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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 22:42

J'ai récupéré mon chéri à la sortie de son travail et on a baladé. Arrivés non loin de la place de Clichy, nous nous sommes arrêtés dans un restaurant indien. La salle était plutôt bondée. Le serveur souriant et drôle. Il mêle toutes les langues. Il appelle tous les gars "big boss" et les filles "mon soleil". Il remercie en disant "choukrane beaucoup" ou "thank you beaucoup". Le restaurant grâce à lui a une renommée.

Parlons surtout de la nourriture. J'ai goûté des crevettes avec une sauce au curry, du riz basmati et sur recommandation du serveur, des aubergines. Mon compagnon a choisi un plat à base de canard. Nous nous sommes vraiment régalés. Les naans au fromage étaient aussi très bons.

Comme le restaurant était bondé, presque toutes les tables étaient prises. Les gens parlaient. Un des convives a fêté son anniversaire. Les lumières se sont baissées, la musique a démarré et a hurlé quelques minutes seulement. Nous nous sommes regardés avec un petit sourire. En général, nous choisissons des restaurants plus calmes. Mais l'agitation s'est vite fait oubliée par la sympathie du serveur et la qualité des mets proposés.

Une bonne adresse à retenir :

11 Rue Biot, 75017 Paris

Téléphone : 01 42 94 87 78

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 22:42

Pescatore est un restaurant italien situé au 28 rue des écoles dans le 5ème arrondissement. Un décor assez simple se compose de tables et chaises en bois.

Le menu est assez classique avec pizzas et pâtes. J'ai choisi un plat sortant un peu de l'ordinaire, des gambas avec seiches, sauce tomate et riz. Mon chéri a choisi des tagliatelles avec des coquillages. Il m'a dit que sa sauce n'était pas très savoureuse. Moi j'avoue avoir beaucoup aimé mon plat. En dessert, j'ai choisi une salade de fruits. Plutôt bonne. Par contre, lui s'est régalée avec une tarte framboises chocolat blanc.

Quelques mots sur le service : j'ai étonné. Ils ont bien fait leur travail. Mais ils ont si souvent changé. On a eu droit à un serveur différent à chaque fois. C'est trop, je trouve. Je ne dis qu'on doit se limiter à un seul serveur. Mais là ils ont fait fort... c'est un petit détail. Dans l'ensemble, c'est un restaurant qu'on peut recommander. Surtout il faudrait goûter une pizza pour se faire une idée...

Pescatore
28 rue des écoles

75005 Paris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:49

Vous aimez les Monty Python ? Le film Sacré Graal ? Vous aimez Pierre-François Martin Laval ? Bon, ben vous aimerez Spamalot. C'est un délire à partir des aventures du roi Arthur et des chevaliers de la table ronde qui partent à la quête du Graal, la coupe dans laquelle le christ a célébré la dernière cène.

Arthur, interprété par PEF, va recruter des soldats et partir en quête du Graal. Parmi les chevaliers, on retrouve Arnaud Ducret qui joue Galahad.

Ce spectacle musical est un méga gros délire bête. J'ai tellement ri que j'avais mal aux zygomatiques à la fin. Il ne prend rien au sérieux, ni l'histoire, ni la musique. Il se moque de tout et avec brio. On retrouve les délires proposés par les Monty Python dans le film original et on découvre en plus les idées farfelues de PEF. Sacré mélange. Cela donne un spectacle pour toute la famille vraiment drolissime. Pour ceux qui ne sont pas fan du format comédie musicale, armez vous de patience. Les moments chantés sont nombreux et parfois longs. J'avoue que je suis plutôt une adepte de ce genre de spectacle. J'ai d'autant plus aimé que Spamalot se moque aussi de ce genre. Tout est moqué, raillé et ironisé. Un bon gros délire que je conseille !

Spamalot
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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 12:03

Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l'ENA, entre au Cabinet du Ministère des Affaires étrangères en tant que plume. Il va écrire les discours du ministre, Alexandre Taillard de Worms, inspiré de Dominique de Villepin, pour sa prestance et son amour de la littérature. Le "langage" se place au centre de la politique. Les mots doivent être pesés et soupesés. Surtout pour cet amoureux de la langue française.

Un cabinet ministériel est un panier de crabes. Les conseillers se tirent dans les pattes, jouent des coudes et tentent par tous les moyens de paraître brillants. Dans le film, on retrouve bien cette ambiance, avec fantaisie et humour. Les personnages sont drôles et caustiques. Le casting est impressionnant, Thierry Lhermitte, Niels Arestrup et Raphaël Personaz sont excellents. Bertrand Tavernier nous propose un film politique, vif et drôlastique. Le style de réalisation et de montage nous tient en haleine et nous amuse. Inspiré d'une bande dessinée du même nom, Quai d'Orsay est un film à la fois réaliste et fantaisiste. Un film excellent que je conseille à tous ceux qui veulent voir dans quel milieu je travaille, vu que je suis dans un cabinet ministériel !

"La bande dessinée co-signée par Abel Lanzac et Christophe Blain est devenue un petit bijou de rire cinématographique. " 20 Minutes

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 11:35

L'affiche du film et le résumé du film m'ont donné envie de voir ce film. En plus, il faut dire que j'ai quasiment vu tous les films des frères Coen. Mais malgré tout, j'avais une petite appréhension sur l'histoire. Je me disais que cela pouvait être très bien, comme très ennuyeux.

Voici le synopsis proposé par Allociné :

Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.

Le film commence par une scène dans un bar sombre où le héros chante du folk. J'ai tout de suite était touchée par sa voix et son côté gauche. Il n'explose pas la scène et touche la corde sensible. Ce personnage incarné par Oscar Isaac est un looser, d'après son entourage. Il cherche encore à atteindre son rêve de vendre des disques et de percer dans le monde de la musique. On comprend au fur et à mesure de l'histoire qu'il avait formé un duo et que leur titre avait un petit peu marché. Alors il s'interroge mais tourne en rond...

Je ne suis pas une grande adepte de la musique folk. Je ne suis pas non plus réfractaire. Et dans le film, l'acteur chante lui-même les extraits. Il incarne complètement ce personnage, le rendant touchant. Les reproches de son entourage me semblaient familières. Comme déjà entendus. Et cette histoire de chat. Il nous fait croire qu'il va s'attacher au chat et que par là il s'occupe de ses maîtres. J'y ai vu comme une symbolique. Il est aussi libre que le chat, mais aussi dépendant de ceux qui veulent bien le loger et le nourrir.

Finalement je trouve ce film excellent. Il m'a emporté dans un autre monde et semblé en même temps évoquer mon monde. Un grand film.

Inside Llewyn Davis
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:01

Film de Ron Howard sur l'affrontement de deux personnalités opposées dans le monde de la Formule 1.

Nikki Lauda est autrichien, vient d'une famille de banquier. Il a une détermination de fer, un savoir-faire technique et une concentration sur la course qui vont lui permettre de devenir en quelques années un grand nom de la F1.

Face à lui, dans les mêmes années, James Hunt, un playboy britannique, flambeur, dragueur et buveur va aussi prendre la tête des classements de Formule 1.

Le film retrace leurs années de montée en puissance et l'année de leur affrontement le plus intense. Malheureusement, c'est Ron Howard qui est à la réalisation. L'histoire est intéressante. Leurs vies privées comme professionnelles les opposent. Ils ont en commun prétention et arrogance. Mais la mise en image est simpliste. Il manque un petit quelque chose pour sublimer les courses de Formule 1. Les deux acteurs incarnent vraimen bien le personnage. Les rôles féminins sont plus secondaires mais assez touchants. La bande originale est appréciable ; vu que le film se déroule dans les années 1970, c'est l'occasion d'entendre des titres sympas. Du coup, le film est un pur divertissement, un bon divertissement mais sans plus. Avec des facilités de narration et de scénario, Ron Howard passe à côté d'un film qui aurait pu être grandiose. Finalement, je me demande si la vraie histoire ne surpasse pas la fiction... si l'opposition vécue dans les années 1970 n'est pas plus passionnante...

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 18:13
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Lili, la Freudreuse
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 19:05

Pour 4 personnes :

  • 280 g de riz Arborio ou riz rond
  • 2 oignons
  • 1 l d’eau
  • 2 cubes Maggi, "bouillon basilic et huile d’olive"
  • 20 cl de vin blanc
  • 600 g de pavé de saumon frais
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de secret d’arômes (Herbes en poudre au rayon épices)
  • 1 cuillère à soupe d’ail en poudre
  • 20 cl de crème liquide
  • parmesan râpé

1. Faites bouillir l’eau et placez-y les cubes Maggi pour obtenir un bouillon. Détaillez les oignons en lamelles. Coupez le saumon en cubes en ôtant les arrêtes si besoin est.

2. Dans une poêle faites chauffer 2 cuillères d’huile d’olive et faites y revenir 1 minute les oignons. Ajoutez le saumon, salez, poivrez, ajoutez l’ail et les deux cuillères à soupe de secret d’arômes. Faites-le rissoler 3 minutes puis baissez le feu. Déglacez avec 15 cl de vin blanc et laissez cuire tout doucement avec un couvercle pendant 20 minutes.

3. Pendant ce temps, dans une autre poêle faites chauffer 2 cuillères à soupe d’huile et placez-y le riz. Mélangez le pour imbiber les grains d’huile jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Versez une louche de bouillon au basilic et le reste de vin blanc. Laissez le riz l’absorber puis ajoutez une autre louche du bouillon et ainsi de suite jusqu’à épuisement. Cela durera environ 20 minutes.

4. Une fois le riz presque cuit, ajoutez-lui la préparation saumon-oignons. Mélangez les deux préparations, ajoutez la crème liquide, 2 cuillères à soupe de parmesan et laissez mijoter 5 minutes, en remuant de temps en temps. Le riz doit être tendre. Salez et poivrez de nouveau si nécessaire.

5. Servez le risotto très chaud saupoudré de parmesan râpé ou en copeaux.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 19:05

Je vais souvent voir un film de Woody Allen en espérant rire ou tout du moins sourire. Et les toutes premières minutes, j'ai souri. Mais très franchement Blue Jasmine n'est pas une comédie. Woody Allen nous propose un film sur la dépression.

Jasmine est agaçante avec ses airs de bourgeoise. Son mari est mort. Elle se retrouve sans le sou et part chez sa soeur à San Franscisco. Sa soeur est caissière et sort avec un garagiste. On est bien loin de ses amies bourgeoises de New York. Elle pleure constamment, prend des anxiolytiques, et donne des leçons à sa soeur sur ses fréquentations.

Je n'ai pas été touchée par ses larmes et sa souffrance. Son personnage représente selon moi le genre de personne déconnectée de la réalité. Elle attend que tout lui tombe direct dans le bec. Même là tombée du nid, elle essaie encore de tout faire pour trouver un nouveau nid où elle n'aurait pas besoin de se battre pour survivre.

J'y suis allée avec plein d'espoirs. On lisait à droite et à gauche que c'était un chef d'oeuvre ; surtout les articles soulignaient le jeu de Cate Blanchett. Certes, je ne peux nier la qualité du jeu de l'actrice. Toujours à fleur de peau. A la limite de la folie. Mais je n'ai pas vu la pâte de Woody Allen. Le réalisateur s'est presque trop effacé face à Cate Blanchett. Le film est construit avec des flash back. Procédés assez récurrents au cinéma. Je n'ai pas vu l'ironie ou la comédie. En passant à côté de l'humour du film, j'ai été un peu frustrée et déçue.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 23:01

Ce soir-là, j'avais envie d'un restaurant un peu chic, un peu gastronomique. Cela faisait un an que nous avions signé notre PACS. Nous sommes partis balader dans les rues de Paris, dans le quartier derrière Bastille. Nous sommes arrivés rue Guillaume Bertrand un peu au hasard.

Après nous être assis, la serveuse nous a demandé comment nous avions connu le restaurant. C'est simplement la carte extérieure qui m'a donné envie de rentrer. Des entrées et des plats alléchants. La formule entrée-plat-dessert coûte 29,50 €.

Pour patienter le chef nous a offert un petit amuse-bouche. Sur une ardoise, nous avons découvert un nem au homard à côté d'une mini-soupière avec une soupe au poivron. Cela nous a donné l'eau à la bouche pour la suite, tellement c'était bon.

J'ai pris en entrée des gambas panées à la noix de coco avec une sauce à la mangue. Un délice. Mon chéri avait devant lui, un ramequin avec un chèvre avec des oignons confits. Un mélange surprenant et très très bon.

En plat principal, mon amoureux avait un pavé de bœuf avec des lasagnes aux cèpes. Il n'en a pas laissé une miette. J'avais une assiette bien pleine avec une sole entière, des mangues poêlées et une purée de patates douces (de couleur orangée). J'avoue que j'ai laissé les arêtes. Je me suis régalé. On s'est demandé si le dessert tiendrait les promesses. Dès que la serveuse a donné la liste des desserts, mon chéri a très vite pris sa décision : la mousse au chocolat. Elle a été servie avec une demi-poire pochée. Là encore l'assiette a été laissée vide. Moi je suis restée sur ma lignée avec la mangue. J'ai choisi un trio de fruits exotiques. Le dessert était beau, avec les fruits coupés en petits morceaux, de la chantilly maison aromatisée et une tuile sur le dessus. Encore un délice.

A la fin, nous avons échangé quelques mots avec la serveuse mais également avec les chefs qui étaient sortis fumer une cigarette. Je leur ai dit le plaisir que j'avais eu pendant ce repas. De bons produits, des chefs aimant créer et nous faisant partager leur plaisir de la gastronomie.

Un vrai bon restaurant !

Les Mandibules

5 rue Guillaume Bertrand

75011 Paris

Tel : 01 48 05 08 63

Les Mandibules
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