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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:50

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/18/92/20349906.jpgTroisième film de Valérie Donzelli, Main dans la main raconte le coup de foudre entre Hélène, directrice de l'école de danse de l'opéra Garnier et Joachim, miroitier amateur de danse.

C'est le premier film que je découvre de cette réalisatrice. Son dernier film "La guerre est déclarée" a été un succès en salle. Il parlait d'un couple face à la tumeur de leur enfant. 

Main dans la main se situe dans le milieu de la danse. C'est un plaisir de voir les salles de répétition de l'opéra Garnier. C'est un lieu magnifique. Le film ne l'est malheureusement pas. L'idée de ce coup de foudre provocant un étrange phénomène n'est pas tenue ni assumée. La fantaisie n'est pas menée jusqu'au bout. A tel point, qu'on finit par ne pas y croire et que le film devient une comédie romantique assez banale. On devine l'évolution de l'histoire.

Le film est une jolie comédie romantique avec quelques qualités et de nombreux défauts. De très bons acteurs, Valérie Lemercier et aussi Jeremie Elkaim sublimé par la caméra de sa compagne. Une idée de départ plutôt originale. Mais ... et là je trouve que la liste est trop longue... le film est criblé de petits défauts. Valérie Donzelli ne joue pas bien. Les seconds rôles sont caricaturaux et pas très attachants. Cela m'a semblé long alors que le film ne dure qu'1h30. Je ne peux pas dire que c'est un mauvais film, mais je me suis ennuyée. J'aurais préféré passer 1h30 avec mon chéri et profiter de mon histoire d'amour plutôt que de voir ce film.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 18:50

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/81/61/20204390.jpg

J'ai vu de nombreux films de Paul Thomas Anderson : Boogie nights, Magnolia, Punch-drunk love, There will be blood et The Master.

Du coup, j'ai situé le film dans une continuité par rapport à There will be blood. Dans son précédent film, le réalisateur évoque déjà le rapport de soumission entre un prédicateur et un capitaliste prospecteur de pétrole. Dans The Master, la confrontation a lieu entre un gourou et un vétéran de la guerre du Pacifique. Joaquim Phoenix joue le rôle de Freddie Quell, ce vétéran alcoolique qui boit sa propre gnole. Le jeu de cet acteur est incroyable. Il est incarné et troublant. Face à lui, Philipp Seymour Hoffman, qui a du talent, je ne le nie pas, n'a pourtant pas le charisme qu'un gourou doit dégager. Les deux acteurs se confrontent, s'aident et s'aiment. Une amitié se noue entre les deux personnages. Mais la relation recherchée par le Master (de domination et d'admiration) ne prend pas. C'est l'amitié qui gagne. Il souhaite absolument l'aider. J'avoue ne pas avoir compris ce qu'il souhaitait guérir chez le vétéran. Mon chéri m'a expliqué que le Master souhaitait calmer le côté animal de Freddie. Mais ce côté le pousse à être libre et donc il ne trouve pas sa place dans cette secte. Le gourou a ses contradicteurs dans le film mais sa réaction est simplement de la colère.

Les premières séquences du film montrent des moments de la vie de Freddie. Des moments qui le marquent et qui le troublent. Ce début de film offre une esthétique qui revient lors des flash-backs sur la vie de Freddie. 

Ce film ne manque pas de qualités mais certains défauts le gâchent un peu. Le scénario n'est pas assez tenu. Il manque un fil conducteur autre que la relation entre les deux hommes. Peut-être une réflexion politique ou sociale. Ou alors un film complètement axé sur Freddie, Joaquim Phoenix étant tellement bon. Certains spectateurs critiquent la demi-heure où seul Freddie est à l'écran. J'avoue que ce sont les moments que je prefère. Les moments de liberté de Freddie. Le film aurait pu être un chef d'oeuvre et pourtant on sort en se disant "bof". Les comédiens, la mise en scène, la musique et les images sont belles. Mais un film marquant c'est autre chose, c'est de l'émotion, de la réflexion et du divertissement. Si vous souhaitez voir un film de Paul Thomas Anderson, je vous conseille "Magnolia" où le gourou est joué par Tom Cruise. 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 20:57

Film avec Emma Thompson et Colin Firth

 

Vous connaissez Mary Poppins ? Eh bien Nanny McPhee ne lui ressemble pas. Par contre le film un petit peu. Une nounou hors du commun débarque dans une famille qui a besoin d'un coup de main. La famille est composée d'un père veuf et de 7 enfants. Et les nounous s'enchainent et aucune n'arrive à gérer les chenapans. Nanny McPhee va entrer dans la vie de Mr Brown et remettre de l'ordre dans tout cela. 

Pas de chanson, mais de la magie. Beaucoup de couleurs et des personnages vraiment rigolos. Des garnements qu'on est content de voir remis dans le droit chemin. C'est assez drôle, on rit des bêtises des enfants, on rit quand la nounou utilise de la magie pour leur donner une leçon.

Dans l'histoire il y a aussi une tante qui menace de couper les vivres de la famille si le veuf ne se remarie pas. Le rôle est tenu par Jessica Fletcher l'actrice qui joue dans Arabesque. Elle est détonnante de drôlerie dans son côté tante coincée. L'histoire se situe en Grande-Bretagne (peut-être au fin du XIXème siècle ou début du XXème).

C'est un joli conte sous forme de film. L'histoire est une adaptation de livre intitulé "Nurse Matilda" écrit en 1964 par Christianna Brand. Comme souvent dans les films qui adaptent un roman, le scénario est vraiment bon et propose un film intéressant. Le jeu des acteurs (notamment Colin Firth et surtout Emma Thompson dans le rôle principal) est excellent. Un casting exceptionnel pour un film sympathique.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 19:08

Bilbon Sacquet est le personnage principal de ce film. Bilbon, âgé, raconte le voyage inattendu de sa jeunesse. Le jour où Gandalf est venu le chercher pour rejoindre les nains qui essaient de reconquérir leur territoire, le royaume de Erebor. Un hobbit d'après la description du film (livre non lu à ce jour) est un casanier. Il aime sa maison, son intérieur, ses petites habitudes... Alors quitter son chez-soi pour suivre une troupe de guerriers n'est pas une décision aisée. Mais sa soif d'aventure prend le dessus sur son côté casanier. Il les rejoint et fait face à toutes sortes de créatures. 

Ce film est de style heroic fantasy. Avec rebondissements, des méchants tout pas beaux, des angoisses et de l'humour. Je me suis amusée, j'ai sursauté, je me suis cachée derrière mon foulard pendant les bastons. J'ai adoré ressentir ces émotions.

Un peu moins de musique qui souligne chaque scène. Un scénario plus concentré sur un ou deux ennemis (ils sont attaqués par des trolls, des gobelins, des orques, des araignées... C'est pas un peu trop ?). Cela aurait été encore mieux.

Le film n'est pas parfait, il a quelques défauts. Mais c'est un spectacle divertissant. Je n'ai pas vu les 2h45 passés. J'attends avec impatience la suite !

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 22:59

http://media.paperblog.fr/i/587/5875684/trop-bond-skyfall-L-NkU6QR.jpeg

Daniel Craig, dans le peau de James Bond, de l'agent 007, est dirigé dans cet opus par Sam Mendes. Il faut que vous en sachiez le moins possible sur l'histoire pour apprécier le film. En général, j'aime bien les films d'espionnage et les films d'action. Le scénario est très bien ficelé, peut-être une ou deux longueurs mais très sincèrement, je n'ai pas vu passer les 2h25 du film. Si je ne devais enlever qu'un truc, j'enleverai les dernières minutes.

 

J'ai de gros doutes sur le casting. Daniel Craig a un look soit de Russe soit de militaire. Il manque la classe d'un Sean Connery. Même en costume, il manque un truc... Je me suis fait cette réflexion dans la première demi-heure du film puis j'ai oublié et j'ai vu James Bond en Daniel Craig. L'ennemi est incarné par Javier Bardem. Avant qu'on le voit à l'écran, il est décrit comme hyper effrayant, mais son jeu est trop gentillet, pas assez GRRRR, moi méchant, moi veux tuer ! C'est le jeu de l'acteur, sa tête, son look qui n'est pas crédible. Car dans le scénario, le méchant est puissant et anticipe chaque mouvement de ces ennemis. Quand on a vu l'acteur incarné le méchant dans No country for old men, on s'attendait à mieux de Javier Bardem.

 

Je n'ai pas boudé mon plaisir d'un film d'espionnage et d'action. De belles courses poursuites. De belles scènes d'action. Des scènes aussi torrides auxquelles les autres James Bond nous avaient habitués. Sam Mendes est d'après les quelques films que j'ai vu de lui est vraiment un bon réalisateur. La réalisation et la mise en scène apportent beaucoup à ce film. C'est un beau spectacle, un bon moment. On prend du plaisir à retrouver l'espion le plus connu d'Angleterre et quelques clins d'oeil aux films passés. Je ne peux nier que c'est un bon film, que j'ai frisonné, angoissé, sursauté et pourtant j'aurais bien changé quelques scènes et un peu le casting...

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 19:21

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/91/17/25/20133111.jpgFilm de François Ozon. Sortie le 10 octobre 2012

 

Fabrice Lucchini joue un professeur de français, marié à Kristin Scott Thomas, une galeriste qui propose de l'art contemporain hyper moderne. Le film commence par la rentrée au lycée de notre professeur de français, avec le discours du proviseur, l'arrivée des élèves et du premier devoir. Il demande à ses élèves d'écrire une rédaction sur leur week-end. Parmi des copies plus ou moins médiocres, une copie sort du lot. Commencent entre le professeur et l'élève des échanges de copies. Le professeur poussant l'élève à développer son talent d'écrivain.

 

Aucun problème à cela me direz-vous... Sauf que le fond des rédactions est, semble-t-il, un mélange de réalité et de fiction. Le professeur n'arrive pas à dire à quelle proportion...

 

Le jeu du duo d'acteurs professeur/élève est essentiel pour la tenue du film. Il n'y a pas de longueur, ni de temps morts. On alterne entre leur relation et l'histoire. La famille que Claude décrit est celle de son nouvel ami, Raphaël. La relation qui se crée entre les deux jeunes hommes est très étrange. Nous ne savons pas en tant que spectateur où se distingue la réalité de la fiction des rédactions. Le film n'a pas une vérité. Il y a une narration dans le film et c'est très agréable de se faire manipuler.

L'histoire est inspirée du livre "Le Garçon du dernier rang" de Juan Mayorga. Et très franchement c'est le magnifique scénario qui donne tout l'intérêt au film. Les acteurs donnent le ton et la vie à des personnages profonds et intéressants.

 

La conclusion de cet article reviendra à ma mère avec qui je suis allée voir le film : "c'est pas mal mais cela ne restera pas dans les annales du cinéma". 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 19:18

Palme d'or à Cannes en 2012.

 

Michael Haneke nous propose ce chef d'oeuvre invoquant la fin de vie. Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva incarnent un couple soudé face à la maladie. Leur fille jouée par Isabelle Huppert ne leur rend que des visistes rares et courtes. 

 

Tout le film se déroule dans l'appartement de Georges et Anne. Seule la première scène est en extérieur. Le couple est assis sur des fauteuils rouges comme nous dans la salle. Nous les regardons assister à un concert de piano. Cela donne un effet miroir avec la salle de cinéma. On se dit que ce pourrait être nous à leur place. Et donc à leur place, comment nous comporterions-nous face à la mort ? face à une maladie paralysante ? Leur amour et la maladie les isolent dans leur cocon. Cet appartement les protège, les entoure mais va devenir leur tombeau.

 

Ce film n'est pas larmoyant, ni froid. Ce film tient grâce à la qualité de jeu des deux acteurs principaux. De la filmographie de Michael Haneke, je ne connais que le film "La Pianiste". Un film avec Isabelle Huppert et Benoît Magimel que je n'ai pas aimé. C'est lent mais surtout ennuyeux. Le film a fait scandale à cause de la scène de viol. Mouais... Je suis restée complètement froide à ce film alors que pour "Amour" j'ai été intéressée, touchée et émue de ce duo de personnages. Je pense aussi que les jeux de Trintignant et Riva sont vraiment justes et délicats. Il n'est pas froid mais très réaliste.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:45

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/61/90/20104823.jpgSixième film de Pascal Bonitzer avec Jean-Pierre Bacri, Claude Rich, Kristin Scott-Thomas et Isabelle Carré.

 

Le film a eu de bonnes critiques de la presse, mais les spectateurs sont plus mitigés. Le film nous paraît super, si on aime Jean-Pierre Bacri. Il est au centre du film et son interprétation est au plus juste. Il est truculent et léger, émouvant et drôle. Pourtant les autres personnages ne sont pas bien mis en valeur. Ils sont dessinés avec des gros traits. Et du coup ils perdent un peu de crédibilité. J'ai eu du mal au personnage de Kristin Scott Thomas. Par contre, Isabelle Carré est très touchante. Finalement si le scénario s'était recentré sur l'intéraction entre Bacri et Carré. 

 

Les situations drôles sont rares et très ponctuelles. Cela donne un joli film. Mais il ne restera pas forcément dans les annales du cinéma. Il y a comme un sentiment étrange que les acteurs n'ont pas accepté leur âge. Mais c'est le directeur de casting qui choisit Jean-Pierre Bacri qui a  61 ans joue un personnage de 45 ans. C'est pareil avec Isabelle Carré âgée qui joue une jeunette en recherche de situation. 

 

Le film est sympathique. Il manque de tenu mais est pas mal. Je ne sais pas si il faut le conseiller ou pas. Je pense que les spectateurs qui aiment Bacri peuvent apprécier le film, d'autres aimeront qu'on parle des relations humaines. Tandis que d'autres encore trouvent ce film mou et ennuyeux. Cela en fait un film moyen.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 22:38

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/83/20/20169197.jpgFilm de Carine Tardieu.

 

Comme dans Camille redouble, le film se passe dans les années 1980. Mais la grande différence se situe dans l'âge des personnages. Dans ce film, les jeunes filles ont 8 ans. Elles entrent en CE2. Rachel rencontre Valérie, mais préfèrerait être copine avec les plus jolies filles de la classe. Mais l'amitié grandit entre Rachel et Valérie, leur différence les enrichit et les bouscule. Valérie a un grand frère qui lui apprend des gros mots et une maman très très cool (trop peut-être?). Rachel grandit entre une mère ophtalmo qui la nourrit aux boulettes de viande et un père installateur de cuisines Mobalpa. 

 

Ce film a le mérite d'aborder de façon accessible les réflexions sur la mort ou sur le sexe avec des mots d'enfants. Je ne me suis pas ennuyée, mais j'avoue que je préférais suivre l'histoire de la mère de Rachel (joué de façon très touchante par Agnès Jaoui) que l'évolution de l'amitié des deux petites filles. Même par moments, j'ai trouvé les petites agaçantes (c'est mon côté "j'aime pô les gosses!"). Le langage fleuri de Valérie m'a gêné. Je n'aimerai pas que ma soeur de 10 ans utilise autant de gros mots que cette petite fille. A vouloir caractériser les deux petites filles, cela grossit trop les traits que l'histoire veut souligner.

 

L'histoire est un peu simple : la vision des petites sur la vie des adultes ne m'a pas convaincu. C'est fait en surface, sans aller en profondeur. Pourtant il y a quelques bonnes idées : le couple en danger, les jeux entre enfants ou encore la relation entre Rachel et sa pedopsychiatre. Le jeu de Denis Podalydès, Isabelle Carré et Agnès Jaoui est vraiment de grande qualité. A la fin du film on est ému d'avoir vécu ces changements dans la vie des personnages. Malgré quelques défauts, cela donne un joli film.

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:54

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/33/24/20091992.jpgCamille redouble est un film réalisé par Noémie Lvovsky qui joue en plus le rôle principal, le rôle de Camille. Camille a 40 ans, boit whisky sur whisky et va se faire expluser de chez elle parce que son ex-mari veut vendre le logement. Pendant la nuit du réveillon, elle perd connaissance et revit ses 16 ans. Rêve ou voyage dans le temps ?

 

C'est fin, drôle et émouvant. Ce film n'est pas une comédie, ni même une comédie romantique ou un film de SF, c'est un peu tout et rien de tout cela à la fois. Ce voyage dans le temps va lui remettre les idées en place. Camille revisite l'adolescence avec ses difficultés, ses critiques, ses incompréhensions, ses premières fois, son impulsivité et ses angoisses. 

 

Le film ne cherche pas à être comique tout du long mais le sourire est là. C'est ludique et mélancolique. Cela m'est souvent arrivé de vouloir changer ce qui s'est passé dans mon adolescence : des choix, des angoisses ou des amourettes. J'ai été très touchée par l'histoire et par le réalisme des situations. C'est un film poétique et drôle. C'est prenant.

 

On peut lui reprocher de reprendre un thème déjà vu et revu dans d'autres films. Je ne saurais pas dire si Camille redouble apporte quelque chose, mais en tout cas, cela m'a plu.

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