Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 12:07

Vous connaissez Woody ? Vous aimez ? Ben ce film n’est pas mal. Mais il n’a rien de transcendant, de troublant ou d’exceptionnel.

 

C’est un réalisateur et un écrivain qui sait être original. Mais là, chacun de ses personnages a du Woody en lui. Du coup, cela reste assez plat. Seul le personnage incarné par Penelope Cruz a de l’intérêt et du caractère. N’entendez pas, par là, que Woody n’a pas de caractère. Bien au contraire. Mais les trois personnages principaux de ce film, Vicky, Cristina et Juan Antonio, eux, ne sont pas très passionnants, ni passionnés. Le film parle d’amour, de relations humaines, d’engagements, de sentiments… Des sujets récurrents dans les œuvres de cher Woody. Mais arrive-t-il vraiment à se renouveler ? Je ne vais pas vous mentir ! J’ai passé  un bon moment. J’ai bien aimé le film. Mais ca avait un goût de déjà-vu… C’est nouveau pour ce réalisateur de parler de bisexualité ou de trio amoureux. Mais si c’était le sujet du film c’était pas approfondi. Si au contraire, son sujet est l’engagement avec toutes ses formes possibles, une fois encore, il aurait pu aller plus loin. Mariage, infidélité, passion, désir et sécurité, quelle place ont-ils vraiment dans une relation ?

Repost 0
25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 15:59
L'homme-chauve-souris est né dans le dernier Batman Begins. Nous avons le plaisir de le retrouver affronter l'un de ses plus fameux adversaires : le joker. Personnage intéressant et passionnant! Il tient le film à lui tout seul. Il est intrigant. Chaque fois qu'il le peut il donne une explication différente aux cicatrices sur son visage. Where is the truth?
Quant à Batman, il trouve enfin un peu de fil à retordre. Il ne doit pas affronter des petits malfrats de bas étages mais la mafia et un leader charismatique. Le film s'interroge sur deux thèmes majeurs : la confrontation du bien et du mal et surtout l'incarnation d'un leader : chevalier noir ou blanc. La population a-t-elle besoin d'un chef? Mais qui doit désigner le chef? Sous-jacent au scénario, il apparaît que les meilleures décisions ne sont pas prises par les héros (on est pourtant dans le monde du Comics) mais bien par la population par le vote. A quoi sert le courage s'il doit mener au désastre et à la mort? Mes réflexions peuvent surprendre si on n'a pas encore vu le film. Mais je ne souhaite pas trop en dévoiler car c'est un beau spectacle à voir. Loin d'être un chef d'oeuvre, ce film est plutot pas mal!
Repost 0
20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 13:14
Grand débat lors d'un week-end entre amis en Ardèche :
                                                     faut-il une suite à un film ou pas?

Le cinéma est un art et une industrie en même temps. Les suites sont parfois intéressantes mais souvent elles ne valent pas le premier film. Le film Matrix était bien fait et intéressant. Il est complet et ne nécessite pas de suite. La fin ouverte se suffit à elle-même. Je n'ai jamais vu la suite par choix. D'autres films engendrent une suite par plaisir et par logique. On peut penser à Retour vers le futur, par exemple. D'autres suites sont très discutables. Un suite à Scream, pourquoi faire? ben du fric voyons... Un jurassic Park 2? non pas besoin... Par contre, il arrive que les suites nous surprennent par leur logique et leur pertinence. Un bon exemple : Les valeurs de la famille Adams. Ce film garde l'esprit particulier du premier long métrage et apporte des nouveautés. De qualité égale ou supérieure! Rares sont les suites qui égalent ou surpassent le film original. Qu'en pensez-vous?
Repost 0
18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 18:49
Film sorti en 1996, Strange days raconte les deux derniers jours de l'année 1999 dans un Los Angeles dévasté par une criminalité et un police toutes deux dévorantes. Un délinquant vend en douce des mini-disques permettant de vivre l'expérience avec les mêmes sensations que celui qui a filmé la scène. Le film prend le temps au début de bien nous faire comprendre les éléments imaginées et la particularité de chaque personnage. Il n'y a pas de longueur. Un certain rythme nous emmène vers une intrigue policière : la résolution de deux crimes qui en apparence n'étaient pas liés.
Ralph Fiennes est comme à son habitude excellent. L'histoire est très bien ficellée. Ecrit par James Cameron, ce scénario emporte le spectateur dans un Los Angeles imaginé et survolté. Les tensions sont si vives qu'il est possible qu'une émeute apparaisse à tout moment. La puissance d'une foule, la force de la peur et de la colère sont perceptibles à plusieurs moments du film. Le film parle également de la recherche d'échapper à une vie de coincé par la visionnage des films vendus par Lenny Nero (Ralph Fiennes). Sans imposer une morale à la fin, le film avec de l'action et du suspens nous offre un beau spectacle souligné par un acteur fabuleux (encore et toujours Ralph!)
Repost 0
30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 12:45
Quel voyage autant pour le personnage que pour les spectateurs. Vu sur grand écran, on se régale des paysages, des couleurs, des images, des rencontres et des personnages.

Il s'agit l'adapation du roman Voyage au bout de la solitude, écrit par Jon Krakauer en 1996, et relatant l'histoire de Christopher McCandless. Heureusement que les traducteurs n'ont pas traduit le titre du film. Dans le film, Into the wild est parfois traduit dans la nature parfois dans la nature sauvage. Ca sous-entend être laissé dans la nature, c'est à dire dans les contrées des Etats-Unis et dans l'inconnu.
Alex Supertramp (qui signifie selon les sous-titres le super-vagabond) naît dès la fugue de Christopher McCandless. Le film nous montre les différentes étapes de la vie d'Alex dans sa vie de vagabond. Bien sûr, Chris n'est pas exclu ni rayé de sa nouvelle vie... Mais le film se divise en chapitre intitulé : naissance, adolescence, âge adulte... en fonction de l'évolution d'Alex et de ses expériences.

C'est un film riche en expériences autant pour les personnages que pour les spectateurs. On sort de la salle la tête dans les nuages, les jambes en coton et l'esprit tout retourné. La vie d'Alex est comme la vie de chaque humain même s'il refuse les contraintes de la vie d'un contemporain de 1992 (boulot, réussite social, matérialisme), il se trouve confronté à l'obligation de manger, de marcher et de dormir. Il s'attache à certaines rencontres et refuse des liens trop forts qui l'empêcherait d'atteindre son but : l'Alaska. C'est admiratif et blessant autant pour lui que pour les gens qui s'attachent à lui. C'est d'ailleurs avec la faim ce qui le fera souffrir quand il sera arrivé en Alaska : la solitude. Il écrit et crée différents personnages. Comme toute vie humaine, il est bon d'alterner des moments de vie commune et de solitude. Choisir de partir seul sur les routes lui convient mais il est triste de finir seul.
Repost 0
28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 16:45
L'histoire du film est la suite du dernier épisode. Après avoir trouvé l'amour, comment se déroule une histoire d'amour? Ben comme toutes les relations humaines, c'est compliqué. On se comprend pas toujours... Si vous aimez la série, vous aimerez le film. Pour ceux qui ne suivent pas la série, je ne le conseillerais pas forcément.

Carrie Bradshaw joue encore les mannequins pour les grandes marques avec un défilé de robes de haute couture. Parfois, on se dit qu'elle ferait mieux d'écrire sur la mode que sur les relations humaines. En effet, quand on connaît bien la série, on se rend compte qu'elle est super chiante avec les hommes. De plus, Mr Big est, selon elle, le seul fautif des erreurs de leur relation depuis 10 ans. On a l'impression qu'elle ne se remet pas en cause! C'est toujours la faute des autres!

Samantha reste Samantha, une femme qui aime le sexe!  Elle est partie à Los Angeles pour s'occuper de la carrière de Smith Jarrod... puis elle découvre un voisin qui a la chance de pouvoir prendre son pied avec une femme différente tous les jours. Ca lui rappelle sa vie d'avant...

Miranda est entrée dans le train train du mariage avec Steve, au point de ne plus prendre de plaisir au lit. Le couple périclite dans le film.

Charlotte est en couple avec Harry et la petite chinoise a trouvé sa place dans la famille. Mais un heureux événement pointe le bout de son nez....

Selon un test de Facebook, je serai Miranda Hobbes. Cependant mes amies me considèrent plus comme une Samantha Jones. A mon avis, je suis plus proche de Miranda avec ses principes, son côté carriériste. Et je suis loin d'etre aussi gourmande que Samantha, faut dire qu'elle est limite nymphomane!
Ce qui est très plaisant dans ce film, c'est de voir la grand relation d'amitiés qui unit ces 4 différentes femmes. Je crois même qu'il est plus important de trouver de telles amies, que le grand amour!
Repost 0
22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 16:33
Un peu de poésie dans ce monde de brut.

C'est l'histoire d'une comédienne en tournée dans le nord de la France et en Belgique. Dans son spectacle, elle a l'habitude de faire participer un homme du public. Et, un jour, un des spectateurs vient sur scène et tombe sous le charme de la comédienne.

C'est un film tres simple, sans fioriture, qui plaira aux filles amatrices de théatre mais aussi aux femmes qui ont vu les années de mariage passer. Le film est d'une durée courte, 1h20. Les acteurs ne font pas de chichis, des tonnes! Ca reste léger! La musique a toujours un sens! pourtant, il y a quelque chose d'un peu lourd, d'un peu triste dans la narration. Comme une nostalgie ou peut etre le poids des années qui pèsent sur la comédienne.
Repost 0
21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 12:59
ou l'art de faire trois films biens en un ennuyeux!

Autant le dire tout de suite, Kubrick ne fait pas partie de mes réalisateurs préférés (c'est gentiment dit!)

Comme il l'a souvent (voire toujours) fait, Kubrick a choisi d'utiliser un livre pour construire le scénario de son film. C'est un exercice périlleux. Et comme à chaque fois, il m'ennuie profondément. Le livre doit être passionnantt, mais la mise en image de ce cher réalisateur est pesante.

quelques détails biens : la musique est géniale, les images sont jolies, les acteurs pas mal... Mais c'est tout!
Il y a trois parties dans le film : la préparation des Marines dans un camp militaire, une base militaire avec la réalisation d'un journal et une troupe en action. On peut aimer l'une ou l'autre des parties... Mais regarder les trois c'est long et loin d'etre accrocheur!
Repost 0
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 12:38
Sorti le 25 juin, ce film m'a attiré seulement par son affiche et l'idée originale d'utiliser une autre ville que New York ou Paris comme personnage personnal d'un film. Après Paris, je t'aime et Sex and the city, c'est au tour d'une vieille ville belge de piquer la vedette.

Pour donner quelques éléments de l'histoire sans trop en dévoiler, on pourrait dire que c'est l'histoire de deux tueurs à gages partis se cacher à Bruges, choix de leur boss. Pourquoi se cacher? Qu'ont-ils fait? tuer bien entendu!

Le film s'appuie sur l'idée classique d'un duo antagoniste. Le duo Colin Farrell et Brendan Gleeson fonctionne à merveille. Leurs différences de point de vue et d'expériences rendent les personnages intéressants. Quand à la fin, Ralph Fiennes vient les rejoindre à Bruges, il est lui aussi exceptionnel.

La musique a une empreinte bien particulière. Cela ajoute au film une saveur très identifiable.

Les quelques présences féminines du film sont magnifiées, autant par le choix des actrices que par leur rôle dans l'histoire.

Pour terminer, l'humour noir présent tout au long du film m'a fait adoré cette séance de cinéma. J'y vais pas souvent, mais quand j'y vais, j'arrive à choisir des films originaux!
Repost 0
15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 17:46
Non, on ne part pas pour Memphis ! Mais pour Madison... aux fins fonds de l'Iowa dans une ferme où Franscesca a ses petites habitudes de ménagère et de fermière. Sauf qu'un jour, son mari et ses deux enfants partent quatre jours pour un concours agricol et Francesca rencontre le photographe Robert Kincaid. Le courant passe entre eux comme l'eau sous le pont qu'il était venu photographier.

Film romantique où on n'attend ni à voir Clint Eastwood, ni Meryl Streep. Les deux acteurs sont formidables. La réalisation s'appuie sur les regards autant que sur les paysages et les décors de l'Iowa. Les personnages ne sont en rien caricaturaux. L'histoire s'inspire du roman éponyme de Robert James Waller. Pour un auteur masculin, il a su bien décrire les sentiments et les questionnements d'une femme, mère au foyer.

Ca donne envie d'ouvrir un débat : l'amour s'éteint-il avec le mariage et les enfants?
Repost 0

Présentation

  • : Lili, la Freudreuse
  • Lili, la Freudreuse
  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
  • Contact

Recherche

Catégories