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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 22:08
Autrement appelé the reader ou Der Vorleser.

A l'origine c'est un roman de l'allemand Bernard Schlink. Lors de mes études supérieures, j'avais étudié ce romand en cours d'allemand. Mais lors de ma décision d'aller voir le film avec Kate Winslet, qui a gagné un oscar de la meilleure actrice pour son interprétation.

Pour apprécier l'histoire, il ne faut pas trop en dire. Laisser chacun l'évolution des événements. Disons juste que les spectateurs suivent le parcours de Michael Berg. Sa rencontre avec Hannah Schmitz, son dépucelage avec cette femme, leur séparation, ses études et le hasard qui fit provoquer une nouvelle rencontre.

Bizarrement, Kate Winslet est plus formidable dans Eternal Sunshine que dans ce film. Lors de la lecture du roman, je n'avais pas visualisé ainsi le personnage. J'avais imaginé une femme forte mais maternelle. Peut etre que pour les Américains Kate Winslet est vue ainsi mais j'ai souvenir d'elle dans d'autres films plus légers.

Ralph Fiennes joue le rôle de Michael Berg adulte, donc le début du film, il n'est pas très présent. Sa présence inonde la fin du film. C'est un acteur qui joue toujours en finesse et très juste.

 C'est un film intéressant que j'ai apprécié. Et pourtant il manque un truc crucial, c'est la pate du réalisateur. Alors on ne retiendra pas son nom. C'est une vraie faiblesse. Donc c'est une histoire très intéressante mais la lecture du roman est plus riche que la vision de ce film.
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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 22:44
Tu dis, tu écris quelque chose et ton interlocuteur ne te comprends pas. Tu dis "oui" et lui veut entendre "non". Que faire? Reposer des questions, reformuler sa pensée,  essayer de le convaincre.
Mais là ca va plus loin. Ce sont des mots, une histoire et le lecteur lit puis ressent les choses avec ses tripes et son vécu. L'auteur quant à lui a écrit son histoire avec ses souvenirs et des formulations propres. Et lors de rapports et d'échanges avec ses différents lecteurs, l'auteur peut se sentir incompris voire trahi par ce fossé entre l'intention et la réception. Un dialogue (entre personnes sensées) peut s'ouvrir et permettre à l'un comme à l'autre de se comprendre. L'auteur voit les détails qui manquaient pour ne pas détourner l'essence même de l'histoire.

Quand on commence à avoir peur des mots qu'on pose, on a peur de tout ce qu'on exprime. Peur d'être incompris. Surtout on ne saisit pas pourquoi on nous demande de ne pas être énervé alors qu'on ne sent pas en colère.

Décalage.

Un décalage qui isole, qui fait mal, qui blesse une fierté mal placée. N'est pas artiste qui veut.
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 12:37

Située vers la porte Saint-Martin, cette crêperie propose des crêpes dans un cadre très fashion. Chaises baroques, table simple, serveur aimable mais pas très souriant.

Commencons par les menus. Leur couverture dorée cache des propositions de crêpes salées et sucrées alléchantes.
Saumon, poireau, ratatouille... Chaque bouchée fond... Les ingrédients se mélangent et nos papillent se laissent enivrées...


Leur carte de visite est  leur image. Couleur fashion style pop-art avec la photo d'une Bretonne en coiffe. Plein de contraste et surprise.

 

Régalez-vous...

 

Houblon & Sarrasin

92, rue René Boulanger

75010 Paris

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 20:38
Je la regarde droit dans les yeux... Elle est si belle. Je carresse ses cheveux, un préliminaire avant de l'embrasser. Ses lèvres sont si douces. Mais ce qui me marque le plus ce sont les odeurs. L'odeur de sa bouche rajoute de l'excitation à nos baisers.
Je la penche sur le lit délicatement. Mes mains déboutonnent son corsage, pour retirer son chemisier et son soutien-gorge. L'odeur que je préfère est celle qui émane de sa poitrine. Ca me donne une sensation de chaleur. Je passe ma main sous ses seins et je renifle mes doigts.
Je finis par craquer et je plonge mon nez, dans cette magnifique poitrine. Mes baisers s'enflamment. Ma langue lèche ses tétons et je mordille ses petits bouts qui durcissent. Je l'entends gémir.

Chaque odeur de son corps me fait de l'effet. Son haleine, l'odeur émanant de son nombril, l'odeur de son sexe, l'odeur de ses pieds.

Je remarque souvent les odeurs des gens, qui passent de mes collègues... After shave, crème du visage, parfum, déodorant, tous ces produits engendrent des odeurs mais souvent ils relèvent les odeurs de la peau.

Il paraît que ca fait partie de la séduction...
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 10:27







                          "FOF, je suis ton père !"
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 16:44
Mon bien cher FOF,

J'ai l'impression que la mode est au ventre rond. Pas comme toi... Tu sais, les ventres de femme enceinte. J'en vois partout. Ce ventre, si rond et si mouvant.

J'ai vois tellement que j'en ai rêvé cette nuit. A mon réveil ce matin, je me suis demandé ce que ca te ferait à toi, mon FOF. Tu ne serais plus un bourrelet mais tu disparaitrai sous la forme du ventre rond. Ca ne serait plus les montagnes russes mais une immense montagne à escalader.

Dans mon rêve, j'étais au huitième ou neuvième mois de grossesse, en pleine forme (dans tous les sens du terme). Je me sentais bien, active et pourtant grosse. Je t'avouerai bien cher FOF que mon refus de devenir mère n'a rien à voir avec la maternité ou l'accouchement mais bien avec l'éducation de l'enfant. Je ne me sens pas à la hauteur. Je n'arrive pas à m'maginer responsable de la vie de quelqu'un avec toutes les angoisses que je porte en moi.

Et puis, sincèrement, je pense que tu serais plus beau sans trop de plis. Je sais que ton nom Fold of Fat sous-entend que tu es un pli mais je t'aimerai tellement plus sans pli...

Pour ton info, mon entourage aussi aimerait te voir diminuer de taille. Donc on s'est tous ligué pour que tu réduises et que je perde du poids. Alors accroche toi à moi car ca risque de faire mal. Et puis rassure toi, la maternité est toujours hors de question.

A bientot

Ton corps
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:29
Bizarre... mais surtout excessif.

C'est surprenant. Il y a bien le côté sombre des films de Burton. Mais on n'est pas habitués à un film musical, ni même à un film musical gore. Car il y a des excès, des excès de chansons et des excès de sang qui coule.

Bizarrerie de genre. Burton aime innover. Mais là, c'est trop. Trop de tout. On ne peut pas faire des reproches de mauvaises chansons ou d'un scénario qui ne tient pas la route. D'ailleurs, le travelling mêlé à des images de synthèse du début est magnifique. Mais plus le film avance, plus on s'en fout, plus on a envie de partir.

Si on a l'occasion de le voir en DVD, ben, on est tenté de se lever d'aller et venir. Histoire de ne pas subir tout le film. Le sang coule, les acteurs chantent... Mais à quoi bon? On se demande souvent quelles sont les raisons de Burton et son équipe. C'est presque insupportable. (j'avoue avoir eu plus peur de l'orage sur Paris ce soir-là que du film). Le film ne fait pas peur mais dégoûte par le sang qui coule et ennuie par trop de lyrisme. Pas besoin de perdre son temps avec cette oeuvre, d'autres films de Burton valent tellement mieux
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 14:36
Bien cher FOF,

Me voilà en vacances. Mon esprit n'est plus préoccupé par le travail, les choix à faire, les bugs informatiques... Alors, je pense à toi. Tu t'es surement rendu compte que je suis bien loin de la lettre de rupture que je t'avais envoyé. Tu es là, présent et proéminent. J'ai mangé des salades pendant trois semaines, pour ne voir aucun changement. Et bêtement je baisse les bras.

 J'ai jamais été aussi grosse. Tu dois être heureux et moi je n'ai jamais aussi mal. Ma mère me répète encore et encore que je dois aller consulter un médecin, trouver un hopital. Il faut que je me fasse suivre. Je ne sais pas quoi faire, quel médecin choisir, un diététicien, un psychiatre ou un médecin généraliste qui fasse tout ça à la fois. Elle a raison sur un point : je n'y arrive pas seule. Elle s'était d'ailleurs proposée pour m'aider. On s'est donné des rendez-vous téléphonique pour faire un bilan hebdomadaire. On a tenu deux semaines. Car très vite, elle a parlé de mon besoin de voir un professionnel. Ca doit être difficile d'entendre certaines phrases prononcées par sa propre fille.

Mon cher FOF, est-ce que je te fais mal?  Ne serais-tu pas plus heureux moins gros?

Désolé de pas t'avoir écrit depuis longtemps. Je vais essayer de m'occuper de toi.

A très vite

Ton corps dodu

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:16
Film de 2007 de Gus van Sant sur le milieu des Skateurs.

Inspiré d'un roman éponyme de Blake Nelson, ce film mêle des images documentaires avec des images de fiction. Le cinéaste cherche à présenter un milieu de skateurs et surtout le lieu de Paranoid Park, appelé ainsi par les skateurs et autrement par les habitants de la ville. Cet endroit a une aura et présente une légende. Au début du film, le héros, Alex, pense ne pas être prêt pour y aller. Prêt pour quoi? pour faire du skate devant tout le monde? pour aller dans un lieu malfamé? pour vivre une nouvelle aventure?

Le film comme tous les films de Gus van Sant se concentre sur peu de personnages. Là, nous avons un héros filmé sous tous les angles. Les interactions avec certains personnages se font dans le flou ou sur un angle par lequel le mystère reste entier. Les personnages secondaires vus et observables sont ses amis proches (petite amie et tous les amis skateurs). Les adultes n'ont pas la même réalité.

A l'intérieur de ce coté documentaire se dessine une intrigue, une histoire, un événement. à vous de voir, de découvrir. Il est plus agréable de découvrir le film sans rien savoir.

Film à découvrir par les curieux et les amateurs du film Elephant du même réalisateur
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 17:00
Nuit orageuse sur Paris. Eclair, pluie, vent et quelques grelons.

Matinée en grisaille et fraîcheur. Le vent est toujours là. Il soulève ma jupe sur mon trajet vers la gare de Lyon et me rafraîchit. La gare ne grouille pas tellement. Une activité qui ne ressemble pas à un vendredi de vacances d'été. Peut-être que le monde envahira la gare dans l'après-midi.

Installée à ma place, peu de temps s'écoule après le départ du train pour que je m'endorme. Je me laisse bercer par les mouvements du train. Seul le contrôleur arrivera à me réveiller pendant le trajet.

Une demi-heure avant de descendre, l'espoir se faisait grand de voir un immense ciel bleu. Mais que nenni. Le ciel bien que plus clair est toujours nuageux. A la descente du train, l'air est plus chaud, plus moite. Les cigales chantent en mémoire des jours chauds de début juillet.

Etrange sensation de passer pour une touriste dans la ville de mon enfance. La valise à la main, la démarche assurée... Et pourtant rien ne m'étonne. Le festival de théâtre bât son plein. Affiches, défilés, distributions de tracts... Musiques, théâtres, danses ont pris leurs aises dans la cité des Papes.

Etrange sensation. Toujours les mêmes questions. Toujours les mêmes angoisses. Et pourtant cela me semble étranger. Où se trouve la nouveauté? En moi, en nous? ici? ailleurs? ou peut-être dans l'avenir...
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