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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 18:40
Gooooooooooood morning England !

Let's rock ! Un film qui déborde de rock'n roll et d'énergie.

L'histoire se déroule en 1966. Le film commence avec l'arrivée d'un jeune homme, Carl sur le bateau basé en mer du Nord qui diffuse Radio Rock. Sa mère l'a envoyé là-bas. Et on suit près d'une année de vie sur ce bateau, entrecoupée de retour sur la terre ferme et sur les membres du gouvernement britannique qui cherchent une solution pour faire interdire les radios pirates.
Le voir en DVD permet de découvrir les scènes coupées du film. Des pépites.

Film excellent et sa Bande originale l'est tout autant. J'avoue que je ne connais pas la moitié des artistes cités dans le film. Mais je n'avais qu'une envie : chanter et danser.  Les personnages sont bien marqués sans être caricaturaux. Même si ça joue à un fil. On sent que la caricature n'est jamais loin. Certains traits de caractère sont très marqués. Mais les acteurs sont d'une telle qualité qu'ils offrent une profondeur. Rock, alcool et sexe... du déjà vu? Je ne pense pas... On parle du début du rock, des années 1960, du Royaume-Uni, des British. Sacrée claque que ce film.

Je n'avais pas seulement envie de danser. Mais ça a ravivé mon rêve fou. Un rêve de 10 ans. Faire de la radio. Prendre un micro. Même si vous n'avez jamais eu envie de faire de la radio, surtout ne ratez pas ce film. Il est vraiment décoiffant et excellent. Enjoy and let's rock !
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 21:47
Dans la rue du faubourg St Denis, un traiteur propose un service de poulet rôti. Dès qu'on passe devant un monsieur se présente en disant "Bonjour, je suis monsieur Poulet". J'allais me servir chez ce traiteur sans jamais demander du poulet. Donc le seul contact avec ce monsieur était juste sa présentation que je trouvais sympathique.
Et aujourd'hui, n'ayant pas de monnaie sur moi, je decide d'aller chez ce traiteur et d'atteindre les 10 euros pour pouvoir payer en carte bleue.
Mes hésitations et ma longueur à commander ont fortement déplu monsieur Poulet. Je lui dis que je veux du poulet. Il s'agace et me demande par deux fois : fermier ou normal. Et blanc, cuisse ou entier? Je me décide pour une aile de poulet fermier. Je complète avec une barquette de pommes dauphines et j'ajoute ensuite une barquette de carottes histoire d'avoir des légumes. Mauvaise idée. Car ma commande des deux articles ne s'est pas faite simultanément, ce qui a obligé monsieur Poulet à faire deux fois le trajet (c'est à dire deux pas au lieu d'un). Il m'a fait la leçon, m'a expliqué qu'il fallait savoir ce qu'on voulait et commander tout d'un coup. Il ne pouvait pas aller à mon rythme. Il fallait que je m'adapte à SON rythme. Il me tend un ticket de 8,20 euros que je ne pouvais pas payer n'ayant pas de monnaie ni assez pour utiliser la carte bleu. Je réplique calmement que je ne pouvais pas payer et que je souhaitais prendre un dessert. Il me confie à une autre serveuse qui m'a fait patienter le temps de ranger les barquettes avant de me servir un dessert, en rechignant bien entendu de devoir me dire les saveurs des différentes tartes. 
Pour un total de 11 euros, j'ai eu une cuisse de poulet, une barquette de pomme dauphines, une barquette de carottes et une tarte aux pommes que je n'ai pas mangé car elle contenait des raisins secs (ce que personne n'avait eu le bonté de préciser).
Avec mes deux sacs et mes deux tickets de caisse, je me suis dit sur le chemin que pour une fois dans la journée j'avais envie d'aller à mon rythme. Que la pause de midi était faite pour avoir un moment à soi. Entre le rythme imposé par le réveil, le métro, le boulot, les changements d'heure, il faudrait en plus que je me règle sur le rythme d'un mec qui coupe des poulets et mets des patates dans une barquette. Non mais où vit-on? J'ai décidé de le débaptiser pour le nommer monsieur Patate. J'ai au moins le loisir de l'appeler comme je veux. Et comme le client est roi, il pourra toujours courir avant de me reservir. Je ne risque pas de retourner chez eux.
En plus j'ai eu du mal à digérer ses patates et ses remarques. 
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 16:46

Mon bien cher FOF

 

Voilà un long moment sans message de ma part. Je ne t’oublie pas. Tu restes mon ventre, après tout.

Me pesant deux à trois fois par jour, je sais bien que tu n’es pas parti. J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’annoncer. Tu n’es pas prêt de partir à grande vitesse. Sauf si je fais un cancer et que je perds 2 kg par jour. (c’est arrivé à un voisin de ma grand-mère). J’ai décidé d’aller voir un psy. Je sais pas comment faire finir le mot : psy-chiatre, psy-chanalyste, psy-chothérapeute… ou autre. L’essentiel est de sortir de cet état dépressif. Un comportement de rejet de la vie, du travail, des gens qui m’aiment et que j’aime. Ca devient un sacré bordel.

 

Cependant, tu reçois toujours autant de sucreries et de chocolateries. Bien sûr il y a des repas équilibrés voire « light ». Mais ça ne sert  pas à grand-chose. Chaque moment de solitude correspond à la réception chez toi de chocolat sous différentes formes. Je t’imagine bien me demander quelle corrélation il existe entre la solitude et ma nourriture, étant donné que la présence de mon chéri ne change pas grand-chose. Je n’ai qu’un soupir comme réponse. Je ne sais pas. Peut-être que c’est plus facile de dire que c’est pas ma faute. Mais en fait la seule faute m’incombe. Et je suis la seule à pouvoir arranger ça. Mais j’ai pas envie d’être seule. En ce moment j’ai du mal et j’ai mal. De partout. Tout se remet en cause. Tout me fait souffrir. La seule solution à court terme que j’envisage c’est d’écrire… écrire à toi mon FOF mais aussi à moi tout simplement, sans faire lire à quiconque. Une diarrhée de mots que certains ne souhaitent pas lire.

 

« Prendre la vie comme elle vient » est un des conseils que j’entends le plus mais que je comprends le moins. Comme si réfléchir était exclu…

 

Désolé de reprendre contact avec toi ainsi cher FOF. Mais les temps sont durs. Je devrais ne pas oublier que je ne suis pas seule mais très entourée. Déjà par toi mais aussi par de nombreuses personnes que j’apprécie.

 

Ton corps qui ne t’a pas oublié.

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 14:51

Texte écrit par Roland Dubillard en 1976 et mis en scène par Jean-Michel Ribes, les Diablogues  réunissent cette année Muriel Robin et Annie Gregorio pour un ping-pong verbal truculent. Dans la veine d’auteurs comme Ionesco ou Calaferte, Dubillard nous livre ici des dialogues déjantés où se mêlent réflexions  sur le monde et sur des détails insignifiants de la vie. Est-ce que ta cousine Paulette est la même personne que ma cousine Paulette ? Encore une amie avec qui j’ai joué au ping-pong et ca faisait 5 ans qu’elle n’y avait pas joué.  Petite préférence pour le passage sur le langage et la langouste…  Deux personnages se renvoient la balle à coups droits d’observations et d’aces marquant par leur bêtise.

 

 Cette pièce présentée il y a deux ans au théâtre du Rond-Point à Paris se basait sur un duo masculin avec François Morel et Jacques Gamblin. Cette année, le duo est féminin, avec deux comédiennes différentes. Une blonde, une brune avec des intonations et des accents marqués. Elles se complètent, se relancent et s’entrainent dans cet échange verbal et caustique. Il faut toutefois noter que chaque spectateur n’est réceptif à chaque sketch. C’est assez inégal. Et parfois, on se laisse surprendre par un rire isolé qui éclate dans la salle. Mais dans l’absurde, chacun rit à sa façon.

 

Les Diablogues

Au Théâtre Marigny jusqu’au 31 décembre 2009.

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 13:52

Situé au 49 boulevard du Montparnasse, non loin de la tour du même nom, le restaurant Tokugawa est bien sous tout rapport. J’y suis allée deux fois et j’ai été reçue avec bienveillance.

 

La première fois il état14h bien passé et un restaurant voisin a refusé de nous servir nous expliquant que la cuisine était fermée. Nous sommes donc allés nous installés sur une banquette de ce restaurant japonais. J’ai dégusté un menu Orient comprenant des rouleaux croustillants impériaux, des légumes sautés sur Poulet accompagnés de riz nature. Un régal. On a terminé notre repas en partageant une grosse glace. La serveuse, une jeune fille souriante, a été très agréable. Les plats étaient très bons.

 

J’y suis donc retournée une deuxième fois, accompagnée pour l’occasion d’une amie, pas vue depuis longtemps. Un samedi midi avec plus de monde, le service était toujours souriant mais moins rapide. Ca nous allait très bien. Nous avions tant et tant à nous raconter. On est restées assises à manger et discuter pendant bien plus de deux heures. On n’a jamais senti une pression quelconque. Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti dans un restaurant en France. Mais certains serveurs vous font comprendre que ca fait un moment que vous êtes là et qu’ils souhaiteraient bien vous voir partir. J’ai apprécié voir cette amie dans ces conditions. On se sentait accueillies et respectées. Selon mes stéréotypes sur les Japonais, j’aurais tendance à imaginer que c’est culturel, ce comportement de respect. Mais je n’ai aucune preuve de ce que j’avancerai.

 

De toute façon, on va surtout au restaurant pour manger. Donc allez jeter un œil sur leur menu

http://www.tokugawa.fr/Lacarte.html

Et bonne dégustation…

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 21:42
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 16:10

Film d’animation, mais surtout un film. Une histoire, des personnages bien caractéristiques et une évolution. Un film qui nous fait sourire, nous attendrit, nous émeut.

 

Deux personnages que rien ne prédestinaient à se rencontrer s’écrivent, échangent et apprennent l’un de l’autre. Cette confrontation à un autre si … autre fait mal parfois très mal.

 

Les personnages prennent vie à travers l’animation. L’homme juif âgé et obèse n’est pas vulgaire mais attachant avec toutes ses angoisses et ses boulimies. La jeune fille australienne est assez surprenante avec ses questions, sa tâche de naissance et ses parents si étranges. Leurs lettres s’échangent. Les cadeaux n’arrivent pas toujours en bon état à cause de la distance et du temps de livraison. Mais le geste est là.

Chaque personnage a sa couleur : gris/marron. Un style d’écriture. Une voix. Une gestuelle.

 

Il n’est pas nécessaire d’en savoir plus. Laissez-vous prendre par la main. Dans cet univers si plein de vie et de mort. Mary et son poulet écrit à Max et son poisson.

 

A la fin de la séance, une boule au ventre s’était formée. Un trop plein de sensations et de sentiments. Une impression de me reconnaître en chacun d’eux à différents moments de ma vie. Une envie de leur parler pour partager et leur dire que je les comprenais si bien et si mal. Autant que j’ai du bien et du mal à me comprendre.

 

http://www.maryandmax.com/

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 14:51

Après avoir assisté à la fashionweek et notamment à un défilé dans le grand Palais, le Prince du funk a décidé en quelques jours d’organiser un concert dans ce lieu. Lieu majestueux par excellence. Mais qui ne se prête pas forcément à un concert…

Haut de plafond, l’endroit provoquait un écho des applaudissements. Certains morceaux avaient les basses qui saturaient. Le micro de l’harmonica ne marchait pas. Les claviers étaient inaudibles.

 

Et pourtant…

 

En sortant d’un concert de Prince, on en a pris les oreilles. On a dansé, crié, sauté, chanté… Il est là souriant, donnant sa musique, son chant et son talent à la guitare. Il a mêlé ses nouvelles chansons avec ses gros tubes. Pour ouvrir le bal, rien de moins que 1999 ! Tous les spectateurs ont chanté avec lui. Il s’est fait le plaisir de reprendre des grands tubes de funk comme Le freak c’est chic.

 

Il est tout simplement envoûtant. Malgré la foule, j’ai vraiment pu suivre ses déplacements, ses mimiques, ses danses avec un plaisir inavoué. Le corps bouge forcément sur ses rythmes. On se laisse entraîner par ce Prince du funk. Un Bis puis un Ter pour écouter un immense plaisir une version live de Cream… Ca déchire !

 

Ce qui reste quelques jours après ce moment de délectation et de folie c’est une foule de souvenirs, de chansons et d’échange artiste/public. Rien à voir avec l’image qu’il peut rendre hors de scène.


 

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 21:59
Ce comédien a une voix, une démarche et un ton particulier. Découvert avec ses chroniques dans l'émission de Laurent Ruquier sur France Inter, il y a 10 ans, je l'ai vu une première fois au théâtre avec L'envol du Pingouin. Il revient à cette rentrée avec un nouveau spectacle Elles. Jean-Jacques Vanier a coécrit cette pièce avec François Rollin, également metteur en scène.

Ce spectacle est une reflexion basée sur des expériences. L'idée est de pouvoir comprendre les femmes. Comprendre pourquoi cette vendeuse a ouvert son décolleté pour le client précédent et pas pour lui. Quelle différence entre ces deux hommes explique qu'elle refermait le bouton qui change la perspective sur ses nichons ? Dans différentes situations, il incarnera une femme pour comprendre ses réactions.

Ce qui faisait la poésie et la légèreté de l'envol du Pingouin ne se retrouve pas autant dans cette pièce. Elles est bien marquée de la patte du professeur Rollin. Des expériences, des déductions, une évolution... La partie la plus Vanier à mon avis est l'introduction. Jean-Jacques Vanier adore ouvrir une parenthèse, puis une autre et encore une autre, les refermant à chaque, revenant à la petite histoire puis l'autre petite histoire pour finalement retomber sur ses pattes. Il a des manières et un phrasé. Mais la pièce avançant, on perd ce qui fait de Vanier ce qu'il est. La pièce est intéressante mais moins originale que je l'espérais.

Pour un spectateur ne connaissant pas Jean-Jacques Vanier, il va tout de même le découvrir. Dans ses fragilités, ses manières, ses exaltations... La pièce est intéressante. Elle m'a fait rire et réfléchir. Réfléchir sur le couple, sur la femme et sur l'homme. Ce sont nos différences qui nous aident à nous aimer? Ce sont ces mêmes différences qui emmènent à nous disputer ?

Elles de Jean-Jacques Vanier
Théâtre de la Pépinière
7 rue Louis Le Grand
75002 Paris
Du mardi au samedi à 21h.
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 20:24
Film avec Donald Sutherland et Jane Fonda réalisé par Alan J Pakula en 1972.

John Klute interprété par le père de l'acteur de 24heures chrono est détective et part à la recherche de Gruneman. Il suit et finit par rencontrer Bree Daniels lors de son enquête. Bree fut call girl et le reste à ses heures perdues.

Le scénario se base essentiellement sur la disparition de Gruneman mais s'élargit sur la vie de Bree, prostitution, drogue, maqueraud, angoisse... Bree est suivi par un homme. Un pervers qui aime l'entendre parler de ces moments de domination/soumission.

Malgré des thèmes assez glauques, le film est très sobre dans les images mais aussi dans le son et les interprétations. Donald Sutherland est très stoïc. Un visage impassible. Peu d'émotions apparentes et pourtant... Il nous emporte dans ses recherches dans ses lieux, dans ses réflexions. Quant à Jane Fonda, elle est d'une justesse à faire couper le souffle.

Pas de moralisation. Pas de jugement juste une enquête et des acteurs formidables. Ca fait plaisir de découvrir un film né 20 ans avant moi qui en vaut la peine.

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  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
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