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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 12:59
ou l'art de faire trois films biens en un ennuyeux!

Autant le dire tout de suite, Kubrick ne fait pas partie de mes réalisateurs préférés (c'est gentiment dit!)

Comme il l'a souvent (voire toujours) fait, Kubrick a choisi d'utiliser un livre pour construire le scénario de son film. C'est un exercice périlleux. Et comme à chaque fois, il m'ennuie profondément. Le livre doit être passionnantt, mais la mise en image de ce cher réalisateur est pesante.

quelques détails biens : la musique est géniale, les images sont jolies, les acteurs pas mal... Mais c'est tout!
Il y a trois parties dans le film : la préparation des Marines dans un camp militaire, une base militaire avec la réalisation d'un journal et une troupe en action. On peut aimer l'une ou l'autre des parties... Mais regarder les trois c'est long et loin d'etre accrocheur!
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 12:38
Sorti le 25 juin, ce film m'a attiré seulement par son affiche et l'idée originale d'utiliser une autre ville que New York ou Paris comme personnage personnal d'un film. Après Paris, je t'aime et Sex and the city, c'est au tour d'une vieille ville belge de piquer la vedette.

Pour donner quelques éléments de l'histoire sans trop en dévoiler, on pourrait dire que c'est l'histoire de deux tueurs à gages partis se cacher à Bruges, choix de leur boss. Pourquoi se cacher? Qu'ont-ils fait? tuer bien entendu!

Le film s'appuie sur l'idée classique d'un duo antagoniste. Le duo Colin Farrell et Brendan Gleeson fonctionne à merveille. Leurs différences de point de vue et d'expériences rendent les personnages intéressants. Quand à la fin, Ralph Fiennes vient les rejoindre à Bruges, il est lui aussi exceptionnel.

La musique a une empreinte bien particulière. Cela ajoute au film une saveur très identifiable.

Les quelques présences féminines du film sont magnifiées, autant par le choix des actrices que par leur rôle dans l'histoire.

Pour terminer, l'humour noir présent tout au long du film m'a fait adoré cette séance de cinéma. J'y vais pas souvent, mais quand j'y vais, j'arrive à choisir des films originaux!
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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 17:46
Non, on ne part pas pour Memphis ! Mais pour Madison... aux fins fonds de l'Iowa dans une ferme où Franscesca a ses petites habitudes de ménagère et de fermière. Sauf qu'un jour, son mari et ses deux enfants partent quatre jours pour un concours agricol et Francesca rencontre le photographe Robert Kincaid. Le courant passe entre eux comme l'eau sous le pont qu'il était venu photographier.

Film romantique où on n'attend ni à voir Clint Eastwood, ni Meryl Streep. Les deux acteurs sont formidables. La réalisation s'appuie sur les regards autant que sur les paysages et les décors de l'Iowa. Les personnages ne sont en rien caricaturaux. L'histoire s'inspire du roman éponyme de Robert James Waller. Pour un auteur masculin, il a su bien décrire les sentiments et les questionnements d'une femme, mère au foyer.

Ca donne envie d'ouvrir un débat : l'amour s'éteint-il avec le mariage et les enfants?
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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 16:03
Birdy, film d'Alan Parker de 1984, est inspirée d'une nouvelle de William Wharton. L'histoire se base sur la relation amicale entre Al et Birdy. Al donne le surnom de Birdy à son ami en découvrant sa passion pour les oiseaux. Une passion dévorante.
La rencontre entre ces deux jeunes hommes se passent lorsqu'ils sont au lycée. La relation s'établit vite sur l'envie de réaliser un projet qui rapporte de l'argent. Le premier est de transformer de simples pigeons en pigeons voyageurs pour les revendre ensuite. Etre à deux les rend plus fort.
c'est pourquoi à leur retour du Vietnam le psychiatre appelle Al pour sortir Birdy de son mutisme. De deux manières différentes, les deux hommes sont perturbés par l'expérience de la guerre. La psychologie est une science humaine au sens premier du terme, avec ses aléas et ses difficultés. Pas une définition d'une maladie, pas de médicament ou d'équation pour solutionner un problème. Il n'existe que des hypothèses, des tâtonnements pour évoluer vers une petite ouverture de compréhension. L'âme humaine n'a pas de définition universelle. Celle de Birdy est mi-humaine, mi-oiseau. Cet Icare des temps modernes est un incompris, même son ami le plus proche lui refuse son statut mi-homme mi-animal. A quel moment une simple obsession doit-elle être considéré comme un dérangement mental? A quels critères décide-t-on qu'il est fou? et non un passionné des oiseaux?
Nicolas Cage manque légèrement de subtilité, face à Matthew Modine qui exprime dans son visage et par ses yeux toutes les pensées qui traversent son esprit. La réalisation et la photo donnent une touche intéressante au filme. Mais le choix de la musique est assez surprenante, voire en décalage. Elle n'est pas une musique de fond mais bien un touche supplémentaire. Elle déroute.
Film intéressant, loin d'être chef d'oeuvre, il permet toutefois de réfléchir et c'est déjà beaucoup. :) 
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