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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 20:40

Lendemain matin, chaleur et moiteur. Il est neuf heures. Eau sur le visage pour se rafraîchir. « Tu vas te laver avant le petit dèj'? » Moui, moui. Allez, direction la salle à manger de l'auberge de jeunesse. On se sert. Pain, chocolat chaud et pâte à tartiner sur le plateau. Tiens, je vais rajouter un verre de jus d'orange. On s'assoit face à face et on déguste.

Retour dans la chambre, on refait les sacs, retire les draps.

 

Ce matin, direction l'atomium. Faut prendre le métro. Suis-moi, on va à la station Madou. C'est marrant comme nom. Madou, madouce... :)

Alors, comment ça marche? Ben, faut prendre des tickets! Euh, oui... Mais où? Là, il y a un distributeur. Alors, je sélectionne un carnet. Boudi, mais c'est cher. On insère la carte bleue. Mais le distributeur n'accepte pas les visas. Pffff... Ca saoule.

« -Excusez-moi madame...
- Vous voulez aller où?

- Où est-ce qu'on pourrait trouver un guichet pour acheter des tickets ?
-Au bout du couloir.
-Merci. »

Et je râle encore. Allez... On y va sans payer. C'est pas comme à Paris. A Bruxelles, c'est comme en Allemagne, y a aucune barrière. Il accepte en grimaçant. Aux aguets pendant tout le trajet. Arrivée à l'atomium on suit les touristes qui se dirigent tous dans la même direction. Mais en fait, ils ont prévu d'aller au Bruparck, un parc d'attractation avec des jeux dans une piscine mais aussi des monuments européens en miniature. Mais nous, nous étions là pour l'atomium. Finalement, après quelques photos, on est reparti. La visite coûtant 9 euros, on est finalement reparti sans payer ni l'atomium ni le métro. Petits radins...

 

Descente avant la station prévue pour éviter un possible contrôle. Promenade dans le sud de la ville dans une des 19 communes de Bruxelles. Un quartier plus calme, plus vide. Direction le centre à pied. Lèche-vitrine. Encore une Kriek. Tiens si on testait les fameuses baraques à frites. Oui, on va aller déjeuner à Fritland. Un cornet de frites et une fricadelle pour moi et des frites et des wings pour monsieur. Autres formes, autre goût. Faut tester pour découvrir les frites belges.

En dessert, je propose qu'on aille au musée du chocolat. Allez... C'est moi qui invite. Chocolat chaud sur un speculoos dès l'entrée. Visite et discussion avec une démonstratrice. Elle montre les moules, le chocolat, les techniques mais pas un mot sur la délicieuse praline belge... Dommage.

 

Et c'est reparti, on marche, on marche. On s'est un peu perdu puis retrouvé. On ira dans le quartier européen, d'accord ? Mmmmhmmm.

 

On va poser nos sacs à l'auberge ? OK.

 

Un peu plus libre de nos mouvements, on va marcher et marcher encore. Trouvons un resto moins... comment dire... moins arnaqueur ! Finalement, on va déguster chez Exki, un peu plus léger que ce midi. Mais pour un fast-food équilibré, je trouve que deux repas à 24,85 c'est cher. Bon arrêtons de se plaindre des prix. Mais c'est vrai que la nourriture c'est pas donné. C'est sympa, ici. J'aime bien le style sobre et moderne. Hé, regarde... Le gars descend aux toilettes en prenant le journal. Tu crois qu'il fait comme moi, il lit le journal le temps que la crotte tombe ? Sûrement...

 

J'aime pas l'idée de partager la chambre avec d'autres personnes. Ils parlent de dortoir mais ce sont des chambres de six personnes. En plus, on n'est pas à côté, mais en diagonale. Je préférais hier soir quand on a rapproché les lits simples pour s'endormir l'un à côté de l'autre. Ce n'est qu'une nuit mon amour. T'inquiète pas. Je vais prendre ma douche ce soir. Ca me rafraîchira. Bonne nuit mamour. Bonne nuit Bibou. A demain

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 18:39

Arrivés à 10h15. Quelques pas au hasard dans une ville inconnue. Les rues ne semblent pas accueillantes. Mais sommes-nous ? la banlieue. Une banlieue pas sordide, ni sale. Juste une impression de HLM en brique, de poubelles qui trainent, de personnes qui marchent sans nous voir.

 

Le soleil tape. La lumière est éclatante. « Tu aurais pas un petit creux ? moi j’ai faim » Je n’ai pas faim mais par contre, j’ai une furieuse envie de café. Ses yeux se posent sur une pâtisserie que son ventre réclame. On entre et voici notre premier contact avec un Belge qui ressemble plus à un Méditerranéen qu’à l’image qu’on peut avoir de nos amis d’Outre-Quiévrain. Son café est un délice de café au lait, mon compagnon se délecte avec une « Boule de Berlin » et nos oreilles écoutent les conseils touristiques de notre hôte.

 

Direction la place du jeu de balle où les puces nous attendent. Une remarque qui nous trottera en tête pendant ce week-end : c’est pas tellement dépaysant par rapport à la France et pourtant c’est différent. En l’occurrence, tous les produits des puces étaient directement sur le sol et non sur des tables.

 

Petites rues par petites rues. Un pied devant l’autre sur des chaussées pavées. On rencontre un petit chat noir qui nous suit quelques instants avant de rentrer dans un magasin et nous voilà arrivés place du grand Sablon, la place est inanimée et l’église fermée. Mais à deux pas, un joli parc orné de statuts nous ouvre sa grille. Premières photos, première pause.

 

Prenons la rue de la régence. Bien. Mais malheureusement dans le mauvais sens. Au lieu d’aller vers le centre ville, nous arrivons face au palais de justice. Vue imprenable sur Bruxelles. Coup de fil (bizarre, on m’appelle) « Oui, oui… d’accord ! » Grand sourire. « Faudra que je te raconte ce qui m’arrive ! »

 

Rues après rues, pas après pas. Métro Louis. Hein ? Quoi ? Métro Louise ??? Attends, je regarde la carte. Oups… Bon ben en fait, faudrait tourner là. Et arrêtez d’aller tout droit sinon on retourne en banlieue. Ca te dit, on va au parc de Bruxelles ? ok. Let’s go. Porte de Namur, palais royal et parc de Bruxelles nous voilà, pique-nique sorti du sac à dos.

 

« J’ai envie de faire pipi ! » Oh t’es chiante ! On trouve un café et on fera une pause pipi. Et direction centre ville.

 

Marche, marche et marche encore. Visite d’église pour être au frais. Ben dis donc, on en a vu des églises. Manneken Pis, Jeanneken Pis, Grand’place, galleries.

 

Et pour finir la journée, une bière place Sainte Catherine. Il ne nous reste plus qu’à rentrer à pied à l’auberge de jeunesse pour prendre des forces pour demain.

 

Sympa, une chambre rien pour nous. Repos, pieds et jambes en l’air pour relancer la circulation. C’est reparti pour la marcjhe à pied. « Je te laisse choisir le resto vu que ce soir c’est toi qui invite ». A l’extérieur, un panneau indique menu à 12 euros mais lorsque le serveur nous amène les menus aucun prix en dessous de 12. Menu à 18 euros. Il nous conseille le pain à l’ail, nous fait payer 50 cl : 4 € !!! Et attention la dégustation ! En entrée, j’ai goûté tomate-crevettes. Ce qui veut dire, que le cuistot a creusé une tomate, versé des crevettes décongelées, mis de la mayo et a donné l’assiette au serveur. Et pour plat, j’avais un waterzooi avec des légumes décongelées, du poulet assez étrange, le tout dans une sauce sans trop de goût. Le dessert, on a pas eu le choix : mousse au chocolat. Au total pour deux personnes : 46 euros. (ah oui, il voulait rajouter 12 e pour du vin blanc parce qu’il avait vu une carafe qui avait contenu de l’eau !)

 

Un conseil : n’allez jamais manger chez le bœuf qui rit car on nous prend vraiment pour des vaches à lait !

 

Le lendemain… à suivre….

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 16:52
Frites, bières et chocolats sont au menu de ce week end.

Rien de bien diététique me direz-vous... Mais tellement typiquement belge. On n'est pas obligé de goûter à tout. Juste un petite bouchée de chaque goût suffira.

Mais soyons sérieux, le but de petit voyage n'est pas de se goinfrer mais bien de découvrir une capitale européenne dynamique et culturellement politique.

A suivre sur ce blog des photos et des petits clins d'oeil bruxellois, une fois !
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 15:53
Situé dans le 5eme arrondissement, au 32 rue du fer à moulin, ce restaurant propose des plats mijotés dans un décor théâtral. Près de l’université Paris III, on se balade dans les rues de cet arrondissement pour tomber sur une devanture simple avec lumière et feuillage au dessus de l’entrée.
On pénètre dans une salle où pendent au plafond des marionnettes, des objets anciens de l’agriculture et de la cuisine. Au mur, on aperçoit Edith Piaf en peinture, des vieux journaux du début du vingtième siècle ainsi que des vinyles. L’ambiance est donnée : la France d’il y a cent ans, tout en relief comme les assiettes.

Et maintenant le contenu des assiettes… Tomates farcies au chèvre en entrée puis daurade accompagnée d’un risotto aux légumes. Le tout accompagné d’une chips de Cantal. Le risotto était fort en goût, un goût dont on se délecte. Les plats se mijotent et s’apprécient. Le serveur est attentif à ce qu’on ne manque de rien. Pas besoin de lui demander une carafe d’eau ou une panière de pain.

Un restaurant qui a vrai goût de typiquement français avec son ambiance et ses petits plats mijotés.

Le refuge du passé, 32 rue du fer à moulin, 75005 Paris, 01 47 07 29 91
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 11:02
Comme tout individu, à la même date, celle de l'anniversaire, j'ai pris un an de plus dans les dents. Je me rapproche de plus en plus de la trentaine...

27 ans !

Pour beaucoup ca parait jeune et pour d'autres, ca parait vieux. Tout est très relatif. Et pourtant... les cheveux blancs apparaissent, les rides se forment, la fatigue se fait sentir...  Je ne suis pas décrépie, mais pas loin. Et la vie parisienne n'aide pas à rester jeune et fraîche. Ce qui n'aide pas non plus, c'est le travail. Il nous prend 5 jours par semaine, nous rend stressés et tendus.

On passe son temps à faire attention à tout : la route, le trajet, le repas, les boissons, les paroles prononcées... C'est anxiogène. J'ai envie d'être une petite fille avec un franc parler pardonnable...
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 15:41
Comédie musicale s'appuyant sur les chansons de Abba : voilà le concept de base de ce film. Le scénario tient la route. Mais les personnages sont trop fous à souter dans tous les sens que ce film soit vous embarquent soit vous ennuie.

J'ai entendu des réactions diverses vis à vis de cette oeuvre : rejet total et enthousiasme fou. Ce qui aime, aime également Abba bien entendu ! Mais au delà des chansons et d'un grand casting, le film manque de subtilité et de profondeur. Peut-être que le réalisateur a voulu au niveau des chansons de Abba, très bas de gamme. Pas de reproches là dedans, les chansons sont simples et le film l'est aussi. Je ne fais pas partie des enthousiastes ni de ceux qui le rejetent en bloc. Mais j'aurai apprécié voir cette histoire, ces chansons et ces chorégraphies sur scène et non sur un écran. Là, le spectacle aurait mieux réussi à m'embarquer.

D'ailleurs à l'origine, c'est bien une comédie musicale sur scène et non un film. Ca aurait peut-être mérité de rester ainsi.
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 16:04
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 10:23


Mr Ivan "Viking" Brandon sera invité pour une séance de dédicace EXCEPTIONNELLE le mardi 9 juin à partir de 14h ! Et c'est bien sûr à Arkham, 7 rue Broca, dans le 5éme arrondissement de Paris que cela se passera
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 18:20

Dernier film d’Almodovar où on retrouve ses actrices fétiches. Par contre, on découvre en tant que spectateur français de nouveaux visages masculins espagnols. Penelope Cruz est très juste dans son interprétation. Sans avoir vu les films concurrents à Cannes, c’est difficile de dire si elle méritait plus que d’autres la palme. Mais cela n’empêche pas de trouver son jeu remarquable.

 

L’histoire permet à Almodovar de faire un film dans le film. Le personnage central n’est pas celui de Penelope Cruz mais un réalisateur devenu scénariste et aveugle. C’est un récit de transmission, un récit d’artiste, et de créateur.

 

Pedro Almodovar rend hommage aux métiers qui l’entourent, caméramen, acteurs, scénaristes… Et bien sûr il reprend ses thèmes favoris : amour, sexe, jalousie, trahison…

 

Tout est mené avec brio. L’histoire est bien ficelée avec son taux de révélation à la fin. Même si les explications plombent un peu l’ambiance et le rythme. On a droit à un long monologue d’un personnage pour expliquer le pourquoi du comment et c’est un peu plombant. Cependant les personnages sont intéressants et accrocheurs. A la différence de mon compagnon qui comme son nom l’indique, m’accompagnait, je ne me suis pas ennuyée. Pedro a su m’embarquer dans cette histoire et je me suis passionnée par les personnages et leur relation tumultueuse.

 

Un film avec passion. Passion pour l’autre, passion pour le sexe, passion pour le cinéma avec de nombreuses références.

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 10:31
C'est aux portes du paradis qu'il faut se rendre pour se pourlécher les babines. Voici un blog joli avec des recettes et des photos appétissantes. Si j'osais je testerai les recettes... En tout cas, rien de lire tout ca, ca me donne l'eau à la bouche.

Régalez-vous.
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