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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 11:24

DSCF1161.JPG

Ingrédients pour 10 personnes:

Pour la pâte:

-250g de spéculos ou biscuits Bastogne
-130g de biscuits de Pont Aven, ou de galettes bretonnes
-120g de beurre doux mou

Pour la crème:

-450g de Saint Moret (mais c'est mieux de prendre le creame cheese Philadelphia)
-200g de crème fraîche épaisse
-150g de sucre
-2 sachets de sucre vanillé
-3 oeufs entiers
-2 jaunes d'oeufs
-le jus et le zeste d'un citron non traité
-250g de fromage blanc à 20%
-1 cuillère à soupe de Maïzena



Préparation:


Préchauffez le four à 180°C. Mixer les biscuits jusqu'à l'obtention d'une poudre. Au départ, j'ai cassé les biscuits avec mes mains et ensuite, j'ai mixé avec un mixeur-plongeur. Ajoutez le beurre mou. Là j'ai malaxé avec les mains le mélange beurre-biscuits et c'était agréable de mettre la main à la pâte. Tapissez un moule ( de 30cm de diamètre à fond amovible) de papier cuisson. Je n'ai pas de moule à fond amovible et j'ai remplacé par un moule en silicone et ce fut tout aussi bien. Écrasez la préparation sur le fond en remontant légèrement le long des parois. Faites cuire 7 minutes et laissez refroidir.

 

Fouettez le fromage et la crème fraîche avec les sucres pendant 1 minute. Au moment de verser le Philadelphia, je me suis rendue d'un truc de dingue, le fromage était parfumé... genre Boursin avec ail et persil. Oh M... Le gateau va avoir un goût dégueulasse.... Ouinnnnnnnn! Là je me rappelle que Pierre Hermé grand innovateur a créé des gateaux à bas de petits pois, alors on verra bien... Ajoutez les oeufs entiers, puis les jaunes un à un, le jus et le zeste finement haché du citron. Ajoutez le fromage blanc, la maïzena, et fouettez à nouveau quelques instants. Pour me faciliter la vie, j'ai fouetté avec un fouet électrique, et le résultat était joli.

Versez la crème sur la pâte biscuitée. Faîtes cuire pendant 1 heure 15 minutes à 90°C. Éteignez le four et laissez refroidir. Laissez reposer 6 heures au réfrigérateur. Pour parler de la dégustation, on sent beaucoup l'ail du fromage, mais malgré cela, il reste mangeable. Mais comme me l'a suggéré une collègue il pourrait être mangé en entrée avec de la mâche ou de la roquette. Ai-je inventé une nouvelle recette ? Euh... Pas sûr... Si un jour je refais cette recette, je la ferais avec les bons ingrédients.


Cette recette est issue de l'ouvrage Confidences sucrées de Pierre Hermé et Julie Andrieux, 2007.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:19

Bon, dans le titre, vous savez déjà tout. Reste plus qu'à connaître les proportions et la cuisson. Franchement c'est bon, assez vite fait et plutot joli.

 

On coupe en petits lamelles un oignon blanc et le poulet en petits morceaux. Dans une poële, on met de l'huile le poulet, on laisse un peu dorer et on ajoute l'oignon. On laisse cuire 10 minutes et on ajoute du curry et 120 g de crevettes décortiquées.  On ajoute 30 cl de lait de coco. On laisse mijoter encore entre cinq et dix minutes. Pendant ce temps, on fait cuire les pâtes fraîches. en général, cela dure pile le même temps.

 

Enfin, moi, j'ai tout mis dans mon grand saladier en bois, j'ai remué et attendu que ma coloc arrive. J'ai préparé une petite salade (laitue et tomate). Je précise cela car j'ai toujours du mal à faire une bonne vinaigrette. D'habitude, je confie cette tâche à mon chéri, très doué pour faire de délicieuses vinaigrettes. Moi je fais des essais, un jour peut-être que j'y arriverai.

 

A la dégustation, j'ai apprécié cette recette rapide et bonne. Par contre, mes morceaux de poulet étaient légèrement trop gros. A refaire avec des morceaux plus fins.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 16:08

Préparation 20 minutes
Cuisson 15 minutes
Finition 20 minutes pour 8 personnes

Ingrédients :
100 g de noisettes en poudre
50 g de noisettes effilées ou de noisettes entières mondées que vous concasserez
6 oeufs
1 citron non traité
100 g de miel d'acacia
180 g de farine complète (au rayon diététique des supermarchés ou dans des boutiques spécialisées)
250 g de confiture de cynorhodons
sel
4 dl de crème fleurette
1 cuil à soupe bombée de sucre glace
60 g de beurre

Préparation
3 heures  à l'avance, mettez la crème au réfrigérateur, pour qu 'elle soit très froide, et sortez-en le beurre pour qu'il ramollisse. Faites chauffer le four (th 6 ou 180 C°).

 

Mettez les noisettes en poudre dans une poêle chauffée à l'avance et faites-les griller légèrement sans matière grasse, sur bon feu, en remuant assez souvent ; laissez-les refroidir. Râpez la moitié du zeste du citron.

 

Cassez les 6 oeufs en séparant bien les blancs des jaunes. Dans une terrine, fouettez ces jaunes avec le miel et 3 cuil à soupe d'eau jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez 30 g de beurre très ramolli tout en fouettant longuement, puis la farine cuillerée par cuillerée. Ajoutez aux blancs 2 pincées de sel et montez-les en neige ferme ; incorporez-en le quart en fouettant, puis le reste en douceur en soulevant la masse sans battre ni fouetter. Lorsque la pâte est bien homogène, ajoutez les noisettes en poudre et le zeste de citron, mélangez délicatement avec un fouet.

 

Découpez une feuille de papier sulfurisé aux dimensions de la plaque à pâtisserie du four, beurrez-la sur les deux faces et tapissez-en la plaque. Versez la pâte dessus et étalez-la en une couche uniforme d'environ 4 mm d'épaisseur. Enfournez pour 15 min. démoulez aussitôt en soulevant doucement le papier et faites glisser ce mince gâteau sur 2 grilles posées côte à côte. Laissez refroidir.

 

Fouettez la crème fleurette ; dès qu elle est mousseuse et ferme, mélangez-en environ le quart à une bonne moitié de la confiture. Incorporez le sucre glace au reste de crème et mettez au réfrigérateur. Posez le biscuit froid sur un plan de travail en retirant le papier. Coupez-le en 2 parties égales , puis tartinez l'une d'elle avec le mélange confiture-crème fouettée et recouvrez l'ensemble avec l'autre moitié du biscuit. Nappez le tout avec la crème fouettée. Décorez avec des noisettes effilées et le reste de confiture versé en filet.

 

Quand j'ai lu cette recette, j'ai eu peur. Je ne connaissais pas la confiture de cynorhodons. En discutant lors d'une pause café au travail, une collègue m'a dit qu'elle pouvait me donner un pot car elle en avait chez elle. C'est une confiture de fruits d'églantier avec un goût doux et crémeux. Ce problème résolu, reste celui de la confection de ce gâteau. Ma mère est venue me donner un goût de main. Et ce ne fut pas de refus. Car déjà j'avais acheté de la crème légère alors que pour la monter en chantilly, il faut acheter une crème grasse. Et surtout bien remuer et fouetter. Le gâteau est long à réaliser mais franchement il est très bon. La chantilly mélangeant à la confiture est délicieuse. Donc le rendu est bon, doux et délicat. Une recette qui en vaut la peine !

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:43

Ah... Le goulash... Le plat hongrois par excellence... Disons plutôt que c'est le seul plat vu comme hongrois en France. C'est un plat qui fonctionne comme un boeuf bourguignon. On laisse mijoter la viande dans son jus longtemps. J'ai trouvé tellement recettes, que je ne savais plus où donner de la tête. La première question à se poser : où trouver de la bonne viande. Je n'avais beaucoup d'indications. Alors je suis allée dans un magasin où j'avais apprécié les paupiettes. Le boucher a coupé grossièrement les morceaux.

 

On prépare les ingrédients. Ail, oignons, 1 poivron épluché, paprika, vin blanc, bouillon de volaille et farine. Dans une cocotte en fonte, on commence par faire revenir les morceaux de viande. Je les ai un peu recoupés. Mais a posteriori, je me suis dit que si j'avais mieux coupé et trié ma viande, le plat aurait été meilleur. Dès que la viande est un peu colorée, on ajoute trois oignons coupés en lamelles. Les oignons ne sont pas mes amis, font mal aux yeux, ces cons ! On laisse encore cuire quelques minutes, puis on verse le reste. 1 poivron coupé en lamelle, 3 cuil à soupe de paprika doux et 1 cuil à soupe de paprika fort. J'avais pas de fort, j'ai ajouté une cuillière à soupe de doux. Le plat aurait mérité d'être un peu relevé. Dommage que je n'ai pas eu du paprika fort. Ensuite, 80 g de farine, on mélange, 20 cl de vin blanc, 2 L de bouillon et l'ail et on laisse mijoter 3 h. J'ai pas mis tant de bouillon. J'ai limité à 1,5L et cela faisait encore trop à mon avis, un litre aurait pu suffir.

 

J'ai laissé cuire 1h30 le samedi, puis j'ai remis à chauffer le dimanche. Par contre, quand j'ai servi, ce n'était pas hyper chaud. Je ne comprends pas trop pourquoi, vu que je pensais avoir laissé sur la plaque électrique. Les pommes de terre avaient fini de cuire quand on a commencé l'apéro et elles aussi étaient plutôt froides quand on a mangé. Le plat était donc tiède et pas assez relevé. Ceci explique pourquoi mes invités ne se sont pas resservis.

 

Aujourd'hui j'ai invité ma mère pour qu'elle vienne goûter. C'est meilleur chaud et réchauffé une troisième fois. C'est agréable de saucer avec un bout de pain. En tout cas, c'est un plat rentable. On le fait une fois, on laisse mijoter et on le mange en plusieurs dans la semaine. Il reste de la sauce, on pourra la manger avec des pâtes dans la semaine. A refaire ;)

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:22

Dans le cadre des repas par pays, j'ai reçu mes amis avec un repas hongrois ce dimanche. Et j'avoue que je ne suis pas du matin. Alors j'ai cuisiné toute la journée du samedi. D'abord le dessert, puis le plat et j'ai fini par la salade. Et pour le blog, je vais remettre tout dans l'ordre d'un repas.

 

Donc me voilà samedi soir, en train d'éplucher les poivrons. Je les avais mis au four dans l'après-midi, après avoir cuit le gâteau. J'ai sorti les poivrons et laissé refroidir. Donc j'ai commencé à les éplucher vers 21h. Franchement, cela m'a grave saoulé. La peau ne s'enlevait pas bien et il y avait 12 poivons. Alors j'en épluchais un puis j'allais devant l'ordinateur papoter avec mon chéri. J'ai cru que je n'en verrais jamais la fin. Quand j'ai fini l'épluchage, je ne me suis dit que le reste de la recette, je le finirais le lendemain. C'est seulement plus tard que j'ai appris qu'il fallait mettre les poivrons dans un sac plastique à la sortie du four.

 

Me voilà dimanche matin, en train de couper 300 g de tomates en petits morceaux, de couper les poivrons épluchés tant bien que mal. J'ai fait la sauce à côté dans un bol : 3 cuil. à soupe d'huile, 1 cuil à soupe de vinaigre de vin, 1/2 botte de persil, 3 gousses d'ail, un petit oignon doux. Dans la recette, il précise de fouetter la vinaigrette et je pense que cela a permis de bien révéler tous les arômes.

 

Alors que l'apéritif se terminait, j'ai versé la sauce dans un très beau saladier en bois et servi l'entrée dans des ramequins. Je les ai placé sur les assiettes blanches et j'ai dispersé sur la table des morceaux de pain.

 

Visuellement, je trouve que cela avait un joli rendu. Gustativement parlant, ben euh... cela ne semblait pas très hongrois. Pourtant j'ai trouvé la recette dans un livre spécial recettes hongroises. Cela reste bon. Par contre, je ne le referai pas de si tôt; je boude l'épluchage de poivron.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 20:32

Préparation 45 min, cuisson 40 min

 

Pour 6 personnes

 

1 rouleau de pâte feuilleté prête à l'emploi

1 blanc de poireau

8 noix de Saint-Jacques

2 carottes

2 échalotes

20  g de beurre

200 ml de vin blanc

20 ml de crème

2 oeufs

50 g d'emmental râpé

Sel et poivre

 

Coupez le blanc de poireau et les carottes en julienne. Emincez les échalotes, faites-les blondir dans un peu de beurre, puis ajoutez la julienne de légumes. Versez le vin, salez, poivrez et laissez cuire 10 minutes pour réduire le vin. Laissez refroidir.

 

Mélangez la crème et les oeufs, ajoutez la fondue de légumes et le fromage râpé.

 

Etalez la pâte feuilletée dans une tourtière de 24 cm de diamètre, en conservant le papier cuisson, et piquez le fond à l'aide d'une fourchette. Versez la préparation. Ajoutez les noix de Saint-Jacques.

 

Mettez au four 30 minutes à 200 °C (Th7)

 

Recette p10 du livre Tartes, quiches & cakes salés de Sylvie Aït-Ali

 

Pour une fois, je n'ai pas ou très peu modifié la recette originale. J'ai oublié de photographier le plat terminé. C'est vraiment dommage car visuellement entre les carottes, les noix de St Jacques et les poireaux, le rendu est très joli. La tarte a été goûtée hier soir lors d'une fête avec une trentaine de personnes. Et elle a eu droit à des compliments. Bonne tarte qui sait faire son effet ;)

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 23:15

DSCF1150.JPGPour 6 personnes :

 

3 oeufs

150 g de farine

1 cuil à café de levure chimique

120 ml d'huile d'olive

100 ml de lait

100 g de fromage : 50 g de gruyère râpé et 50 g de feta

120 g de dés de saumon fumé

1 cuil à soupe d'aneth ou d'estragon

Poivre

 

Mélangez les oeufs avec la farine, la levure, l'huile et le poivre. Ajoutez le lait tiédi et le fromage. Mélangez bien. Ajoutez les dés de saumon. Je n'ai pas utilisé de saumon fumé mais une darne de saumon normal. Ai-je fait une erreur ? et l'aneth. Là encore je n'ai pas mis ce qu'il y avait d'indiqué dans le livre de recette. J'ai opté pour l'estragon qui est une herbe qui se marie bien avec le saumon.

Versez la préparation dans un moule à cake prélablement beurré et fariné ou un moule en silicone.

Mettez au four 40 minutes à 180°C (Th6)

Démoulez une fois tiède.

 

Lors de la dégustation, les convives ont apprécié. Cependant, je suis sûre que le cake est meilleur tiède que froid. L'estragon a un goût plus fort que l'aneth, j'aurais donc dû en mettre moins. Sinon, le saumon était assez cuit et le cake assez moëlleux. Donc pour la première fois que je fais un cake résultat assez positif, mais il y a encore des efforts à faire.

 

Recette p46 du livre Tartes, quiches & cakes salés de Sylvie Aït-Ali

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 12:00

DSCF1145.JPGSelon Florence Foresti, un garçon n'a besoin que deux aliments pour être heureux : du boeuf et des patates. Alors quoi de mieux qu'un hachis parmentier pour régaler son chéri ? Rien. Sauf peut-être un steak frites. Mais avec un hachis parmentier on ravit les filles et les garçons.

 

Première étape : les patates. On épluche 1 kg de pommes de terre, coupe en morceaux et on fait cuire une vingtaine de minutes. Après avoir égoutté, on remet dans la casserole avec 25 cl de lait. On écrase les pommes de terre à la fourchette, on sale, poivre et ajoute de la muscade.

 

Deuxième étape : la viande. On prépare un oignon et deux échalottes, on met dans une poële avec la viande hachée, on ajoute 2 cuillères à soupe de persil hachée et on fait cuire une dizaine de minutes.

 

Troisième étape : le gratin. On beurre le moule. J'ai inauguré pour l'occasion de cette St Valentin, un plat à four offert par mes beaux-parents. Je ne l'avais pas encore utilisé parce que dans mon ancien studio, le four était trop petit pour ce très joli plat. On façonne notre gratin en mettant de la purée au fond, une couche de viande et on finit par une dernière couche de purée. J'avais l'impression de confectionner un gateau. Cela m'a donné le sourire. Restent quelques finitions : deux noisettes de beurre sur le dessus, du fromage râpé pour faire gratiner le tout. On met au four à 180 °C pendant vingt minutes.

DSCF1147.JPG

 

Dernière étape : la dégustation. J'ai mis la table. Une assiette, fourchette, couteau, verre et pot à eau. J'ai allumé une bougie. Et j'ai regardé la chaise vide face à moi. Il est à 700 km d'ici. En train de promener dans les rues de Paris. Toutes mes pensées vont vers lui. Je n'ai mangé qu'un sixième du hachis. Je souris en imaginant que le plat lui plairait tellement qu'il se resservirait deux fois. Peut-être trois... Tout dépend de son repas de midi, de sa faim et du plaisir qu'il prend avec ce hachis.

 

Pas de resto pour cette année, pas de tête-à-tête. Juste un hachis fait maison, délicieux, une chaise vide et sa voix au téléphone. Et pourtant, je n'étais pas triste. Je souriais, je l'imaginais, je l'entendais et je savais qu'on se verrait très vite.

 

Une St Valentin dédicacée à toutes les femmes qui veulent faire plaisir à leur homme. Parce que cette fête n'est pas juste une occasion d'avoir des roses et un resto. C'est juste la fête des amoureux ! Bonne fête tous les amoureux !

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:53

DSCF1138En me balladant dans les Halles à Avignon, j'ai eu envie de manger des crevettes. Elles avaient un air appétissant. Puis quand je les ai posées dans mon frigo, s'est posée la question du plat et de la préparation. Beaucoup d'hésitations...

 

Puis j'ai opté pour un risotto. J'ai coupé un oignon rouge, et deux échalottes. J'ai versé le riz typiquement risotto, j'ai rajouté un fond de paquet d'un riz long et j'ai fini en versant quelques grains de riz thaï. Trois riz, c'est peut-être un peu trop... On verra ce que cela donne, surtout que le temps de cuisson diffère.

 

Pendant que la cuisson du riz a débuté, j'ai décortiqué les crevettes. J'ai versé un litre d'eau avec un bouillon cube. J'ai laissé cuire le riz pendant 10-15 min avant de verser les petits pois surgelés et d'ajouter pour les 5 dernières minutes les crevettes.

 

D'habitude, j'ajoute des herbes ou des épices. Finalement, j'ai juste parsemé de morceaux de parmesan.

 

Etonnant, le mélange des riz ! Un plat assez bon.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 11:17

J'ai un ami sur Paris qui décline cette base de recette avec toutes sortes de réjouissances : chocolats noir, lait, blanc, Maltesers ou M&M's.

 

Je n'avais jamais essayé cette recette et c'est à l'occasion du nouvel an chez lui que j'ai mis la main à la pâte. Il m'a donné les ingrédients et l'ordre. D'abord, 500 g de farine, ensuite 250 g de sucre et 250 ml d'huile. Dans les recettes que j'ai trouvé sur le net, il est dit d'ajouter de la cannelle et je ne me souviens plus si Vincent m'a parlé de cannelle.

 

Par contre, ce dont je me souviens très bien, c'est d'avoir mes mains (préalablement lavé, comme dit Rémy dans Ratatouille) dans la pâte, de l'avoir malaxé. et ca m'a franchement éclaté. Vincent a constaté que ma pâte n'avait pas le même aspect que quand c'est lui qui le faisait. Je suppose que ma dose d'huile n'était pas la bonne.

 

Reste plus qu'à former les petits gateaux. Vincent m' expliqué de prendre un peu de pâte dans la main de l'étaler dans la paume, de poser un bout de chocolat et de refermer la pâte sur le chocolat. Moi, j'ai adapté, après avoir posé le bout de chocolat, je formais une boule de pâte en faisant rouler la pâte dans ma main. Au départ, mes premiers Montecaos étaient un peu trop gros. En effet, c'est censé être des bouchées à n'en manger qu'en une seule bouchée. J'ai fait attention à la deuxième fournée pour former des gâteaux plus petits. Certaines recettes optent plus pour une forme proche du cookies. A vous de voir ce qui vous tente.

 

PC310335.JPG

 

La dernière étape avant la dégusation : la cuisson. On commence par préchauffer le four à 180 °C. Ne faites pas comme moi. Méga grosse gaffeuse, j'ai allumé le four et aussi les deux plaques électriques sur le dessus sans m'en rendre compte, ce qui a fait fondre tout ce que Vincent avait posé dessus. Je l'ai trouvé très calme alors que moi intérieurement je me détestais d'avoir fait une si grosse bêtise. Donc, je disais, vous allumez le four et seulement le four. Dès que le four est chaud, vous faites cuire vos biscuits une dizaine de minutes. Il suffit que le dessus soit craquelé pour que vous sortiez les gâteaux du four. Ils vont continuer de durcir en refroidissant (l'inverse d'un homme).

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