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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 16:52

Le titre complet est "L'avantage avec les animaux c'est qu'ils t'aiment sans poser de questions", pièce écrite par Rodrigo Garcia.

La scène est délimitée par des grilles. il y a un panneau de basket et deux bancs. Sur le mur du fond, en haut à droite, un écran rempli de graffitis. Cela donne un ambiance de rues américaines, genre un terrain de basket en plein air sous le métro new-yorkais. Pourquoi ce choix de décor ? Aucun mot de l'auteur ne fait référence à un lieu précis, au sport ou à la ville.

D'après ce que j'ai pu lire sur le texte, il semblerait que ce texte était à l'origine un monologue. Dans cette scénographie, trois comédiens, deux femmes et un homme se répartissent les répliques. Forcément, il n'y a pas de personnages définis, ni même une intéraction entre eux. En plus, le fait qu'ils citent d'autres auteurs pourraient faire penser à une conférence. Dans ce cas-là, quel serait le thème de la conférence ? la survie? la mort ? La présentation de la pièce dans la brochure du théâtre du Rond-Point n'évoque que les 20 dernières minutes où Anne Tismer parle seule et évoque l'abandon du chien et de la mère de la même manière, attaché à un arbre dans un forêt. Mais avant il y a eu plus d'une heure de spectacle avec des petites chorégraphies (sûrement pour que le spectateur digère les mots et fasse une petite pause). Les trois comédiens, Anne Tismer,Judith Henry et Vincent Dissez jouent et dansent très bien. Le problème n'est pas là. Le spectacle est long et on se perd un peu dans ce méandre de mots. Même si j'ai apprécié quelques passages par ci et par là, dans l'ensemble je ne peux dire que j'ai aimé. Cela succombe à la mode de plusieurs spectacles de théâtre contemporain, utilisation de la musique, de la vidéo sans apporter de sens. Une envie de faire rock et de faire dépressif et noir qui en fait est sans intérêt. Le texte n'est pas très facile d'accès. Le choix de le séparer en trois voix est intéressant. Mais la mise en scène avec les moments de danse ou de vidéo n'apporte rien. Je ne conseille pas cette pièce. Peut-être que le texte vaut une lecture.

Quelques spectateurs sont partis pendant la pièce. Cela m'a rappelé certaines pièces du festival In d'Avignon. Et c'est pas un compliment !

L'avantage avec les animaux...

Jusqu'au 14 février 2015 au théâtre du Rond-Point

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 14:52

Texte de Florian Zeller, La mère parle d'une famille composée de deux parents et deux enfants. Un garçon et une fille. Mais les enfants sont grands. Les parents sont seuls à la maison. La mère semble avoir perdu la raison. Elle soupçonne son mari d'adultère, veut que son fils revienne à la maison et quitte sa copine pour rester avec elle. Elle se sent si seule. Elle n'est plus mère à son domicile, elle n'est plus que l'épouse.

Sur scène, elle est incarnée par Catherine Hiegel. Et le rôle lui va si bien. Un rôle grave, comique et tragique. Le mari joué par Jean-Yves Chatelais s'absente de plus en plus, ce qui rend sa femme de plus en plus fragile. J'ai moins apprécié le jeu des deux jeunes gens que j'ai trouvé moins profond et moins réaliste.

Je n'ai pas été emballée par cette pièce. J'ai cru lorsque les deux comédiens ont rejoué la même scène pour la première fois que c'était une représentation d'un autre famille. Il a fallu discuter avec mon compagnon pour comprendre que c'était la même famille, mais avec un point de vue différent. Certaines scènes étaient fantasmées par les délires de la mère. Comme je n'ai pas ressenti grand chose pendant le spectacle, je n'ai pas non plus saisi le sens que voulait donner l'auteur. En voyant l'affiche, je pensais que le spectacle était un seul en scène où Catherine Hiegel allait nous mener dans la souffrance d'être mère. Finalement, on a une répétition des scènes sans qu'il soit clair d'où vient ce hoquet. La mise en scène de Marcial Di Fonzo Bo est simple avec une séparation entre le devant et l'arrière de la scène. Peu de décor. Peu de travail sur la lumière. Même si le déplacement des personnages est bien géré, il n'y a pas selon moi, d'apports de la mise en scène pour comprendre le sens de ces mots.

Et puis finalement, si on résumait la thèse, on pourrait dire que l'amour d'une mère est parfois étouffant autant pour elle que pour ses enfants. En fait, cela n'a rien de nouveau. J'ai tout de même beaucoup aimé voir Catherine Hiegel sur scène.

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 22:36

Texte de Michele Lowe

Adapation et mise en scène : Sally Micaleff

Avec Pascale Arbillot, Anne Charrier et Valérie Karsenti

Comme chaque mois, la même bande d'amis se retrouvent pour dîner. Les trois femmes sont dans la cuisine en train de papoter. Elles se racontent les dernières nouvelles. Jay est poursuivi pour détournement d'argent, Marty trompe Debra et Molly souhaite très fort avoir un bébé mais Danny ne lui fait plus l'amour. Alors elle voit Jacob.

Elles sont amies depuis le lycée et ont pris des parcours différents. Elles se taquinent et se soutiennent. Pendant ce temps-là, les hommes jouent au golf dans le salon. Jay a acheté il y a un mois une chambre froide au sous-sol et il va faire visiter cette chambre froide à ses amis, mais la porte se referme sur eux et ils se retrouvent enfermés. La question se pose alors de trouver la clé, de contacter les pompiers ou de ne rien faire.

Les trois comédiennes sont vraiment excellentes. La mise en scène est simple mais efficace. Tout se déroule dans la cuisine de Debra. L'ilot central va se retrouver côté jardin pour bloquer la porte allant au salon à cause de tensions avec le jeu de golf. Puis la pièce avance, plus le plateau se vide. Cela permet à la parole et aux disputes de prendre de l'ampleur.

Un pièce drôle, d'un humour piquant et souvent noir.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 23:18

A l'origine un film de Vincente Minelli avec Gene Kelly, Un Américain à Paris est devenu une comédie musicale. Le spectacle ira sur Broadway à partir de mars 2015.

L'histoire se situe à la fin de la seconde guerre mondiale. Jerry Mulligan s'installe à Paris en tant qu'artiste peintre. Il est soutenu par Mlle Davenport, une riche américaine qui va essayer de lui faire rencontrer les bonnes personnes. Jerry tombe amoureux d'une danseuse, Lise. Elle est très convoitée car Henri un artistocrate parisien et Adam, un compositeur juif américain sont également épris de la jeune parisienne. Cette tension amoureuse se dénouera avec de longs moments de danse.

Je reprochais au film quelques longueurs, notamment les moments dansés sont assez longs. Sur scène, la sensation n'est pas la même. La danse est vraiment belle. Les danseurs semblent voler dans les airs. Par contre, mettre sur scène un film est un vrai défi, il faut pouvoir changer de décors en quelques secondes. Et là il y a eu de vraies prouesses techniques. Pour ajouter à la mise en scène, ils ont utilisé la vidéo en fond de scène et c'est vraiment un plus, magique.

Le petit regret, c'est qu'il n'y a pas une chanson qui nous reste entre les oreilles, un refrain entêtant comme on peut en trouver dans Chantons sous la pluie. Le spectacle est vraiment beau et s'axe essentiellement sur des danses et des tableaux visuels de grande beauté

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 22:39

David Buniak a vécu ce samedi soir, un spectacle un peu particulier. Au théâtre BO St Martin, le spetacle précédent a subi un retard de 30 minutes à cause d'un VIP. C'est ce que nous avions entendu en faisant la queue. Puis à la sortie, j'ai reconnu Thomas Langmann, connu pour avoir reçu l'oscar, le césar, le BAFTA et le Golden Globe pour the Artist en tant que producteur. Les comédiens ont dû avoir une lueur d'espoirs de travailler avec lui dans le futur. Du coup, le spectacle de David Buniak prévu à 20h15 à commencer à 20h45. Comme habituellement, il y a un spectacle après lui, il est monté sur scène en se mettant une pression supplémentaire. Cela s'est senti par des mots bafouillés et quelques moments où il a perdu sa concentration.

Le spectacle raconte la perte de mémoire de James Borne, agent secret. Il se rappelle toutefois quelques rencontres et David Buniak interprête alors les personnages. Il est bon comédien. Plutôt drôle, il établit assez facilement un contact avec le public. Il a annoncé à la fin de son spectacle que le samedi suivant, des nouveautés seront intégrées.

Théâtre Bo St Martin, 19 boulevard St Martin, 75003 Paris

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 20:37

Rodolphe Sand, la quarantaine, arrive en tutu en faisant quelques pas de danse sur la scène du théâtre Le Petit Palais des Glaces. Dans ce one-man-show, il nous raconte sa vie, de la danse à son envie d'enfant en passant par le dico-danse ou les films qui ont eu la Palme d'or à Cannes.

Le spectacle, selon moi, comporte deux auteurs. Il y a l'histoire personnelle de Rodolphe et des sketchs sur le cinéma ou sur la danse. Dans l'ensemble, le spectacle est drôle, un peu provocant mais aussi un peu militant. Et finalement j'avoue que le côté militant m'a quelque peu dérangé. Je n'ai pas rigolé pendant le sketch sur l'adoption des petits Africains ou encore sur le sketch sur la GPA.

Rodolphe Sand est un très bon comédien. La mise en scène est efficace et le texte est bien ficelé. C'est un spectacle que je recommande. Il est vraiment bien, mais je le déconseillerais aux manifestants de la manif pour tous...

A 18h, Petit Palais des Glaces, 37 rue du faubourg du temple, 75010 Paris

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:35

Si on devait résumer cette pièce, en fait, c'est le procès d'un noir qui a tué une blanche et qui est jugé par des noirs déguisés en blancs. Ca va, je suis assez claire ? Jean Genet avait reçu une commande pour écrire une pièce de théâtre pour des comédiens noirs. Après un premier refus, il finalement écrit Les Nègres, qu'il surnommera une clownerie. C'est une pièce multiple et complexe avec différents niveaux de jeux. Les comédiens incarnent un personnage mais aussi représentent une partie de la société.

La mise en scène de Bob Wilson commence dans le silence. Un silence de mots mais pas de sons. Des sons qui explosent et un fond de scène mouvant. Juste un homme nous regarde pendant d'autres se font tirer dessus. Ensuite, la scénographie se décompose en deux niveaux : en haut le jury du tribunal et en bas on célèbre l'enterrement de la victime. C'est l'occasion de parler de tous les clichés et les a priori sur l'autre. Bob Wilson joue beaucoup aussi avec les couleurs et les sons. Il y a sur scène une guirlande lumineuse orange, qui parfois me faisait à des barbelés. Sur scène, se ballade un saxophoniste. En fond de scène, on aperçoit des palmiers rappelant les boîtes de jazz. D'ailleurs, les comédiens chantent et dansent de petits moments. Des moments de légèreté dans une ambiance assez lourde où évoque meurtre, viol et racisme.

A la fin du spectacle, je n'ai pas su dire si j'ai aimé ou pas. Je n'ai pas trop le jeu du jeune comédien, je trouvais que sa diction rappelait les étudiants du conservatoire de théâtre. C'est avec le recul que je me suis rendue compte que le spectacle m'a marqué et qu'il est fort à la fois sur le plan du texte et de la forme. Alors, je conseillerai le spectacle aux personnes connaissant l'oeuvre de Jean Genet ou celle de Bob Wilson et aimant les pièces modernes et provoquantes.

Les Nègres de Jean Genet

Mise en scène par Robert Wilson

Du 3 octobre au 21 novembre 2014. Plus d'informations sur le site du théâtre de l'Odéon

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:47

A mes yeux, la Comédie française est et reste un lieu mythique. Je suis arrivée près de 40 minutes avant le début de la pièce. La salle était encore vide et j'avais plaisir à regarder le plafond, les ouvreuses en action, les gens s'installer. J'étais au poulailler et à côté de moi s'est installé un groupe de jeunes allemands.

La pièce a commencé sans les trois coups du brigadier (le seul petit détail manquant à ma soirée théâtre). Et les premiers temps, je me suis inquiétée. Je n'arrivais pas à comprendre les paroles de la grand-mère. Le vieux français ou les alexandrins, je ne saurais expliquer ce qui coinçait mais je n'arrivais pas à suivre. Puis le personnage de Dorine est arrivée sur scène. La comédienne Cécile Brune m'a tout de suite réconciliée avec le texte de Molière. Elle incarnait le personnage, nous racontait l'histoire et nous a tous pris par la main pour nous entraînait dans cette histoire. Dorine est la suivante de Mariane, la fille d'Orgon. Tartuffe est installé chez Orgon qui boit ses paroles et le place sur un piedestal. A tel point qu'Orgon va organiser le mariage de sa fille Mariane avec Tartuffe et qu'il va lui léguer tous ses biens. L'entourage d'Orgon, sa fille Mariane, la servant Dorine et sa femme Elmire vont tout faire pour ouvrir les yeux d'Orgon et empêcher le mariage. Mariane est amoureuse de Valère (personnage particulièrement drôle dans cette version de la Comédie française). Tartuffe est interprêté par Michel Vuillermoz et Orgon par Dider Sandre, deux grands noms du théâtre. C'est un plaisir de les voir sur scène, mais sincèrement tous les comédiens sont excellents, juste un bémol sur la mère d'Orgon, ayant un phrasé pas facile à suivre.

La mise en scène est signée Galin Stoev. Deux panneaux sont placés en V et semblent avoir des mirois, mais en fait il y a un trou permettant de suivre les personnages sortant de scène et créer des espaces de jeu supplémentaires. Sur le placement des comédiens, c'était assez classique sans avoir beaucoup de sens et d'intérêt. J'ai beaucoup aimé les costumes. Ils semblent très traditionnels, de longues robes trainant sur le sol, mais en même temps ils ont une touche moderne.Mais tous les personnages sont bien habillés et du coup à part Tartuffe en noir, il n'y a pas de représentation des statuts sociaux. Ce qui était présent dans les travaux de Molière.

Le bilan est mitigé. Le meilleur est le coeur de la pièce. Le début de la pièce n'est pas très claire et la fin est elle aussi un peu complexe. Cela rappelle les dissertations où on a du mal à écrire l'introduction et la conclusion mais le coeur de la rédaction en vaut le coup. Et puis Tartuffe c'est un classique de Molière  ! Le regret est vraiment au niveau de la mise en scène.

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 21:37

La Cantatrice chauve est une pièce de Ionesco moderne et abstraite. Le théâtre Akteon reçoit la compagnie Les Pitres rouges, avec une mise en scène de Judith Andres très ingénieuse.

Lorsqu'on s'assoit sur les bancs, sur scène, deux comédiens sont assis sur des chaises et simulent la lecture d'un journal. Dès le début de la pièce, on comprend que la mise en scène s'appuie sur la rythmique. Le texte de Ionesco est assez poétique et en ajoutant des sons soulignant des mots on insère juste le grain de folie suffisant pour nous embarquer dans cet univers. Les mouvements des comédiens pendant la représentation rappellent les personnages d'un coucou suisse. La rythmique s'exprime avec des claquements de doigts, des bruits de bouche, des tapes sur le corps... Les comédiens sont très justes et arrivent à nous prendre par la main pour entrer dans le monde un peu fou de Ionesco. Dans cette pièce, le texte oblige à être rigoureux et précis.

Une pièce que je vous recommande chaudement.

Du 12 septembre au 22 novembre 2014 à 20h les vendredis et samedis.

Aktéon théâtre, 11 rue du Général Blaise 75011 Paris

Plus d'informations sur : www.akteon.fr/​

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 22:55

Qui ne connaît pas le célèbre air de la Reine de la nuit ? Et bien c'est issu de La flûte enchantée créée par Mozart. C'est l'histoire de Pamina, la fille de la Reine de la nuit qui a été enlevée par Sarastros. La Reine demande au Prince Tamino d'aller délivrer sa fille. Accompagné de l'oiseleur Papagueno, Tamino part à la recherche de la princesse. Il va devoir affronter plusieurs épreuves pour pouvoir épouser sa bien-aimée.

Le théâtre des variétés nous propose une version moderne sous forme d'opéra-théâtre avec des moments parlés (en français) et d'autres chantés (en allemand). C'est ainsi que Mozart l'avait écrite au départ en 1791, mais ils proposent ici une histoire resserrée et simplifiée. L'idée étant d'offrir un spectacle familial. Et le pari est réussi. Les enfants sont dans la salle, attentifs aux aventures du prince et de la princesse.

Cette mise en scène met en valeur l'oeuvre originale de Mozart avec l'humour, la dramaturgie et la musique. 4 musiciens sont sur scène, un violon, un alto, un basson et un hautbois. Les chanteurs sont très émouvants. L'allemand est mis en valeur. Pendant notre représentation, nous pouvions lire des sur-titres en anglais. On suit de près les deux rôles principaux, mais Mozart a aussi donné aux rôles secondaires des morceaux de solo incroyables. L'air de la Reine de la nuit bien sûr, mais surtout et avant tout, le rôle de Papagueno. Il a un morceau pour se présenter en tant qu'oiseleur et son duo avec Papaguena. Les trois dames émissaires de la Reine sont ici représentées par des chattes magiques, avec beaucoup d'humour et de légèreté. Les performances des comédiens-chanteurs sont très justes.

La salle du théâtre des variétés est dans style des opéra-théâtres italiens avec un plafond peint, des lustres, des fauteuils rouges et un grand et beau rideau. Je dis cela parce que vu le nom du lieu, on aura pu croire que cet opéra n'y avait pas sa place. Tout au contraire. Cette pièce est valorisé dans ce magnifique lieu. Les costumes sont très jolis. Le décor est assez simple. Juste une estrade dans le fond et quelques arbres pour situer l'histoire. Par contre, la mise en scène utilise beaucoup l'éclairage et des fumées pour changer d'ambiance.

J'ai vraiment beaucoup aimé de spectacle. Il m'a révélé l'essentiel de l'histoire. Il m'a fait rire et m'a touché. Les comédiens ont eu droit ce soir-là à une salve d'applaudissements nourris. Un grand bravo à l'ensemble de la troupe.

Venez découvrir une présentation du spectacle !

Plus d'informations : http://www.theatre-des-varietes.fr/spectacles/la-flute-enchantee.html

La flûte enchantée
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