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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 21:34
Cette pièce a été écrite par Dimitris Dimitriadis, auteur contemporain grec, méconnu et talentueux. Sa collaboration avec le théâtre de l'Odéon et son directeur Olivier Py a permis la traduction et la publication d'un grand nombre de ses oeuvres.
Cette pièce de théâtre est une construction dont la première pierre est posée dès l'ouverture. La lumière est voilée, l'ambiance froide et trois personnages énigmatiques sont sur scène. Ils expriment une parole qui porte une pensée extrême. De l'autre côté de cette trinité, des personnages plus quotidiens nous racontent une fable avec une histoire d'amour et d'amitié qui bascule lors qu'ils ont TOUT.
La traduction sur scène de ce texte lourd de sens et de niveaux de lecture n'est pas aisée. Le résultat est bluffant. La mise en scène est vraiment riche d'idées. Un jeu avec des panneaux et des lumières donne naissance à différents lieux caractéristiques. Le titre reste énigmatique. Animaux, venant de zoo en grec qui signifie également vivant représente acles hommes.

L'histoire mêle une famille et un ami ordinaires, avec des prénoms, dans le quotidien. Trivialité et banalité. Entre les scènes, apparaissent trois personnages sans nom, juste authentifié par trois lettres A, B et C. Leur présence requiert une accommodation. Les spectateurs s'interrogent sur leur identité. Aucune réponse. L'histoire avance et le quotidien part en vrille. Déchirure, écart, mort. Une nouvelle parole naît dans cette deuxième partie. Cela est souligné par la diction des comédiens qui elle aussi est modifiée, en s'éloignant d'un jeu réaliste.
Le point de départ est le livre de Job. Alors que le personnage est en attente de réponse, pose des questions au dernier moment, Job accepte cette absence de réponse. L'histoire de Job est réécrite de façon moderne et tragique. Job accepte le mystère de la création alors que l'homme moderne se retrouve seul et prend le chemin mortifère. Le personnage principal ne croit plus en rien, il n'a plus de morale, plus de respect de rien et quitte son chemin de vie. Tout mène à la mort : inceste, meurtre, suicide, rejet de toute forme d'amour par excès de désir sexuel.

Obscurité, chemin sans fin, absence de réponse, tout cela nourrit la pensée de l'art. Le théâtre est une tentative risquée de connaître l'inconnu, de se penser, de se réaliser en tant que mortel. Dimitriadis a déclaré "Une psychanalyse est le début d'une ignorance supplémentaire."

La pièce est choquante par le thème abordé mais surtout par les images chocs. Ce côté trash est dérangeant. Pour arriver à réfléchir sur le sujet, il faut attendre plusieurs jours pour digérer les hommes nus, l'homme pendu, une mère couchant avec son fils... Ces horreurs nous font oublier pour un temps le message. On aimerait pouvoir réfléchir sans avoir envie de vomir. Etrangement les réactions du public sont très disparates : rire, bravo d'un côté, et vent froid et départ de l'autre. Chacun entend le texte à divers degrés. Rire/pleurs, Bravo/départ... Cette pièce fait réagir et réfléchir. Elle ne donne aucune réponse et pourtant pose tant et tant de questions.

Le vertige des animaux avant l'abattage
Atelier Berthier dans le 17ème, métro Porte de Clichy.
jusqu'au 20 février 2010
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 19:18

Sur Teva, actuellement est diffusée une émission américaine de télé-réalité intitulée The biggest loser. Le but du jeu est de perdre le plus de poids possible. Le jeu commence par la sélection des deux équipes : les Bleus et les Rouges. Et restent des candidats sur le carreau. Les équipes sélectionnées partent sur le Campus. Les poids de départ vont de 99 kg à 183 kg. Et il faut avouer que l'homme de 183 kg paraît moins qu'un concurrent de 156 kg. Chaque équipe est coaché et encouragé. Les candidats sur le carreau ont été récupérés par une coach sportive pour créer l'équipe noire et arriver sur le campus au bout de 15 jours.

La 1ère semaine se déroule en apprenant à manger mieux et en transpirant le maximum. Une fois par semaine, les deux équipes s'affrontent dans une épreuve. La première semaine par exemple, les candidats devaient grimper de 5 à 10 étages pour appuyer sur un interrupteur. L'équipe rouge a gagné. Cette victoire a donné l'immunité à l'un des candidats. Et oui, comme dans tout jeu de télé-réalité, il y a un moment où les candidats risquent l'élimintation. Dans cette émission, la mise en balance prend tout son sens. En effet, le jour de la pesée est le bilan de la semaine. Et la première semaine est extraordinaire. Les candidats ont perdu entre 2 et 12 kilos. L'équipe qui a perdu en pourcentage le moins de kilo en une semaine a rendez-vous le lendemain avec la présentatrice pour éliminer un de leurs membres. Les candidats arrivent bien habillés dans un salon et munis d'un plateau surmonté d'une cloche. Après du blabla, chacun soulève cette cloche pour dévoiler le nom du candidat qu'il souhaite voir partir. La semaine 2, la perte de poids se limite à 1 ou 2 kg pour tous les candidats. La déception se lit sur leur visage. On essaie de les remotiver, de leur dire que ce n'est que le début, garder le cap. Dernier truc intéressant : après l'élimintation d'un candidat, un petit reportage nous montre sa perte de poids. L'aîné, Jerry, a perdu 40 kilos au total, il est maintenant musclé et très en forme pour s'occuper de ces trois petits enfants.

 

Sincèrement, le premier soir où j'ai regardé cette émission, j'ai eu la sensation désagréable d'être une voyeuse. Puis dans un deuxième temps, j'ai été débordée par les émotions. J'avais envie de les encourager, de les soutenir. Ils suent et triment. Chacun a des motivations différentes. Mais entendre une maman dire qu'elle doit perdre tout ce poids car elle veut vivre plus longtemps pour ses enfants. Vous trouvez cela nunuche ? Ben moi, je trouve que la vie est la plus belle des raisons. 

 

 

http://chaine.teva.fr/cms/upload/docs/image/jpeg/bandeau_grand_perdant_2009_04_29__15_42_14_294.jpg

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 21:09

Dernier film des frères Coen, a serious man raconte un passage de vie d'un homme, professeur à l'université en attente de sa titularisation. Au début du film, il y a des petits événements qui surviennent dans sa vie. Quand je dis petit, ce n'est pas pour minimiser ce qui se passe. Juste pour dire que ce sont des chocs pour lui que d'autres ont déjà vécu : sa vie professionnelle, sa vie personnelle... Rien d'extraordinaire comme dans Fargo ou dans The Big Lebowski. Les événements de cette histoire sont plus ordinaires, me semble-t-il : titularisation en attente, divorce, adolescents à gérer, des questionnements à propos d'une religion qui ne donne pas de réponses... Rabin après rabin, cet homme raconte son histoire pour essayer de comprendre les message que Dieu essaie de lui envoyer.

 

Malheureusement, pleine d'espoir de voir un chef d'oeuvre, j'ai été déçue de voir ce film. Les affiches présentaient « le meilleur film des frères Coen ». Alors l'attente était grande. En réalité, le film est bon mais pas excellent. J'aurais aimé retrouver le travail sur les sonorités de la bande-annonce par exemple. Ou des effets visuels. En fait, ce film nous montre un moment de vie, le raconte bien mais c'est tout et c'est pas assez pour mériter tant d'éloges. Par contre, il ne faut pas sortir pendant le film, comme une fille l'a fait. La fin vaut vraiment le coup, d'être vue. Si tout le film était comme la fin, cela serait exceptionnel. Avec le temps et le recul, la déception s'estompe et reste le souvenir d'un bon film.

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 11:17
Film de Woody Allen sorti en 2003. Woody Allen a laissé son personnage emblématique à Jason Biggs. Lui joue un vieil auteur juif ayant des problèmes psychiatriques.
La rencontre entre Jerry Falk (Jason Biggs) et David Dobel bouleverse ce jeune homme qui avait du mal à bouger, à quitter les parasites qui l'entourent.
Comme souvent avec des films de Woody Allen, on rigole, on parle de la vie, de la mort, des juifs, des écrivains et surtout des adultères.

Il manque quelque chose pour que ce film puisse être bien. De la profondeur, ou peut-être de la consistance. A vouloir être léger à tout prix, on finit par prendre le film à la légère voire même à ne pas y trouver d'intérêt. Pourtant, on ne peut pas non plus dire que le film est mauvais. Il se tient, se laisse voir. Alors on apprécie sur le moment mais avec le temps qui passe on l'oublie.
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 14:34

Le premier son entendu ce matin a été l’extrait du dernier album Contra des Vampire weekend : Run. Quelques notes coupées rapidement par les journalistes de France Inter obligés par la montre de continuer à avancer. Ca faisait déjà plus d’une heure et demie que la radio me parlait. Rien entendu. Rien compris. Ce son aussi furtif fut-il a fait réagir malgré moi mon visage. Une crispation qui pourrait s’apparenter à un sourire. Mes yeux se sont ouverts, ma tête s’est levée pour apercevoir l’heure : 8h40. A la même heure, la veille, j’étais prête à partir. Pourtant… ce jour… Ma tête s’est reposée sur l’oreiller. Mes yeux se sont posés sur mon poignée. Sur cette veine bleue en relief. Elle est là vivante. Pourquoi je vis encore ? Pourquoi Dieu n’a-t-il pas entendu mes prières ?

Mes yeux se referment, mon esprit divague… Il faudrait que je m’active, que je m’habille, que je parte, que je prenne le métro, que j’aille travailler. La couette me réchauffe, la couverture sur mes pieds les maintient au chaud. Je ne bouge pas. Et si je passais la journée là. Tellement lasse. Je pourrais demander à être en télé-travail aujourd’hui. Pour le peu de contact que j’ai avec mes collègues en ce moment. Je m’isole, fais mon anti-social. Les minutes passent. Neuf heures est déjà dépassé de dix minutes. Je me lève. Mes pieds ont du mal à avancer. Rien n’a de sens. Ni ses vêtements, ni ses chaussures, ni ce parapluie décoré de chevaux, ni ce pain au chocolat qui va m’engraisser encore et encore, ni ce métro et ce coup de fil pour prévenir mon retard, ni ce changement de métro pour entendre un musicien demandant de la monnaie pour la musique, ni cet escalator qui ne fonctionne pas, ni ces agents RATP immobiles, calés contre le mur dans l’escalier, ni cette place dans l’open space si grand et si impersonnel que les larmes coulant sur mes joues ne se voient pas.

Lasse, triste, enveloppée de gras et de douleurs. Insensée. Seule. Refusant tout l’amour qu’il essaie de me donner. Blessante, stressante et déprimante. Ou peut-être blessée, stressée et déprimée. Je ne sais plus bien.

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 10:42
Film de Won Kar Wai avec Norah Jones, Jude Law, Rachel Weisz et Nathalie Portman.http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:TpuXo0xGHZ6J4M%3Ahttp://absolutezone.files.wordpress.com/2009/10/my-blueberry-nights-jude-law-y-norah-jones.jpg

Blueberry siginifie myrtilles en anglais. Simplement parce que Elizabeth, incarnée par Norah Jones débarque, un soir de rupture, dans un café tenu par Jeremy, joué par Jude Law et goûte la tarte aux myrtilles qui reste souvent entière à la fin de la journée. Et d'une simple discussion, une phrase entrainant une autre, un sourire, des rires, une rencontre.
Mais un jour Lizzie quitte New York et part à l'aventure. Elle devient serveuse dans les quatre coins des Etats-Unis. Fait de nouvelles rencontres. Cependant elle écrit à Jeremy, elle a l'impression qu'elle peut tout lui dire. Lui essaie de lui répondre mais sans arriver à la joindre.

Voici le pitch de cette histoire. Elle est pleine de tendresse et de poésie. Aucune caricature, aucun gros trait. Une musique douce et nous berçant. Won Kar Wai est à la fois le scénariste et le réalisateur de cette magnifique oeuvre d'art. Pas de road-movie ni de love story, débordant de bons sentiments. Rencontre, tendresse, échange, violence, suicide, voyage vers un ailleurs, pari et poker, tout ce qui fait les rebondissements d'une vie est concentré dans cette histoire. Lizzie est remarquablement bien joué par Norah Jones.

Un film à installer dans sa vidéothèque.
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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 13:41

Petite fille, tu pleures parce que tu es tombée, parce que ton frère t’a tapé.

Adolescente, tu pleures parce que le garçon de ta classe ne t’aime pas et que toi tu es folle amoureuse. Ou peut-être folle.

Adulte, il n’y a plus de raison de pleurer ? On ne  pleure plus ? Mais arrête de pleurer, tu es trop vieille pour ce genre d’enfantillage.

 

Au fur et à mesure, on vieillit et on intègre le fait que pleurer ne se fait pas en public. Un peu de pudeur, voyons… En soi, cette donnée n’a pas de grosses conséquences. Rien d’important, me direz-vous. Mais voilà, quand nous avons du mal nous exprimer, que les douleurs nous envahissent. Mes crises de larmes de petite fille se sont transformées à l’adolescence en mutisme puis en crise de spasmophilie.

 

Larmes, eau salée, crispation du visage, lèvre inférieure tendue… Sursaut du corps et respiration accélérée… Souffrance intérieure qui fait suffoquer, qui explose.

 

Pourtant… Par moment, les pleurs ne viennent pas et la souffrance s’installe et domine.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 18:58
Film de Science Fiction réalisé par James Cameron. Histoire s'inspirant de Pocahontas et de Nausicaä de la vallée du vent. Histoire militaro-écolo-amoureuse.

Vu en 3D, muni de lunettes à cet effet, le film ne montre pas un grand intérêt pour cette nouveauté. Bien entendu, cela donne de la profondeur aux images. Scène dans une forêt où le spectateur visualise bien la profondeur de champs. Pour les scènes avec des animaux fantastiques, j'avoue avoir eu de sacrés frayeurs. Toutefois, lors de scènes de combat, la perception était équivalente à la 2D.

Le film a créé un nouveau peuple : les Na'vis. Peau bleue. Crocs et queues animaliers. Une création intéressante se situe dans la èche de cheveux qui se termine par des fibres vivantes permettant la connexion. Un lien qui permet de diriger les montures (proche d'un cheval ou d'un rapace) ou de sentir une relation avec la terre. Cela développe une sorte de lienimperceptible avec toute la nature.

Le film a quelques longueurs. J'ai entendu un autre spectateur ayant vu le film avec entracte : bonne idée, la pause pipi. Je n'y ai pas eu droit. Et j'avoue que ca n'aurait pas fait de mal.

Au final, je dirai que c'est un très bon film avec un univers à part, des rebondissements et des personnages attachants. Je regrette seulement les caricatures de certains personnages, les grosses ficelles de l'histoire mais c'est un tel spectacle... On en a plein les yeux et on passe un très bon moment.
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 08:00
Ca y est c'est les soldes ! Lafolie des gens qui courent dans tous les sens pour trouver le plus bas prix. Des femmes qui tirent le même pull... Une chaussure de chaque pied mais pourtant il ne reste qu'une paire de taille 38 !!!

Au secours !

Je hais les soldes. Mais d'une force... sans nom ! Cela date de 5 ans. J'ai effectué un stage dans un quotidien local en janvier. On m'a chargé de suivre les soldes pendant toute une semaine. Différentes formes d'articles. Différents angles d'attaques. Puis vint le vendredi. Un vendredi où il n'y avait rien. Pas de sujet, pas d'angle. Rien. Du vide. A chaque papier que je proposais le rédacteur en chef, on me répondait "je ne peux rien faire avec ça. Retourne sur le terrain. " Et c'est reparti, encore des contacts avec des marchands, sans résultats. Finalement j'ai quitté la rédaction sans avoir écrit sur du vide.On m'a bien remonté les bretelles.
De retour chez moi, j'ai piqué une crise. Une véritable crise de nerf. Je répétais sans arrêt que ce n'était pas fait pour moi.

C'est aussi ça le journalisme : écrire sur du vide. ET je ne sais pas faire ça. Je trouve en plus tellement idiot : écrire sur rien. On pourrait espérer que chaque article contient une info. Mais sans info, il faut quand même remplir la page. Quelle idiotie...
Le stage suivant, j'ai opté pour un magazine. Avec un peu plus de fond...

Alors, les soldes n'ont jamais été liées aux bonnes affaires. Pas de ruée vers le meilleur bon plan. Juste du boulot. Enfin disons plutot un enfer. Un bagne où les chaînes sont invisibles mais lourdes.
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 18:48

Et voilà, le froid est là. Fini l’été indien jusqu’à la fin de l’automne. Les rues sont décorées au couleur de Noël. La patinoire en plein air a été inaugurée ce samedi.

Un froid qui fait piquer les joues et pincer les cuisses. Ce froid m’a accompagné dans ma balade de samedi. Dans des quartiers chics puis des avenues bondées. Wagram, Courcelles, Ternes, Champs Elysées… Et ce qu’on pourrait appeler une foule bousculant et poussant pour voir le marché de Noël. En réalité, les seuls achats étaient culinaires. Vins, crêpes, pains d’épices… Ben alors, on ne fait plus de cadeaux cette année ?

J’aime bien empaqueter. Plier, scotcher, replier, scotcher. Et puis entortiller le ruban pour finaliser. La touche qui change tout.

Finalement c’est ce moment là que je préfère. Les achats sont finis. Et je termine la présentation. Choix du papier, des couleurs et des rubans. J’ajoute parfois une étiquette et j’écris de ma plus belle écriture le prénom du destinataire.

 

Demain, RTT spécial cadeaux de Noël. Balade en perspective avec achats et empaquetage plus tard. Car pour faire un beau paquet il est nécessaire de se concentrer. Je me souviens le jour où j’ai empaqueté un cadeau pour mon chéri. C’était pour un anniversaire. Un DVD. Le papier était tiré à quatre épingles. Le nœud simple et joli. L’ensemble l’a agréablement surpris. Finalement le paquet était presque aussi beau que le cadeau.

 

Noël c’est aussi tout cet apparat. Le sapin, la crèche, les chants… Tous les sens sont en éveil. Bien sûr on en a plein les yeux. Mais l’ouïe, le goût et l’odorat sont très sollicités. On sent la cannelle, le sapin, le chocolat. On écoute des chants, des gens qui râlent... On goûte des bûches et des truffes. Un régal de voir un belle tablée pleine de bons mets pour chaque membre de la famille. Alors quand la famille se disperse, la fête prend une autre dimension. Regroupement ? encore faut-il que tout le monde vienne. Partage ? et oui, il faut se partager pour essayer de voir tout le monde sans vexer personne.

 

Finalement je vais retourner me balader au marché de Noël et me laisser éblouir. Juste pour me rappeler l'esprit de Noël. Seule perdue dans la masse.

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