Mais l’ouïe, le goût et l’odorat sont très sollicités. On sent la cannelle, le sapin, le chocolat. On écoute des chants, des gens qui râlent... On goûte des bûches et des truffes. Un régal de voir un belle tablée pleine de bons mets pour chaque membre de la famille. Alors quand la famille se disperse, la fête prend une autre dimension. Regroupement ? encore faut-il que tout le monde vienne. Partage ? et oui, il faut se partager pour essayer de voir tout le monde sans vexer personne.

 

Finalement je vais retourner me balader au marché de Noël et me laisser éblouir. Juste pour me rappeler l'esprit de Noël. Seule perdue dans la masse.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 23:59

Arrivés face à la halle de la Villette, nous remontions l’allée en direction du zenith. Le concert commençait dans plus d’une heure.  Nous avons pris le temps, assis sur un rebord de manger les sandwichs préalablement préparés. Nous nous étonnons alors de l’absence de queue. Personne à l’horizon. ? Mais où sont les fans ? Nous avions pourtant rendez-vous avec une légende…

Nous passons rapidement les différentes étapes, agents de sécurité et ouvreuses pour entrer dans le zenith. Une petite boutique (étrangement petite d’ailleurs) proposait des T shirts et affiches à l’éfigie de la star que nous attendions depuis juin, date à laquelle il avait annulé son concert pour extinction de voix.

Premier aperçu de la fosse. La musique de fond est lyrique, rien d’étonnant me dit-on. Pourtant je ne m’y attendais pas.  En attendant, nous nous asseyons sur des marches d’escalier, histoire de ne pas rester debout le temps d’attendre le début du concert et vu le peu de monde, pas vraiment besoin de réserver une bonne place dans la fosse. Par précaution, on s’installe 20 minutes avant. 

En première partie, Doll and the kicks. Euh.. Ben… C’est du rock. Avec une guitare, une basse et une batterie. Et une fille qui soit disant chante. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet. Mais elle m’a semblé plus crier que chanter. Bon en gros, j’ai pas aimé la chanteuse. Je précise la chanteuse car les musikos étaient vraiment pas mal.

40 minutes plus tard, le groupe nous a salué pour rejoindre les coulisses et pour ranger son matos. Pour patienter le temps que tout soit prêt, des vidéos étaient projetées sur un drap blanc. Il y a eu des clips et des interviews de groupes appréciés par Morrissey. Puis le drap est tombé. Les musiciens sont apparus en fond de scène et LE seul et unique Morrissey est arrivé sur scène. La scène n'avait pas de décor mais seulement la photo d'un acteur italien le doigt pointé vers le public.

Il a commencé le concert avec une des chansons phares des Smiths : This Charming Man. Les chansons se sont enchaînées. Morrissey a chanté et un peu postillonné. On ne peut pas dire qu’il ait vraiment dansé. Ce n’est pas son truc. Son truc est de chanter, de prendre des poses et de prendre du plaisir. Et cette simplicité donne énormément de plaisir aux spectateurs. Ca détonne par rapport à d’autres artistes et d’autres spectacles où le public applaudit sur les chansons, chante des parties… Là les spectateurs chantent dans un respect de l’artiste. Seule sa voix et la mélodie sont mises en avant. Lui-même ne comprend pas bien ce qui se passe. Why do you love me ? Il a proposé une playliste mêlant des titres de ces derniers albums solos et des tubes du groupe formé notamment avec Johnny Marr les Smith. De quoi régaler les nouveaux fans et les plus anciens venus l'écouter dans la City of Lovers.

Je ne fais pas partie des aficionados. J’ai découvert les Smith et Morrissey il y a deux ans à peine. Je n’ai acheté qu’un seul album The Queen is dead. Et ce concert au Zenith m’a fait tripper. J’ai chanté les quelques chansons que je connaissais, j’ai dansé et je me suis simplement régalée sur du rock. Un rock multifacette mais qui envoie.

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 14:51

Après avoir assisté à la fashionweek et notamment à un défilé dans le grand Palais, le Prince du funk a décidé en quelques jours d’organiser un concert dans ce lieu. Lieu majestueux par excellence. Mais qui ne se prête pas forcément à un concert…

Haut de plafond, l’endroit provoquait un écho des applaudissements. Certains morceaux avaient les basses qui saturaient. Le micro de l’harmonica ne marchait pas. Les claviers étaient inaudibles.

 

Et pourtant…

 

En sortant d’un concert de Prince, on en a pris les oreilles. On a dansé, crié, sauté, chanté… Il est là souriant, donnant sa musique, son chant et son talent à la guitare. Il a mêlé ses nouvelles chansons avec ses gros tubes. Pour ouvrir le bal, rien de moins que 1999 ! Tous les spectateurs ont chanté avec lui. Il s’est fait le plaisir de reprendre des grands tubes de funk comme Le freak c’est chic.

 

Il est tout simplement envoûtant. Malgré la foule, j’ai vraiment pu suivre ses déplacements, ses mimiques, ses danses avec un plaisir inavoué. Le corps bouge forcément sur ses rythmes. On se laisse entraîner par ce Prince du funk. Un Bis puis un Ter pour écouter un immense plaisir une version live de Cream… Ca déchire !

 

Ce qui reste quelques jours après ce moment de délectation et de folie c’est une foule de souvenirs, de chansons et d’échange artiste/public. Rien à voir avec l’image qu’il peut rendre hors de scène.


 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 10:23


Mr Ivan "Viking" Brandon sera invité pour une séance de dédicace EXCEPTIONNELLE le mardi 9 juin à partir de 14h ! Et c'est bien sûr à Arkham, 7 rue Broca, dans le 5éme arrondissement de Paris que cela se passera
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 09:52
Bryan Talbot (Luther Arkwright, Au coeur de l'Empire, Sandman : Fables & Reflections, Sandman : World's End, Tale Of One Bad Rat, Judge Dredd, Nemesis The Warlock, The Nazz...) sera en dédicace à Arkham le mardi 19 mai à partir de 14h00 !!!

Arkham, 7 rue Broca , Paris 5ème, Métro Censier Daubenton.

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 13:26
Pas de boogie-woogie avant vos prières du soir...

En ce moment, il dit plein de bêtises.

Mettre de préservatifs qu'on soit marié, pacsé, en couple ou célibataire en chaleur, dans tous les cas, ca protège du SIDA.

TOUS !

Bien sûr, la religion catholique a toujours voulu nier le côté animal de l'homme. Et par conséquence, le désir sexuel était limité à la reproduction. Cependant chaque acte sexuel n'est pas suivi de fécondation. D'où l'idée de l'intervention divine. Mais toutes les fois, où Dieu nous laisse faire l'amour sans conséquence de fécondation, pourquoi l'homme devrait-il être irresponsable et prendre le risque de tomber malade?

A croire que Dieu décide de tout, on rend l'homme irresponsable de ses propres actes. Tu fais l'amour parce que tu aimes. Alors ne contamine pas l'amour de ta vie. De même une femme a le choix d'avoir un enfant... ou pas. C'est sa responsabilité de prendre les précautions nécessaires. Elle fait l'amour parce qu'elle aime cet homme et non parce que c'est un probable géniteur.

Je crois en Dieu mais pas du tout à une intervention divine, à des décisions d'un Dieu omnipotent. La seule phrase qui a conforté ma foi lors de mes doutes est DIEU EST AMOUR. Alors il ne dirait jamais de contaminer l'homme ou la femme qu'on aime.
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