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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:42

Autant vous le dire tout de suite, je ne connais pas la filmographie de Wes Anderson. J'avais tendance à le confondre avec Paul Thomas Anderson dont j'apprécie la poésie. En fait, Wes Anderson est aussi poète mais avec un petit grain de folie en plus.

L'histoire se concentre sur deux personnages : Monsieur Gustave et Zero. Pour arriver jusqu'à leur histoire, nous passons par plusieurs flash-back. On part de nos jours pour aller en 1985, puis en 1968 et enfin en 1932, période où les aventures de nos deux héros se déroulent. Au décès d'une vieille dame, Monsieur Gustave hérite d'un tableau d'une grande valeur. Mais les héritiers ne vont pas en rester là et une course poursuite va s'engager.

Avec un casting impeccable, ce film est un petit bijou. C'est sérieux et drôle à la fois. C'est esthétique, beau et fin. C'est un régal de voir tous ces acteurs dans ces habits d'époque dans des situations rocambolesques. Un film à recommander chaudement !

The grand Budapest Hotel
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 21:29

Beaucoup de bruit pour rien est à l'origine une pièce de William Shakespeare. Mais là je vais parler du film proposé par Joss Whedon.

Joss Whedon, créateur de la série Buffy contre les vampires, venait de réaliser Avengers. Il a voulu faire un film sans effets spéciaux et sans gros budget. Souvent il avait l'habitude de réunir une bande d'amis pour lire des textes de Shakespeare et puis un jour, il prit la caméra pour mettre en image son amour pour cet auteur.

L'histoire se déroule à Messine et essentiellement dans le domaine de Don Leonato. De retour de guerre, les chevaliers semblent venir se reposer ici. Don Benedict et Beatrice, nièce de Don Leonato, se retrouvent et s'envoient de nombreuses piques lors de leur conversation. D'un autre côté, Don Claudio demande assez vite en mariage Hero, fille de Don Leonato. Le mariage va être au centre de l'histoire. Et pendant le mariage, Claudio va humilier Hero, l'accusant de tromperie et de ne plus être vierge. Il a été manipulé par Don Juan pour salir la réputation de la famille de Don Leonato. Pour se protéger, Don Leonato écoute les conseils du prêtre et feint la mort de sa fille. Après la révélation de l'honneur de sa fille, il demande à Claudio d'épouser une cousine d'Hero. Lors de la cérémonie, Claudio découvre que la cousine qu'il doit épouser est en fait Hero. En parallèle, une histoire d'amour entre Benedict et Beatrice naît avec humour et se finit par une jolie déclaration d'amour.

Joss Whedon a tourné ce film en noir et blanc dans sa villa avec des comédiens en costume moderne. Le texte a subi que peu de modifications. Mais peut être pas assez modernisé. En effet, les références à l'honneur, à la virginité de la fiancée ou à la guerre sont démodés et désuets. J'avoue avoir mis un moment à entrer dans cette histoire. Le début m'a semblé un peu lent et complexe. Mais le film monte en puissance. On y découvre beaucoup de poésie et un peu d'humour.

Beaucoup de bruit pour rien
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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:07

What a piece of shit !

Quelle déception... La promesse d'un film avec Di Caprio et Scorsese est toujours alléchante. Malheureusement elle n'est pas toujours à la hauteur. Aviator était inintéressant au possible, tandis que Shutter Island était un bon thriller.

Dans le cas du Loup de Wall Street, je trouve que le film est sans intérêt. Je me suis même dit que Scorsese avait accepté de réaliser ce film juste pour faire plaisir à son ami Di Caprio qui a acheté les droits du film et qui est co-producteur.

L'histoire est comme dans de nombreux films américains, la montée en puissance puis la chute d'un homme partant de rien. Cela se situe dans le milieu des traders avec l'argent, la drogue et les filles qui coulent à flot. Les filles sont considérées comme des choses achetables, baisables et jetables. L'argent est le nerf de la guerre et la drogue est le moyen de lutter.

Dans la salle, les gens riaient. Le ridicule des situations les faisait marrer. Moi j'oscillais entre ennui et dégoût. Je n'ai pas ri. Je n'ai pas compris l'intérêt de ce truc. C'est long et barbant. On pense évidemment à Casino ou aux Affranchis en regardant ce film. La blonde qu'il épouse nous rappelle le personnage joué par Sharon Stone. Mais elle n'apporte rien. Le duo entre Jordan et Donnie rappelle le binôme joué par De Niro et Pesci. Tout est comme ça. On se dit qu'on a déjà vu des situations similaires, mieux mis en scène et plus agréables. Là pour moi c'est un mauvais Scorsese.

Leonardo Di Caprio a reçu un Golden Globe pour son interprétation. Il joue bien. Mais je l'ai déjà vu dans des rôles de drogué. Alors rien de neuf sous le soleil. Il y avait sûrement d'autres rôles précédents où il aurait mieux fait d'être récompensé....

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 12:03

Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l'ENA, entre au Cabinet du Ministère des Affaires étrangères en tant que plume. Il va écrire les discours du ministre, Alexandre Taillard de Worms, inspiré de Dominique de Villepin, pour sa prestance et son amour de la littérature. Le "langage" se place au centre de la politique. Les mots doivent être pesés et soupesés. Surtout pour cet amoureux de la langue française.

Un cabinet ministériel est un panier de crabes. Les conseillers se tirent dans les pattes, jouent des coudes et tentent par tous les moyens de paraître brillants. Dans le film, on retrouve bien cette ambiance, avec fantaisie et humour. Les personnages sont drôles et caustiques. Le casting est impressionnant, Thierry Lhermitte, Niels Arestrup et Raphaël Personaz sont excellents. Bertrand Tavernier nous propose un film politique, vif et drôlastique. Le style de réalisation et de montage nous tient en haleine et nous amuse. Inspiré d'une bande dessinée du même nom, Quai d'Orsay est un film à la fois réaliste et fantaisiste. Un film excellent que je conseille à tous ceux qui veulent voir dans quel milieu je travaille, vu que je suis dans un cabinet ministériel !

"La bande dessinée co-signée par Abel Lanzac et Christophe Blain est devenue un petit bijou de rire cinématographique. " 20 Minutes

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 11:35

L'affiche du film et le résumé du film m'ont donné envie de voir ce film. En plus, il faut dire que j'ai quasiment vu tous les films des frères Coen. Mais malgré tout, j'avais une petite appréhension sur l'histoire. Je me disais que cela pouvait être très bien, comme très ennuyeux.

Voici le synopsis proposé par Allociné :

Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.

Le film commence par une scène dans un bar sombre où le héros chante du folk. J'ai tout de suite était touchée par sa voix et son côté gauche. Il n'explose pas la scène et touche la corde sensible. Ce personnage incarné par Oscar Isaac est un looser, d'après son entourage. Il cherche encore à atteindre son rêve de vendre des disques et de percer dans le monde de la musique. On comprend au fur et à mesure de l'histoire qu'il avait formé un duo et que leur titre avait un petit peu marché. Alors il s'interroge mais tourne en rond...

Je ne suis pas une grande adepte de la musique folk. Je ne suis pas non plus réfractaire. Et dans le film, l'acteur chante lui-même les extraits. Il incarne complètement ce personnage, le rendant touchant. Les reproches de son entourage me semblaient familières. Comme déjà entendus. Et cette histoire de chat. Il nous fait croire qu'il va s'attacher au chat et que par là il s'occupe de ses maîtres. J'y ai vu comme une symbolique. Il est aussi libre que le chat, mais aussi dépendant de ceux qui veulent bien le loger et le nourrir.

Finalement je trouve ce film excellent. Il m'a emporté dans un autre monde et semblé en même temps évoquer mon monde. Un grand film.

Inside Llewyn Davis
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:01

Film de Ron Howard sur l'affrontement de deux personnalités opposées dans le monde de la Formule 1.

Nikki Lauda est autrichien, vient d'une famille de banquier. Il a une détermination de fer, un savoir-faire technique et une concentration sur la course qui vont lui permettre de devenir en quelques années un grand nom de la F1.

Face à lui, dans les mêmes années, James Hunt, un playboy britannique, flambeur, dragueur et buveur va aussi prendre la tête des classements de Formule 1.

Le film retrace leurs années de montée en puissance et l'année de leur affrontement le plus intense. Malheureusement, c'est Ron Howard qui est à la réalisation. L'histoire est intéressante. Leurs vies privées comme professionnelles les opposent. Ils ont en commun prétention et arrogance. Mais la mise en image est simpliste. Il manque un petit quelque chose pour sublimer les courses de Formule 1. Les deux acteurs incarnent vraimen bien le personnage. Les rôles féminins sont plus secondaires mais assez touchants. La bande originale est appréciable ; vu que le film se déroule dans les années 1970, c'est l'occasion d'entendre des titres sympas. Du coup, le film est un pur divertissement, un bon divertissement mais sans plus. Avec des facilités de narration et de scénario, Ron Howard passe à côté d'un film qui aurait pu être grandiose. Finalement, je me demande si la vraie histoire ne surpasse pas la fiction... si l'opposition vécue dans les années 1970 n'est pas plus passionnante...

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 19:05

Je vais souvent voir un film de Woody Allen en espérant rire ou tout du moins sourire. Et les toutes premières minutes, j'ai souri. Mais très franchement Blue Jasmine n'est pas une comédie. Woody Allen nous propose un film sur la dépression.

Jasmine est agaçante avec ses airs de bourgeoise. Son mari est mort. Elle se retrouve sans le sou et part chez sa soeur à San Franscisco. Sa soeur est caissière et sort avec un garagiste. On est bien loin de ses amies bourgeoises de New York. Elle pleure constamment, prend des anxiolytiques, et donne des leçons à sa soeur sur ses fréquentations.

Je n'ai pas été touchée par ses larmes et sa souffrance. Son personnage représente selon moi le genre de personne déconnectée de la réalité. Elle attend que tout lui tombe direct dans le bec. Même là tombée du nid, elle essaie encore de tout faire pour trouver un nouveau nid où elle n'aurait pas besoin de se battre pour survivre.

J'y suis allée avec plein d'espoirs. On lisait à droite et à gauche que c'était un chef d'oeuvre ; surtout les articles soulignaient le jeu de Cate Blanchett. Certes, je ne peux nier la qualité du jeu de l'actrice. Toujours à fleur de peau. A la limite de la folie. Mais je n'ai pas vu la pâte de Woody Allen. Le réalisateur s'est presque trop effacé face à Cate Blanchett. Le film est construit avec des flash back. Procédés assez récurrents au cinéma. Je n'ai pas vu l'ironie ou la comédie. En passant à côté de l'humour du film, j'ai été un peu frustrée et déçue.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 14:01

Le Majordome est une épopée américaine. De sa jeunesse dans les champs de coton à sa vie professionnelle, nous suivons les grandes étapes de la vie de Cecil Gaines. Il apprend adolescent à devenir "a good house niger". Tout ce qu'il va apprendre va lui permettre de devenir un bon serveur et surtout un excellent majordome.

Toutes ces étapes sont vécues avec en fond l'histoire raciale des Etats-Unis. Le mot Niger est employé avec parfois beaucoup de haine et de rejet. On voit une longue partie de la vie de famille de Cecil avec sa femme, interprétée par Oprah Winfrey et ses deux fils. De grandes tensions vont se créer avec son fils. Louis va entrer en lutte pour défendre ses droits en tant que citoyen américain noir. Une rupture va se creuser entre le fils aîné et le majordome. La cause n'est pas évidente : est-ce que le majordome essaie de défendre sa place ? Refuse-t-il de s'impliquer en politique ? Est-il tellement formaté par son éducation qu'il n'arrive pas à imaginer qu'un noir peut avoir les mêmes droits qu'un blanc ?

Le film repose sur deux interprétations. Bien entendu, le jeu d'acteur de Forest Whitaker et aussi celui de Louis, joué par David Oyelowo, se complètent et donnent toute la profondeur à ce film. On découvre de nombreux visages connus : Oprah Winfrey, Lenny Kravitz ou encore Maria Carey. Mais également les différents interprètes des présidents américains : Robin Williams, John Cusack, James Marsden...

Le discours et les images sont puissantes. J'ai été touchée par la lutte de la communauté noire. Les questions restent ouvertes sur les moyens de lutter : non-violence, manifestations, sit-in, ou au contraire de violence pour rendre dent pour dent aux violences policières ? L'histoire familiale est au cœur de l'histoire américaine.

La mise en scène est classique. Mais la retenue des acteurs et de la construction accentue la réalité de ce film. C'est un peu romancé, cela se sent, mais c'est inspiré d'une histoire vraie et les dernières images de 2008 nous ramènent dans notre histoire récente et nous touche au plus profond. C'est un vrai beau film.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 20:54

Star Trek m'était inconnu jusqu'alors. Je connaissais comme tout le monde les oreilles célèbres de Spock, mais cela n'allait pas plus loin. Donc je suis allée voir ce film avec un oeil curieux. Cette version moderne de Star Trek est une aventure où la frontière gentil/méchant est mouvante. J'aime bien cet aspect où le scénariste joue un peu avec le spectateur.

Le film démarre sur une scène d'action et de tension. Par cette scène, on comprend les enjeux de l'enterprise, un vaisseau qui voyage pour observer sans intervenir. Le capitaine Kirk a un côté jeune intrépide et casse-cou. Par conséquent cette règle de ne pas intervenir n'est pas franchement respectée à la règle, ce qui va lui valoir quelques ennuis. Ceci n'est pas le coeur du film. Le coeur du film se situe dans l'attaque de la société même qui gère l'enterprise. Une attaque violente d'un terroriste qui s'enfuit en territoire ennemi. Le film tourne autour de ce personnage mystérieux.

Je n'ai pas vu le film en 3D mais en 2D. Par choix, n'étant pas une grande fan de ce nouveau procédé. C'est un film de super-héros comme je les aime, avec un scénario qui nous tient en haleine, de bons acteurs, des effets spéciaux qui ne se sont oublier et une mythologie.

Je n'ai pas le regard d'un amateur des films de Star Trek, j'ai juste vu ce film là, mais c'est un bon film.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:34

Ah Baz Luhrmann... Après avoir réalisé Roméo+Juliet et Moulin Rouge, il décide de s'approprier le personnage de Gatsby. Le réalisateur dans les autres films que j'ai vu aimait mêler des chansons récentes et du grandiloquent à une histoire d'amour tragique.

Synopsis selon Allociné :

Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

A la sortie du film, le premier truc auquel j'ai pensé c'est que Baz Luhrmann doit être amoureux de Leonardo di Caprio tellement il le met en valeur dans ce film. Leornardo de Caprio incarne Jay Gatsby, d'abord mystérieux puis éperdument amoureux. Le début du film est plein d'effets visuels et sonores reflétant la décadence des années 1920. Mais aussi à l'image du personnage de Gastby, sublime et imposteur. Tout est faux dans ces gigantesques fêtes mais tellement irréelles.

L'essentiel n'est pas là mais dans cette histoire d'amour entre Daisy et Jay. Le narrateur, Nick, a sa vision de leur relation avec des ellipses et son point de vue. Le film ne cherche pas nous faire monter la larme à l'oeil, mais plutôt nous faire ressentir les méandres d'un amour obsessionnel devant faire face aux statuts sociaux.

J'ai aimé cette ambiance folle représentant à mes yeux à la fois les années folles et nos années contemporaines. Ce qui est dommage c'est la volonté de proposer un blockbuster avec trop d'effets, en oubliant parfois de diriger mieux les acteurs. Daisy et Nick ne sont pas assez profonds, à mon avis par le jeu faible des acteurs. A la moitié du film, on commence à deviner les événements. Cela n'enlève rien au beau spectacle qui est proposé.

Comme je n'ai pas lu le livre, je n'avais pas d'attente concernant cette adaptation. Je m'attendais à du spectacle et j'y allais aussi pour voir un nouveau film de Luhrmann et avec Di Caprio. Et J'ai retrouvé ces deux grands noms du cinéma avec plaisir. Ce qui m'a manqué c'est un peu plus d'émotions. Mais j'en ai pris plein les yeux et les oreilles avec de spectacle qui en jette !

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