-Tu as entendu le réveil?
-Non, et toi?
-Non, mais il est quelle heure?
-Attends je regarde... Oulà, déjà !!!
Il se lève d'un coup. Retire son pyjama et enfile les premiers vêtements qui lui tombent sous la main. Il embrasse sa compagne. Attrape son sac et quitte l'appart en claquant la porte.
-oh, j'ai faim...
Il descend les marches menant vers le métro. Apercevant le temps d'attente, il remarque l'heure tardive et calcule à quel moment il arrivera au boulot. Mais c'est sans compter les arrêts intempestifs des wagons en pleine voie. Sa jambe s'agite et s'agace.
A la sortie, il grandit ses enjambées, accélère le pas. Le même trajet chaque jour de la semaine. Des maisons, des commerces et des minutes qui défilent. Il sonne pour qu'on lui ouvre la porte, se dirige vers son poste.
Mais ce matin, un frisson lui glaça le dos. Des regards, des yeux, des visages qui le dévisagent... Que dire? à part des excuses déjà entendues. Il sourit. Un grand et large sourire. Pour dire qu'il avait compris qu'il était en retard, qu'il était désolé et qu'ils pouvaient tous se remettre à bosser. Ca sert à rien de continuer à le regarder. Il tire sa chaise, retire son manteau pour l'installer sur le dos de son siège avant de s'installer. Il se penche pour aller son ordinateur et prend de respirer quelques secondes. C'est parti, la journée peut commencer.
-Non, et toi?
-Non, mais il est quelle heure?
-Attends je regarde... Oulà, déjà !!!
Il se lève d'un coup. Retire son pyjama et enfile les premiers vêtements qui lui tombent sous la main. Il embrasse sa compagne. Attrape son sac et quitte l'appart en claquant la porte.
-oh, j'ai faim...
Il descend les marches menant vers le métro. Apercevant le temps d'attente, il remarque l'heure tardive et calcule à quel moment il arrivera au boulot. Mais c'est sans compter les arrêts intempestifs des wagons en pleine voie. Sa jambe s'agite et s'agace.
A la sortie, il grandit ses enjambées, accélère le pas. Le même trajet chaque jour de la semaine. Des maisons, des commerces et des minutes qui défilent. Il sonne pour qu'on lui ouvre la porte, se dirige vers son poste.
Mais ce matin, un frisson lui glaça le dos. Des regards, des yeux, des visages qui le dévisagent... Que dire? à part des excuses déjà entendues. Il sourit. Un grand et large sourire. Pour dire qu'il avait compris qu'il était en retard, qu'il était désolé et qu'ils pouvaient tous se remettre à bosser. Ca sert à rien de continuer à le regarder. Il tire sa chaise, retire son manteau pour l'installer sur le dos de son siège avant de s'installer. Il se penche pour aller son ordinateur et prend de respirer quelques secondes. C'est parti, la journée peut commencer.
Publicité