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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 11:21

Après être passée moultes fois devant cette devanture de restaurant, j'y suis enfin entrée. A l'extérieur du restaurant, travaillent les préparateurs des plateaux de fruits de mer. On peut admirer les fruits de mer partir en salle. Ce lieu ne me semblait pas accessible. Comme un grand restaurant hors de prix. En fait il propose un menu le soir avec entrée-plat-dessert à 44€. Et très franchement cela les vaut très largement.

J'ai dégusté un risotto aux fruits de mer en entrée avec une grosse crevette, des moules et des palourdes. C'était vraiment délicieux. Pour le plat, j'ai eu beaucoup de mal à me décider. Dans le menu, peu d'informations sur l'assaisonnement proposé, seul était indiqué le poisson ou le fruit de mer proposé. Je n'ai pas été audacieuse et j'ai pris comme souvent des crevettes. Quand le plat est arrivé sur la table, j'ai vu deux brochettes de crevettes saisies à la plancha avec une légère sauce rouge (paprika peut-être). J'ai choisi de la purée en accompagnement. Et je peux vous assurer que la purée était faite maison, elle était d'une onctuosité remarquable. En dessert, j'ai choisi de l'ananas avec un sorbet à la rhubarbe. C'était frais et très agréable. Je n'avais jamais goûté de sorbet à la rhubarbe et c'était très surprenant et très bon.

Mon compagnon a choisi un tartare en entrée. Un plat avec de la raie de Bretagne accompagné d'épinards. Il a été plus courageux que moi, en essayant un poisson qu'il ne connaissait pas. La raie est un poisson très fin. En dessert, il a dégusté des crêpes flambées au Grand Marnier. On a admiré le feu se consummer avec l'alcool. Il semble que les crêpes n'aient pas été fourrées, mais juste flambées.

Si je devais faire un reproche, il sera sans importance. Les murs recouverts de moules et de coques ne m'ont pas vraiment plu. Mais les tables étaient très bien dressées, les serveurs très prévenants et très dynamiques, dans une ambiance chic.

Un restaurant chic à recommander pour les amateurs des produits de la mer.

Le bar à huîtres

33 bd Beaumarchais

75003 Paris

01 48 87 98 92

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 22:41

Le jardin d'Ivy est situé au 75 rue Mouffetard dans le cinquième arrondissement. Il propose une cuisine française traditionnelle. Vous serez accueilli par Philippe. Le jour où nous sommes venus manger, il avait un look un peu négligé à mes yeux, cheveux longs non coiffés, barbe d'une semaine et chemise trop originale. Mais peu importe. Le restaurant quant à lui a une décoration plutôt sympathique avec des affiches du Paris des années du début du 20ème siècle, avec des bougies et une ambiance tamisée.

Le soir, nous avons plutôt faim et donc on a choisi le menu entrée-plat-dessert à 28 €. J'ai goûté en entrée des ravioles, vraiment bonnes avec une sauce au crabe. En plat, j'ai goûté des gambas avec un piperade (poivrons et oignons). C'était bon, mais je me suis fait la réflexion que j'aurais pu faire la même chose à la maison. En dessert, j'ai été très surprise par une proposition intitulée "autour de la poire" où il y avait une brick avec des morceaux de poire, une soupe de poire et un sorbet à la poire. C'était très fin et surprenant, même si la soupe m'a laissé quelque peu perplexe. Heureusement que la menthe était là pour relever le tout.

Il m'est arrivé un petit ennui pendant le repas. Lorsque je décortiquai les gambas, j'ai voulu m'essuyer la bouche. J'ai tenu la serviette par les deux bouts pour frotter le milieu sur mes lèvres et là, la serviette s'est déchirée. J'ai vu dans la soirée que la serviette était abîmée à plusieurs endroits. Mais tout de même, cela m'a gênée d'avoir déchirée cette serviette en tissu.

Vous pouvez découvrir le site internet du restaurant pour vous faire votre opinion : http://www.lejardindivy.com/

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:07

What a piece of shit !

Quelle déception... La promesse d'un film avec Di Caprio et Scorsese est toujours alléchante. Malheureusement elle n'est pas toujours à la hauteur. Aviator était inintéressant au possible, tandis que Shutter Island était un bon thriller.

Dans le cas du Loup de Wall Street, je trouve que le film est sans intérêt. Je me suis même dit que Scorsese avait accepté de réaliser ce film juste pour faire plaisir à son ami Di Caprio qui a acheté les droits du film et qui est co-producteur.

L'histoire est comme dans de nombreux films américains, la montée en puissance puis la chute d'un homme partant de rien. Cela se situe dans le milieu des traders avec l'argent, la drogue et les filles qui coulent à flot. Les filles sont considérées comme des choses achetables, baisables et jetables. L'argent est le nerf de la guerre et la drogue est le moyen de lutter.

Dans la salle, les gens riaient. Le ridicule des situations les faisait marrer. Moi j'oscillais entre ennui et dégoût. Je n'ai pas ri. Je n'ai pas compris l'intérêt de ce truc. C'est long et barbant. On pense évidemment à Casino ou aux Affranchis en regardant ce film. La blonde qu'il épouse nous rappelle le personnage joué par Sharon Stone. Mais elle n'apporte rien. Le duo entre Jordan et Donnie rappelle le binôme joué par De Niro et Pesci. Tout est comme ça. On se dit qu'on a déjà vu des situations similaires, mieux mis en scène et plus agréables. Là pour moi c'est un mauvais Scorsese.

Leonardo Di Caprio a reçu un Golden Globe pour son interprétation. Il joue bien. Mais je l'ai déjà vu dans des rôles de drogué. Alors rien de neuf sous le soleil. Il y avait sûrement d'autres rôles précédents où il aurait mieux fait d'être récompensé....

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 22:42

J'ai récupéré mon chéri à la sortie de son travail et on a baladé. Arrivés non loin de la place de Clichy, nous nous sommes arrêtés dans un restaurant indien. La salle était plutôt bondée. Le serveur souriant et drôle. Il mêle toutes les langues. Il appelle tous les gars "big boss" et les filles "mon soleil". Il remercie en disant "choukrane beaucoup" ou "thank you beaucoup". Le restaurant grâce à lui a une renommée.

Parlons surtout de la nourriture. J'ai goûté des crevettes avec une sauce au curry, du riz basmati et sur recommandation du serveur, des aubergines. Mon compagnon a choisi un plat à base de canard. Nous nous sommes vraiment régalés. Les naans au fromage étaient aussi très bons.

Comme le restaurant était bondé, presque toutes les tables étaient prises. Les gens parlaient. Un des convives a fêté son anniversaire. Les lumières se sont baissées, la musique a démarré et a hurlé quelques minutes seulement. Nous nous sommes regardés avec un petit sourire. En général, nous choisissons des restaurants plus calmes. Mais l'agitation s'est vite fait oubliée par la sympathie du serveur et la qualité des mets proposés.

Une bonne adresse à retenir :

11 Rue Biot, 75017 Paris

Téléphone : 01 42 94 87 78

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 22:42

Pescatore est un restaurant italien situé au 28 rue des écoles dans le 5ème arrondissement. Un décor assez simple se compose de tables et chaises en bois.

Le menu est assez classique avec pizzas et pâtes. J'ai choisi un plat sortant un peu de l'ordinaire, des gambas avec seiches, sauce tomate et riz. Mon chéri a choisi des tagliatelles avec des coquillages. Il m'a dit que sa sauce n'était pas très savoureuse. Moi j'avoue avoir beaucoup aimé mon plat. En dessert, j'ai choisi une salade de fruits. Plutôt bonne. Par contre, lui s'est régalée avec une tarte framboises chocolat blanc.

Quelques mots sur le service : j'ai étonné. Ils ont bien fait leur travail. Mais ils ont si souvent changé. On a eu droit à un serveur différent à chaque fois. C'est trop, je trouve. Je ne dis qu'on doit se limiter à un seul serveur. Mais là ils ont fait fort... c'est un petit détail. Dans l'ensemble, c'est un restaurant qu'on peut recommander. Surtout il faudrait goûter une pizza pour se faire une idée...

Pescatore
28 rue des écoles

75005 Paris

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:49

Vous aimez les Monty Python ? Le film Sacré Graal ? Vous aimez Pierre-François Martin Laval ? Bon, ben vous aimerez Spamalot. C'est un délire à partir des aventures du roi Arthur et des chevaliers de la table ronde qui partent à la quête du Graal, la coupe dans laquelle le christ a célébré la dernière cène.

Arthur, interprété par PEF, va recruter des soldats et partir en quête du Graal. Parmi les chevaliers, on retrouve Arnaud Ducret qui joue Galahad.

Ce spectacle musical est un méga gros délire bête. J'ai tellement ri que j'avais mal aux zygomatiques à la fin. Il ne prend rien au sérieux, ni l'histoire, ni la musique. Il se moque de tout et avec brio. On retrouve les délires proposés par les Monty Python dans le film original et on découvre en plus les idées farfelues de PEF. Sacré mélange. Cela donne un spectacle pour toute la famille vraiment drolissime. Pour ceux qui ne sont pas fan du format comédie musicale, armez vous de patience. Les moments chantés sont nombreux et parfois longs. J'avoue que je suis plutôt une adepte de ce genre de spectacle. J'ai d'autant plus aimé que Spamalot se moque aussi de ce genre. Tout est moqué, raillé et ironisé. Un bon gros délire que je conseille !

Spamalot
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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 12:03

Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l'ENA, entre au Cabinet du Ministère des Affaires étrangères en tant que plume. Il va écrire les discours du ministre, Alexandre Taillard de Worms, inspiré de Dominique de Villepin, pour sa prestance et son amour de la littérature. Le "langage" se place au centre de la politique. Les mots doivent être pesés et soupesés. Surtout pour cet amoureux de la langue française.

Un cabinet ministériel est un panier de crabes. Les conseillers se tirent dans les pattes, jouent des coudes et tentent par tous les moyens de paraître brillants. Dans le film, on retrouve bien cette ambiance, avec fantaisie et humour. Les personnages sont drôles et caustiques. Le casting est impressionnant, Thierry Lhermitte, Niels Arestrup et Raphaël Personaz sont excellents. Bertrand Tavernier nous propose un film politique, vif et drôlastique. Le style de réalisation et de montage nous tient en haleine et nous amuse. Inspiré d'une bande dessinée du même nom, Quai d'Orsay est un film à la fois réaliste et fantaisiste. Un film excellent que je conseille à tous ceux qui veulent voir dans quel milieu je travaille, vu que je suis dans un cabinet ministériel !

"La bande dessinée co-signée par Abel Lanzac et Christophe Blain est devenue un petit bijou de rire cinématographique. " 20 Minutes

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 11:35

L'affiche du film et le résumé du film m'ont donné envie de voir ce film. En plus, il faut dire que j'ai quasiment vu tous les films des frères Coen. Mais malgré tout, j'avais une petite appréhension sur l'histoire. Je me disais que cela pouvait être très bien, comme très ennuyeux.

Voici le synopsis proposé par Allociné :

Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.

Le film commence par une scène dans un bar sombre où le héros chante du folk. J'ai tout de suite était touchée par sa voix et son côté gauche. Il n'explose pas la scène et touche la corde sensible. Ce personnage incarné par Oscar Isaac est un looser, d'après son entourage. Il cherche encore à atteindre son rêve de vendre des disques et de percer dans le monde de la musique. On comprend au fur et à mesure de l'histoire qu'il avait formé un duo et que leur titre avait un petit peu marché. Alors il s'interroge mais tourne en rond...

Je ne suis pas une grande adepte de la musique folk. Je ne suis pas non plus réfractaire. Et dans le film, l'acteur chante lui-même les extraits. Il incarne complètement ce personnage, le rendant touchant. Les reproches de son entourage me semblaient familières. Comme déjà entendus. Et cette histoire de chat. Il nous fait croire qu'il va s'attacher au chat et que par là il s'occupe de ses maîtres. J'y ai vu comme une symbolique. Il est aussi libre que le chat, mais aussi dépendant de ceux qui veulent bien le loger et le nourrir.

Finalement je trouve ce film excellent. Il m'a emporté dans un autre monde et semblé en même temps évoquer mon monde. Un grand film.

Inside Llewyn Davis
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:01

Film de Ron Howard sur l'affrontement de deux personnalités opposées dans le monde de la Formule 1.

Nikki Lauda est autrichien, vient d'une famille de banquier. Il a une détermination de fer, un savoir-faire technique et une concentration sur la course qui vont lui permettre de devenir en quelques années un grand nom de la F1.

Face à lui, dans les mêmes années, James Hunt, un playboy britannique, flambeur, dragueur et buveur va aussi prendre la tête des classements de Formule 1.

Le film retrace leurs années de montée en puissance et l'année de leur affrontement le plus intense. Malheureusement, c'est Ron Howard qui est à la réalisation. L'histoire est intéressante. Leurs vies privées comme professionnelles les opposent. Ils ont en commun prétention et arrogance. Mais la mise en image est simpliste. Il manque un petit quelque chose pour sublimer les courses de Formule 1. Les deux acteurs incarnent vraimen bien le personnage. Les rôles féminins sont plus secondaires mais assez touchants. La bande originale est appréciable ; vu que le film se déroule dans les années 1970, c'est l'occasion d'entendre des titres sympas. Du coup, le film est un pur divertissement, un bon divertissement mais sans plus. Avec des facilités de narration et de scénario, Ron Howard passe à côté d'un film qui aurait pu être grandiose. Finalement, je me demande si la vraie histoire ne surpasse pas la fiction... si l'opposition vécue dans les années 1970 n'est pas plus passionnante...

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 18:13
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Lili, la Freudreuse
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