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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 13:41

Petite fille, tu pleures parce que tu es tombée, parce que ton frère t’a tapé.

Adolescente, tu pleures parce que le garçon de ta classe ne t’aime pas et que toi tu es folle amoureuse. Ou peut-être folle.

Adulte, il n’y a plus de raison de pleurer ? On ne  pleure plus ? Mais arrête de pleurer, tu es trop vieille pour ce genre d’enfantillage.

 

Au fur et à mesure, on vieillit et on intègre le fait que pleurer ne se fait pas en public. Un peu de pudeur, voyons… En soi, cette donnée n’a pas de grosses conséquences. Rien d’important, me direz-vous. Mais voilà, quand nous avons du mal nous exprimer, que les douleurs nous envahissent. Mes crises de larmes de petite fille se sont transformées à l’adolescence en mutisme puis en crise de spasmophilie.

 

Larmes, eau salée, crispation du visage, lèvre inférieure tendue… Sursaut du corps et respiration accélérée… Souffrance intérieure qui fait suffoquer, qui explose.

 

Pourtant… Par moment, les pleurs ne viennent pas et la souffrance s’installe et domine.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 18:58
Film de Science Fiction réalisé par James Cameron. Histoire s'inspirant de Pocahontas et de Nausicaä de la vallée du vent. Histoire militaro-écolo-amoureuse.

Vu en 3D, muni de lunettes à cet effet, le film ne montre pas un grand intérêt pour cette nouveauté. Bien entendu, cela donne de la profondeur aux images. Scène dans une forêt où le spectateur visualise bien la profondeur de champs. Pour les scènes avec des animaux fantastiques, j'avoue avoir eu de sacrés frayeurs. Toutefois, lors de scènes de combat, la perception était équivalente à la 2D.

Le film a créé un nouveau peuple : les Na'vis. Peau bleue. Crocs et queues animaliers. Une création intéressante se situe dans la èche de cheveux qui se termine par des fibres vivantes permettant la connexion. Un lien qui permet de diriger les montures (proche d'un cheval ou d'un rapace) ou de sentir une relation avec la terre. Cela développe une sorte de lienimperceptible avec toute la nature.

Le film a quelques longueurs. J'ai entendu un autre spectateur ayant vu le film avec entracte : bonne idée, la pause pipi. Je n'y ai pas eu droit. Et j'avoue que ca n'aurait pas fait de mal.

Au final, je dirai que c'est un très bon film avec un univers à part, des rebondissements et des personnages attachants. Je regrette seulement les caricatures de certains personnages, les grosses ficelles de l'histoire mais c'est un tel spectacle... On en a plein les yeux et on passe un très bon moment.
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 08:00
Ca y est c'est les soldes ! Lafolie des gens qui courent dans tous les sens pour trouver le plus bas prix. Des femmes qui tirent le même pull... Une chaussure de chaque pied mais pourtant il ne reste qu'une paire de taille 38 !!!

Au secours !

Je hais les soldes. Mais d'une force... sans nom ! Cela date de 5 ans. J'ai effectué un stage dans un quotidien local en janvier. On m'a chargé de suivre les soldes pendant toute une semaine. Différentes formes d'articles. Différents angles d'attaques. Puis vint le vendredi. Un vendredi où il n'y avait rien. Pas de sujet, pas d'angle. Rien. Du vide. A chaque papier que je proposais le rédacteur en chef, on me répondait "je ne peux rien faire avec ça. Retourne sur le terrain. " Et c'est reparti, encore des contacts avec des marchands, sans résultats. Finalement j'ai quitté la rédaction sans avoir écrit sur du vide.On m'a bien remonté les bretelles.
De retour chez moi, j'ai piqué une crise. Une véritable crise de nerf. Je répétais sans arrêt que ce n'était pas fait pour moi.

C'est aussi ça le journalisme : écrire sur du vide. ET je ne sais pas faire ça. Je trouve en plus tellement idiot : écrire sur rien. On pourrait espérer que chaque article contient une info. Mais sans info, il faut quand même remplir la page. Quelle idiotie...
Le stage suivant, j'ai opté pour un magazine. Avec un peu plus de fond...

Alors, les soldes n'ont jamais été liées aux bonnes affaires. Pas de ruée vers le meilleur bon plan. Juste du boulot. Enfin disons plutot un enfer. Un bagne où les chaînes sont invisibles mais lourdes.
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 18:48

Et voilà, le froid est là. Fini l’été indien jusqu’à la fin de l’automne. Les rues sont décorées au couleur de Noël. La patinoire en plein air a été inaugurée ce samedi.

Un froid qui fait piquer les joues et pincer les cuisses. Ce froid m’a accompagné dans ma balade de samedi. Dans des quartiers chics puis des avenues bondées. Wagram, Courcelles, Ternes, Champs Elysées… Et ce qu’on pourrait appeler une foule bousculant et poussant pour voir le marché de Noël. En réalité, les seuls achats étaient culinaires. Vins, crêpes, pains d’épices… Ben alors, on ne fait plus de cadeaux cette année ?

J’aime bien empaqueter. Plier, scotcher, replier, scotcher. Et puis entortiller le ruban pour finaliser. La touche qui change tout.

Finalement c’est ce moment là que je préfère. Les achats sont finis. Et je termine la présentation. Choix du papier, des couleurs et des rubans. J’ajoute parfois une étiquette et j’écris de ma plus belle écriture le prénom du destinataire.

 

Demain, RTT spécial cadeaux de Noël. Balade en perspective avec achats et empaquetage plus tard. Car pour faire un beau paquet il est nécessaire de se concentrer. Je me souviens le jour où j’ai empaqueté un cadeau pour mon chéri. C’était pour un anniversaire. Un DVD. Le papier était tiré à quatre épingles. Le nœud simple et joli. L’ensemble l’a agréablement surpris. Finalement le paquet était presque aussi beau que le cadeau.

 

Noël c’est aussi tout cet apparat. Le sapin, la crèche, les chants… Tous les sens sont en éveil. Bien sûr on en a plein les yeux. Mais l’ouïe, le goût et l’odorat sont très sollicités. On sent la cannelle, le sapin, le chocolat. On écoute des chants, des gens qui râlent... On goûte des bûches et des truffes. Un régal de voir un belle tablée pleine de bons mets pour chaque membre de la famille. Alors quand la famille se disperse, la fête prend une autre dimension. Regroupement ? encore faut-il que tout le monde vienne. Partage ? et oui, il faut se partager pour essayer de voir tout le monde sans vexer personne.

 

Finalement je vais retourner me balader au marché de Noël et me laisser éblouir. Juste pour me rappeler l'esprit de Noël. Seule perdue dans la masse.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 13:11

Commençons par un petit jeu…

Si je vous dis Hamlet, vous pensez à quoi ?

 

Bon arrêtons là pour le moment.


Si je vous dis… Cabaret, vous en pensez à quoi ?

 

Bien.

Alors, imaginez une mise en scène de la célèbre pièce de Shakespeare sous l’angle d’un cabaret. Etrange, non ? Normal, c’est une mise en scène de Matthias Langhoff. Il est clair que le parti pris de cette version de Hamlet est de casser tous les a priori et les images préétablies sur cette pièce de Shakespeare.

Lorsqu’on rentre dans le théâtre de l’Odéon, les places situées à l’orchestre ont été remplacées par des tables rondes et des chaises avec coussin. Sans rupture entre les spectateurs et la scène. Certains spectateurs sont assis au cœur de la scène. Attablés. Une table qui servira de scène pour les comédiens. Deux acteurs sont d’ailleurs assis avec eux sans signe distinctif. L’orchestre est placé dans une immense coquille Saint-Jacques. Et le spectre dès les premiers instants sort d’une poubelle très moderne.

Par ces quelques éléments, le ton est donné. Vous êtes là pour assister à une pièce contemporaine et non classique. Le décor comme le casting détonne. Les comédiens ne correspondent pas à l’image populaire des personnages. L’homme qui joue Hamlet, François Chattot, est plus vieux que sa mère, Emmanuelle Wion. Son oncle, le roi joué par Anatole Koama est noir et déclame son texte avec un fort accent africain, difficile à suivre. Son Ophélie, Patricia Pottier est petite, brune, les cheveux courts, son meilleur ami Horatio a été féminisée pour devenir Horatia interprétée par Agnès Dewitte. Les comédiens jouent de façon magistrale ces différents personnages.

Le texte est réécrit avec l’insertion de chansons en anglais, allemand et danois, surtitrées en français. C’est là que le bât blesse. Les comédiens ne sont pas des chanteurs. On n’est pas au théâtre pour entendre des voix d’une qualité exceptionnelle. Donc on se contente des voix des comédiens qui en tant qu'acteur sont formidables mais pas en tant que chanteur. Les surtitres en décalage n’aident pas à bien comprendre le choix de la chanson. Par contre, l’orchestre jazzy est très entraînant. Il ne se laisse pas distraire par un cheval essayant de manger tout ce qu'il trouve.

 

Ces choix scénographiques donnent une nouvelle dimension à la pièce sans perdre l’essence même de Hamlet. Shakespeare a bien écrit une tragédie familiale et politique. Horatio devient Horatia. L’amitié devenue féminine prend une autre dimension. La relation se rapproche d’un lien sœur/frère voire mère/fils. Ca renforce le lien initial de Horatio et Hamlet. Ophélie n’est plus la Danoise typique avec des cheveux blonds et longs. Ce choix permet à chacun de voir dans cette femme une nouvelle image : une paysanne, une Allemande de l’Est…

Le texte de Shakespeare est très librement adapté à partir d’une traduction allemande de Heiner Müller. Langhoff a semble-t-il conservé des improvisations des comédiens. Cela enrichit une histoire déjà pleine. Le célèbre passage « To be or not to be » est la quintessence de cet Hamlet cabaret : chanté, dansé, filmé, récité. On allonge, on rajoute, on adapte le classique à ce cabaret. Ce n’est pas vraiment déjanté, c’est juste osé.

 

Cette pièce est longue, 4h30 avec entracte. Des spectateurs partent à l’entracte. Pourtant, il n’y a pas de longueur. On ne s’ennuie pas mais on trouve ça long. De grands moments vont marquer la mémoire des spectateurs. Pour ma part, l’apparition du spectre, le théâtre dans le théâtre et le cimetière vont longtemps me rester en mémoire.

 

Hamlet-Cabaret du 5 au 12 décembre 2009 au théâtre de l’Odéon.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 13:09
Avec toutes ces naissances, il faut essayer de se renouveler. Pour un magnifique petit garçon né au mois de novembre, j'ai offert ce gilet, forme Kimono, issu du catalogue layette Phildar 2009. La proposition était unicolore mais j'ai légèrement détourné le patron en introduisant du bleu. Et voici le résultat :

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 21:13

Ice vs Fire.

Deux hommes et deux caractères. Leur amitié est au cœur du film. Comme Mr Fire est marié, il ne s’agit pas d’un simple duo mais d’un trio. Les deux amis font partie de la police et organisent un combat de boxe, un sport qu’ils pratiquaient à un haut niveau. Mr Fire arrive à les mettre sur l’enquête du Dahlia Noir. Mais son intérêt se transforme en obsession et le sépare de Mr Ice. 

Difficile de résumer ce film. Beaucoup de choses entrent et sortent de scène. Est-ce le trio les protagonistes ? Ou bien est-ce Mr Ice le héros de l’histoire ? Il semblerait car le spectateur découvre les secrets de ses amis en même temps que lui. Mais cette hypothèse est en contradiction avec la première partie du film. Ou l’histoire mêle les trois vies comme une unique entité.

Quand l’intrigue se noue enfin avec la découverte du cadavre torturé, le film ne gagne pas en rythme. Au contraire, les hommes se séparent. Le couple se délite.

Ce film est tiré d’un roman. Comme pour le Talentueux Mr Ripley, la transcription sur grand écran n’est pas réussi. On accroche au film grâce à l’intrigue policière. Mais certains passages nous ennuient. L’interprétation de Josh Hartnett manque de profondeur. Les réflexions que le narrateur pouvaient donner dans l’écriture sont totalement absentes dans le jeu de l’acteur. Aaron Eckhart l’acteur qui joue Mr Fire a un personnage plus fougueux et son jeu exulte. On reconnaîtra l’acteur qui interpréte Harvey Dent dans Dark Knight. Il n’avait pas assez été remarqué dans ce film car face au Joker, il n’y avait plus beaucoup de place.

A côté de moi, on s’est endormis et on a ronflé. Si un film n’arrive pas à tenir les gens éveillés, c’est pas bon signe.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 13:02

Et voici, une layette unique en son genre ! Une commande passée par mon frère fan de comics. La voici...

LA LAYETTE GREEN LANTERN :




Fabriquée pour la naissance de mon neveu, cette layette est faite à base de pelotes de coton Bergère de France. J'ai dessiné le signe à partir de l'album acheté chez Arkham Comics. Je remercie d'ailleurs Philippe de m'avoir offert la bague Green Lantern. Ca m'a permis de m'inspirer pour la layette et surtout cela a rendu jaloux mon frère.

PS : Pour les puristes, il manque le cercle autour de la lanterne. Mais, si ils veulent s'essayer à le faire en tricot, je leur laisse ce plaisir :)

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 13:58
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 16:00

Comment voir la vie en orange ?

 

En ce moment la marque Francine propose des bons de réduction sur sa préparation Crumble. Cette préparation est sucrée donc parfaite pour un classique crumble aux pommes avec une pincée de cannelle sur les pommes avant de verser la préparation.

 

Osez sortir des sentiers battus, osez fouler le chemin du crumble salé. En plus avec ce temps automnal, on ne rechigne pas devant un potage de potiron. Imaginez la scène, vous préparez votre courge avec votre famille, découpage de la peau avec un bout de doigt de votre adolescent maladroit. Et il s’agace et déclare solennellement : « De toutes façons, j’aime pas la soupe de courge ! »

Même pas peur… Vous le laissez filer dans sa chambre. Et en douce, vous transformez le potage prévu en crumble. Ni vu ni connu, tout le monde découvre votre plat au dîner.

 

1 portion de courge

3 pommes de terre de taille moyenne

80 g de beurre

150 g de farine

Fromage râpé

 

Peler et découper en morceau, courges et pommes de terre. Les cuire séparément. Verser les deux ingrédients dans un saladier et mixer le tout. Dans un autre saladier, malaxer beurre et farine à la main pour former des petites miettes. Dans un plat à gratin, verser vos légumes. Araser avant de faire pleuvoir votre préparation puis le fromage râpé. Enfourner 20 min.

Pour la décoration, un brin de persil fait toujours son effet…
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