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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 19:05

Pour 4 personnes :

  • 280 g de riz Arborio ou riz rond
  • 2 oignons
  • 1 l d’eau
  • 2 cubes Maggi, "bouillon basilic et huile d’olive"
  • 20 cl de vin blanc
  • 600 g de pavé de saumon frais
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de secret d’arômes (Herbes en poudre au rayon épices)
  • 1 cuillère à soupe d’ail en poudre
  • 20 cl de crème liquide
  • parmesan râpé

1. Faites bouillir l’eau et placez-y les cubes Maggi pour obtenir un bouillon. Détaillez les oignons en lamelles. Coupez le saumon en cubes en ôtant les arrêtes si besoin est.

2. Dans une poêle faites chauffer 2 cuillères d’huile d’olive et faites y revenir 1 minute les oignons. Ajoutez le saumon, salez, poivrez, ajoutez l’ail et les deux cuillères à soupe de secret d’arômes. Faites-le rissoler 3 minutes puis baissez le feu. Déglacez avec 15 cl de vin blanc et laissez cuire tout doucement avec un couvercle pendant 20 minutes.

3. Pendant ce temps, dans une autre poêle faites chauffer 2 cuillères à soupe d’huile et placez-y le riz. Mélangez le pour imbiber les grains d’huile jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Versez une louche de bouillon au basilic et le reste de vin blanc. Laissez le riz l’absorber puis ajoutez une autre louche du bouillon et ainsi de suite jusqu’à épuisement. Cela durera environ 20 minutes.

4. Une fois le riz presque cuit, ajoutez-lui la préparation saumon-oignons. Mélangez les deux préparations, ajoutez la crème liquide, 2 cuillères à soupe de parmesan et laissez mijoter 5 minutes, en remuant de temps en temps. Le riz doit être tendre. Salez et poivrez de nouveau si nécessaire.

5. Servez le risotto très chaud saupoudré de parmesan râpé ou en copeaux.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 19:05

Je vais souvent voir un film de Woody Allen en espérant rire ou tout du moins sourire. Et les toutes premières minutes, j'ai souri. Mais très franchement Blue Jasmine n'est pas une comédie. Woody Allen nous propose un film sur la dépression.

Jasmine est agaçante avec ses airs de bourgeoise. Son mari est mort. Elle se retrouve sans le sou et part chez sa soeur à San Franscisco. Sa soeur est caissière et sort avec un garagiste. On est bien loin de ses amies bourgeoises de New York. Elle pleure constamment, prend des anxiolytiques, et donne des leçons à sa soeur sur ses fréquentations.

Je n'ai pas été touchée par ses larmes et sa souffrance. Son personnage représente selon moi le genre de personne déconnectée de la réalité. Elle attend que tout lui tombe direct dans le bec. Même là tombée du nid, elle essaie encore de tout faire pour trouver un nouveau nid où elle n'aurait pas besoin de se battre pour survivre.

J'y suis allée avec plein d'espoirs. On lisait à droite et à gauche que c'était un chef d'oeuvre ; surtout les articles soulignaient le jeu de Cate Blanchett. Certes, je ne peux nier la qualité du jeu de l'actrice. Toujours à fleur de peau. A la limite de la folie. Mais je n'ai pas vu la pâte de Woody Allen. Le réalisateur s'est presque trop effacé face à Cate Blanchett. Le film est construit avec des flash back. Procédés assez récurrents au cinéma. Je n'ai pas vu l'ironie ou la comédie. En passant à côté de l'humour du film, j'ai été un peu frustrée et déçue.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 23:01

Ce soir-là, j'avais envie d'un restaurant un peu chic, un peu gastronomique. Cela faisait un an que nous avions signé notre PACS. Nous sommes partis balader dans les rues de Paris, dans le quartier derrière Bastille. Nous sommes arrivés rue Guillaume Bertrand un peu au hasard.

Après nous être assis, la serveuse nous a demandé comment nous avions connu le restaurant. C'est simplement la carte extérieure qui m'a donné envie de rentrer. Des entrées et des plats alléchants. La formule entrée-plat-dessert coûte 29,50 €.

Pour patienter le chef nous a offert un petit amuse-bouche. Sur une ardoise, nous avons découvert un nem au homard à côté d'une mini-soupière avec une soupe au poivron. Cela nous a donné l'eau à la bouche pour la suite, tellement c'était bon.

J'ai pris en entrée des gambas panées à la noix de coco avec une sauce à la mangue. Un délice. Mon chéri avait devant lui, un ramequin avec un chèvre avec des oignons confits. Un mélange surprenant et très très bon.

En plat principal, mon amoureux avait un pavé de bœuf avec des lasagnes aux cèpes. Il n'en a pas laissé une miette. J'avais une assiette bien pleine avec une sole entière, des mangues poêlées et une purée de patates douces (de couleur orangée). J'avoue que j'ai laissé les arêtes. Je me suis régalé. On s'est demandé si le dessert tiendrait les promesses. Dès que la serveuse a donné la liste des desserts, mon chéri a très vite pris sa décision : la mousse au chocolat. Elle a été servie avec une demi-poire pochée. Là encore l'assiette a été laissée vide. Moi je suis restée sur ma lignée avec la mangue. J'ai choisi un trio de fruits exotiques. Le dessert était beau, avec les fruits coupés en petits morceaux, de la chantilly maison aromatisée et une tuile sur le dessus. Encore un délice.

A la fin, nous avons échangé quelques mots avec la serveuse mais également avec les chefs qui étaient sortis fumer une cigarette. Je leur ai dit le plaisir que j'avais eu pendant ce repas. De bons produits, des chefs aimant créer et nous faisant partager leur plaisir de la gastronomie.

Un vrai bon restaurant !

Les Mandibules

5 rue Guillaume Bertrand

75011 Paris

Tel : 01 48 05 08 63

Les Mandibules
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 14:01

Le Majordome est une épopée américaine. De sa jeunesse dans les champs de coton à sa vie professionnelle, nous suivons les grandes étapes de la vie de Cecil Gaines. Il apprend adolescent à devenir "a good house niger". Tout ce qu'il va apprendre va lui permettre de devenir un bon serveur et surtout un excellent majordome.

Toutes ces étapes sont vécues avec en fond l'histoire raciale des Etats-Unis. Le mot Niger est employé avec parfois beaucoup de haine et de rejet. On voit une longue partie de la vie de famille de Cecil avec sa femme, interprétée par Oprah Winfrey et ses deux fils. De grandes tensions vont se créer avec son fils. Louis va entrer en lutte pour défendre ses droits en tant que citoyen américain noir. Une rupture va se creuser entre le fils aîné et le majordome. La cause n'est pas évidente : est-ce que le majordome essaie de défendre sa place ? Refuse-t-il de s'impliquer en politique ? Est-il tellement formaté par son éducation qu'il n'arrive pas à imaginer qu'un noir peut avoir les mêmes droits qu'un blanc ?

Le film repose sur deux interprétations. Bien entendu, le jeu d'acteur de Forest Whitaker et aussi celui de Louis, joué par David Oyelowo, se complètent et donnent toute la profondeur à ce film. On découvre de nombreux visages connus : Oprah Winfrey, Lenny Kravitz ou encore Maria Carey. Mais également les différents interprètes des présidents américains : Robin Williams, John Cusack, James Marsden...

Le discours et les images sont puissantes. J'ai été touchée par la lutte de la communauté noire. Les questions restent ouvertes sur les moyens de lutter : non-violence, manifestations, sit-in, ou au contraire de violence pour rendre dent pour dent aux violences policières ? L'histoire familiale est au cœur de l'histoire américaine.

La mise en scène est classique. Mais la retenue des acteurs et de la construction accentue la réalité de ce film. C'est un peu romancé, cela se sent, mais c'est inspiré d'une histoire vraie et les dernières images de 2008 nous ramènent dans notre histoire récente et nous touche au plus profond. C'est un vrai beau film.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:35

A la fin de ma journée de travail, j'ai été rejoint par mon compagnon pour sortir au restaurant. Il avait en tête des propositions de restaurant africain ou créole. Nous avons fini par trouver, après quelques hésitations, le restaurant Coco de mer, les Seychelles à Paris.

Le temps était maussade à Paris. Grisaille et pluie fine. Alors ce restaurant nous a tout de suite dépaysé. Sable au sol. Une allée en bois pour que le service fasse sans difficulté.La serveuse a arboré un sourire toute la soirée. Elle était très agréable, soucieuse de notre avis sur les plats.

Passons à la nourriture. Nous avons opté pour un menu entrée-plat-dessert à 23€. En entrée, nous avons dégusté des acras présentés sur une feuille de salade. C'était plutôt bon. En plat, nous n'avons pas choisi la même chose. Mon compagnon a choisi un plat avec des saucisses et du riz aromatisé à la sauce de tomate et des épices. Quant à moi, j'ai pris du poulet avec du riz à l'ananas et au citron. Je n'ai pas été emballé par mon plat. J'ai trouvé que le poulet n'était pas assez cuit et que la douceur de l'ananas n'était pas détectable à cause des morceaux de citron vert. Et comme je n'y voyais pas grand chose, j'ai tardé à finir mon plat Le plat de mon compagnon était bon. Mais plutôt simple. Nous avons pris le même dessert : de la glace à vanille recouvrait des bananes un peu brunies. Mon chéri s'est régalé, moi bof.

L'ambiance du restaurant était donnée par le décor qui amène vraiment dans les îles. Ce soir-là, la musique était un best of de David Bowie. C'était sympa, mais pas typiquement une musique des Seychelles. Je crois que je préfère Bowie... même si cela aurait pu amener un plus.

Le bilan est du coup assez mitigé. C'était une soirée sympathique, un cadre agréable, une nourriture correcte (pas aussi savoureuse que je l'espérais).

Coco de mer

34 boulevard Saint Marcel

75005 Paris

Tel : 06 20 26 77 67

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 23:07

Dans son spectacle, Arnaud Ducret ne vous racontera pas sa vie mais il incarnera avec une insolente justesse celle des autres. C’est un véritable performer qui passe avec une aisance désarmante du prof de karaté qui s’entraine sur ses élèves, à Sylvie l’allumeuse allumée et sans oublier l'énergumène alcooliquement modifié qui vous semblera étrangement familier. Réjouissez vous, il est plusieurs mais au prix d’un !

Le cinéma et la télévision s’en sont déjà emparés.

A voir d’urgence sur scène.

Ecoutez l'interview d'Arnaud Ducret (enregistrée le jeudi 25 juillet et diffusée le vendredi 26 juillet dans l'émission Impression scénique sur osmose-radio.fr) :

J'me rends de et par Arnaud Ducret

Festival OFF 2013 du 6 au 30 juillet au théâtre Le Paris

Pour suivre toutes les actualités de Arnaud Ducret :

http://www.littlebros.fr/production-3/arnaud-ducret.html

ou bien

https://www.facebook.com/arnaud.ducret

J'm rends de Arnaud Ducret
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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 15:46

Spectacle tout public à partir de 7 ans.

Sur une idée originale de Joëlle Ecormier et Aurélia Moynot.
Mise en scène : Eric Domenicone.

 

Le monde des Rêves est peuplé de créatures et de lieux étranges et régi par d’étonnantes lois. C’est dans cet espace sans limite imaginé par Joëlle Ecormier et incarné par l’univers de papier d’Aurélia Moynot que le train des Rêves conduit le spectateur-rêveur à la suite de Théodore dans sa quête chimérique de l’Amour. Mais avant qu’on ne siffle le départ, certitudes, vérités et principes devront être déposés à la consigne de la gare. Prêt pour un voyage prodigieusement fou ? alors, en voiture !

 

Ecoutez l'interview de trois comédiens du théâtre des Alberts (enregistrée le 23 juillet et diffusée le 26 juillet sur osmose-radio.fr) :

Ecoutez les réactions de Etienne (7 ans) et Joshua (5 ans) :

Théodore, ou le passager du rêve

Festival OFF 2013 du 8 au 31 juillet à 10h30 à la Fabrik théâtre

Plus d'informations sur la pièce de théâtre :

http://www.theatredesalberts.com/spectacles/12-theodore_le_passager_du_reve

 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 16:08

Dans les histoires choisies pour le spectacle, il est question d'une fille verte, de gens dans une ampoule, d'un arbre qui pousse dans une chambre, d'un enfant si maigre qu'il intègre un aquarium de phasmes, de cheveux qui se disputent, d'un loup, d'une plume de poule perdue. Dans les disputes de cheveux, ceux-ci dansent, chatouillent et font leur vie. Ils révèlent l'espièglerie et la tendresse enfouies. Comment par ces extrémités que sont les cheveux du héros, la fantaisie s'échappe, déborde pour l'amener à découvrir ceux qui l'entourent.

Histoires d'enfants à lire aux animaux par la Compagnie Un caillou dans la fontaine

Festival OFF du 8 au 31 juillet à 11h à la salle Roquille

 

Ecoutez les réactions d'Etienne (7 ans) et Joshua (5 ans) qui ont assisté à la représentation du jeudi 18 juillet (interview enregistré le dimanche 21 juillet) :

 

Critique publiée dans La Provence le 12 juillet 2013 :

"Dans l’ambiance feutrée de la salle, devant un public familial, les deux artistes racontent avec beaucoup de tendresse et de poésie de drôles d’histoires mettant en scène les habitants d’une ampoule, un loup gentil, la belle histoire d’amitié entre une petite fille et son arbre. Dès les premières minutes du spectacle, grâce aux excellents jeux de scène et aux intonations justes des deux acteurs, le public est embarqué dans un voyage extraordinaire tout droit sorti de l’imagination de l’auteur du spectacle.

Un spectacle tout public à voir absolument.

Marie-Thérèse Michel"

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 16:04

  Spectacle comico-lyrique à quatre voix masculines.

Dans le cadre de ce cabaret musical quatre chanteurs lyriques nous conduisent sur les routes sinueuses de l'histoire de la musique, mêlant musique baroque, opéra, opérette, rock and roll, en passant par Mozart, Starmania ou les Beatles et bien d'autres encore…

Cette comédie rythmée ne renie en rien la qualité musicale du chant et de la musique et nous passons grâce à cette chevauchée lyrique un rien iconoclaste du rock à l'opéra avec bonheur.
Ce quatuor hétéroclite tire sa force de la variété de ses personnalités et de leur complicité talentueuse. Il nous donne à entendre un époustouflant numéro de cabaret musical pimenté d’un zeste de folie et d’un brin d’irrévérence ! 
Comme quoi on peut violer l’opéra, à condition de lui faire de beaux enfants !!

L’histoire : Un soir de première, un curieux trio entre en scène sous la baguette impétueuse d’un maître chanteur. Ces trois compères (italien, russe et anglais) n’ont pas l’intention de se laisser mener par le bout du nez !

Un spectacle écrit et mis en scène par Fabrice MAITRE

Avec : Fabrice Maitre (ténor), Olivier Hernandez (ténor) Christophe De Biase (baryton), Guillaume Paire (baryton).

Ecoutez l'interview du New Lyrique Boys Band :

Le New Lyrique Boys Band

Festival OFF 2013 : du 7 au 31 juillet au théâtre Notre Dame

Pour suivre toute l'actualité de quatuor, pensez à visiter leur site internet : http://newlyriqueboysband.blogspot.fr/

New Lyrique Boys Band
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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 18:18

D'après une mise en scène de Jean-Paul Delore, Sans Doute n'est pas une pièce de théâtre mais un concert. Il y a six musiciens et six performeurs (chants et lectures). On retrouve sur scène l'un des artistes associés, Dieudonné Niangounia. Sur scène, il danse, et lit des textes. Des textes percutants parfois drôles. Sur scène, les autres performeurs sont assez inégaux. Disons plutôt que les sons forts (trop forts) m'ont souvent agressés. Les voix, les guitares, la batterie, les cris, cela me paraissaient excessifs.

Les textes sont parfois percutants ou drôles. Mais l'ensemble est ennuyeux et une perte de temps. Je n'ai pas eu envie d'intellectualiser ce spectacle. Je n'ai pas eu envie de réfléchir sur un sens à ce truc. Je n'ai pas eu envie d'applaudir. Je suis partie dès que les applaudissements ont débuté, comme mes voisins italiens d'ailleurs.

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  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
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