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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 20:57

Ce vendredi, le hasard a voulu que la journée de formation de mon nouveau boulot se fasse dans la ville que j'avais quitté quatre mois plus tôt : Clichy. Mais dans des quartiers que je ne connaissais pas du tout. Mon appartement était tout proche de Paris. Je me balladais dans mon quartier bien sûr, mais aussi dans le centre ville. Par contre les berges de Seine, je n'y étais allée qu'une fois, pour aller voir le feu d'artifice, le jour de la fête nationale. Le lieu de formation était l'institut des langues situé à côté du lycée Newton, quai de Clichy à Clichy. Etonnant quand même qu'il y a un quai de Clichy à Clichy, vous trouvez pas ?

 

Donc, des quartiers, des rues et des immeubles que je connais pas. A la pause de midi, les intervenants nous indiquent un restaurant chinois à l'angle qui propose des formules avec buffet à volonté, le Palais de Clichy. Mais j'ai fait mon asocial. Je ne me suis pas mêlée avec les autres gestionnaires des universités françaises. J'ai marché un peu plus loin et j'ai finalement opté pour un restaurant japonais. Rien que l'idée de la soupe Miso par un froid pareil, me donnait une grande envie.

 

Les cartes dans les restaurants japonais sont souvent similaires. On est ainsi en terrain connu, c'est pas désagréable. Soupe miso, salade en entrée. Mon Dieu, ce que j'ai apprécié cette soupe, ce midi-là... En plat, j'ai pris deux brochettes au fromage et deux avec des boulettes et j'ai rajouté des raviolis japonais, des gyozis. Et très franchement, j'ai a-do-ré leur recette. Un délice. Les brochettes étaient bonnes, mais sans plus, alors que les raviolis, eux, étaient remarquables.

 

L'ambiance d'un midi est assez particulière avec des groupes en pause, des déjeuners d'affaire et des personnes seules. Ah oui, j'ai remarqué que si on voulait parler seul à table, il suffit d'avoir des écouteurs et de faire semblant d'être au téléphone.

 

Une bonne adresse à retenir car les serveuses étaient très sympas.

 

Kaneman

 5 avenue Claude Debussy

92110 Clichy

01 47 31 31 99

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 22:44

Après avoir dégusté les tapas au Tapalocas d'Avignon, mon homme s'est mis en tête de trouver des tapas sur Paris. Et nous voilà marchant dans les rues de Paris à la descente du train en direction d'un restaurant de tapas. Il avait sélectionné le restaurant Casa de Espana, situé au 72 avenue Ledru Rollin dans le 12ème arrondissement de Paris. Bien situé, car pas très loin de la gare de Lyon à pied.

 

Nous sommes arrivés sur place aux alentours de 21h30-22h. Seuls un groupe d'hommes était attablé. Nous avions pour nous toute la salle. Par contre, on a très vite compris qu'avec le monde, cela ressemblerait vite à une boîte de sardines. Les tables et les chaises sont très rapprochées et il y a peu de place. Notons toutefois que la décoration est simple, dans le thème et agréable. Il y avait une télévision grand écran qui diffusait un concert de musique hispanique. Je ne suis pas fan, mais ce n'était pas gênant.

 

Nous avons choisi la même chose sur le menu : une assiette de tapas chaudes avec un verre de sangria. Je pense que le choix n'était pas judicieux. En effet, la serveuse nous a apporté une assiette contenant quasiment que des fritures et une viande. La viande était très bonne. Mais les fritures étaient trop... frites. Beignets de morue, encornets frits, pommes de terre en galette frites, seiches frites... Moi qui ai du mal à digérer les fritures j'étais servie. Je ne peux pas contester le bon goût de ce que nous avons mangé. Mais j'aurais opté pour plusieurs de variétés dans l'assiette, pour éviter de plomber mon estomac.

 

Donc, bilan mitigé. Mais j'ai envie d'y retourner pour goûter d'autres plats, parce que je pense que c'est une bonne adresse.

 

Casa de Espana

Tapas y Vinos

72 avenue Ledru Rollin

75012 Paris

01 43 41 58 11

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 21:00

Après avoir été invité à une soirée écossaise, j'ai invité mes amis à une soirée suédoise. Bien sûr, les couleurs du drapeau suédois étaient à l'honneur. Au delà de la peinture dans la cuisine, la nappe jaune, les serviettes bleues et le drapeau récupéré à Ikea dans un mini-vase. Voici la scène.

 

225px-Flag_of_Sweden.svg.pngMes amis, ma mère, mon chéri et moi nous nous asseyons autour de la table basse pour prendre l'apéritif, un crémant avec de la pêche. Je tartinais des Krisprolls et des tartines ressemblant à des Waza de tarama au saumon fumé. On a également proposé une crêpe roulé avec du saumon préparé avec de la crème fraîche et de l'aneth. J'aurais voulu acheter à Ikea un tube de crème de saumon de la marque Abba. Je trouvais marrant le nom... Petit bonus à l'accueil, nous avions un blondinet d'un an avec de magnifiques yeux bleus.

 

A table, nous avons servis un plat à base de harengs et de pommes de terre avec un mélange d'oeufs battus, yaourt, crème et aneth. Alors, ce plat est typiquement suédois, mais pas excellent. Il est bon, mais je ne sais pas si je le referais. Nous avons déballé du fromage acheté à Ikea (encore, c'est limite publicitaire cet article). Très agréable sur les tartines de type Waza. Et enfin, le dessert... Un dessert typiquement suédois, s'il vous plaît ! Une riz au lait avec amandes et cerises. Celui-là, je le referais volontiers. Vraiment bon ! Riz rond cuits deux minutes dans l'eau bouillante, puis 25 minutes dans le lait avec une gousse de vanille. Ensuite, on verse les amandes effilées et 20 g de beurre et on laisse refroidir. On fouette de la crème fraîche avec de l'eau glacae (ou on achète de la chantilly toute prête). Et cette crème permet d'alléger le dessert. On verse dans des coupes et on met au réfrigérateur. Au moment de servir, nous avons juste verser un coulis de cerises et on s'est régalé.

 

Attendez... la soirée ne s'est pas arrêtée ainsi... Nous avons branché la playStation et joué à SingStar Abba ! You are the dancing queen ! Youhou yeah... Soirée plutôt sympa, à part le plat, j'aurais voulu quelque chose de plus... euh... de plus goûteux !

 

En tout cas, nous avons quitté nos amis en lançant l'idée de refaire d'autres soirées sur le thème d'un pays.

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 09:12

Les bons restaurants asiatiques se font rares. Alors quand un s'installe, il y a foule. C'est ce qui se passe, ici, à Ogimi.

 

Situé en face des remparts, en face de l'entrée de l'université d'Avignon, ce restaurant japonais propose des menus assez classiques avec soupe, salade, riz et au choix brochettes ou sushis. Quelques nouveautés tout de même : j'ai pu prendre un menu sans brochette ni sushi mais avec des raviolis, des gyozas. Un régal. A part que je les ai mangé un peu froid en attendant que mon chéri soit servi. Il a pris un menu mixte avec brochettes et sushis. Il a eu l'impression que les assiettes étaient moins remplies par rapport à d'autres restaurants japonais situés sur Paris. Je gopute la brochette au fromage comme référence gustative, et là franchement elle était bonne.

 

Côté ambiance, le restaurant présente une déco assez jolie avec des coloris dans les marrons et des objets asiatiques, assez logiquement. Nous y sommes allés un vendredi midi et nous avons réussi à avoir une des dernières tables de libre. A 13h, ils ont dû refuser du monde. Ils font également vente à emporter et livraison.

 

Dernier point, le prix, des tarifs préférentiels sont pratiqués le midi. Les prix sont assez proches de ceux pratiqués dans les restaurants japonais parisiens, entre 8 et 14 euros le menu.

 

En somme, une bonne adresse pour se faire un petit plaisir exotique de temps en temps. Même si j'avoue que je vais regretter certaines bonnes adresses parisiennes.

 

Ogimi

34, boulevard Limbert

84000 Avignon

Téléphone : 04 90 85 46 43

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 09:36

Cela fait plus de 17 ans que nous nous connaissons. Je dis "plus de" car j'ai connu ces amies en sixième mais certaines s'étaient connues, avant, en primaire. Et là, après toutes ces années, nous arrivons à nous retrouver autour d'un bon dîner, même si des emplois du temps chargés et la distance.http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:dszRzJkICgU1DM:http://fr.topic-topos.com/image-bd/mausolee-du-marechal-joffre-louveciennes.jpg

 

Ce soir-là, au menu, apéro dans la nouvelle maison d'un amie avant de partir au restaurant. Elle nous a d'ailleurs orienté vers un restaurant qu'elle connaissait : le Take Off. Il y avait du monde, normal pour un vendredi soir. Nous étions sept et nous nous sommes installés à une table ronde placée sous un mausolée (ou quelque chose y ressemblant). Cela donnait l'impression d'être à une table VIP. Nous n'étions pas isolés du bruit par contre. Le restaurant a chois une option intéressante : faire voir la cuisine en train de se faire. A la carte, il y avait des woks, par exemple. A quelques mètres de notre table, nous voyons un chef cuisinier remuer le wok pour faire sauter les légumes. Il arriviat même parfois que nous apercevions des flammes, lors de plat flambés.

http://www.arttick.fr/iso_album/dsc_0333_300x300.jpg

 

Il s'est passé un peu de temps avant qu'un serveur vienne prendre notre commande et nous amène les plats. Je pourrais même dire que c'était un peu long. Et pourtant comme je papotais avec mes amies, cela ne m'a pas dérangé le moins du monde.

 

Nous avons pris un plat et un cocktail. Pour ma part, j'avais opté pour un verre de Copacabana et un wok de volaille avec légumes sautés et des pâtes. Le cocktail était très bon et au prix élevé d'un cocktail soit 8 € environ. Le plat m'a malheureusement été servi un peu tiède et s'est vite refroidi. Cela ne m'a pas empêché de l'apprécier. Tous les convives ont été ravis de leur plat et de leur présentation.

 

Par gourmandise, plus que par faim, nous avons tous pris un dessert. Et certains ont eu du mal à le finir. Comme je suis un estomac sur pattes, j'ai fini mon dessert, mais je n'ai pas fait poubelle de table pour les desserts restants. Ayant eu du mal à finir le mien. Parfois c'est bon, mais tellement lourd que ca reste un peu sur l'estomac...

 

Vraiment une super soirée, un plaisir de les revoir, de papoter. Un régal pour les papilles. Ah, tiens je n'ai pas parlé de la déco, le restaurant offrait un style thaïlandais, avec des coloris dans les bruns et bordeaux avec des statues de buddha, des bambous et des cheminées. Le prix de la soirée tournait aux alentours de 33 euros par personne.  C'est un lieu que je conseillerais. Le seul bémol que j'apporterais c'est l'emplacement, je trouve dommage d'être situé dans une zone de centre commercial. Je suis de la vieille école qui aime que la sortie au restaurant soit l'occasion de se ballader en ville. Ce sera pour une prochaine fois...

 

Take/off

299, Rue Graham Bell

ZAC St Tronquet

84130  Le Pontet

 
Tél. 04 32 68 84
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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 14:45

DSCF1106

 

Samedi matin, encore au lit, j'entends une voisine et non moins amie discuter avec ma mère. J'apprends plus tard qu'elle avait amené des verrines.

 

 

Un moment après, ma mère me dit qu'il faut utiliser le mascarpone restant dans le frigo et germe dans ma tête l'idée de refaire un tiramisu que je connais bien : le tiramisu poire-chocolat. Un dessert que mes anciens collègues connaissent surtout, un graphiste gourmand !

 

 

Malheureusement, le mascarpone avait tourné et l'idée du dessert est restée dans ma tête. Donc direction les courses.

 

  Pour 8 verrines,

 

250 g de mascarpone

250 g de biscuits au chocolat

5 poires au sirop ou naturelles

5 oeufs

115 g de sucre Cacao en poudre.

 

Coupez les poires en dés. Gardez le sirop. Séparez les blancs des jaunes d'oeufs. Fouettez les jaunes avec le sucre et le mascarpone. Montez les blancs en neige. Incorporez-les délicatement. Gardez au frais.

Défaites les biscuits en gros morceaux et passez-les dans le sirop des poires. Répartissez-les dans le fond des verrines. Couvrez-les de crème au mascarpone. Ajoutez les dés de poires et terminez par une nouvelle couche de crème. Poudrez de cacao et mettez au frais deux heures avant de servir.

 

Je n'ai pas trempé les biscuits, j'avais acheté des palets au chocolat. Je l'ai simplement émietté au fond des verrines. Et très franchement, c'était toujours aussi bon. Joliment présentés dans les verrines. Merci à ma voisine d'avoir amené les verrines et d'être venue dîné à la maison !

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 21:01

Une ballade. C'était ça l'idée de départ, de déambuler dans les rues de Paris. Un but avoué : aller aux Buttes Chaumont et un but non avoué : promener main dans la main avec son amoureux. Voilà le programme de ce dimanche.

 

Partis de Bastille, nous avons remonté la rue du Chemin Vert. Il faisait un temps clair, ensoleillé, sans une chaleur accablante. Arrivés au niveau de la rue des Pyrénées, nous nous sommes retrouvés dans un vide grenier. Du peuple sur les trottoirs qui présentent des objets à vendre et du peuple qui flâne devant. Nous avançons à petits pas. Je sens qu'il veut retrouver son propre rythme et décide de prendre le premier bus qui passe. Le bus n'avance pas tellement plus vite au départ, mais la circulation se débloque et nous voilà arrivés au parc des Buttes Chaumont.

 

Mais là est arrivé un drame interne. Interne à mon corps. Une douleur ciblée. La faim ! Je l'informe de cet état de fait. Etat qui ne doit pas durer. Je lui ai dit qu'on peut faire un pique-nique, acheter des trucs à grignoter au Huit à huit. Mais que nenni ! Lui veut encore marcher. Mais euh ! On contourne le parc, on finit même par y entrer mais les stands ne sont pas des snacks, ce sont des jeux pour enfants.

 

Il m'imagine en train de bouder, ne croit pas que cette faim qui me taraude est forte et omniprésente. Et là comme un message divin, il m'annonce que je vais pouvoir choisir le resto que je veux et qu'il va m'inviter. Alleluia. A peine quelques minutes après cette annonce, mon regard tombe sur un mot. Un mot simple, quelques lettres lumineuses qui ont provoqué une envie irrépressible. PIZZAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

 

Le restaurant ne paye pas de mine. On pourrait même dire que les hommes qui tiennent cet endroit n'ont pas un goût particulier pour la déco. Peu importe. J'ai tellement faim que je me fous du fait que le papier peint est décollé et a fortement déteint. On voit un menu à 10 euros. Vraiment bon marché. Pour 10€, nous avons une pizza, une cannette et une glace (une boule avec de la chantilly). Chacun choisit sa pizza : calzone pour lui et paysanne pour moi. Dès que le plat est arrivé, couteau et fourchette ont oeuvré pour lutter contre cette douleur. La lutte a été gagnée. La faim a été vaincue. Mais dans des circonstances de dégustation et de régal vraiment agréables. Une pizza pas chère et bonne. Même la glace était bonne. Ce que j'ai aimé c'est la tête du serveur quand il a vu nos assiettes complètement vides. Je lui ai souri et avoué "j'avais faim". Alors ce restaurant qui a gagné une lutte sans merci, c'est Don Pépé Pizza cacher. Une adresse à retenir.

 

Pour info, le reste de la journée a été d'une douceur et d'un calme remarquable. Ballade dans le parc des Buttes Chaumont, puis un moment assis au bord du point d'eau. Retour en métro et soirée en amoureux.

 

Don Pépé Pizza cacher

14 rue Manin

75019 Paris

01 42 01 80 06

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 13:39

Pour mes 23 ans, j'avais reçu en cadeau un livre de recettes intitulé "Je veux du chocolat !"de Trish Desein avec des idées pour travailler le chocolat sous toutes les coutures. Pour finir les vacances et avant de commencer l'année scolaire (et les régimes), j'ai voulu me faire une petite gâterie et la partager avec mon chéri et ma grand-mère paternelle. Je leur ai préparé un gâteau au chocolat très fondant.

 

Pour 6 à 8 personnes :

5-10 minutes de préparation

22 minutes de cuisson

 

200 g de bon chocolat noir

200 g de beurre

5 oeufs

1 cuil. à soupe de farine

250 g de farine

 

P1010206.JPGFaites chauffer le four à 190 °C. Faites fondre ensemble, au micro-ondes ou au bain-marie, le chocolat et le beurre. J'ai une nouvelle fois tenté de faire fondre le chocolat au micro-ondes. Je ne trouve pas le résultat aussi bien que lors d'une cuisson au bain-marie. J'ai fait chauffer au max pendant 1min30 mais le beurre coupé en morceaux n'était pas totalement fondu alors que le chocolat oui. J'ai remis 30 secondes et mélangé encore et encore pour que le beurre soit complètement fondu.

Ajoutez le sucre et laissez refroidir un peu.

Incorporez un par un les oeufs en remuant bien avec une cuillère en bois après chaque nouvel oeuf ajouté. Remarquez bien votre pâte gonfler à chaque oeuf. Je dis ça parce que cela vaut le coup d'oeil... Cela donne l'eau à la bouche.

Enfin, ajoutez la farine et lissez bien le mélange.

Versez dans un moule préalablement beurré et faites cuire pendant 22 minutes. Le gâteau doit être encore légèrement tremblotant au milieu. Cela signifie qu'on ne cherche pas une cuisson de gâteau moëlleux mais celle d'un fondant dont l'intérieur doit être foncé et limite crémeux.

Sortez du four, démoulez rapidement et laissez refroidir et reposer. J'ai oublié de le démouler mais j'ai cuisiné le gâteau en début d'après-midi et nous l'avons goûté pour le dessert du dîner. Cela valait vraiment le coup de cuillère. D'ailleurs, nous nous sommes resservis.

 

Recette issue de JE VEUX du chocolat ! de Trish Deseine, photographies de Marie-Pïerre Morel. Edition Marabout, page 14.

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 14:08

Au début de mes vacances, j'ai retrouvé mon copain à Montpellier pour prendre le bus en direction de la Grande Motte. Mais avant de rejoindre ma grand-mère, nous avons pris le temps de se ballader dans la ville et de déjeuner.

 

Derrière la place de la Comédie, nous avons dégoté une petite crêperie très sympa. Sa terrasse était déjà pleine. Nous nous sommes installés dans la salle intérieure. Le service a été plutôt rapide. Les prix vraiment raisonnables. Nous avons mangé avec une bouteille de cidre pour 23 euros.

 

J'ai choisi de manger un grand classique dans la crêperie : la complète avec jambon, oeuf et fromage. Elle était bonne. Je n'irais pas me rouler par terre pour son goût. Mais ca va. En dessert, j'aipris une crèpe avec du sirop d'érable. La pâte de la crêpe sucrée était excellente.

 

Une bonne adresse à retenir : sympathique et pas chère.

 

Crêperie Kreisker

3, Passage Bruyas

34000 Montpellier
Tél: 04 67 60 82 50

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 21:02

Le prunier regorge de fruits. Ma mère n'arrête pas de remplir des pots de confitures. On a aussi fait des tartes. Puis, par hasard, j'ai trouvé dans le même livre que la recette de cake au fromage de chèvre une idée de crumble aux prunes.

 

Pour 8 personnes :

Préparation 20 minutes

Cuisson 35 minutes

 

1250 g de prunes ( quetsches, mirabelles, reines-claudes...)

200 g de farine

120 g de sucre roux

75 g de poudre de noisette

150 g de beurre

2 cuil. à soupe de muesli

 

 Voici la recette comme indiquée dans le livre avec les nuances apportées pour m'adapter au moule que j'avais à disposition.

 

Beurrez un moule de 28 cm de diamètre. A la maison, nous avions un moule en verre en carré dont je ne connaissais pas les dimensions. Lavez et dénoyautez les prunes et disposez-les dans le plat. Nous avons mélangé des mirabelles avec quelques questches, ce qui a donné deux rangées de fruits soit environ 800 g.

Préchauffez le four à thermostat 6 (180 °C). Préparez la pâte en mélangeant la farine, le sucre, la poudre de noisette et le beurre ramolli. Nous avons modifié les quantités : 125 g de farine, 75 g de sucre et 90 g de beurre, pas de poudre de noisette à disposition. Versez le mélange sur les prunes. 

Saupoudrez de muesli et faites cuire au four 35 minutes.

 

Je vous avoue tout de suite, je ne suis pas une pro du crumble. J'en avais juste fait deux avant d'essayer le crumble aux prunes. Et bien, celui-ci fut une réussite. Je regrette de ne pas l'avoir proposé à la soirée avec mes amies. Mais l'organisatrice de la soirée m'avait juste demandé d'apporter l'apéro. Dommage ! Et tant mieux pour ma famille qui a pu se régaler.

 

P1000537.JPG

 

Recette trouvée dans Garden Party de Nathalie Le Foll et Cléophée de Turckheim, page 52 aux éditions Marabout.

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