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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 12:45
Quel voyage autant pour le personnage que pour les spectateurs. Vu sur grand écran, on se régale des paysages, des couleurs, des images, des rencontres et des personnages.

Il s'agit l'adapation du roman Voyage au bout de la solitude, écrit par Jon Krakauer en 1996, et relatant l'histoire de Christopher McCandless. Heureusement que les traducteurs n'ont pas traduit le titre du film. Dans le film, Into the wild est parfois traduit dans la nature parfois dans la nature sauvage. Ca sous-entend être laissé dans la nature, c'est à dire dans les contrées des Etats-Unis et dans l'inconnu.
Alex Supertramp (qui signifie selon les sous-titres le super-vagabond) naît dès la fugue de Christopher McCandless. Le film nous montre les différentes étapes de la vie d'Alex dans sa vie de vagabond. Bien sûr, Chris n'est pas exclu ni rayé de sa nouvelle vie... Mais le film se divise en chapitre intitulé : naissance, adolescence, âge adulte... en fonction de l'évolution d'Alex et de ses expériences.

C'est un film riche en expériences autant pour les personnages que pour les spectateurs. On sort de la salle la tête dans les nuages, les jambes en coton et l'esprit tout retourné. La vie d'Alex est comme la vie de chaque humain même s'il refuse les contraintes de la vie d'un contemporain de 1992 (boulot, réussite social, matérialisme), il se trouve confronté à l'obligation de manger, de marcher et de dormir. Il s'attache à certaines rencontres et refuse des liens trop forts qui l'empêcherait d'atteindre son but : l'Alaska. C'est admiratif et blessant autant pour lui que pour les gens qui s'attachent à lui. C'est d'ailleurs avec la faim ce qui le fera souffrir quand il sera arrivé en Alaska : la solitude. Il écrit et crée différents personnages. Comme toute vie humaine, il est bon d'alterner des moments de vie commune et de solitude. Choisir de partir seul sur les routes lui convient mais il est triste de finir seul.
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 16:45
L'histoire du film est la suite du dernier épisode. Après avoir trouvé l'amour, comment se déroule une histoire d'amour? Ben comme toutes les relations humaines, c'est compliqué. On se comprend pas toujours... Si vous aimez la série, vous aimerez le film. Pour ceux qui ne suivent pas la série, je ne le conseillerais pas forcément.

Carrie Bradshaw joue encore les mannequins pour les grandes marques avec un défilé de robes de haute couture. Parfois, on se dit qu'elle ferait mieux d'écrire sur la mode que sur les relations humaines. En effet, quand on connaît bien la série, on se rend compte qu'elle est super chiante avec les hommes. De plus, Mr Big est, selon elle, le seul fautif des erreurs de leur relation depuis 10 ans. On a l'impression qu'elle ne se remet pas en cause! C'est toujours la faute des autres!

Samantha reste Samantha, une femme qui aime le sexe!  Elle est partie à Los Angeles pour s'occuper de la carrière de Smith Jarrod... puis elle découvre un voisin qui a la chance de pouvoir prendre son pied avec une femme différente tous les jours. Ca lui rappelle sa vie d'avant...

Miranda est entrée dans le train train du mariage avec Steve, au point de ne plus prendre de plaisir au lit. Le couple périclite dans le film.

Charlotte est en couple avec Harry et la petite chinoise a trouvé sa place dans la famille. Mais un heureux événement pointe le bout de son nez....

Selon un test de Facebook, je serai Miranda Hobbes. Cependant mes amies me considèrent plus comme une Samantha Jones. A mon avis, je suis plus proche de Miranda avec ses principes, son côté carriériste. Et je suis loin d'etre aussi gourmande que Samantha, faut dire qu'elle est limite nymphomane!
Ce qui est très plaisant dans ce film, c'est de voir la grand relation d'amitiés qui unit ces 4 différentes femmes. Je crois même qu'il est plus important de trouver de telles amies, que le grand amour!
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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 16:33
Un peu de poésie dans ce monde de brut.

C'est l'histoire d'une comédienne en tournée dans le nord de la France et en Belgique. Dans son spectacle, elle a l'habitude de faire participer un homme du public. Et, un jour, un des spectateurs vient sur scène et tombe sous le charme de la comédienne.

C'est un film tres simple, sans fioriture, qui plaira aux filles amatrices de théatre mais aussi aux femmes qui ont vu les années de mariage passer. Le film est d'une durée courte, 1h20. Les acteurs ne font pas de chichis, des tonnes! Ca reste léger! La musique a toujours un sens! pourtant, il y a quelque chose d'un peu lourd, d'un peu triste dans la narration. Comme une nostalgie ou peut etre le poids des années qui pèsent sur la comédienne.
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 12:59
ou l'art de faire trois films biens en un ennuyeux!

Autant le dire tout de suite, Kubrick ne fait pas partie de mes réalisateurs préférés (c'est gentiment dit!)

Comme il l'a souvent (voire toujours) fait, Kubrick a choisi d'utiliser un livre pour construire le scénario de son film. C'est un exercice périlleux. Et comme à chaque fois, il m'ennuie profondément. Le livre doit être passionnantt, mais la mise en image de ce cher réalisateur est pesante.

quelques détails biens : la musique est géniale, les images sont jolies, les acteurs pas mal... Mais c'est tout!
Il y a trois parties dans le film : la préparation des Marines dans un camp militaire, une base militaire avec la réalisation d'un journal et une troupe en action. On peut aimer l'une ou l'autre des parties... Mais regarder les trois c'est long et loin d'etre accrocheur!
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 12:38
Sorti le 25 juin, ce film m'a attiré seulement par son affiche et l'idée originale d'utiliser une autre ville que New York ou Paris comme personnage personnal d'un film. Après Paris, je t'aime et Sex and the city, c'est au tour d'une vieille ville belge de piquer la vedette.

Pour donner quelques éléments de l'histoire sans trop en dévoiler, on pourrait dire que c'est l'histoire de deux tueurs à gages partis se cacher à Bruges, choix de leur boss. Pourquoi se cacher? Qu'ont-ils fait? tuer bien entendu!

Le film s'appuie sur l'idée classique d'un duo antagoniste. Le duo Colin Farrell et Brendan Gleeson fonctionne à merveille. Leurs différences de point de vue et d'expériences rendent les personnages intéressants. Quand à la fin, Ralph Fiennes vient les rejoindre à Bruges, il est lui aussi exceptionnel.

La musique a une empreinte bien particulière. Cela ajoute au film une saveur très identifiable.

Les quelques présences féminines du film sont magnifiées, autant par le choix des actrices que par leur rôle dans l'histoire.

Pour terminer, l'humour noir présent tout au long du film m'a fait adoré cette séance de cinéma. J'y vais pas souvent, mais quand j'y vais, j'arrive à choisir des films originaux!
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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 17:46
Non, on ne part pas pour Memphis ! Mais pour Madison... aux fins fonds de l'Iowa dans une ferme où Franscesca a ses petites habitudes de ménagère et de fermière. Sauf qu'un jour, son mari et ses deux enfants partent quatre jours pour un concours agricol et Francesca rencontre le photographe Robert Kincaid. Le courant passe entre eux comme l'eau sous le pont qu'il était venu photographier.

Film romantique où on n'attend ni à voir Clint Eastwood, ni Meryl Streep. Les deux acteurs sont formidables. La réalisation s'appuie sur les regards autant que sur les paysages et les décors de l'Iowa. Les personnages ne sont en rien caricaturaux. L'histoire s'inspire du roman éponyme de Robert James Waller. Pour un auteur masculin, il a su bien décrire les sentiments et les questionnements d'une femme, mère au foyer.

Ca donne envie d'ouvrir un débat : l'amour s'éteint-il avec le mariage et les enfants?
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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 16:03
Birdy, film d'Alan Parker de 1984, est inspirée d'une nouvelle de William Wharton. L'histoire se base sur la relation amicale entre Al et Birdy. Al donne le surnom de Birdy à son ami en découvrant sa passion pour les oiseaux. Une passion dévorante.
La rencontre entre ces deux jeunes hommes se passent lorsqu'ils sont au lycée. La relation s'établit vite sur l'envie de réaliser un projet qui rapporte de l'argent. Le premier est de transformer de simples pigeons en pigeons voyageurs pour les revendre ensuite. Etre à deux les rend plus fort.
c'est pourquoi à leur retour du Vietnam le psychiatre appelle Al pour sortir Birdy de son mutisme. De deux manières différentes, les deux hommes sont perturbés par l'expérience de la guerre. La psychologie est une science humaine au sens premier du terme, avec ses aléas et ses difficultés. Pas une définition d'une maladie, pas de médicament ou d'équation pour solutionner un problème. Il n'existe que des hypothèses, des tâtonnements pour évoluer vers une petite ouverture de compréhension. L'âme humaine n'a pas de définition universelle. Celle de Birdy est mi-humaine, mi-oiseau. Cet Icare des temps modernes est un incompris, même son ami le plus proche lui refuse son statut mi-homme mi-animal. A quel moment une simple obsession doit-elle être considéré comme un dérangement mental? A quels critères décide-t-on qu'il est fou? et non un passionné des oiseaux?
Nicolas Cage manque légèrement de subtilité, face à Matthew Modine qui exprime dans son visage et par ses yeux toutes les pensées qui traversent son esprit. La réalisation et la photo donnent une touche intéressante au filme. Mais le choix de la musique est assez surprenante, voire en décalage. Elle n'est pas une musique de fond mais bien un touche supplémentaire. Elle déroute.
Film intéressant, loin d'être chef d'oeuvre, il permet toutefois de réfléchir et c'est déjà beaucoup. :) 
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