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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 15:14


Spécial dédicasse à mon Singstar préféré...
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 23:21
Ca faisait deux ans. Mais on s'en souvient bien. On se balladait avenue des gobelins. La faim pointait son nez. Et pour la première fois, mon homme m'a invité à dîner. La veille de mon anniversaire.
On a dégusté des moules et des frites chez Léon. Le serveur était serviable et agréable. Les frites étaient à volonté. Je me souviens même du dessert...
Et voilà deux semaines, on se balade dans le quartier. Encore avenue des gobelins. On parle des différents restos dans le coin. Italiens, chinois, pakistanais... Et les souvenirs remontent à la surface. Léon, ce cher Belge. Malheureusement, Léon avait disparu. Il avait été remplacé par un Bistro romain. Et par défaut, on s'est dit "pourquoi pas?"
On entre, on nous place à une table. Et là, on attend, on attend. La carte arrive. Le choix se fait dans les quelques minutes. Mais on attend, on attend. On a pris notre commande au bout de 45 minutes. Quarante-cinq minutes avant de voir notre entrée arriver. C'est vraiment trop long. Par contre, les plats sont arrivés alors que les assiettes des entrées n'étaient même pas désservies. Les desserts avaient été commandés dès le départ mais apparemment personne n'avait rien noté. Car on nous a redonné les cartes pour qu'on redise les mêmes desserts sélectionnés précédemment.
Gustativement, le Bistro romain m'avait surpris. Là malheureusement, pas de surprise de goût juste un certain ennui à attendre autant.
Pour un samedi soir, une grande salle, un superviseur et deux serveuses... Vous trouvez ça normal ? Alors ce samedi n'était pas normal, car il y avait une cérémonie de mariage. Donc du monde à gérer, je le conçois. En sachant ça, on se demande pourquoi ouvrir et accepter des clients qu'ils ne peuvent pas servir à temps. Je sais, j'ai pas parlé des plats qui nous été servis mais le goût n'était pas assez exceptionnel pour nous faire oublier l'attente.
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 14:58
J'adore faire des recettes avec ce qui traîne dans les placards et le frigo. Et au final, chaque fourchette déposait sur la langue un chatouilli délicieux.

Alors commencez par faire bouillir de l'eau. Versez 200g de quinoa et laissez cuire entre 15 et 20 minutes. Pendant ce temps-là, coupez en lamelles deux excalopes de poulet, un oignon, un poivron rouge, un jaune et un vert. Dans une poële, faites chauffer de l'huile de l'olive et faites cuire l'oignon et le poulet. Au bout de 5 minutes, versez 20cl de crème liquide et une petite cuillère de paprika. Laissez encore 5 minutes. Pour les poivons, vous avez le choix entre les poëler et les faire cuire au cuit-vapeur. La saveur est sublimée avec le cuit vapeur et avec la cuisson à la poële, on obtient une sauce plus parfumée.
Quand tous les ingrédients sont cuits, mélangez le tout dans un saladier. Petit plus intéressant, vous pouvez ajouter une poignée de fromage râpé.

Le quinoa seul est assez fade. Sachez le mélanger avec des épices, paprika, curry ou cumin... En tout cas, c'est un ingrédient qui à l'intérieur de la bouche, chatouille les papilles. Et puis il a aussi l'avantage de pouvoir se conserver très longtemps. Le défaut c'est qu'il existe peu de recettes à base de quinoa. Donc sachez innover et inventer.
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 00:20
Dernier opus de notre cher Tarantino qui a eu du mal à accoucher. Volonté d'un film sur la période nazie en France sous forme de western.
Loin de la réalité, cette fiction ne s'appuie pas seulement sur le groupe des Basterds mais surtout sur l'idée de vengeance. Déjà présente dans Kill Bill. On retrouve également des chapitres. Des surnoms. Tout fan de Tarantino qui se respecte retrouvera des caractéristiques des films précédents.
Alors quoi de neuf sous le soleil de Quentin? Un scénario intéressant et bien ficelé (ce qui manquait au Kill Bill 1). Des acteurs assez fascinants. La palme donnée à Christoph Waltz est méritée. Il est marquant dans ce film. Alors que la promotion se basait sur Brad Pitt, tenant le rôle du chef des Basterds et sur Eli Roth, une autre figure important des Basterds. Les spectateurs sont marqués par l'interprétation et par le personage de cet allemand nazi joué par Christoph Waltz. J'avoue ne pas aimer ni apprécier Mélanie Laurent. Ce n'est pas lié à ce film mais bien à elle, son physique, à ce qu'elle dégage. D'autres Français sont présentés dans le film : un homme au début puis Marcel qui travaille dans le cinéma. Les hommes français sont peu mis en avant, mais aucunement caricturé.
Côté musical, pas de grosses surprises. On reste dans les styles que QT aime et nous offre à chaque fois. Une petite nouveauté avec un titre de Bowie à découvrir.
Un point à noter c'est les paysages et les décors qui ne sont pas toujours très travaillés dans ses films précédents. Là, ils sont plus soignés.

Bon, en fait quand je suis sortie de la séance, j'ai adoré ce film. Sans analyse ni recul, je me régalais. Sourire aux lèvres. Bonne soirée sans fausse note. Toute la réflexion et l'analyse sont venues avec le temps et les jours passants. Alors oui on peut faire des reproches mais c'est tellement bon !
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 20:34
La ratatouille est un plat typiquement de la Provence. Elle se compose à la base de courgette, aubergine, tomate. Après, on y ajoute selon les courses et les goûts : oignons, poivrons, échalottes ou encore herbes de Provence.

Si on veut faire les choses simples, on épluche et coupe les légumes pour les mettre à mijoter dans une marmite. Tout est simple mais le résultat ressemble plus à une sauce qu'à un plat de légumes.

Voici une variante testée et appréciée : les légumes sont épluchés et coupés. Mais là commence la différence. Une cuisson à la vapeur. J'ai mis aubergine et courgette dans le panier du bas et poivrons rouge, vert et jaune dans le panier du haut. 12 minutes de cuisson à la vapeur après, les légumes rejoignent les tomates lavées et coupées dans la marmite pour se mélanger et être assaisonnés aux herbes de Provence.

Le goût est vraiment différent et tout aussi bon. La saveur de chaque légume est relevé par la cuisson-vapeur et le mélange se fait délicatement en douceur dans la marmite.

En plus, pour relever le tout, cette ratatouille était accompagné d'une tranche de veau avec deux cuillères de riz. Un plat tout simplement parfait. Régalez-vous.
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 19:59
Il est là face à moi. Ca faisait longtemps que j'attendais ce moment.
Après l'avoir drogué, je l'ai attaché à une chaise. Rien de très original. Poignets et chevilles liés aux barreaux de la chaise avec des attaches en plastique incassables.

Sa tête remue légèrement. Le réveil se fait doucement mais douloureusement... Et pourtant il ne sait pas ce qu'il l'attend. Je suis debout face à lui. Silencieuse. Ses yeux se plissent et s'ouvrent avec difficulté. Ils finissent par s'ouvrir complètement et son regard part de mes pieds pour rencontrer mon regard.
Le silence s'impose.
Je lèche mes lèvres, hésite à rompre ce silence en discours pompeux. Et puis... il n'y a rien à dire. Il est là assis, immobile.  Finalement c'est lui qui se décide à entamer la conversation.
- A quoi tu joues?
Je lève mon menton, gratte dessous. Mon regard retombe sur lui. Que dire?
- Je ne joue pas... Enfin... Pas encore. Tu veux qu'on commence à jouer ?
Il semble dérouté par mes réponses, par ma question. Son visage démontre la tempête qui se profile sous son crâne.

- Je commence par quoi ? Jambe, bras, visage ?
- Mais qu'est ce que tu veux ?
- Te faire du mal
- Quoi ?

Sans répondre à sa question, je sors de la poche de mon jean arrière, une lame. Ma tête se dandine tranquillement. J'approche la lame de mon visage pour sentir le froid à son contact.

- J'ai pas envie de parler. Pas envie de débattre ce soir. La seule chose qui m'intéresse c'est de savoir par où commencer...

Je balance la lame au bout de mes doigts, le temps de prendre ma décision. Je finis par la planter dans sa cuisse. Son hurlement fait grandir mon plaisir. En sortant la lame de sa peau, je vois le sang qui coule. J'essuie la lame sur son T-Shirt au niveau de l'épaule. L'envie monte... J'ai envie de le planter de partout. Mais je me décide de garder le visage pour la fin.

- Mais quelle conne !
- Tu le savais déjà ... Voyons... J'imagine que tu as dû m'insulter autant que je t'ai insulté.

Je souris en coin. Je dessine avec le bout de ma lame un magnifique trait sur le bras opposé à sa cuisse plantée. Il ne sait plus si il doit crier ou pleurer. Je n'ai pas envie de le laisser mariner. J'accélère le rythme avec des petites coupures partout sur les différentes parties de ses bras. Je ne cherche pas à dessiner quoi que ce soit, juste à ce qu'il souffre.

- MMMH, c'est bon.
- T'es complètement dingue !
Un large sourire se dessine sur mon visage.
- Je vais finir mon oeuvre. Je vais m'attaquer à ta gueule de con.

J'aime ma lame car elle est si bien aiguisée. A peine, elle effleure sa joue qu'une entaille apparaît. C'est kiffant.

-Tu vas faire ça encore longtemps? Allez... Finis, achève-moi
- Mais, non... Laisse-moi m'amuser encore un peu, dis-je avec une petite moue.
- Dis-moi juste une chose.
- Tu veux savoir : pourquoi ?
- Non, je veux savoir comment tu vas m'achever.
- Hein? ah bon? ... tant mieux... Ca m'évite un grand discours. Je vais te trancher la gorge dès que j'aurai terminé ton visage.

Entailles après entailles... Mon plaisir diminue. J'imaginais la scène avec moultes mots et maux. Dialogues et monologues s'alternant pour ressasser le passé, les disputes insensées. Tout ça parce qu'on n'avait pas su se parler mais juste s'insulter.
Alors je l'achève, un coup sec sur la carotide. Sa tête part en arrière et le sang coule dans ce garage vide. Vide. Vide.
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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 21:54
Mon cher corps,

C'est moi ton FOF, ton bourrelet. Je me souviens très bien le début de notre correspondance. Tu avais l'air déterminée à vouloir me quitter.

Mais je ne sais comment. Ton comportement prouve une volonté contraire. J'ai pris en volume. Je ne voulais pas que tu me quittes. Mais je ne souhaitais pas non plus grossir. Qu'est ce qui te prend ?

Je ne veux pas d'explication vaseuse sur ton état d'esprit, sur les causes de tes excès en gras ou en sucre. Je veux que tu arrêtes. Je n'aime pas te voir si déprimée, comme ce soir après ta pesée. Voilà un mois que tu n'étais pas montée sur une balance et tu as pris 2 kg! Ce poids que tu as vu sur la balance, tu ne l'avais jamais vu. Tu n'as jamais été aussi grosse depuis qu'on se connait. Jamais. Ca a provoqué chez toi une crise de larmes et de spasmo. Cette douleur, je la ressens même si je ne suis qu'un ventre fait de gras.

Tu as raison, il faut faire quelque chose. Alors essaie toutes les possibilités, fais toi aider. C'est bien la première fois que je te conseille de maigrir. Je sens que tu souffres alors je veux bien que tu me sacrifies. Réduis moi, fais moi tes adieux et sois forte. Sois patiente.

Ton FOF qui ne supporte plus de grossir.
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 22:08
Autrement appelé the reader ou Der Vorleser.

A l'origine c'est un roman de l'allemand Bernard Schlink. Lors de mes études supérieures, j'avais étudié ce romand en cours d'allemand. Mais lors de ma décision d'aller voir le film avec Kate Winslet, qui a gagné un oscar de la meilleure actrice pour son interprétation.

Pour apprécier l'histoire, il ne faut pas trop en dire. Laisser chacun l'évolution des événements. Disons juste que les spectateurs suivent le parcours de Michael Berg. Sa rencontre avec Hannah Schmitz, son dépucelage avec cette femme, leur séparation, ses études et le hasard qui fit provoquer une nouvelle rencontre.

Bizarrement, Kate Winslet est plus formidable dans Eternal Sunshine que dans ce film. Lors de la lecture du roman, je n'avais pas visualisé ainsi le personnage. J'avais imaginé une femme forte mais maternelle. Peut etre que pour les Américains Kate Winslet est vue ainsi mais j'ai souvenir d'elle dans d'autres films plus légers.

Ralph Fiennes joue le rôle de Michael Berg adulte, donc le début du film, il n'est pas très présent. Sa présence inonde la fin du film. C'est un acteur qui joue toujours en finesse et très juste.

 C'est un film intéressant que j'ai apprécié. Et pourtant il manque un truc crucial, c'est la pate du réalisateur. Alors on ne retiendra pas son nom. C'est une vraie faiblesse. Donc c'est une histoire très intéressante mais la lecture du roman est plus riche que la vision de ce film.
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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 22:44
Tu dis, tu écris quelque chose et ton interlocuteur ne te comprends pas. Tu dis "oui" et lui veut entendre "non". Que faire? Reposer des questions, reformuler sa pensée,  essayer de le convaincre.
Mais là ca va plus loin. Ce sont des mots, une histoire et le lecteur lit puis ressent les choses avec ses tripes et son vécu. L'auteur quant à lui a écrit son histoire avec ses souvenirs et des formulations propres. Et lors de rapports et d'échanges avec ses différents lecteurs, l'auteur peut se sentir incompris voire trahi par ce fossé entre l'intention et la réception. Un dialogue (entre personnes sensées) peut s'ouvrir et permettre à l'un comme à l'autre de se comprendre. L'auteur voit les détails qui manquaient pour ne pas détourner l'essence même de l'histoire.

Quand on commence à avoir peur des mots qu'on pose, on a peur de tout ce qu'on exprime. Peur d'être incompris. Surtout on ne saisit pas pourquoi on nous demande de ne pas être énervé alors qu'on ne sent pas en colère.

Décalage.

Un décalage qui isole, qui fait mal, qui blesse une fierté mal placée. N'est pas artiste qui veut.
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 12:37

Située vers la porte Saint-Martin, cette crêperie propose des crêpes dans un cadre très fashion. Chaises baroques, table simple, serveur aimable mais pas très souriant.

Commencons par les menus. Leur couverture dorée cache des propositions de crêpes salées et sucrées alléchantes.
Saumon, poireau, ratatouille... Chaque bouchée fond... Les ingrédients se mélangent et nos papillent se laissent enivrées...


Leur carte de visite est  leur image. Couleur fashion style pop-art avec la photo d'une Bretonne en coiffe. Plein de contraste et surprise.

 

Régalez-vous...

 

Houblon & Sarrasin

92, rue René Boulanger

75010 Paris

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