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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 10:27







                          "FOF, je suis ton père !"
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 16:44
Mon bien cher FOF,

J'ai l'impression que la mode est au ventre rond. Pas comme toi... Tu sais, les ventres de femme enceinte. J'en vois partout. Ce ventre, si rond et si mouvant.

J'ai vois tellement que j'en ai rêvé cette nuit. A mon réveil ce matin, je me suis demandé ce que ca te ferait à toi, mon FOF. Tu ne serais plus un bourrelet mais tu disparaitrai sous la forme du ventre rond. Ca ne serait plus les montagnes russes mais une immense montagne à escalader.

Dans mon rêve, j'étais au huitième ou neuvième mois de grossesse, en pleine forme (dans tous les sens du terme). Je me sentais bien, active et pourtant grosse. Je t'avouerai bien cher FOF que mon refus de devenir mère n'a rien à voir avec la maternité ou l'accouchement mais bien avec l'éducation de l'enfant. Je ne me sens pas à la hauteur. Je n'arrive pas à m'maginer responsable de la vie de quelqu'un avec toutes les angoisses que je porte en moi.

Et puis, sincèrement, je pense que tu serais plus beau sans trop de plis. Je sais que ton nom Fold of Fat sous-entend que tu es un pli mais je t'aimerai tellement plus sans pli...

Pour ton info, mon entourage aussi aimerait te voir diminuer de taille. Donc on s'est tous ligué pour que tu réduises et que je perde du poids. Alors accroche toi à moi car ca risque de faire mal. Et puis rassure toi, la maternité est toujours hors de question.

A bientot

Ton corps
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:29
Bizarre... mais surtout excessif.

C'est surprenant. Il y a bien le côté sombre des films de Burton. Mais on n'est pas habitués à un film musical, ni même à un film musical gore. Car il y a des excès, des excès de chansons et des excès de sang qui coule.

Bizarrerie de genre. Burton aime innover. Mais là, c'est trop. Trop de tout. On ne peut pas faire des reproches de mauvaises chansons ou d'un scénario qui ne tient pas la route. D'ailleurs, le travelling mêlé à des images de synthèse du début est magnifique. Mais plus le film avance, plus on s'en fout, plus on a envie de partir.

Si on a l'occasion de le voir en DVD, ben, on est tenté de se lever d'aller et venir. Histoire de ne pas subir tout le film. Le sang coule, les acteurs chantent... Mais à quoi bon? On se demande souvent quelles sont les raisons de Burton et son équipe. C'est presque insupportable. (j'avoue avoir eu plus peur de l'orage sur Paris ce soir-là que du film). Le film ne fait pas peur mais dégoûte par le sang qui coule et ennuie par trop de lyrisme. Pas besoin de perdre son temps avec cette oeuvre, d'autres films de Burton valent tellement mieux
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 14:36
Bien cher FOF,

Me voilà en vacances. Mon esprit n'est plus préoccupé par le travail, les choix à faire, les bugs informatiques... Alors, je pense à toi. Tu t'es surement rendu compte que je suis bien loin de la lettre de rupture que je t'avais envoyé. Tu es là, présent et proéminent. J'ai mangé des salades pendant trois semaines, pour ne voir aucun changement. Et bêtement je baisse les bras.

 J'ai jamais été aussi grosse. Tu dois être heureux et moi je n'ai jamais aussi mal. Ma mère me répète encore et encore que je dois aller consulter un médecin, trouver un hopital. Il faut que je me fasse suivre. Je ne sais pas quoi faire, quel médecin choisir, un diététicien, un psychiatre ou un médecin généraliste qui fasse tout ça à la fois. Elle a raison sur un point : je n'y arrive pas seule. Elle s'était d'ailleurs proposée pour m'aider. On s'est donné des rendez-vous téléphonique pour faire un bilan hebdomadaire. On a tenu deux semaines. Car très vite, elle a parlé de mon besoin de voir un professionnel. Ca doit être difficile d'entendre certaines phrases prononcées par sa propre fille.

Mon cher FOF, est-ce que je te fais mal?  Ne serais-tu pas plus heureux moins gros?

Désolé de pas t'avoir écrit depuis longtemps. Je vais essayer de m'occuper de toi.

A très vite

Ton corps dodu

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:16
Film de 2007 de Gus van Sant sur le milieu des Skateurs.

Inspiré d'un roman éponyme de Blake Nelson, ce film mêle des images documentaires avec des images de fiction. Le cinéaste cherche à présenter un milieu de skateurs et surtout le lieu de Paranoid Park, appelé ainsi par les skateurs et autrement par les habitants de la ville. Cet endroit a une aura et présente une légende. Au début du film, le héros, Alex, pense ne pas être prêt pour y aller. Prêt pour quoi? pour faire du skate devant tout le monde? pour aller dans un lieu malfamé? pour vivre une nouvelle aventure?

Le film comme tous les films de Gus van Sant se concentre sur peu de personnages. Là, nous avons un héros filmé sous tous les angles. Les interactions avec certains personnages se font dans le flou ou sur un angle par lequel le mystère reste entier. Les personnages secondaires vus et observables sont ses amis proches (petite amie et tous les amis skateurs). Les adultes n'ont pas la même réalité.

A l'intérieur de ce coté documentaire se dessine une intrigue, une histoire, un événement. à vous de voir, de découvrir. Il est plus agréable de découvrir le film sans rien savoir.

Film à découvrir par les curieux et les amateurs du film Elephant du même réalisateur
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 17:00
Nuit orageuse sur Paris. Eclair, pluie, vent et quelques grelons.

Matinée en grisaille et fraîcheur. Le vent est toujours là. Il soulève ma jupe sur mon trajet vers la gare de Lyon et me rafraîchit. La gare ne grouille pas tellement. Une activité qui ne ressemble pas à un vendredi de vacances d'été. Peut-être que le monde envahira la gare dans l'après-midi.

Installée à ma place, peu de temps s'écoule après le départ du train pour que je m'endorme. Je me laisse bercer par les mouvements du train. Seul le contrôleur arrivera à me réveiller pendant le trajet.

Une demi-heure avant de descendre, l'espoir se faisait grand de voir un immense ciel bleu. Mais que nenni. Le ciel bien que plus clair est toujours nuageux. A la descente du train, l'air est plus chaud, plus moite. Les cigales chantent en mémoire des jours chauds de début juillet.

Etrange sensation de passer pour une touriste dans la ville de mon enfance. La valise à la main, la démarche assurée... Et pourtant rien ne m'étonne. Le festival de théâtre bât son plein. Affiches, défilés, distributions de tracts... Musiques, théâtres, danses ont pris leurs aises dans la cité des Papes.

Etrange sensation. Toujours les mêmes questions. Toujours les mêmes angoisses. Et pourtant cela me semble étranger. Où se trouve la nouveauté? En moi, en nous? ici? ailleurs? ou peut-être dans l'avenir...
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 12:13
Alors, lundi, peu de monde au travail. Sur une boite de 70 personnes, moins de la moitié était présente.

Du coup, les rares travailleurs ont eu la mission de goûter et de juger le fameux gateau au chocolat, crème de marron. Le gateau ne contenait pas de levures et n'a donc pas monté. Il était de ce fait assez compact et le goût du chocolat assez prononcé. La crème de marron, à ma grande surprise, ne faisait pas partie du gateau mais constituait avec la crème fraîche, une sauce pour accompagner le gateau.

Issue du livre de recette de Rémi
la recette est d'une simplicité déconcertante. D'ailleurs, la cuisson se fait avec le micro-onde et les explications sont adapatées pour les plus-petits. Sans micro-onde à ma disposition, j'ai adapté la cuisson au four.

Verdict des dégustateurs : délicieux.

Deuxième recette testée de ce livre, et franchement c'est simplissime et très bon. Comme dit le sous-titre, "tout le monde peut cuisiner".

Hé, je viens de voir qu'il y avait un tome 2...  Trop fort ce rat !
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 22:08

J'ai essayé l'an dernier de cuisiner des cookies pour la première fois. La recette paraissait assez juste mais j'ai raté la cuisson.

Aujourd'hui j'ai testé une nouvelle recette. Mais là, même si la cuisson était réussie, la recette ne correspondait pas à celle de cookies. Les biscuits ressemblent à des gateaux assez mous, partent en miettes, alors que les cookies doivent être à la fois mous et croustillants. De plus, la deuxieme recette ne contient pas de sucre roux. A mon avis, la recette doit contenir une quantité égale de sucre blanc et de sucre roux. De plus, elle a une grande quantité de beurre. Et oui... un cookie s'est gras.

Je reessaierai une troisième recette car de façon étonnante, en ce moment, je tombe très souvent sur de nouvelles recettes de cookies. Par exemple, lorsque j'ai déballé le chocolat pour mon gateau, le papier d'emballage contenait une nouvelle recette de cookies. A tester...

 

Et pour le gateau au chocolat il faudra attendre la dégustation de ceux qui travaillent demain et auront l'occasion de goûter ce gateau.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:29
Film espagnol de Juan Antonio Bayona, sorti en France en mars 2008, l'orphelinat raconte l'histoire de Laura adulte. Elle s'installe dans l'orphelinat où elle a grandi jusqu'à l'âge de six ans. Elle souhaite transformer l'endroit pour accueillir des enfants handicapés. Elle s'installe donc avec son mari et son fils (lui aussi adopté) Simon, âgé de 7 ans.

Lors de l'inauguration du centre d'accueil, les enfants handicapés et leur famille sont tous déguisés et Simon disparait. Laura essaie d'envisager toutes les possibilités pour retrouver son fils, jusqu'à croire à la présence de fantomes dans la maison.

Ce n'est un simple film de fantomes avec des apparitions, une musique angoissante et des trucs et astuces en tout genre. La musique est discrète et donne un ton et une ambiance. Les fantomes ne sont pas là pour effrayer ou pour faire fuir les habitants... Ils souhaitent seulement jouer.

L'affiche est bizarrement pas représentative du film. Aucun bébé n'est présent dans le film. Laura est mère d'un garçon de 7 ans, âge auquel on ne porte pas l'enfant dans ses bras ainsi. Elle n'a pas vraiment de sens. Mais c'est une des dernières images du film.

Histoire prenante, film qui a su trouver son ton et sa couleur. Angoisse, sursaut, j'ai adoré tous ces frissons... J'ai trouvé le scénario excellent. J'aime bien également le silence à la fin. On ne nous donne pas toutes les réponses. D'ailleurs sur un forum d'allociné, certains internautes échangent sur la fin du film et sur des explications. Mais tout et n'importe quoi se racontent sur ce forum. Allez faites vous votre propre avis, frissonnez et régalez-vous.
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 21:58
Encore de la chaleur. Pourtant le ciel se fait un peu nuageux. Allez debout et puis j'ai envie de faire pipi. ( à prononcer avec la bouche de travers pour faire plus authentique). Sur mes deux pieds, je me poste à côté des lits superposés où se trouve mon compagnon. Sa tête se tourne pour apercevoir mon visage à moitié réveillé. "Tu prends ta douche et on file au petit dej." On met les draps au sale et nos affaires dans les sacs à dos. La fatigue des deux jours se fait sentir.

Direction le quartier européen. Les rues sont vides. Le quartier se limite à des grands buildings. A chaque pays, son drapeau et son immeuble. Une représentation auprès de la commission européenne. On découvre une exposition de photos concernant le pays présidant l'Europe depuis janvier  2009 : la république tchèque. On contourne l'immeuble. On arrive à un croisement. Là je me laisse guider par les envies de mon compagnon. On tourne et retourne. Finalement, je prends le plan et l'emmène au parc du cinquantenaire. Là, installés sur un banc, on se détend. Une main caresse ses cheveux et l'autre main tient un roman. Puis on se promène dans le parc, prend quelques photos et on se réinstalle sur un autre banc.

Notre promenade reprend vers le sud du quartier. Place Jordan où un marché est installé. Enfin des Bruxellois. Enfin de la vie. La faim arrivant, je décide de déguster de la pizza de chez Mamma Roma. Délicieuse. Mon homme préfèrerait manger des frites. Mais la longue queue d'attente le refroidit. C'est reparti. Direction le centre ville. Sur le chemin, on découvre une scène avec des rappeurs, puis des stands les uns après les autres proposant de la nourriture africaine. Ambiance garantie.

L'envie de frites est tenace, direction Fritland. Mais à la place de chocolat du musée en dessert, on déguste une gaufre bruxelloise. J'avoue avoir été un peu déçue. Je l'ai prise avec seulement du sucre glace pour bien sentir le goût de la pâte. Et il y avait un goût de caramel mais la pâte n'était pas particulièrement bonne. Peut-être a-t-on mal choisi notre fournisseur.
Dernier moment sur la grand'place. Puis direction le nord de la ville. Envie de voir d'autres rues. Dans notre guide, le quartier est décrit comme empli de bars branchés jazz. Mais un dimanche après-midi, l'ambiance est tout autre. Au bout d'une rue, on remarque un tramway bloqué. Ils installent un camion pour le remorquer jusqu'à un croisement où le camion va dans un sens et le tramway dans l'autre. Tout se bloque. Une main me tire pour calmer ma curiosité.

 A un tournant, on décide de s'assoir devant une vieille église. Puis, on traverse la route juste pour la vue. Après un instant, un jeune homme s'arrête devant nous, un portable à la main. "Vous avez vu l'accident? Au coin de la rue, un chauffard a foncé dans l'étal d'un magasin. Il n'y a pas eu de mort mais un blessé." Il continuait son récit avec élégance. Et mon compagnon répondait avec humour. Puis d'un coup, comme ça, sans prévenir, "ici à Bruxelles, ils conduisent n'importe comment. Ce sont des ...  des ... des enculés !" D'où sort ce mot. Que pasa? Il se lâche, dis donc.
On passe dans la rue quelques temps après, et c'est vrai que l'étal était complètement éparpillé. Du monde tout autour et nous partions pour retourner vers la ville. Juste au bord du périphe, un jardin botanique nous a tendu les bras. C'était fleuri et bien taillé avec des coins et recoins très jolis.

Le temps passait à une vitesse que nous devions penser à aller au musée avant sa fermeture. Nous avons passé une heure et demi, fatigués, à voir des tableaux des peintres flamands dans le musée des beaux-arts. C'était assez joli mais la fatigue des longues marches effectuées nous poussaient à nous assoir régulièrement. Le musée fermait tôt : 17h. Il fallut donc nous retirer. Un dernier verre avant le train. Une adresse à retenir : le perroquet, un bar dans une déco "art déco". Sans Kriek disponible, nous avons pu goûté à une bière à la framboise. Plus qu'un dernière visite avant le train. Une envie de voir la maison de Bruegel. Et voilà, il a fallu dire "au revoir" à toutes ces rues et à cette ville. Retour à Paris avec un beau bronzage et des jambes très fatiguées.
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