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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:18

IMG_0121.JPGJe passe quelques jours chez mon père et il lui est venu l'idée sympathique de cuisiner un wok. Accompagnée de ma belle-mère et de mon père, j'ai cuisiné un plat riche en saveur. En fait, disons plutôt que nous avons détourné une recette trouvée dans un livre.

 

Première étape à tout wok : la préparation des ingrédients. Devant être coupés en petits morceaux, les ingrédients sont preque le plus long de la préparation. Ma belle-mère hachait les 2 gousses d'ail que j'avais épluchées. Mon père décortiquait les crevettes pendant que je coupais un morceau de boeuf en petits dés. Ensuite, il a fallu s'occuper de couper un poivron rouge en lamelles, éplucher et râper le gingembre. Les nouilles étaient trempées dans un saladier avec de l'eau bouillante. Champignons de Paris coupés en lamelles et petits pois égouttés.

 

Deuxième étape : la cuisson. Nous avons commencé par cuire les morceaux de viande dans de l'huile. Puis, nous avons réservé. Dans le jus de cuisson restant, nous avons ajouté les crevettes, les poivrons, l'ail, le gingembre, deux petits piments, une petite cuillère de curry en poudre et une cuillère de sucre. Dès que les ingrédients semblaient être saisis, ma belle-mère a ajouté les champignons et les petits pois. Elle mélange un peu, le temps de faire chauffer les derniers ingrédients ajoutés et fini par ajouter le final : la viande et les nouilles (sans l'eau, bien entendu).

 

Dernière étape : une petite sauce. Dans un bol, mon père a mélangé de la crème de coco, (nous n'avions pas de lait de coco sous la main) avec deux oeufs. Ce mélange versé dans le wok, il a mijoté entre 5 et 10 minutes. Le temps de mettre la table.

 

Bilan, cela sent bon, c'est plutôt bon. A quelques détails près. La viande n'était pas dans la recette initiale. Il était indiqué du jambon. Nous aurions dû garder le jambon, car la viande n'était pas raccord avec le reste du plat. Les lamelles de poivrons semblaient avoir une taille disproportionnée par rapport au reste des ingrédients. Les nouilles n'étaient pas adaptées à ce wok. Il aurait fallu des nouilles plus solides à la cuisson. En tout cas, la sauce et les épices étaient très bonnes et les crevettes... J'adore les crevettes et je crois que j'aimerais les crevettes à toutes les sauces. Je ferais et referais d'autres plats de wok à base de crevettes, cela, vous pouvez en être sûrs.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 12:33
Trois de mes collègues m'ont accompagné à ce restaurant. Nous avons découvert cette adresse en profitant d'une promotion (1 menu offert pour 1 menu acheté) proposée par les surgelés Maggi. Je vous en parle maintenant, car la promotion était valable jusqu'au 30 avril. Donc, ce n'est plus de la publicité pour la marque.
Les menus du soir avaient deux prix : 39 euros pour deux plats (entrée et plat ou plat et dessert) et 45 euros pour les 3 plats (entrée, plat et dessert). C'est des prix un peu élevés par rapport à d'autres restaurants d'Avignon. Nous avons choisi une bouteille de rosé Tavel, d'un montant de 28 euros.
Les deux types de menus ont été pris. En entrée, il y avait une tomate cuite sur un lit de verdure. Les personnes qui n'avaient pas pris d'entrée ont eu droit à une terrine de légumes pour patienter avant le plat. Pour le plat, il y a eu des rougets pour certaines et du magret de canard. Tout était délicieux. Le dessert proposé était un carpaccio de fruits. Là j'avoue que j'ai aussi beaucoup aimé. Le pain était des boules de pains à l'olive noire.
Nous avons ri et nous nous sommes régalés. Par contre, nous avons eu beaucoup d'attente pour être servies. Le repas a duré pas loin de 2h30, 3h. C'est un peu dommage. La serveuse était correcte et sympathique.
Juste un dernier mot sur la déco : c'est super joli, avec des tableaux, des rideaux donnant un air théâtral à la salle.
Une adresse à retenir pour les grandes occasions.
Le Jardin de la Tour
9, rue de la Tour
84 000 AVIGNON
Tel : 04 90 85 66 50
Fax : 04 90 27 90 72 

http://www.jardindelatour.fr/

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 13:15

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Nous avons conservé du pain pendant trop longtemps. Il n'était même plus possible de le couper pour en faire des tranches et faire l'habituel pain perdu. Alors, il a fallu trouver une solution. J'ai coupé le pain en morceaux et verser du lait dessus pour qu'il ramollisse. Ensuite, j'ai cassé trois oeufs et les ai battus et versé sur le pain.

 

Enfin, j'ai beurré mes ramequins et placé mon pain ramolli dans les ramequins. J'aurais pu mettre des fruits dessus, mais j'ai préféré mettre du sucre vanillé.

 

Pour la cuisson, j'ai opté pour une cuisson au four à 150°C pendant 20 minutes.

 

C'est aussi bon que les pains perdus habituels, à déguster légèrement chaud. Un régal avec un peu de sirop d'érable.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 17:20

Il vous reste des blancs d'oeufs dans votre frigo ? Ne jetez rien et faites des meringues. C'est hyper méga facile et c'est tellement bon.

Pour 3 blancs d'oeuf, vous pesez 150 g de sucre. Ensuite, vous sortez votre batteur électrique. Une pincée de sel dans les oeufs et c'est parti, on monte les oeufs en versant petit à petit le sucre.

Préchauffez le four à 90°C. Sur la plaque de four, installez un papier cuisson et ne faites pas la même erreur que moi : former de jolies petites meringues. En effet, moi j'ai tout versé sur la plaque pour former une méga grosse meringue qui était déliciseuse mais très difficile à détacher du papier cuisson. J'ai découpé des petits morceaux qui se sont transformés en miettes. Trop bonnes miettes mais visuellement c'est pas très appétissant.

DSCF1162.JPG

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:24

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Pour 4 personnes, 15 minutes de préparation et 30 minutes de cuisson

 

Ingrédients :

- 4 filets de poulet

- 160 g de riz sauvage

- 140 g de noix de cajou non salées

- 75 cl de bouillon de volaille

- 6 c. à soupe de sauce soja

- 2 c. à soupe de curry

- 6 c. à soupe d'huile d'olive

- 1 oignon, finement émincé

- sel et poivre

 

Préparation :

Emincez l'oignon et détaillez le poulet en fines lamelles. Mélangez avec 4 c. à soupe d'huile et le curry. Place au frais pendant 30 minutes.

Lavez et égouttez le riz. Comme j'ai pris du riz non sauvage, j'ai sauté cette étage. Faites-le revenir dans une poêle avec l'huile jusqu'à ce que les grains deviennent transparents. Ajoutez l'oignon et versez progressivement le bouillon chaud. La quantité de bouillon n'est pas forcément nécessaire. J'ai versé le bouillon par louche et quand le riz était assez mouillé, il restait du bouillon et ben tant pis. Faites cuire 20 minutes.

Pilez grossièrement les noix de cajou (en réserver quelques unes entières) et faites-les griller dans une poêle sans matière grasse. Après avoir allumé le gza, j'ai remarqué que j'avais oublié de concasser les noix, tant pis, elles resteront entières.

Saisissez à feu vif le poulet mariné puis faites-le cuire à feu doux à couvert environ 5 minutes. Salez et poivrez. Ajoutez les noix et le riz. Faites chauffer 2 à 3 minutes. Servez dans de petits bols et parsemez de noix de cajou entières. Lorsque j'ai resservi le plat, j'ai ajouté une cuillère à soupe de crème épaisse et c'était encore meilleur.

 

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 11:24

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Ingrédients pour 10 personnes:

Pour la pâte:

-250g de spéculos ou biscuits Bastogne
-130g de biscuits de Pont Aven, ou de galettes bretonnes
-120g de beurre doux mou

Pour la crème:

-450g de Saint Moret (mais c'est mieux de prendre le creame cheese Philadelphia)
-200g de crème fraîche épaisse
-150g de sucre
-2 sachets de sucre vanillé
-3 oeufs entiers
-2 jaunes d'oeufs
-le jus et le zeste d'un citron non traité
-250g de fromage blanc à 20%
-1 cuillère à soupe de Maïzena



Préparation:


Préchauffez le four à 180°C. Mixer les biscuits jusqu'à l'obtention d'une poudre. Au départ, j'ai cassé les biscuits avec mes mains et ensuite, j'ai mixé avec un mixeur-plongeur. Ajoutez le beurre mou. Là j'ai malaxé avec les mains le mélange beurre-biscuits et c'était agréable de mettre la main à la pâte. Tapissez un moule ( de 30cm de diamètre à fond amovible) de papier cuisson. Je n'ai pas de moule à fond amovible et j'ai remplacé par un moule en silicone et ce fut tout aussi bien. Écrasez la préparation sur le fond en remontant légèrement le long des parois. Faites cuire 7 minutes et laissez refroidir.

 

Fouettez le fromage et la crème fraîche avec les sucres pendant 1 minute. Au moment de verser le Philadelphia, je me suis rendue d'un truc de dingue, le fromage était parfumé... genre Boursin avec ail et persil. Oh M... Le gateau va avoir un goût dégueulasse.... Ouinnnnnnnn! Là je me rappelle que Pierre Hermé grand innovateur a créé des gateaux à bas de petits pois, alors on verra bien... Ajoutez les oeufs entiers, puis les jaunes un à un, le jus et le zeste finement haché du citron. Ajoutez le fromage blanc, la maïzena, et fouettez à nouveau quelques instants. Pour me faciliter la vie, j'ai fouetté avec un fouet électrique, et le résultat était joli.

Versez la crème sur la pâte biscuitée. Faîtes cuire pendant 1 heure 15 minutes à 90°C. Éteignez le four et laissez refroidir. Laissez reposer 6 heures au réfrigérateur. Pour parler de la dégustation, on sent beaucoup l'ail du fromage, mais malgré cela, il reste mangeable. Mais comme me l'a suggéré une collègue il pourrait être mangé en entrée avec de la mâche ou de la roquette. Ai-je inventé une nouvelle recette ? Euh... Pas sûr... Si un jour je refais cette recette, je la ferais avec les bons ingrédients.


Cette recette est issue de l'ouvrage Confidences sucrées de Pierre Hermé et Julie Andrieux, 2007.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:19

Bon, dans le titre, vous savez déjà tout. Reste plus qu'à connaître les proportions et la cuisson. Franchement c'est bon, assez vite fait et plutot joli.

 

On coupe en petits lamelles un oignon blanc et le poulet en petits morceaux. Dans une poële, on met de l'huile le poulet, on laisse un peu dorer et on ajoute l'oignon. On laisse cuire 10 minutes et on ajoute du curry et 120 g de crevettes décortiquées.  On ajoute 30 cl de lait de coco. On laisse mijoter encore entre cinq et dix minutes. Pendant ce temps, on fait cuire les pâtes fraîches. en général, cela dure pile le même temps.

 

Enfin, moi, j'ai tout mis dans mon grand saladier en bois, j'ai remué et attendu que ma coloc arrive. J'ai préparé une petite salade (laitue et tomate). Je précise cela car j'ai toujours du mal à faire une bonne vinaigrette. D'habitude, je confie cette tâche à mon chéri, très doué pour faire de délicieuses vinaigrettes. Moi je fais des essais, un jour peut-être que j'y arriverai.

 

A la dégustation, j'ai apprécié cette recette rapide et bonne. Par contre, mes morceaux de poulet étaient légèrement trop gros. A refaire avec des morceaux plus fins.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 16:08

Préparation 20 minutes
Cuisson 15 minutes
Finition 20 minutes pour 8 personnes

Ingrédients :
100 g de noisettes en poudre
50 g de noisettes effilées ou de noisettes entières mondées que vous concasserez
6 oeufs
1 citron non traité
100 g de miel d'acacia
180 g de farine complète (au rayon diététique des supermarchés ou dans des boutiques spécialisées)
250 g de confiture de cynorhodons
sel
4 dl de crème fleurette
1 cuil à soupe bombée de sucre glace
60 g de beurre

Préparation
3 heures  à l'avance, mettez la crème au réfrigérateur, pour qu 'elle soit très froide, et sortez-en le beurre pour qu'il ramollisse. Faites chauffer le four (th 6 ou 180 C°).

 

Mettez les noisettes en poudre dans une poêle chauffée à l'avance et faites-les griller légèrement sans matière grasse, sur bon feu, en remuant assez souvent ; laissez-les refroidir. Râpez la moitié du zeste du citron.

 

Cassez les 6 oeufs en séparant bien les blancs des jaunes. Dans une terrine, fouettez ces jaunes avec le miel et 3 cuil à soupe d'eau jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez 30 g de beurre très ramolli tout en fouettant longuement, puis la farine cuillerée par cuillerée. Ajoutez aux blancs 2 pincées de sel et montez-les en neige ferme ; incorporez-en le quart en fouettant, puis le reste en douceur en soulevant la masse sans battre ni fouetter. Lorsque la pâte est bien homogène, ajoutez les noisettes en poudre et le zeste de citron, mélangez délicatement avec un fouet.

 

Découpez une feuille de papier sulfurisé aux dimensions de la plaque à pâtisserie du four, beurrez-la sur les deux faces et tapissez-en la plaque. Versez la pâte dessus et étalez-la en une couche uniforme d'environ 4 mm d'épaisseur. Enfournez pour 15 min. démoulez aussitôt en soulevant doucement le papier et faites glisser ce mince gâteau sur 2 grilles posées côte à côte. Laissez refroidir.

 

Fouettez la crème fleurette ; dès qu elle est mousseuse et ferme, mélangez-en environ le quart à une bonne moitié de la confiture. Incorporez le sucre glace au reste de crème et mettez au réfrigérateur. Posez le biscuit froid sur un plan de travail en retirant le papier. Coupez-le en 2 parties égales , puis tartinez l'une d'elle avec le mélange confiture-crème fouettée et recouvrez l'ensemble avec l'autre moitié du biscuit. Nappez le tout avec la crème fouettée. Décorez avec des noisettes effilées et le reste de confiture versé en filet.

 

Quand j'ai lu cette recette, j'ai eu peur. Je ne connaissais pas la confiture de cynorhodons. En discutant lors d'une pause café au travail, une collègue m'a dit qu'elle pouvait me donner un pot car elle en avait chez elle. C'est une confiture de fruits d'églantier avec un goût doux et crémeux. Ce problème résolu, reste celui de la confection de ce gâteau. Ma mère est venue me donner un goût de main. Et ce ne fut pas de refus. Car déjà j'avais acheté de la crème légère alors que pour la monter en chantilly, il faut acheter une crème grasse. Et surtout bien remuer et fouetter. Le gâteau est long à réaliser mais franchement il est très bon. La chantilly mélangeant à la confiture est délicieuse. Donc le rendu est bon, doux et délicat. Une recette qui en vaut la peine !

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:43

Ah... Le goulash... Le plat hongrois par excellence... Disons plutôt que c'est le seul plat vu comme hongrois en France. C'est un plat qui fonctionne comme un boeuf bourguignon. On laisse mijoter la viande dans son jus longtemps. J'ai trouvé tellement recettes, que je ne savais plus où donner de la tête. La première question à se poser : où trouver de la bonne viande. Je n'avais beaucoup d'indications. Alors je suis allée dans un magasin où j'avais apprécié les paupiettes. Le boucher a coupé grossièrement les morceaux.

 

On prépare les ingrédients. Ail, oignons, 1 poivron épluché, paprika, vin blanc, bouillon de volaille et farine. Dans une cocotte en fonte, on commence par faire revenir les morceaux de viande. Je les ai un peu recoupés. Mais a posteriori, je me suis dit que si j'avais mieux coupé et trié ma viande, le plat aurait été meilleur. Dès que la viande est un peu colorée, on ajoute trois oignons coupés en lamelles. Les oignons ne sont pas mes amis, font mal aux yeux, ces cons ! On laisse encore cuire quelques minutes, puis on verse le reste. 1 poivron coupé en lamelle, 3 cuil à soupe de paprika doux et 1 cuil à soupe de paprika fort. J'avais pas de fort, j'ai ajouté une cuillière à soupe de doux. Le plat aurait mérité d'être un peu relevé. Dommage que je n'ai pas eu du paprika fort. Ensuite, 80 g de farine, on mélange, 20 cl de vin blanc, 2 L de bouillon et l'ail et on laisse mijoter 3 h. J'ai pas mis tant de bouillon. J'ai limité à 1,5L et cela faisait encore trop à mon avis, un litre aurait pu suffir.

 

J'ai laissé cuire 1h30 le samedi, puis j'ai remis à chauffer le dimanche. Par contre, quand j'ai servi, ce n'était pas hyper chaud. Je ne comprends pas trop pourquoi, vu que je pensais avoir laissé sur la plaque électrique. Les pommes de terre avaient fini de cuire quand on a commencé l'apéro et elles aussi étaient plutôt froides quand on a mangé. Le plat était donc tiède et pas assez relevé. Ceci explique pourquoi mes invités ne se sont pas resservis.

 

Aujourd'hui j'ai invité ma mère pour qu'elle vienne goûter. C'est meilleur chaud et réchauffé une troisième fois. C'est agréable de saucer avec un bout de pain. En tout cas, c'est un plat rentable. On le fait une fois, on laisse mijoter et on le mange en plusieurs dans la semaine. Il reste de la sauce, on pourra la manger avec des pâtes dans la semaine. A refaire ;)

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:22

Dans le cadre des repas par pays, j'ai reçu mes amis avec un repas hongrois ce dimanche. Et j'avoue que je ne suis pas du matin. Alors j'ai cuisiné toute la journée du samedi. D'abord le dessert, puis le plat et j'ai fini par la salade. Et pour le blog, je vais remettre tout dans l'ordre d'un repas.

 

Donc me voilà samedi soir, en train d'éplucher les poivrons. Je les avais mis au four dans l'après-midi, après avoir cuit le gâteau. J'ai sorti les poivrons et laissé refroidir. Donc j'ai commencé à les éplucher vers 21h. Franchement, cela m'a grave saoulé. La peau ne s'enlevait pas bien et il y avait 12 poivons. Alors j'en épluchais un puis j'allais devant l'ordinateur papoter avec mon chéri. J'ai cru que je n'en verrais jamais la fin. Quand j'ai fini l'épluchage, je ne me suis dit que le reste de la recette, je le finirais le lendemain. C'est seulement plus tard que j'ai appris qu'il fallait mettre les poivrons dans un sac plastique à la sortie du four.

 

Me voilà dimanche matin, en train de couper 300 g de tomates en petits morceaux, de couper les poivrons épluchés tant bien que mal. J'ai fait la sauce à côté dans un bol : 3 cuil. à soupe d'huile, 1 cuil à soupe de vinaigre de vin, 1/2 botte de persil, 3 gousses d'ail, un petit oignon doux. Dans la recette, il précise de fouetter la vinaigrette et je pense que cela a permis de bien révéler tous les arômes.

 

Alors que l'apéritif se terminait, j'ai versé la sauce dans un très beau saladier en bois et servi l'entrée dans des ramequins. Je les ai placé sur les assiettes blanches et j'ai dispersé sur la table des morceaux de pain.

 

Visuellement, je trouve que cela avait un joli rendu. Gustativement parlant, ben euh... cela ne semblait pas très hongrois. Pourtant j'ai trouvé la recette dans un livre spécial recettes hongroises. Cela reste bon. Par contre, je ne le referai pas de si tôt; je boude l'épluchage de poivron.

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