Vous saviez le sens de ce titre? Vous saviez ce que c'était une Gran Torino? Bravo... car l'affiche n'apporte que peu d'information. on pourrait croire que c'est le nom d'une arme ou d'un
territoire à défendre. Et bien ... non Ce qui est sûr c'est que c'est un objet de convoitise. A tel point qu'un gang demande au voisin de Walt de voler sa Gran Torino, une voiture de 1972 avec tout
plein de trucs trop bien ! Surtout c'est une voiture qu'il bichonne et qu'il va défendre coute que coute.
Tao ne réussit pas à voler à son vieux voisin, vétéran de la guerre de Corée. Mais de cet échec, il va pouvoir que remonter vers la surface. Walt va prendre en grippe le gang coréen. A vous de voir les divers rebondissements qui découlent de cet affrontement.
Le scénario nous emmène dans une banlieue du Midwest où chaque communauté s'est regroupée et a délimité son territoire. Walt ressemble au village d'Astérix entouré de Romains, Wisigoths et Saxons. Chacun chez soi et Dieu pour tous.
Les critiques et autres journalistes ont évoqué un retour de l'inspecteur Harry, un grand Clint. Pas si sûr. Ici, Eastwood joue un animal sauvage, il grogne, il souffre, parle que très peu. Il sort plus souvent sa main en forme de pistolet que son gros calibre. Ce qui est loin de ressembler à Harry.
En tant que réalisateur, il est juste et comme souvent dans ses films plein de tendresse envers ses personnages. Pas de fioriture ou d'artifice. Les seconds rôles ont leur importance et sont assez juste.
Le film n'est pas une grande surprise ou une grande claque mais c'est une histoire bien racontée et un bon moment à passer.
Tao ne réussit pas à voler à son vieux voisin, vétéran de la guerre de Corée. Mais de cet échec, il va pouvoir que remonter vers la surface. Walt va prendre en grippe le gang coréen. A vous de voir les divers rebondissements qui découlent de cet affrontement.
Le scénario nous emmène dans une banlieue du Midwest où chaque communauté s'est regroupée et a délimité son territoire. Walt ressemble au village d'Astérix entouré de Romains, Wisigoths et Saxons. Chacun chez soi et Dieu pour tous.
Les critiques et autres journalistes ont évoqué un retour de l'inspecteur Harry, un grand Clint. Pas si sûr. Ici, Eastwood joue un animal sauvage, il grogne, il souffre, parle que très peu. Il sort plus souvent sa main en forme de pistolet que son gros calibre. Ce qui est loin de ressembler à Harry.
En tant que réalisateur, il est juste et comme souvent dans ses films plein de tendresse envers ses personnages. Pas de fioriture ou d'artifice. Les seconds rôles ont leur importance et sont assez juste.
Le film n'est pas une grande surprise ou une grande claque mais c'est une histoire bien racontée et un bon moment à passer.
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