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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:09

Pedro Almodovar nous propose une comédie légère qui se passe dans un avion. Un des trains d'atterrissage est défectueux. Par conséquent le long courrier ne pourra pas quitter l'Espagne et devra faire un atterrissage d'urgence. Quasiment tout le film se passe dans la première classe et le cockpit de l'avion. Les passagers de la seconde classe sont endormis par un sédatif. L'angoisse de l'accident et la peur de la mort poussent chaque passager de première classe à prendre des décisions, à révéler des secrets et à régler des problèmes. Devant faire face à la mort, ils osent !

http://image.toutlecine.com/photos/l/e/s/les-amants-passagers-los-amantes-pasajeros-27-03-2013-4-g.jpg

Que ferait-on s'il ne nous restait qu'une heure à vivre ? On tenterait des trucs qu'on a jamais osé faire, ou au contraire on ferait des choses qu'on adore faire : les personnages se lâchent : ça boit, ca fume, ça baise, ça se drogue, ça chante, ça danse en souvenir du bon vieux temps. On rit beaucoup dans ce film. On aime ce petit délire provoqué par cette situation loufoque. Mais finalement la fin semble trop calme. Quelques images d'un aéroport vide, un atterrissage plutôt calme et une sortie sans éclat. Le film devrait rester aussi dingue tout au long. Même la fin. Même si ce n'est plus réel, tant pis. Pedro fait nous rire. Tu as réussi pendant le film, continue jusqu'au bout.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:03

Le duo de Bacri-Jaoui est toujours aussi drôle. Et là, dans ce film, on y ajoute de la poésie et des contes. L'écriture actualise des figures et des personnages classiques des contes. On se rappelle de Cendrillon, du petit Chaperon rouge, du grand méchant loup, de la fée marraine... Mais que se passe-t-il après le point final du conte ? Que se passe-t-il après la rencontre et la déclaration d'amour ? Le film commence par un joli conte de fin mais on voit surtout l'après. 

Dans le décor d'un Paris féérique, on voit des couples se faire et se défaire. Le conte de fée se modernise. On parle de familles recomposées, de chirurgie esthétique, de drogues, d'adultère... C'est un film profond et léger, drôle et émouvant. La douzaine de personnages incarnés par de très bons comédiens nous offre un spectacle drôle et caustique. 

On sent à l'écran une complicité entre Jaoui et Bacri. Par ailleurs, on découvre Agathe Bonitzer, Arthur Dupont, tous les deux très bons comédiens. 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 21:52

http://fr.web.img4.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/09/83/20302958.jpgC'est un film qui nous rend happy ! Une thérapie qu'on partage avec l'acteur Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. Ce n'est pas un film très original. Je dirais que sa seule originalité est de parler d'un homme souffrant de bipolarité. Il a été condamné à de la prison et à un traitement. Mais il rentre chez ses parents et essaie sa nouvelle technique pour rester positif. Lors d'un repas chez des amis, il rencontre une jeune femme sous traitement comme lui. Et leur histoire d'amour rappelle Quand Harry rencontre Sally version psychotique. On rit des tensions et de leur regard complice. C'est un film qui joue sur un équilibre entre drame et comédie. On rit avec des larmes aux bords des yeux. 

Robert de Niro incarne le père de Bradley Cooper. Il est juste excellent. Il est un homme obsédé par les paris sur les matchs de football américain. Il a ses manies et ses tics. Il est comme le film à la fois drôle et émouvant. Je n'avais pas vu Bradley Cooper dans un autre film. Et dans cette comédie dramatique, le comédien explose l'écran. Il est touchant.

Ce qui est dommage dans le film est une fin à la happy end très américaine. J'aurais aimé un gros drame final à la fin, mais cela aurait un film anglais et non américain. Cela aurait fait preuve d'humour. A part cette petite déception, je trouve le film dans l'ensemble très sympathique et je le conseillerai à tous ceux qui aiment les comédies romantiques et drôlatiques.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 21:14

Les griffes du passé a été réalisé en 1947 par Jacques Tourneur. C'est l'histoire de Jeff Bailey, incarné par Robert Mitchum. Il était détective trois ans auparavant. Il s'est installé dans une petite ville et travaille dans une station de pompe à essence. Mais le passé ressurgit. Sa dernière enquête était commanditée par Whit Sterling qui le rappelle pour le piéger et se venger...

C'est un film dit noir. Il fonctionne sur le système d'une spirale. Tout se resserre sur le personnage de Bailey. Robert Mitchum dans sa nonchalance offre un jeu fin. Comme le film est une adaptation du livre de Daniel Mainwaring, certains aspects n'apparaissent pas dans l'histoire filmée. Le film a de multiples rebondissements, peut-être trop, car on s'y perd.  J'avoue que j'ai un peu décroché sur la fin et je n'ai rien compris au personnage de la vamp joué par Jane Greer. Que ressent-elle ? Que veut-elle ? J'ai tendance à croire que c'est le jeu de Jane Greer qui n'aide pas à comprendre les subtilités du personnage féminin. En effet, Robert Mitchum par son jeu nous fait ressentir les affres par lesquelles le personnage masculin doit passer.

La scène de la rencontre entre les deux acteurs explose le film. On retrouve les clichés des femmes fatales et des hommes viriles. C'est un film intéressant avec quelques défauts, un peu de lenteur, une fin complexe. La photographie est jolie avec ce film en noir et blanc qui joue sur le clair-obscur. J'aime les films noirs des années 40 avec tous les ingrédients du genre. On ne s'ennuie pas mais ne sort pas emballé par cette oeuvre. Je suis contente d'avoir découvert le jeu d'acteur de Robert Mitchum et Kirk Douglas. Rien que pour leurs talents, ca a été un plaisir.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 20:15

Hugo Cabret est un film de Martin Scorcese, mais pourtant, il détonne un peu dans la filmographie du cinéaste. C'est un film familial. C'est l'histoire d'un orphelin qui vit dans une gare parisienne et s'occupe de remonter toute l'horlogerie du lieu. Il n'a gardé de son père qu'un automate cassé et un carnet expliquant son fonctionnement. Il souhaite le réparer. Un jour, il entre en conflit avec un commerçant de la gare qui l'accuse de vol. La rencontre d'une jeune fille va l'aider à mettre en marche l'automate et à découvrir l'oeuvre de Georges Méliès.http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857019.jpg

Comme j'ai vécu à Paris et que j'ai un immense amour pour la capitale, c'était un plaisir de voir de belles images de la capitale à l'époque des années 30. Bien sûr, il y a quelques erreurs. La gare n'est pas réelle. Elle regroupe plusieurs gares parisiennes, la gare du Nord, la gare Saint Lazare et la gare de Lyon. On a droit à un certain nombre de clichés sur les Français.

Les acteurs sont très bons. C'est l'occasion de découvrir Sacha Baron Cohen dans un nouveau registre. Des enfants talentueux. On découvre également un lieu, la gare avec ses rouages et ses cachettes.

La mise en place des personnages et de l'histoire est trop longue. Oui c'est beau mais l'action met trop de temps à arriver. C'est toujours délicat d'adapter un roman. Un écrivain peut prendre le temps de donner des détails et de poser l'ambiance. Dans un film, il faut du rythme et tenir le spectateur en haleine. En fait l'action n'arrive qu'à la fin. C'est un peu dommage... 

Alors, si on reste jusqu'au bout et qu'on fait fi des longueurs, on découvre un beau et très poétique film. Un hommage à l'origine des effets spéciaux à travers l'oeuvre de Georges Méliès. C'est un beau moment de cinéma, cette fin, cette hommage aux débuts du cinéma.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:19

J'aime bien les histoires de vampires. Mais surtout j'aime qu'on respecte la mythologie des vampires. Twilight a pris trop de libertés par rapport à cette mythologie. Les vampires n'aiment pas le soleil, il ne supporte pas l'ail, ni les croix et meurt par un pieu dans le coeur. Tout est respecté dans cet opus de Tim Burton. Le début du film nous raconte avec une voix off comment un jeune homme, fils de bonne famille est devenu vampire. Une sorcière lui a lancé un envoutement car il l'avait rejeté. Malgré cette malédiction, elle n'arrive toujours pas à avoir son amour. Il finit enfermé dans un cercueil. Presque deux cents ans plus tard, le cerceuil sort de terre. Un nouvel affrontement entre le vampire et la sorcière va avoir lieu.

Johnny Depp incarne ce vampire vieux de près de 200 ans. Face à lui Eva Green en sorcière vengeresse. Les retrouvailles se font dans les années Flower Power avec en fond les tiraillements d'une famille et les anachronismes. Tiraillement entre humour et suspens. On se retrouve  dans une ambiance proche de "Mars attacks !". C'est mois drôle que cet autre film. Il manque un bouquet final à "Dark shadows". J'aurais un grand combat comme dans "Buffy contre les Vampires". C'est un film sympathique mais il n'arrive pas à la cheville de la famille Addams ou de Mars Attacks ! Dommage que la fin n'explose pas ou ne surprenne pas. Cela est un film pas mal... A voir et découvrir...

http://nouvellesvagues.files.wordpress.com/2012/05/dark-shadows.jpg

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:06

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/08/59/20245223.jpgQuentin Tarantino se lance dans le western. Un western très particulier. Les héros de ce film sont un duo : un allemand et un noir. Le duo se forme dès les premières minutes du film. Le Dr Schultz rend la liberté à Django. Ils s'allient pour devenir chasseur de prime. Mais Django est déterminé à sauver sa femme Broomhilda. Cette quête le mène à Candyland, une plantation menée à la baguette par Calvin Candy. Stephen a quelques soupçons sur les deux lascars qui se sont invités dans sa maison...

J'aimé ce film. Surtout par le thème et le scénario. Je n'ai pas tellement cru au dénouement final. Mais imaginer un "nègre" (mot répété des milliers de fois dans le film) au coeur d'un western est très intéressant. Rajouter à cela le regard d'un étranger, un allemand, sur l'Histoire et l'esclavagisme américain, cela donne un film particulier. Pendant le film, mon esprit a divagué. Je me suis demandé comment a-t-on pu en arriver là. Qui a rencontré le premier homme noir et considéré cet homme comme un sous-homme ou un animal ? Comment une logique s'est mise en place pour justifier l'horreur de l'esclavagisme ? J'ai réfléchi à tout cela. Le film m'a semblé long et pendant les petites longueurs, je réfléchissais sans trouver d'explication. 

J'ai été gênée par la violence de ce film. C'est habituel dans les films de Tarantino. Mais là, j'ai été choquée et outrée par certaines scènes. Des chiens, des bagarres, du sang qui gicle... Le réalisateur ne nous épargne rien. Cela a provoqué des réactions dans la salle de cinéma. Des rires parfois, des sursauts d'autres fois...

Ah les acteurs... Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo di Caprio, rien que ces trois-là c'est un régal. Ils sont leurs personnages qu'on ne voit plus les acteurs ni les personnages précédents. Des grands acteurs !

Mais, comme souvent, avec les films de Tarantino, on exulte. Et on retrouve dans ce film ce qu'on aime du cinéaste. On jubile. Par contre, je n'ai pas vu l'humour visible dans d'autres films. J'y ai vu de la poésie que je n'avais pas perçu dans ses précédents films. J'ai apprécié ce côté sauveur de la jeune femme en détresse avec la référence à une légende allemande. 

En sortant de la séance, je n'étais pas aussi mitigée que dans tout cet article. J'avais apprécié et je vais simplement retenir cela du film. Un kiff !

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:50

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/18/92/20349906.jpgTroisième film de Valérie Donzelli, Main dans la main raconte le coup de foudre entre Hélène, directrice de l'école de danse de l'opéra Garnier et Joachim, miroitier amateur de danse.

C'est le premier film que je découvre de cette réalisatrice. Son dernier film "La guerre est déclarée" a été un succès en salle. Il parlait d'un couple face à la tumeur de leur enfant. 

Main dans la main se situe dans le milieu de la danse. C'est un plaisir de voir les salles de répétition de l'opéra Garnier. C'est un lieu magnifique. Le film ne l'est malheureusement pas. L'idée de ce coup de foudre provocant un étrange phénomène n'est pas tenue ni assumée. La fantaisie n'est pas menée jusqu'au bout. A tel point, qu'on finit par ne pas y croire et que le film devient une comédie romantique assez banale. On devine l'évolution de l'histoire.

Le film est une jolie comédie romantique avec quelques qualités et de nombreux défauts. De très bons acteurs, Valérie Lemercier et aussi Jeremie Elkaim sublimé par la caméra de sa compagne. Une idée de départ plutôt originale. Mais ... et là je trouve que la liste est trop longue... le film est criblé de petits défauts. Valérie Donzelli ne joue pas bien. Les seconds rôles sont caricaturaux et pas très attachants. Cela m'a semblé long alors que le film ne dure qu'1h30. Je ne peux pas dire que c'est un mauvais film, mais je me suis ennuyée. J'aurais préféré passer 1h30 avec mon chéri et profiter de mon histoire d'amour plutôt que de voir ce film.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 18:50

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/81/61/20204390.jpg

J'ai vu de nombreux films de Paul Thomas Anderson : Boogie nights, Magnolia, Punch-drunk love, There will be blood et The Master.

Du coup, j'ai situé le film dans une continuité par rapport à There will be blood. Dans son précédent film, le réalisateur évoque déjà le rapport de soumission entre un prédicateur et un capitaliste prospecteur de pétrole. Dans The Master, la confrontation a lieu entre un gourou et un vétéran de la guerre du Pacifique. Joaquim Phoenix joue le rôle de Freddie Quell, ce vétéran alcoolique qui boit sa propre gnole. Le jeu de cet acteur est incroyable. Il est incarné et troublant. Face à lui, Philipp Seymour Hoffman, qui a du talent, je ne le nie pas, n'a pourtant pas le charisme qu'un gourou doit dégager. Les deux acteurs se confrontent, s'aident et s'aiment. Une amitié se noue entre les deux personnages. Mais la relation recherchée par le Master (de domination et d'admiration) ne prend pas. C'est l'amitié qui gagne. Il souhaite absolument l'aider. J'avoue ne pas avoir compris ce qu'il souhaitait guérir chez le vétéran. Mon chéri m'a expliqué que le Master souhaitait calmer le côté animal de Freddie. Mais ce côté le pousse à être libre et donc il ne trouve pas sa place dans cette secte. Le gourou a ses contradicteurs dans le film mais sa réaction est simplement de la colère.

Les premières séquences du film montrent des moments de la vie de Freddie. Des moments qui le marquent et qui le troublent. Ce début de film offre une esthétique qui revient lors des flash-backs sur la vie de Freddie. 

Ce film ne manque pas de qualités mais certains défauts le gâchent un peu. Le scénario n'est pas assez tenu. Il manque un fil conducteur autre que la relation entre les deux hommes. Peut-être une réflexion politique ou sociale. Ou alors un film complètement axé sur Freddie, Joaquim Phoenix étant tellement bon. Certains spectateurs critiquent la demi-heure où seul Freddie est à l'écran. J'avoue que ce sont les moments que je prefère. Les moments de liberté de Freddie. Le film aurait pu être un chef d'oeuvre et pourtant on sort en se disant "bof". Les comédiens, la mise en scène, la musique et les images sont belles. Mais un film marquant c'est autre chose, c'est de l'émotion, de la réflexion et du divertissement. Si vous souhaitez voir un film de Paul Thomas Anderson, je vous conseille "Magnolia" où le gourou est joué par Tom Cruise. 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 20:57

Film avec Emma Thompson et Colin Firth

 

Vous connaissez Mary Poppins ? Eh bien Nanny McPhee ne lui ressemble pas. Par contre le film un petit peu. Une nounou hors du commun débarque dans une famille qui a besoin d'un coup de main. La famille est composée d'un père veuf et de 7 enfants. Et les nounous s'enchainent et aucune n'arrive à gérer les chenapans. Nanny McPhee va entrer dans la vie de Mr Brown et remettre de l'ordre dans tout cela. 

Pas de chanson, mais de la magie. Beaucoup de couleurs et des personnages vraiment rigolos. Des garnements qu'on est content de voir remis dans le droit chemin. C'est assez drôle, on rit des bêtises des enfants, on rit quand la nounou utilise de la magie pour leur donner une leçon.

Dans l'histoire il y a aussi une tante qui menace de couper les vivres de la famille si le veuf ne se remarie pas. Le rôle est tenu par Jessica Fletcher l'actrice qui joue dans Arabesque. Elle est détonnante de drôlerie dans son côté tante coincée. L'histoire se situe en Grande-Bretagne (peut-être au fin du XIXème siècle ou début du XXème).

C'est un joli conte sous forme de film. L'histoire est une adaptation de livre intitulé "Nurse Matilda" écrit en 1964 par Christianna Brand. Comme souvent dans les films qui adaptent un roman, le scénario est vraiment bon et propose un film intéressant. Le jeu des acteurs (notamment Colin Firth et surtout Emma Thompson dans le rôle principal) est excellent. Un casting exceptionnel pour un film sympathique.

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