Nuit orageuse sur Paris. Eclair, pluie, vent et quelques grelons.
Matinée en grisaille et fraîcheur. Le vent est toujours là. Il soulève ma jupe sur mon trajet vers la gare de Lyon et me rafraîchit. La gare ne grouille pas tellement. Une activité qui ne ressemble pas à un vendredi de vacances d'été. Peut-être que le monde envahira la gare dans l'après-midi.
Installée à ma place, peu de temps s'écoule après le départ du train pour que je m'endorme. Je me laisse bercer par les mouvements du train. Seul le contrôleur arrivera à me réveiller pendant le trajet.
Une demi-heure avant de descendre, l'espoir se faisait grand de voir un immense ciel bleu. Mais que nenni. Le ciel bien que plus clair est toujours nuageux. A la descente du train, l'air est plus chaud, plus moite. Les cigales chantent en mémoire des jours chauds de début juillet.
Etrange sensation de passer pour une touriste dans la ville de mon enfance. La valise à la main, la démarche assurée... Et pourtant rien ne m'étonne. Le festival de théâtre bât son plein. Affiches, défilés, distributions de tracts... Musiques, théâtres, danses ont pris leurs aises dans la cité des Papes.
Etrange sensation. Toujours les mêmes questions. Toujours les mêmes angoisses. Et pourtant cela me semble étranger. Où se trouve la nouveauté? En moi, en nous? ici? ailleurs? ou peut-être dans l'avenir...
Matinée en grisaille et fraîcheur. Le vent est toujours là. Il soulève ma jupe sur mon trajet vers la gare de Lyon et me rafraîchit. La gare ne grouille pas tellement. Une activité qui ne ressemble pas à un vendredi de vacances d'été. Peut-être que le monde envahira la gare dans l'après-midi.
Installée à ma place, peu de temps s'écoule après le départ du train pour que je m'endorme. Je me laisse bercer par les mouvements du train. Seul le contrôleur arrivera à me réveiller pendant le trajet.
Une demi-heure avant de descendre, l'espoir se faisait grand de voir un immense ciel bleu. Mais que nenni. Le ciel bien que plus clair est toujours nuageux. A la descente du train, l'air est plus chaud, plus moite. Les cigales chantent en mémoire des jours chauds de début juillet.
Etrange sensation de passer pour une touriste dans la ville de mon enfance. La valise à la main, la démarche assurée... Et pourtant rien ne m'étonne. Le festival de théâtre bât son plein. Affiches, défilés, distributions de tracts... Musiques, théâtres, danses ont pris leurs aises dans la cité des Papes.
Etrange sensation. Toujours les mêmes questions. Toujours les mêmes angoisses. Et pourtant cela me semble étranger. Où se trouve la nouveauté? En moi, en nous? ici? ailleurs? ou peut-être dans l'avenir...
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