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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 19:09

Synopsis selon Allociné : Un découvreur de talents spécialisé dans le baseball voit sa vie basculer avec la perte progressive de sa vue. Il décide pourtant de faire un dernier voyage à Atlanta, accompagné de sa fille, à la recherche d'un talent prometteur.

Casting de choix avec Clint Eastwood, Amy Adams et Justin Timberlake et pourtant le film est mauvais. Au mieux, on pourrait dire qu'il est bof moyen. On a déjà vu Clint Eastwood dans les mêmes rôles de vieux grincheux. Si on accroche et qu'on suit jusqu'au bout du film, c'est grâce à Amy Adams, qui joue plutôt bien un personnage assez caricatural de femme ambitieuse et célibataire.

C'est un mélo avec beaucoup de clichés et de déjà vus. A mon avis, l'erreur du film tient à sa mise en scène trop mélodramatique. En appuyant les émotions et les clichés, on essaie de nous tirer les larmes. Mais cela ne marche pas. Dommage !

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:19

Nouveau film de Gus Van Sant, Promised land aborde deux thèmes importants : l'argent et l'écologie. 

Un commercial d'une compagnie d'exploitation du gaz de schiste, Steve Butler, arrive avec sa collègue, Sue, dans un village en déclin économique pour proposer des sommes mirobolantes pour racheter leurs terres. En contact direct avec les agriculteurs mais également avec le maire, les représentants de Global ne vont pas avoir la tâche aussi facile qu'ils l'avaient espéré. Un enseignant proche de la retraite va dénoncer les conséquences de l'exploitation du gaz de schiste. Arrive ensuite un milite écologiste qui va entrer en compétition sur tous les plans avec Steve.

Le film tourne essentiellement autour du personnage de Steve joué par Matt Damon. Cet homme célibataire est ambitieux et un gros bosseur. Il va faire son possible pour réussir dans les tâches que ses patrons lui ont confié. Les expériences dans ce village vont être troublantes et touchantes. Il va faire une rencontre amoureusse et une amicale. Il va se rappeler d'où il vient, de sa ville natale, de son parcours.

Ce film donne un joli portait sur fond de bataille écologique et professionnelle. Il m'a manqué des informations plus complètes sur l'impact du gaz de schiste. C'est abordé de façon trop rapide et balayé très vite par autre chose. Du coup, je me suis raccroché à l'évolution et aux questionnements du personnage. Bizarrement le revirement de la fin ne m'a pas tellement surpris et un peu déçu. Même si le film est bien filmé et bien joué, le scénario n'est pas aussi fort. Il est un peu artificiel. On finit en se disant que la vérité est ailleurs que dans le film qui reste à la surface de tout ce qu'il aborde. Un film sympathique mais qui manque de profondeur. 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 20:19

http://www.filmsdulosange.fr/uploads/pictures/0c9a77f0289b5beb3a7d4fad2f9ffe851cc90872_t.jpgLa Maison de la radio est le nom du bâtiment des radios du service public et le nom du documentaire sur ces radios. Nicolas Philibert prend sa caméra et ne commente pas. Il nous montre et nous fait écouter. Les auditeurs de ces radios  (France Info, France musique, France culture, France Inter ou France Bleu) auront la curiosité de connaître le visage du journaliste ou de l'animateur qu'il écoute religieusement. 

Dans la salle de cinéma, les spectateurs n'étaient pas passifs. Nous échangions pour trouver le nom de l'animateur ou de l'émission présentés à l'écran. On pouvait entendre des chuchotements, des rires, des réactions... Il est clair que les spectateurs sont également des audtieurs d'une des radios de Radiofrance. 

Je n'ai pas regardé ce documentaire comme ma mère qui m'a accompagné. J'ai eu au début les larmes aux yeux. Mon premier stage en tant qu'étudiante en journalisme a été à France Bleu national. Le premier mois, j'étais un peu perdue dans la maison ronde. Je me suis rappelé les moments de marche dans ces couloirs infinis. Ils ont l'air infini car ils tournent et la fin n'est jamais visible. J'ai eu l'occasion de faire du montage de son, des micro-trottoirs, un reportage, d'inviter des personnalités. C'était un moment enrichissant. Cela a confirmé mon rêve de faire de la radio. 

Dans le film, j'ai trouvé intéressant de voir la diversité de métiers qui interviennent dans la maison de la radio. En premier lieu, on pense aux journalistes et aux animateurs. On découvre aussi les techniciens, des comédiens, des chanteurs, des musiciens, et d'autres métiers dont je connais même plus les noms. Le regard du cinéaste est bienveillant. On ne comprend la construction du film qu'à la fin. Il souhaite nous montrer 24 h de radio. On commence avec la fin du journal de 6h et finit par les émissions de la nuit. Je suis sortie du cinéma avec le sourire et me disant que cela reste mon rêve : faire de la radio. Peu m'importe que ce soit en tant que journaliste ou animatrice, l'important est d'être au micro.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:09

Pedro Almodovar nous propose une comédie légère qui se passe dans un avion. Un des trains d'atterrissage est défectueux. Par conséquent le long courrier ne pourra pas quitter l'Espagne et devra faire un atterrissage d'urgence. Quasiment tout le film se passe dans la première classe et le cockpit de l'avion. Les passagers de la seconde classe sont endormis par un sédatif. L'angoisse de l'accident et la peur de la mort poussent chaque passager de première classe à prendre des décisions, à révéler des secrets et à régler des problèmes. Devant faire face à la mort, ils osent !

http://image.toutlecine.com/photos/l/e/s/les-amants-passagers-los-amantes-pasajeros-27-03-2013-4-g.jpg

Que ferait-on s'il ne nous restait qu'une heure à vivre ? On tenterait des trucs qu'on a jamais osé faire, ou au contraire on ferait des choses qu'on adore faire : les personnages se lâchent : ça boit, ca fume, ça baise, ça se drogue, ça chante, ça danse en souvenir du bon vieux temps. On rit beaucoup dans ce film. On aime ce petit délire provoqué par cette situation loufoque. Mais finalement la fin semble trop calme. Quelques images d'un aéroport vide, un atterrissage plutôt calme et une sortie sans éclat. Le film devrait rester aussi dingue tout au long. Même la fin. Même si ce n'est plus réel, tant pis. Pedro fait nous rire. Tu as réussi pendant le film, continue jusqu'au bout.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:03

Le duo de Bacri-Jaoui est toujours aussi drôle. Et là, dans ce film, on y ajoute de la poésie et des contes. L'écriture actualise des figures et des personnages classiques des contes. On se rappelle de Cendrillon, du petit Chaperon rouge, du grand méchant loup, de la fée marraine... Mais que se passe-t-il après le point final du conte ? Que se passe-t-il après la rencontre et la déclaration d'amour ? Le film commence par un joli conte de fin mais on voit surtout l'après. 

Dans le décor d'un Paris féérique, on voit des couples se faire et se défaire. Le conte de fée se modernise. On parle de familles recomposées, de chirurgie esthétique, de drogues, d'adultère... C'est un film profond et léger, drôle et émouvant. La douzaine de personnages incarnés par de très bons comédiens nous offre un spectacle drôle et caustique. 

On sent à l'écran une complicité entre Jaoui et Bacri. Par ailleurs, on découvre Agathe Bonitzer, Arthur Dupont, tous les deux très bons comédiens. 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 21:52

http://fr.web.img4.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/09/83/20302958.jpgC'est un film qui nous rend happy ! Une thérapie qu'on partage avec l'acteur Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. Ce n'est pas un film très original. Je dirais que sa seule originalité est de parler d'un homme souffrant de bipolarité. Il a été condamné à de la prison et à un traitement. Mais il rentre chez ses parents et essaie sa nouvelle technique pour rester positif. Lors d'un repas chez des amis, il rencontre une jeune femme sous traitement comme lui. Et leur histoire d'amour rappelle Quand Harry rencontre Sally version psychotique. On rit des tensions et de leur regard complice. C'est un film qui joue sur un équilibre entre drame et comédie. On rit avec des larmes aux bords des yeux. 

Robert de Niro incarne le père de Bradley Cooper. Il est juste excellent. Il est un homme obsédé par les paris sur les matchs de football américain. Il a ses manies et ses tics. Il est comme le film à la fois drôle et émouvant. Je n'avais pas vu Bradley Cooper dans un autre film. Et dans cette comédie dramatique, le comédien explose l'écran. Il est touchant.

Ce qui est dommage dans le film est une fin à la happy end très américaine. J'aurais aimé un gros drame final à la fin, mais cela aurait un film anglais et non américain. Cela aurait fait preuve d'humour. A part cette petite déception, je trouve le film dans l'ensemble très sympathique et je le conseillerai à tous ceux qui aiment les comédies romantiques et drôlatiques.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 21:14

Les griffes du passé a été réalisé en 1947 par Jacques Tourneur. C'est l'histoire de Jeff Bailey, incarné par Robert Mitchum. Il était détective trois ans auparavant. Il s'est installé dans une petite ville et travaille dans une station de pompe à essence. Mais le passé ressurgit. Sa dernière enquête était commanditée par Whit Sterling qui le rappelle pour le piéger et se venger...

C'est un film dit noir. Il fonctionne sur le système d'une spirale. Tout se resserre sur le personnage de Bailey. Robert Mitchum dans sa nonchalance offre un jeu fin. Comme le film est une adaptation du livre de Daniel Mainwaring, certains aspects n'apparaissent pas dans l'histoire filmée. Le film a de multiples rebondissements, peut-être trop, car on s'y perd.  J'avoue que j'ai un peu décroché sur la fin et je n'ai rien compris au personnage de la vamp joué par Jane Greer. Que ressent-elle ? Que veut-elle ? J'ai tendance à croire que c'est le jeu de Jane Greer qui n'aide pas à comprendre les subtilités du personnage féminin. En effet, Robert Mitchum par son jeu nous fait ressentir les affres par lesquelles le personnage masculin doit passer.

La scène de la rencontre entre les deux acteurs explose le film. On retrouve les clichés des femmes fatales et des hommes viriles. C'est un film intéressant avec quelques défauts, un peu de lenteur, une fin complexe. La photographie est jolie avec ce film en noir et blanc qui joue sur le clair-obscur. J'aime les films noirs des années 40 avec tous les ingrédients du genre. On ne s'ennuie pas mais ne sort pas emballé par cette oeuvre. Je suis contente d'avoir découvert le jeu d'acteur de Robert Mitchum et Kirk Douglas. Rien que pour leurs talents, ca a été un plaisir.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 20:15

Hugo Cabret est un film de Martin Scorcese, mais pourtant, il détonne un peu dans la filmographie du cinéaste. C'est un film familial. C'est l'histoire d'un orphelin qui vit dans une gare parisienne et s'occupe de remonter toute l'horlogerie du lieu. Il n'a gardé de son père qu'un automate cassé et un carnet expliquant son fonctionnement. Il souhaite le réparer. Un jour, il entre en conflit avec un commerçant de la gare qui l'accuse de vol. La rencontre d'une jeune fille va l'aider à mettre en marche l'automate et à découvrir l'oeuvre de Georges Méliès.http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857019.jpg

Comme j'ai vécu à Paris et que j'ai un immense amour pour la capitale, c'était un plaisir de voir de belles images de la capitale à l'époque des années 30. Bien sûr, il y a quelques erreurs. La gare n'est pas réelle. Elle regroupe plusieurs gares parisiennes, la gare du Nord, la gare Saint Lazare et la gare de Lyon. On a droit à un certain nombre de clichés sur les Français.

Les acteurs sont très bons. C'est l'occasion de découvrir Sacha Baron Cohen dans un nouveau registre. Des enfants talentueux. On découvre également un lieu, la gare avec ses rouages et ses cachettes.

La mise en place des personnages et de l'histoire est trop longue. Oui c'est beau mais l'action met trop de temps à arriver. C'est toujours délicat d'adapter un roman. Un écrivain peut prendre le temps de donner des détails et de poser l'ambiance. Dans un film, il faut du rythme et tenir le spectateur en haleine. En fait l'action n'arrive qu'à la fin. C'est un peu dommage... 

Alors, si on reste jusqu'au bout et qu'on fait fi des longueurs, on découvre un beau et très poétique film. Un hommage à l'origine des effets spéciaux à travers l'oeuvre de Georges Méliès. C'est un beau moment de cinéma, cette fin, cette hommage aux débuts du cinéma.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:19

J'aime bien les histoires de vampires. Mais surtout j'aime qu'on respecte la mythologie des vampires. Twilight a pris trop de libertés par rapport à cette mythologie. Les vampires n'aiment pas le soleil, il ne supporte pas l'ail, ni les croix et meurt par un pieu dans le coeur. Tout est respecté dans cet opus de Tim Burton. Le début du film nous raconte avec une voix off comment un jeune homme, fils de bonne famille est devenu vampire. Une sorcière lui a lancé un envoutement car il l'avait rejeté. Malgré cette malédiction, elle n'arrive toujours pas à avoir son amour. Il finit enfermé dans un cercueil. Presque deux cents ans plus tard, le cerceuil sort de terre. Un nouvel affrontement entre le vampire et la sorcière va avoir lieu.

Johnny Depp incarne ce vampire vieux de près de 200 ans. Face à lui Eva Green en sorcière vengeresse. Les retrouvailles se font dans les années Flower Power avec en fond les tiraillements d'une famille et les anachronismes. Tiraillement entre humour et suspens. On se retrouve  dans une ambiance proche de "Mars attacks !". C'est mois drôle que cet autre film. Il manque un bouquet final à "Dark shadows". J'aurais un grand combat comme dans "Buffy contre les Vampires". C'est un film sympathique mais il n'arrive pas à la cheville de la famille Addams ou de Mars Attacks ! Dommage que la fin n'explose pas ou ne surprenne pas. Cela est un film pas mal... A voir et découvrir...

http://nouvellesvagues.files.wordpress.com/2012/05/dark-shadows.jpg

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:06

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/08/59/20245223.jpgQuentin Tarantino se lance dans le western. Un western très particulier. Les héros de ce film sont un duo : un allemand et un noir. Le duo se forme dès les premières minutes du film. Le Dr Schultz rend la liberté à Django. Ils s'allient pour devenir chasseur de prime. Mais Django est déterminé à sauver sa femme Broomhilda. Cette quête le mène à Candyland, une plantation menée à la baguette par Calvin Candy. Stephen a quelques soupçons sur les deux lascars qui se sont invités dans sa maison...

J'aimé ce film. Surtout par le thème et le scénario. Je n'ai pas tellement cru au dénouement final. Mais imaginer un "nègre" (mot répété des milliers de fois dans le film) au coeur d'un western est très intéressant. Rajouter à cela le regard d'un étranger, un allemand, sur l'Histoire et l'esclavagisme américain, cela donne un film particulier. Pendant le film, mon esprit a divagué. Je me suis demandé comment a-t-on pu en arriver là. Qui a rencontré le premier homme noir et considéré cet homme comme un sous-homme ou un animal ? Comment une logique s'est mise en place pour justifier l'horreur de l'esclavagisme ? J'ai réfléchi à tout cela. Le film m'a semblé long et pendant les petites longueurs, je réfléchissais sans trouver d'explication. 

J'ai été gênée par la violence de ce film. C'est habituel dans les films de Tarantino. Mais là, j'ai été choquée et outrée par certaines scènes. Des chiens, des bagarres, du sang qui gicle... Le réalisateur ne nous épargne rien. Cela a provoqué des réactions dans la salle de cinéma. Des rires parfois, des sursauts d'autres fois...

Ah les acteurs... Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo di Caprio, rien que ces trois-là c'est un régal. Ils sont leurs personnages qu'on ne voit plus les acteurs ni les personnages précédents. Des grands acteurs !

Mais, comme souvent, avec les films de Tarantino, on exulte. Et on retrouve dans ce film ce qu'on aime du cinéaste. On jubile. Par contre, je n'ai pas vu l'humour visible dans d'autres films. J'y ai vu de la poésie que je n'avais pas perçu dans ses précédents films. J'ai apprécié ce côté sauveur de la jeune femme en détresse avec la référence à une légende allemande. 

En sortant de la séance, je n'étais pas aussi mitigée que dans tout cet article. J'avais apprécié et je vais simplement retenir cela du film. Un kiff !

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