Film réalisé par Clint Eastwood sur l'investiture de Mandela et ses premiers temps en tant que chef d'Etat. Deux figures dominantes dans le film : Nelson Mandela et François Pienaar, capitaine des
Springboks.

Le personnage principal, joué remarquablement par Morgan Freeman est Nelson Mandela, un homme qui a voulu rassembler un peuple déchiré après des années d'apartheid. Les réactions du peuple opprimé pendant des années vis-à-vis de leur ancien opprimeur ont été symbolisées par l'équipe de rugby mais surtout par le groupe des gardes du corps du président. Les Noirs pensent à se venger et à profiter du pouvoir en excluant les Blancs. Mais Mandela leur impose de travailler ensemble. Les Noirs, présents maintenant aux hautes fonctions, veulent assoir leur pouvoir. L'une des premières décisions du comité sportif est la suppression des Springboks. Mais Mandela intervient et sent que cette équipe de riches blancs en perte de vitesse pourrait être le moyen de rassembler une Nation lors de la prochaine coupe du monde de rubgy. Il ouvre ainsi le projet Invictus.
Film plein de bons sentiments. Sans que cela gêne. C'est Mandela qui marque ainsi la force de ce film. C'est cette personnalité incroyablement altruiste, cet homme d'état visionnaire qui donne un tel élan au film. Cette histoire est un hymne au rubgy, au sport et surtout à Mandela. On se laisse transporter. Bouffée d'espoirs envers l'humanité. Une des grandes questions abordées par le film est le pardon. Comment vivre ensemble après une période marquée par l'intimidation, les meurtres et l'apartheid ? Comment pardonner cette violence, ces agressions, cette domination, ce mépris ? Alors qu'une seule envie se dégage c'est la vengeance.
Mandela n'est pas le messie. Il ne marche pas sur l'eau. L'exploit sportif n'est que de courte durée, et la vie ensemble en Afrique du Sud est encore difficile. Pauvreté et violence n'ont pas disparu. Pourtant l'espace d'un championnat, tout le monde s'est rassemblé derrière un hymne et un drapeau. Souvenez-vous de 1998 en France...
Ce film n'a pas de longueur. Sans non plus faire preuve d'un rythme effréné. On se dit souvent que c'est étonnant que ce soit un cinéaste américain qui propose un film sur le rugby. Le sport est bien filmé. On peut regretter que le rugby soit en gros plan ou en large plan, manque des plans d'actions en plan moyen pour suivre la balle sans subir les coups. Mais ce regret est peut-être lié aux habitudes des matchs diffusés à la télévision. En tout cas, Clint Eastwood présente ici un beau conte moralisateur.

Le personnage principal, joué remarquablement par Morgan Freeman est Nelson Mandela, un homme qui a voulu rassembler un peuple déchiré après des années d'apartheid. Les réactions du peuple opprimé pendant des années vis-à-vis de leur ancien opprimeur ont été symbolisées par l'équipe de rugby mais surtout par le groupe des gardes du corps du président. Les Noirs pensent à se venger et à profiter du pouvoir en excluant les Blancs. Mais Mandela leur impose de travailler ensemble. Les Noirs, présents maintenant aux hautes fonctions, veulent assoir leur pouvoir. L'une des premières décisions du comité sportif est la suppression des Springboks. Mais Mandela intervient et sent que cette équipe de riches blancs en perte de vitesse pourrait être le moyen de rassembler une Nation lors de la prochaine coupe du monde de rubgy. Il ouvre ainsi le projet Invictus.
Film plein de bons sentiments. Sans que cela gêne. C'est Mandela qui marque ainsi la force de ce film. C'est cette personnalité incroyablement altruiste, cet homme d'état visionnaire qui donne un tel élan au film. Cette histoire est un hymne au rubgy, au sport et surtout à Mandela. On se laisse transporter. Bouffée d'espoirs envers l'humanité. Une des grandes questions abordées par le film est le pardon. Comment vivre ensemble après une période marquée par l'intimidation, les meurtres et l'apartheid ? Comment pardonner cette violence, ces agressions, cette domination, ce mépris ? Alors qu'une seule envie se dégage c'est la vengeance.
Mandela n'est pas le messie. Il ne marche pas sur l'eau. L'exploit sportif n'est que de courte durée, et la vie ensemble en Afrique du Sud est encore difficile. Pauvreté et violence n'ont pas disparu. Pourtant l'espace d'un championnat, tout le monde s'est rassemblé derrière un hymne et un drapeau. Souvenez-vous de 1998 en France...
Ce film n'a pas de longueur. Sans non plus faire preuve d'un rythme effréné. On se dit souvent que c'est étonnant que ce soit un cinéaste américain qui propose un film sur le rugby. Le sport est bien filmé. On peut regretter que le rugby soit en gros plan ou en large plan, manque des plans d'actions en plan moyen pour suivre la balle sans subir les coups. Mais ce regret est peut-être lié aux habitudes des matchs diffusés à la télévision. En tout cas, Clint Eastwood présente ici un beau conte moralisateur.
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